Le chemin de la Renaissance - pair-aidance

Le chemin de la Renaissance - pair-aidance Association de pairs-aidants - Aide aux personnes désireuses de devenir Alcooliques Abstinentes

Belle journée 🙏🌹🙏
08/06/2026

Belle journée 🙏🌹🙏

07/06/2026

📌Trouver les bons mots( pour l'entourage)📌

Quand le navire tangue comme un bateau ivre, l’entourage doit savoir prendre le gouvernail. Quelles sont les bonnes attitudes ?

1.Comment montrer le chemin ?

L’aider à sortir du déni : selon les experts, Les femmes y arrivent mieux que les hommes. Moins orgueilleuses ? Toujours est-il que rien ne sert d’oppresser ou de forcer l’aveu. Au contraire, ouvrez le dialogue simplement : « Est-ce que tu peux me faire un point sur la situation ? » Parlez, écoutez, il en restera toujours quelque chose.

S’informer : s’intéresser, se renseigner sur cette maladie vous permettra de mieux comprendre les affres par lesquelles passe votre proche. Vous verrez qu’il n’a pas changé (outre ses sautes d’humeur !), mais qu’il traverse en réalité une période très difficile.

Responsabiliser : traitez-la en adulte, le plus possible. Le fait d’avoir à remplir normalement ses obligations contribuera à lui donner une meilleure image d’elle-même. L’infantiliser ne ferait qu’entériner ce qu’elle se dit depuis le début : « Je ne suis pas capable de… »

Penser à vous : même s’il vous paraît difficile de ne pas penser à sa problématique sans arrêt, les sentiments spontanés (compassion, pitié…) n’aident pas la guérison. Protégez-vous en premier lieu, pensez à vous et à vos propres limites dans l’accompagnement.

Respecter : il s’agit bien sûr de respecter l’autre en toutes circonstances, mais également d’exiger le respect. Il faut parfois des mois, voire des années, pour sortir de la maladie alcoolique. Cette boussole permettra d’avancer et de préserver le lien sur la durée.

2. Se faire aider

Consulter son médecin traitant. Pour mettre les chances de son côté et réussir à faire le point objectivement sur sa consommation d’alcool, il est essentiel d’en parler le plus honnêtement possible à son médecin ou être orientée vers un spécialiste en alcoologie.

Se rendre dans une association d’entraide (Le Chemin de la Renaissance, Vie libre, Alcooliques anonymes…). Cela permet de libérer la parole sans se sentir jugée, mais également de constater que vous n’êtes pas seule dans cette épreuve et que d’autres s’en sont sorties. Attention, les premières réunions peuvent déstabiliser, ou parfois entraîner une réaction de rejet.

La prise en charge par des professionnels de santé. La cure suppose une phase de sevrage de quelques jours, afin de déshabituer le corps au besoin de l’alcool. Cette période, bien que délicate à vivre, est aussi un moyen de se reconnecter aux plaisirs perdus dans les vapeurs d’alcool (lire, écouter de la musique, profiter du soleil, partager des repas…).

Vient ensuite le travail de l’abstinence. Une bonne partie de la tâche sera d’accepter que l’arrêt total de l’alcool n’est qu’un moyen, et non une fin, pour retrouver une vie meilleure. C’est donc un retour à soi et, en même temps, un chemin vers les autres. Un groupe d’entraide est toujours le bienvenu pour le soutien qu’il procure, dans les moments de doute ou de rechute.

