21/08/2026
Et si, plutôt que de lutter contre son anxiété, on apprenait d’abord à l’écouter ?
L’anxiété peut commencer de manière insidieuse.
Une inquiétude qui revient.
Des pensées qui tournent.
Le besoin de tout anticiper.
Une sensation de ne jamais vraiment pouvoir relâcher.
Et puis, petit à petit, elle prend de la place.
Elle nous enlace, parfois jusqu’à nous étouffer.
Jusqu’à nous donner l’impression que les choses les plus simples deviennent difficiles, que la vie ressemble à une montagne et qu’il faut sans cesse lutter pour avancer.
Pourtant, derrière chaque anxiété, il y a une histoire.
Une histoire singulière, propre à chacun.
Au cours de nos ateliers « Habiter son anxiété autrement », nous avons rencontré des personnes avec des vécus, des sensibilités et des chemins très différents.
Et nous avons essayé de ne pas faire de l’anxiété une ennemie.
Mais de lui faire une place.
De chercher à comprendre d’où elle vient.
Ce qu’elle vient dire.
Ce qu’elle cherche peut-être à protéger.
Avec des temps de parole, des apports théoriques, de la méditation, du mouvement, du guided drawing, de la création… et surtout beaucoup d’écoute et de bienveillance.
Et puis, au fil des semaines, quelque chose se transforme.
On apprend à reconnaître ce qui se passe en soi.
À revenir à son corps.
À trouver ses propres ressources.
À s’ancrer.
Et parfois, on découvre même que l’on peut vivre certains moments sans cette anxiété qui semblait pourtant occuper toute la place.
Le témoignage que je partage aujourd’hui est précieux pour nous.
Parce qu’il montre que les ateliers peuvent continuer à vivre bien après la dernière séance. Que les prises de conscience continuent de faire leur chemin. Et que retrouver ses ressources peut devenir quelque chose de très concret dans le quotidien.
Merci infiniment pour ces mots. ❤️
Merci au Réseau Partenaires 107 grâce à qui nous avons pu faire exister ce projet et créer cet espace de rencontre.
Ces ateliers nous ont encore rappelé quelque chose d’essentiel :
on ne choisit pas toujours ce que l’anxiété vient déposer dans nos vies. Mais on peut, petit à petit, apprendre à l’habiter autrement.
Et parfois, c’est justement en arrêtant de lui faire la guerre que l’on recommence à respirer.