08/10/2026
Pourquoi je ne traite pas toujours directement les sillons nasogéniens.
Les sillons nasogéniens font partie des demandes que je rencontre régulièrement au cabinet.
Avec les années, ils peuvent se marquer davantage et créer des zones d’ombre qui donnent au visage un aspect plus fatigué.
Mais lorsqu’une patiente vient me consulter pour cette raison, je ne m’intéresse pas uniquement à ses sillons.
Je prends le temps d’analyser son visage dans son ensemble.
Avec le vieillissement, les volumes se modifient, les tissus perdent progressivement leur soutien et la peau peut se relâcher. On observe parfois un creusement de la région palpébro-malaire, un affaissement du tiers moyen du visage et une accentuation des sillons nasogéniens.
Alors, faut-il injecter directement ces sillons ?
Parfois, oui. Mais ce n’est pas toujours la solution la plus adaptée.
Dans certaines situations, je préfère restaurer du soutien à des points stratégiques du visage afin d’améliorer l’équilibre des volumes et les jeux de lumière.
Lorsque je constate également une laxité cutanée, j’aborde l’intérêt d’une approche complémentaire avec des inducteurs de collagène, comme le Sculptra.
C’est pourquoi, lors de mes consultations, j’analyse quatre éléments essentiels :
• La qualité de la peau : éclat, texture, pores, ridules.
• Le relâchement cutané : laxité et affaissement des tissus.
• Les volumes et les jeux de lumière : creux, ombres et contours du visage.
• L’harmonie globale du visage.
À partir de cette analyse, nous discutons des traitements envisageables, de leurs bénéfices, mais aussi de leurs limites, de leurs effets secondaires et des consignes à respecter.
Je tiens à ce que chaque patiente comprenne ce que je lui propose, pourquoi je le lui propose et ce qu’elle peut raisonnablement en attendre.
Car au-delà d’une ride ou d’un sillon, il y a une personne, ses attentes et parfois une confiance en elle qu’elle aimerait retrouver.
Mon objectif reste avant tout de vous aider à vous sentir mieux dans votre peau, en respectant ce qui fait de vous une personne unique.
À ma Beauté — Mettet