07/06/2026

📌.... 📌

Quand le malade rencontre le soignant, il y a deux visions contradictoires qui s'affrontent. Pour le malade alcoolique, l'alcool, c'est la solution, sa solution, pour le soignant, c'est le problème.
La discussion entre les deux va être très difficile.
Souvent le malade alcoolique va consulter un médecin pour dépression, là aussi la rencontre n'est pas simple.
Devant les troubles dépressifs d'un malade alcoolique, le médecin va lui prescrire des médicaments ou une psychothérapie, voir les deux. Avec ce genre de prescription, i y aura 100% d'échec.
Si les troubles dépressifs se doublent de troubles alcooliques : si le soignant arrive à persuader le malade d'arrêter l'alcool, il y a 70% de chance de voir la dépression s'arrêter et 30% de troubles purement dépressifs restants, mais soignables parce qu'enfin accessibles
Mais bien sûr, on connaît tous le problème pour un malade alcoolique, arrêter de boire c'est lui enlever toute raison d'exister.
Il est nécessaire que le soignant sache que ça va prendre du temps et que ne n'est pas parce que le MA sortira du cabinet médical avec une prescription l'enjoignant l'arrêt de l'alcool, qu'il le fera, bien au contraire.
Il faut préparer le MA à se rendre compte que c'est l'alcool qui lui pourrit la vie. C'est sans doute pour ce faire que les alcoologues prescrivent de plus en plus la modération. Si le malade alcoolique arrive à se modérer tout seul, voire à arrêter, il n'est pas dépendant, ce sera bien plus simple de le convaincre que l'alcool l'empêche de vivre. Mais souvent le MA, dépendant, ne pourra absolument pas arrêter l'alcool plus de deux ou trois jours, et encore s'il n'est pas dépendant physique, mais dépendant psychologique. S'il a une dépendance physique, il ne pourra pas arrêter l'alcool, même pas une journée. Il aura des symptômes de sevrage qui peuvent être graves.
Alors au début, j'ai eu du mal à accepter cette notion de modération, mais en y réfléchissant, ce n'est peut-être pas une si mauvaise idée, en tout cas je pense que ça aide à clarifier les choses entre buveurs excessifs, dépendants psycholoigues et dépendants physiques.

06/06/2026

🍷 "Un verre par jour", vraiment sans risque ?

Pendant longtemps, une consommation modérée d’alcool a été considérée comme anodine, voire bénéfique pour la santé. Pourtant, une vaste analyse scientifique regroupant 843 études et des millions de données de santé remet sérieusement cette idée en question.

🔎 Les chercheurs ont observé une association entre la consommation d’alcool et plusieurs cancers (sein, foie, colorectal, œsophage, pharynx...), y compris à des niveaux considérés comme faibles.

📊 Leur conclusion est claire : pour le risque de cancer, il n’existe pas de seuil de consommation totalement sans risque.

💡 Mieux connaître les risques permet de faire des choix éclairés. L’objectif n’est pas de culpabiliser, mais d’informer.

06/06/2026

📌Quelques réflexions 📌

Le drame chez le malade alcoolique, c'est que l'alcool le détruit peu à peu, mais rien ne peut le faire aller mieux que l'alcool, même si celui-ci perd aussi, au fil du temps, ses propriétés anxiogènes.

L'alcool calme l'anxiété du MA, il lui redonne confiance en lui, sentiment qui lui est le plus souvent complètement étranger.

Les MA consomment alcool et drogues non par goût de la transgression, mais pour soulager leurs souffrances morales et émotionnelles, souffrances qu'ils subissent depuis très longtemps.

A bout, ces mêmes malades alcooliques peuvent dire des choses épouvantables et se comporter comme des tyrans, voir des bourreaux vis-à-vis de leurs proches, l'alcool leur enlève tout contrôle sur leurs actes et toute retenue sociale.

De ce fait la dépendance crée un isolement et c'est un des aspects les plus durs de la maladie alcoolique.
Un malade alcoolique ne boit pas pour se détruire, de l'extérieur on voit sa santé se dégrader, on le voit devenir de plus en plus délirant et l'entourage ne comprend pas pourquoi il n'arrête pas cette auto destruction.

S'ils avaient vraiment envie de se détruire, ils auraient utilisé des solutions plus rapides. Non, ils prennent de l'alcool pour aller bien , même quand l'alcool ne fait plus d'effet, ils continuent en en consommant de plus en plus. Ils pensent toujours ainsi réussir à moins souffrir moralement et à calmer leurs émotions débordantes.

