19/08/2026
𝐃𝐘𝐒𝐏𝐋𝐀𝐒𝐈𝐄 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐇𝐀𝐍𝐂𝐇𝐄 : 𝐏𝐎𝐔𝐑𝐐𝐔𝐎𝐈 𝐄𝐓 𝐐𝐔𝐀𝐍𝐃 𝐋𝐀 𝐃𝐄́𝐏𝐈𝐒𝐓𝐄𝐑 ?
La dysplasie de la hanche est une 𝐚𝐧𝐨𝐦𝐚𝐥𝐢𝐞 𝐝𝐮 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 de l’articulation coxo-fémorale.
⚠️ On entend souvent qu’il faut attendre la fin de la croissance pour réaliser les radiographies des hanches.
C’est vrai pour le 𝐝𝐞́𝐩𝐢𝐬𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐫𝐚𝐝𝐢𝐨𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥, réalisé classiquement vers 12 à 18 mois selon les races et les protocoles.
Mais il faut bien comprendre une chose :
𝐀̀ 𝐜𝐞𝐭 𝐚̂𝐠𝐞, 𝐢𝐥 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐭𝐫𝐨𝐩 𝐭𝐚𝐫𝐝 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐚𝐠𝐢𝐫 𝐝𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐫𝐫𝐞𝐜𝐭𝐫𝐢𝐜𝐞.
⚠️ La radio officielle est très utile pour classer les hanches, notamment dans le cadre de la reproduction.
Mais elle ne doit pas être confondue avec le 𝐝𝐞́𝐩𝐢𝐬𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐜𝐚𝐥 𝐩𝐫𝐞́𝐜𝐨𝐜𝐞.
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📚 𝐔𝐍𝐄 𝐌𝐀𝐋𝐀𝐃𝐈𝐄 𝐌𝐔𝐋𝐓𝐈𝐅𝐀𝐂𝐓𝐎𝐑𝐈𝐄𝐋𝐋𝐄
La dysplasie possède une composante génétique importante, ce qui justifie le dépistage des reproducteurs.
Mais c’est un point qu’il faut vraiment retenir :
⚠️ 𝐃𝐞𝐮𝐱 𝐩𝐚𝐫𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐢𝐧𝐝𝐞𝐦𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐲𝐬𝐩𝐥𝐚𝐬𝐢𝐞 𝐧𝐞 𝐠𝐚𝐫𝐚𝐧𝐭𝐢𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐨𝐭𝐬 𝐢𝐧𝐝𝐞𝐦𝐧𝐞𝐬.
Le dépistage des parents permet de réduire le risque à l’échelle d’une population, mais il ne permet pas de prédire avec certitude le statut de chaque chiot.
L’expression de la dysplasie dépend aussi de facteurs environnementaux pendant la croissance :
– excès d’apport énergétique ;
– croissance trop rapide ;
– surpoids ;
– activité ou contraintes mécaniques inadaptées ;
– supplémentation en calcium inadaptée.
La dysplasie résulte donc de l’interaction entre une prédisposition génétique et les conditions dans lesquelles l’articulation se développe.
𝐔𝐧 𝐜𝐡𝐢𝐨𝐭 𝐢𝐬𝐬𝐮 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐀/𝐀 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐨𝐧𝐜 𝐩𝐚𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐚𝐮𝐭𝐚𝐧𝐭 « 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞́𝐠𝐞́ » 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐝𝐲𝐬𝐩𝐥𝐚𝐬𝐢𝐞.
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🔍 𝐐𝐔𝐄 𝐒𝐄 𝐏𝐀𝐒𝐒𝐄-𝐓-𝐈𝐋 𝐃𝐀𝐍𝐒 𝐋𝐀 𝐇𝐀𝐍𝐂𝐇𝐄 ?
On peut imaginer la hanche comme 𝐮𝐧𝐞 𝐛𝐚𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐛𝐨𝐥.
🎾La b***e est la tête du fémur.
🥣Le bol est l’acétabulum, ou cotyle.
Dans une hanche normale, la b***e est bien centrée et bien recouverte.
Chez certains chiots, l’articulation est 𝐭𝐫𝐨𝐩 𝐥𝐚𝐱𝐞 : la tête fémorale se déplace davantage dans le cotyle.
Avec la croissance, cette instabilité peut entraîner :
– une subluxation ;
– une diminution du recouvrement ;
– un évasement progressif du cotyle ;
– puis des lésions du cartilage et de l’arthrose.
L’arthrose de l’adulte est donc souvent la conséquence d’un processus commencé plusieurs mois auparavant.
