Sabrina de Munter

Sabrina de Munter 🌱 Psychothérapie individuelle, couple, famille & ateliers collectifs 🌱

La thérapie n'est pas seulement un lieu où l'on parle de ses difficultés.

✨ Psychothérapeute systémicienne – Psychodrame & approches intégratives ✨

Certificat Européen de Psychothérapie (ECP) • Remboursement partiel des séances possible selon votre mutuelle.

🌱 Séances individuelles & ateliers collectifs On peut aussi venir parce qu'on tourne en rond, parce qu'on est à un carrefour, parce qu'on a envie de mieux se comprendre, de mieux comprendre les autres... ou simple

ment parce qu'on en a assez de rejouer les mêmes scènes avec d'autres figurants. Je vous propose un espace pour dire, être entendu·e, explorer, prendre de la hauteur, expérimenter d'autres possibles, retrouver du mouvement et créer, pas à pas, de nouvelles façons d'être en relation avec soi-même, avec les autres et avec le monde. www.sabrinademunter.be

03/07/2026

Combien de fois avons-nous entendu : « Tu réfléchis trop », « Détends-toi », « C'est juste un bonjour »...
Justement, non.
Pour beaucoup de neuroatypiques, un simple « bonjour » n'est jamais un simple mot. En quelques secondes, le cerveau analyse le ton de la voix, le regard, les intentions, le contexte, les règles sociales, les réponses possibles, les émotions de l'autre... et les siennes.
Pendant que certains voient une conversation qui commence, d'autres vivent déjà une centaine de microdécisions invisibles.
Ce n'est ni de la timidité, ni de l'arrogance, ni un manque d'envie d'aller vers les autres.
C'est une autre façon de traiter l'information.
Et si, au lieu de juger les silences, les hésitations ou les réponses maladroites, nous commencions à nous demander ce qui se passe de l'autre côté ?
L'invisible existe, même quand il ne fait pas de bruit.
Et vous, quand quelqu'un vous dit « bonjour », votre cerveau appuie-t-il simplement sur « répondre »... ou ouvre-t-il cinquante onglets en même temps ?

30/06/2026

Et si l'empathie faisait partie des matières enseignées à l'école ? Au Danemark, cette approche pédagogique est mise en œuvre depuis plus de 30 ans dans le cadre de la lutte contre le harcèlement scolaire. Coopération, prévention et accompagnement des victimes : le modèle danois mise sur une réponse éducative autant que réglementaire.

22/06/2026

Victime de violences sexuelles ou conjugales ? À Bruxelles, tu peux consulter gratuitement un avocat pour une première aide juridique.

🌿 Une information qui peut faciliter l'accès à un accompagnement thérapeutique :Titulaire du Certificat Européen de Psyc...
11/06/2026

🌿 Une information qui peut faciliter l'accès à un accompagnement thérapeutique :

Titulaire du Certificat Européen de Psychothérapie (ECP), 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐦𝐛𝐨𝐮𝐫𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐞𝐥 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐞́𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐨𝐬𝐬𝐢𝐛𝐥𝐞 𝐬𝐞𝐥𝐨𝐧 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐦𝐮𝐭𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞.

N'hésitez pas à vous renseigner auprès de votre organisme.

Au plaisir de vous accueillir.
Sabrina

27/05/2026
15/05/2026
11/05/2026

🧠 La violence ce n'est pas seulement ce qui se voit

Un coup, ça se voit. Mais ce qui précède, parfois pendant des années, ça, on l'entend rarement....

La violence relationnelle s'installe progressivement, à partir de comportements que l'on minimise comme les limites quon ne respecte jamais, les blagues qui blessent, les humiliations, les silences qui punissent.

Les recherches en psychologie sociale montrent que la violence existe dans un continuum d'escalade.

Evan Stark (2007), décrit cette dynamique : les formes les plus subtiles précèdent très souvent et préparent les formes les plus visibles !