La dépendance, au fil du temps devient un vrai cauchemar, on n'a que le sommeil pour la fuir, dés qu'on ouvre les yeux, on se retrouve dans l'horreur, sans pouvoir en parler….La- dessus, le malade alcoolique se tait, il a trop peur qu'on lui supprime l'alcool, il ferait tout pour que ça ne lui arrive pas, car très longtemps, l'alcool reste son seul espoir d'aller mieux. Ils ont beau savoir que l'alcool est dangereux et peut les tuer, ça n'a aucune importance devant l'espoir de se sentir mieux et de sortir de l'horreur.
"Cette maladie, l'addiction, est pratiquement la seule pour laquelle existe une double peine : on est malade, et on est tenu responsable de sa maladie."

💪 Comment s'assumer en tant qu'alcoolique abstinent ?💪Etre abstient(e) et heureux(se) ! ❤️Ne pas boire d'alcool est ce q...
06/06/2026

💪 Comment s'assumer en tant qu'alcoolique abstinent ?💪

Etre abstient(e) et heureux(se) ! ❤️

Ne pas boire d'alcool est ce qui différencie le "malade" du reste de la société. Voici quelques conseils pour arriver à passer outre le regard des autres et vivre au mieux ce changement afin de vivre une abstinence heureuse !
L'alcoolique doit apprendre, comprendre, puis accepter qu'il est atteint d'une maladie progressive et mortelle. Sa dépendance ne guérira pas. La maladie, pour ne pas empirer, exige l'abstinence.
Cette abstinence semble marginale tant à l'alcoolique qu'à la société. C'est un préjugé social, et une conviction enferrée dans des habitudes puissantes.
Ne pas boire d'alcool est la seule différence intrinsèque qui distingue l'alcoolique du reste de la société. C'est un changement démesuré à effectuer et, rationnellement, une modification infime. Un détail qui change la donne car il est vital.Vivre l'abstinence comme une nouvelle vie, une vie meilleure peut-être, sûrement pour moi en tous cas !
Dans un premier temps il faut donc tout mettre en œuvre pour que cette abstinence s'installe, qu'elle s'ancre, qu'elle dure. Il faudra connaître les situations à risque, et prendre les précautions indispensables pour écarter les tentations, quelle qu'elles soient Se construire sa propre boîte à outils, connaître ses propres ressources !
Durant les premiers temps, l'abstinence sera l'objectif principal, la préserver coûte que coûte et il n'y a pas de "bête" solution tant que celle-ci n'est pas installée, pour moi je dirai la première année voire les deux premières années! Puis petit à petit celle-ci deviendra un outil pour atteindre nos objectifs principal commun à tous, le bonheur ! Elle sera une manière de vivre une vie de qualité.
Juste se contenter de ne pas boire d'alcool, n'est pas tenable sur le long terme, vivre dans la privation permanente, la lutte n'est pas une vie, et n'a pas de sens. On fera le pari d'une vie nouvelle, d'une nouvelle aventure, arrosée d'eau cette fois et d'une multitudes de petits bonheurs uniques, simples ! . Beaucoup d'alcooliques sont des aventuriers fourvoyés, capables de vivre avec des perspectives nouvelles et assainies.
Le regard de la société est difficile au début, on se sent différent, car on ne voit bien entendu que ce qui nous rappelle l'alcool. Je vous rassure, ceux qui sont en début de parcours de rétablissement, ce regard inconsciemment attirée par tout ce qui représente l'alcool disparaît au fil du temps, avec de la patience et de l'action. Afin de mener à bien ce parcours de rétablissement, il est important de pouvoir s'entourer de personnes qui comprennent, qui ont fait le voyage; afin de puiser des forces suffisantes, d'apprendre comment faire pour rester abstinent, ne pas se sentir trop seul, évacuer honte et culpabilité, être soutenu et aidé, acquérir les rudiments de sa nouvelle identité.