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❓ 𝐏𝐎𝐔𝐑𝐐𝐔𝐎𝐈 𝐃𝐄́𝐏𝐈𝐒𝐓𝐄𝐑 𝐓𝐎̂𝐓 ?
Parce que les possibilités de traitement évoluent avec l’âge.
Chez le très jeune chiot, une 𝐬𝐲𝐦𝐩𝐡𝐲𝐬𝐢𝐨𝐝𝐞̀𝐬𝐞 𝐩𝐮𝐛𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐣𝐮𝐯𝐞́𝐧𝐢𝐥𝐞 peut, dans certains cas, modifier la croissance du bassin afin d’améliorer le recouvrement de la tête fémorale.
Chez un jeune chien dont l’articulation est encore peu remaniée et sans arthrose significative, une 𝐝𝐨𝐮𝐛𝐥𝐞 𝐨𝐬𝐭𝐞́𝐨𝐭𝐨𝐦𝐢𝐞 𝐝𝐮 𝐛𝐚𝐬𝐬𝐢𝐧 peut parfois être proposée pour améliorer le recouvrement.
Mais ces possibilités sont liées à une 𝐟𝐞𝐧𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐝’𝐚̂𝐠𝐞 et à l’état de l’articulation.
⚠️ 𝐒𝐢 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐞́𝐯𝐚𝐥𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐡𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞𝐬 𝐞𝐬𝐭 𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞́𝐞 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮 𝐦𝐨𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐚𝐝𝐢𝐨 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞, 𝐚̀ 𝟏𝟐 𝐨𝐮 𝟏𝟖 𝐦𝐨𝐢𝐬, 𝐜𝐞𝐫𝐭𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐞𝐬 𝐨𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐮𝐞𝐬.
Une fois l’arthrose installée, la stratégie change : contrôle du poids, physiothérapie, renforcement musculaire, adaptation de l’activité et traitements médicaux si nécessaire.
Dans certaines formes sévères, une 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐡𝐞̀𝐬𝐞 𝐭𝐨𝐭𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐡𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞 peut être envisagée.
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🎯 𝐑𝐀𝐃𝐈𝐎 𝐎𝐅𝐅𝐈𝐂𝐈𝐄𝐋𝐋𝐄 𝐄𝐓 𝐏𝐄𝐍𝐍𝐇𝐈𝐏® : 𝐃𝐄𝐔𝐗 𝐈𝐍𝐅𝐎𝐑𝐌𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐃𝐈𝐅𝐅𝐄́𝐑𝐄𝐍𝐓𝐄𝐒
La radiographie standard en extension utilisée pour le dépistage officiel permet notamment d’évaluer :
– la congruence articulaire ;
– le 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐮𝐯𝐫𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐜𝐞́𝐭𝐚𝐛𝐮𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞 ;
– l’angle de Norberg ;
– la présence d’arthrose.
Elle permet donc surtout de voir 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐛𝐚𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞́𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐛𝐨𝐥.
Les radiographies en distraction, comme 𝐏𝐞𝐧𝐧𝐇𝐈𝐏®, mesurent autre chose : 𝐥𝐚 𝐥𝐚𝐱𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐡𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞.
Elles permettent de calculer un 𝐢𝐧𝐝𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐭𝐫𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧.
Plusieurs études ont montré qu’une laxité plus importante est associée à un risque plus élevé de développer ultérieurement de l’arthrose.
𝐑𝐞𝐜𝐨𝐮𝐯𝐫𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐥𝐚𝐱𝐢𝐭𝐞́ 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐝𝐨𝐧𝐜 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐞́𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬.
Et surtout, ces mesures peuvent être réalisées 𝐩𝐞𝐧𝐝𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐜𝐫𝐨𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞.
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📅 𝐄𝐍 𝐏𝐑𝐀𝐓𝐈𝐐𝐔𝐄 : 𝐐𝐔𝐀𝐍𝐃 𝐃𝐄́𝐏𝐈𝐒𝐓𝐄𝐑 ?
1️⃣ 𝐕𝐞𝐫𝐬 𝟏𝟒 𝐚̀ 𝟏𝟔 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐬’𝐢𝐥 𝐞𝐱𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐮𝐧 𝐝𝐨𝐮𝐭𝐞
Par exemple :
– « bunny hopping » ;
– inconfort à la manipulation des hanches ;
– chiot qui économise ses postérieurs ;
– réticence inhabituelle dans certains mouvements ;
– inconfort ou tension des pectinés ou iliopsoas sans autre explication évidente.
Ces signes ne sont pas spécifiques, mais ils justifient de ne pas attendre la fin de croissance pour évaluer les hanches.