Le cerveau, lui, enregistre tout. Une étude de Eisenberger & Lieberman, 2004 a montré que les humiliations répétées activent les mêmes circuits neuraux que la douleur physique.

A noter : la progression décrite dans cette pyramide n'est pas toujours linéaire. La violence peut surgir à différents niveaux selon l'histoire des personnes impliquées et les dynamiques relationnelles en jeu.

💬 Dans votre pratique, quels signes précoces apprenez-vous à identifier ?

📖 Pour aller plus loin : https://urlr.me/!DiagTND

Infographie réalisée par Psychologue.net



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07/05/2026

Qui a eu cette idée de f***e de relever les seuils de réussite à 60 % tout en donnant moins de moyens à l'enseignement ?

Ci-dessous un large extrait d'une tribune parue hier dans le journal Le Monde. Si l'article concerne l'école française, nous vivons une situation comparable en FWB

Madame Glatigny, on lit ? On s'instruit ? Madame Degryse. On se documente ?

« LA MERITOCRATIE NE CORRIGE PAS LES INEGALITES"

Pour la première fois, un durcissement des critères d’évaluation est assumé en sachant qu’il entraînera une baisse significative du taux de réussite aux examens.

Dès cette année, jusqu’à un quart des candidats au brevet et au baccalauréat pourraient se voir refuser ces diplômes. L’objectif du ministre est clair : relever le niveau en sanctionnant plus sévèrement l’orthographe et la maîtrise de la langue.

Mais à quelles conditions ? La maîtrise de la langue est l’une des compétences les plus socialement distribuées. Elle s’acquiert autant dans la famille qu’à l’école. Elle dépend du capital culturel, du rapport à l’écrit, des ressources familiales. Durcir ces critères sans agir massivement sur les conditions d’apprentissage, c’est faire comme si tous les élèves partaient avec les mêmes ressources. C’est confondre exigence et aveuglement.

Dans le même temps, le gouvernement annonce un plan ciblé sur 800 collèges en difficulté. Quelques mesures d’accompagnement, sans transformation structurelle, sans moyens à la hauteur. On durcit pour tous et on aide quelques-uns : ce n’est pas une politique de justice scolaire, c’est une politique de tri.

Mais il y a plus grave encore, car cette politique ne produit pas seulement de l’échec scolaire, elle produit une fracture démocratique. Depuis des décennies, la France, comme toutes les démocraties, a fait du diplôme le principal critère de reconnaissance sociale. Réussir à l’école, c’est réussir dans la vie. Echouer à l’école, c’est être relégué. Comme l’a montré le philosophe américain Michael Sandel, cette logique produit à la fois l’orgueil des gagnants et l’humiliation des perdants. Les premiers se vivent comme les auteurs de leur succès. Les seconds sont renvoyés à la responsabilité de leur échec.

(...)

La crise démocratique que nous traversons est aussi une crise du mensonge méritocratique. Face à cela, la solution n’est pas de renoncer à l’exigence, mais de la rendre juste. Des travaux récents du Conseil d’analyse économique le montrent : certaines politiques éducatives sont efficaces pour réduire les inégalités, quand d’autres ne le sont pas. Les priorités sont connues : réduire la taille des classes là où les difficultés sont les plus fortes, investir massivement dans les apprentissages fondamentaux, en particulier la maîtrise du langage, concentrer les moyens sur les élèves les plus fragiles, évaluer les politiques publiques pour soutenir ce qui fonctionne réellement. Autrement dit : agir en amont, plutôt que sanctionner en aval.

Relever le niveau scolaire est une ambition légitime. Mais encore faut-il s’en donner les moyens. A défaut, ce que l’on appelle exigence ne sera qu’une manière de légitimer l’échec de ceux à qui l’on n’a pas donné les moyens de réussir. Et une politique qui humilie prépare toujours, tôt ou t**d, une colère en réponse.

Saïd Benmouffok (professeur de philosophie en Seine-Saint-Denis et conseiller de Paris)

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Avenue Alphonse Allard 266
Braine-l'Alleud
1420

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