C'est indispensable car la société ne comprend pas, pour l'instant, ce qu'est un alcoolique abstinent. A la différence de l'ivrogne, il n'a aucune visibilité dans le monde. Il doit se débrouiller pour que, quel que soit le contexte, sa décision et sa condition particulière soient respectées.
Apprendre à dire non, malgré le regard interrogatif ou réprobateur d'autrui, ne pas se laisser servir automatiquement, demander fermement un jus de fruit ou une eau minérale, oser dire à des proches bienveillants si les circonstances s'y prêtent : "je suis alcoolique, je ne VEUX pas boire d'alcool", se font d'autant plus facilement que la décision de rester abstinent est choisie, ressentie comme la sienne, l'expression de son propre pouvoir sur sa vie et est inébranlable.
Ce n'est pas toujours facile au début, mais ça le devient progressivement. Si la décision est franche, les impulsions d'alcool s'estompent avec le temps, jusqu'à se faire toute toute toute petite, insignifiante et peu fréquente !
Le travail sur soi, le passage d'une condition d'alcoolique "en activité" à celle d'alcoolique abstinent, bouleversent le paysage.
L'alcoolique abstinent et heureux est peut-être encore à l'heure actuelle une minorité dans le "monde des alcooliques", je souhaite sincèrement que progressivement de plus en plus puissent parcours ce chemin de rétablissement heureux !
Quitter l'abus, apprendre la sobriété mentale et émotionnelle, préférer l'intensité à l'excès, rester dans le présent, être attentif aux sensations saines, permettent la renaissance du désir, la diminution de l'anxiété, l'impression d'utilité retrouvée, l'apparition d'un confort de vie. L'entourage reprend confiance en vous, les responsabilités choisies reviennent. Et, après la libération, se profile la liberté. La morale est reconstituée, les objectifs de vie sont revus dans un souci de cohérence entre elle et le désir. Les visées d'ordre spirituel paraissent souvent alors bien préférables aux satisfactions matérialistes et uniquement égoïstes.
Tout ceci se fait petit à petit. S'installent un calme significatif et une confiance en soi qui permettent de maintenir, désormais sans problème majeur, l'indispensable abstinence. Sans préoccupation démesurée du qu'en-dira-t-on.
Ni paria, ni bête curieuse ou ovni, l'alcoolique rétabli est un alcoolique abstinent à l'aise. Une espèce en voie d'apparition!
Pour ceux qui doutent encore, et qui se sentent tellement marginalisés, que diriez-vous plutôt de vous considérer comme une "élite " de la société, ceux qui affrontent les aléas de la vie sans avoir recours à un produit psychotrope, ceux qui vivent leur vie VRAIMENT, ceux qui ont une boîte à outils "saine", .... et je suis sûre que beaucoup d'autres abstinents heureux comme moi pourraient rallonger cette liste, alors ne vous en privez pas en commentaires !

05/06/2026

📌Vivre avec un conjoint malade alcoolique. 📌

Au début, on doute et puis un jour, on en est sûre, notre conjoint boit et boit beaucoup. Son caractère change, son physique aussi….On ne le reconnaît plus, on ne le supporte plus souvent, mais on est perdu, car on ne sait pas quoi faire contre ça.
On se pose aussi beaucoup de questions :

❓- Est-ce comme il le dit, à cause de moi qu'il boit ?
❓- Suis-je responsable de cette situation, qu'est-ce que je devrais changer?
❓- Comment cacher cette situation pour la garder uniquement au sein du foyer? C'est souvent en effet pour beaucoup une honte à dissimuler…
❓- Ce qui fait qu'on se coupe de tout, on n'a plus de vie sociale, plus d'énergie, plus de joie de vivre.