2️⃣ 𝐀𝐮𝐭𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝟔 𝐦𝐨𝐢𝐬 𝐞𝐧 𝐥’𝐚𝐛𝐬𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐝’𝐚𝐥𝐞𝐫𝐭𝐞
Chez les chiens à risque, notamment les futurs chiens de sport, une évaluation vers 6 mois permet de répondre à deux questions :
𝐐𝐮𝐞𝐥 𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐮𝐯𝐫𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐭𝐞̂𝐭𝐞 𝐟𝐞́𝐦𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞 ?
𝐐𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐥𝐚𝐱𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐡𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞 ?
À cet âge, il peut encore être possible d’agir avant l’évasement important du cotyle et l’apparition d’arthrose : suivi, adaptation de l’activité, physiothérapie, travail des muscles fessiers et stabilisateurs de hanche, voire correction chirurgicale chez certains chiens.
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🔥 𝐄𝐓 𝐂𝐇𝐄𝐙 𝐋𝐄 𝐂𝐇𝐈𝐄𝐍 𝐃𝐄 𝐒𝐏𝐎𝐑𝐓 ?
⚠️ L’absence de boiterie ne permet pas d’exclure une dysplasie.
Un jeune chien peut courir, jouer et commencer son entraînement malgré une laxité importante.
Le dépistage précoce permet alors de mieux raisonner sa préparation physique, sa progression sportive et son suivi orthopédique.
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📍 𝐀̀ 𝐑𝐄𝐓𝐄𝐍𝐈𝐑
𝐃𝐞𝐮𝐱 𝐩𝐚𝐫𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐢𝐧𝐝𝐞𝐦𝐧𝐞𝐬 𝐧𝐞 𝐠𝐚𝐫𝐚𝐧𝐭𝐢𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧 𝐜𝐡𝐢𝐨𝐭 𝐢𝐧𝐝𝐞𝐦𝐧𝐞.
La dysplasie est multifactorielle : la génétique compte, mais les conditions de croissance comptent également.
La radiographie officielle évalue notamment le 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐮𝐯𝐫𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐜𝐞́𝐭𝐚𝐛𝐮𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞.
La radiographie en distraction, comme PennHIP®, mesure la 𝐥𝐚𝐱𝐢𝐭𝐞́ 𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐮𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞.
Ces informations peuvent être obtenues 𝐩𝐞𝐧𝐝𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐜𝐫𝐨𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞, à un moment où certaines possibilités de correction existent encore.
𝐋𝐚 𝐫𝐚𝐝𝐢𝐨𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐢𝐞 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐚̀ 𝟏𝟐–𝟏𝟖 𝐦𝐨𝐢𝐬 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐮𝐭𝐢𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧. 𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐜𝐚𝐥𝐞, 𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐚𝐫𝐫𝐢𝐯𝐞𝐫 𝐭𝐫𝐨𝐩 𝐭𝐚𝐫𝐝.
La question n’est donc pas seulement :
𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐚𝐝𝐢𝐨𝐬 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 ?
Mais surtout :
𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐞́𝐯𝐚𝐥𝐮𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐡𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐬𝐨𝐢𝐭 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐬𝐢𝐛𝐥𝐞 𝐝’𝐚𝐠𝐢𝐫 ?
𝘌𝘯 𝘤𝘢𝘴 𝘥𝘦 𝘥𝘰𝘶𝘵𝘦, 𝘮𝘦̂𝘮𝘦 𝘮𝘪𝘯𝘪𝘮𝘦, 𝘯’𝘩𝘦́𝘴𝘪𝘵𝘦𝘻 𝘱𝘢𝘴 𝘢̀ 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘳𝘢𝘱𝘱𝘳𝘰𝘤𝘩𝘦𝘳 𝘥𝘦 𝘷𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘷𝘦́𝘵𝘦́𝘳𝘪𝘯𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘶𝘯𝘦 𝘦́𝘷𝘢𝘭𝘶𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘤𝘭𝘪𝘯𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘪𝘴𝘤𝘶𝘵𝘦𝘳, 𝘴𝘪 𝘯𝘦́𝘤𝘦𝘴𝘴𝘢𝘪𝘳𝘦, 𝘥𝘦 𝘭’𝘪𝘯𝘵𝘦́𝘳𝘦̂𝘵 𝘥’𝘶𝘯 𝘥𝘦́𝘱𝘪𝘴𝘵𝘢𝘨𝘦 𝘳𝘢𝘥𝘪𝘰𝘨𝘳𝘢𝘱𝘩𝘪𝘲𝘶𝘦.