On est envahi par la solitude, l'épuisement, le désespoir et le sentiment d’avoir raté quelque chose et de ne plus pouvoir rien changer. On vit aussi dans la peur d'une catastrophe qui peut arriver à tout moment, accident, perte de travail, actes délictueux etc…

On passe son temps à se demander quoi faire, tout d'abord on essaie de discuter, menacer, aimer davantage, réduire nos propres exigences, mais rien n’y fait du moins durablement.
On le protège en lui cherchant des excuses, on appelle son travail pour dire qu'il est malade, on voit avec angoisse le compte en banque qui se vide très vite.

Comme rien ne change, nous essayons de contrôler sa consommation, on n'achète plus d'alcool, on ne va plus dans des fêtes et on essaie qu'il n'y aille plus lui aussi. Au début, parfois ça semble avancer dans le bon sens, mais un soir, il rentre t**d et s'affale sur le canapé, là, l'espoir s'envole aussi vite qu'il était venu.

Alors c'est la colère, l'indignation qui prennent la relève, nous n'avons plus confiance en lui. Les disputes dans le couple sont incessantes et peuvent devenir très violentes amenant parfois la police à intervenir.

Les menaces arrivent, nous le menaçons de divorcer, de le quitter, nous essayons de faire appel à son amour pour nous ou pour les enfants, il nous culpabilise, nous le culpabilisons, c'est un cercle vicieux, nous sommes de plus en plus mal, il boit de plus en plus.

Après avoir usé beaucoup d'énergie, avoir accumulé les souffrances, les moments de désespoir et de doute, nous nous rendons compte que nous ne pouvons rien faire à sa place , rien faire pour lui...Il est seul à pouvoir décider de se soigner mais bien sûr il ne le veut pas car il n'est pas malade, il est dans le déni, le plus souvent.

✨Il nous faut trouver des solutions :✨

- La première démarche est sans doute de se renseigner sur ce qu'est la maladie alcoolique et la co dépendance. On se bat mieux contre ce qu'on connaît bien. Pour ça on peut rencontrer un addictologue, aller dans les groupes d'anciens alcooliques où il y a des réunions pour les conjoints, suivre les forums sur internet.
- On cherche de l'aide pour soi-même.
- Considérer enfin que si on ne peut rien faire pour lui, on peut faire pour nous par contre.
- Nous réapprenons peu à peu à nous faire plaisir, à rencontrer des personnes, à sortir à nouveau, seul. Nous prenons du temps pour nous. Nous résolvons avec la banque les problèmes financiers si c'est possible.
- Comprendre ainsi que nous ne sommes pas coupable, que c'est une maladie et que c'est la raison de son comportement.
- On le prévient que maintenant on ne s'occupera plus de sa maladie, que lorsqu'il aura bu, on ne le connaîtra plus, qu'il devra gérer tout seul sa maladie , qu'on ne s'en mêlera plus.

Alors il se passe souvent une chose qu'on ne pensait pas possible, plus on s'éloigne de lui et de sa maladie, plus il essaie de s'en sortir….Il commence à sortir du déni, à envisager de se faire soigner, et un beau jour, il met en place ce qu'il faut pour s'en sortir. Bon c'est évidemment dans le meilleur des cas, mais en tout cas, c'est la seule solution pour que l'entourage arrête de souffrir de la maladie alcoolique de l'autre et se remette à vivre..

Adres

10 Rue Neuve
Charleroi
6000

Openingstijden

Maandag 09:00 - 16:00
Dinsdag 09:00 - 16:00
Woensdag 09:00 - 16:00
Donderdag 09:00 - 16:00
Vrijdag 08:00 - 18:00
Zaterdag 10:00 - 13:00

Telefoon

+32472533574

Meldingen

Wees de eerste die het weet en laat ons u een e-mail sturen wanneer Le chemin de la Renaissance - pair-aidance nieuws en promoties plaatst. Uw e-mailadres wordt niet voor andere doeleinden gebruikt en u kunt zich op elk gewenst moment afmelden.

Delen