Pierre van den EEDE - Camick's

Appeler Itinéraire Site Web

Pierre van den EEDE - Camick's Psychopédagogue & Thérapeute. Formateur & Consultant pour professionnels de l'éducation, de la santé et de l'action sociale en activité.

Chez les Camick's, nous plaçons le jeu au cœur de l’apprentissage, en proposant des formations innovantes basées sur les pédagogies actives, destinées aux professionnels des secteurs social, éducatif et de la santé, ainsi que des services de consultance pour les accompagner dans l’évolution de leurs pratiques. Prochainement, nous proposerons aussi des services de thérapie fondés sur l’analyse transactionnelle et la PNL, adaptés à tous les âges, pour favoriser l’épanouissement personnel. Notre mission : faire du jeu un levier puissant de transformation individuelle et collective.

🦊💔 L’existentialisme et l’injustice du monde… 🌍 Pourquoi certaines personnes désirent-elles profondément avoir un enfant...
24/10/2026

🦊💔 L’existentialisme et l’injustice du monde… 🌍 Pourquoi certaines personnes désirent-elles profondément avoir un enfant, sans pouvoir réaliser ce souhait, tandis que d’autres, qui ont cette possibilité, infligent à leur enfant humiliation, rejet et violence ? 😢 Cette confrontation révèle l’absurdité d’une existence qui ne distribue ni les chances ni les responsabilités selon le mérite. La vie ne garantit pas que celles et ceux qui souhaitent aimer pourront le faire, ni que celles et ceux qui deviennent parents sauront prendre soin de l’enfant qui leur est confié. ⚖️🥀

🧠 Pour le spectateur qui ne peut pas avoir d’enfant, assister à cette scène peut susciter une profonde révolte : celle de voir une possibilité tant désirée devenir, chez quelqu’un d’autre, une source de souffrance. 💔 L’injustice ne réside pas seulement dans la violence subie par le renardeau, mais aussi dans ce contraste douloureux entre le désir empêché de l’un et le mépris de l’autre. Une confrontation qui rappelle que l’existence n’obéit à aucune logique de justice intrinsèque. 🌧️

❤️‍🩹 Il ne s’agit pas d’idéaliser celles et ceux qui ne peuvent pas avoir d’enfants, ni de condamner toute la parentalité. Il s’agit d’interroger notre responsabilité face à ce qui nous est donné. Nous ne choisissons pas toujours les circonstances de notre existence, mais nous pouvons choisir ce que nous en faisons. 🌱 Parfois, l’injustice du monde se révèle précisément dans cette question vertigineuse : pourquoi certaines personnes prendraient-elles tant soin de ce qu’elles n’ont pas, tandis que d’autres maltraitent ce qu’elles ont la chance de posséder ? 🕊️

🦊

🤝🦊 Dans nos sociétés modernes, nous fonctionnons grâce à des systèmes d’expertise : nous faisons confiance à des profess...
23/10/2026

🤝🦊 Dans nos sociétés modernes, nous fonctionnons grâce à des systèmes d’expertise : nous faisons confiance à des professionnels sans pouvoir vérifier personnellement chaque détail. 🚲 Lorsque nous achetons un vélo, nous attendons du vendeur qu’il ne se contente pas de transmettre un produit, mais qu’il nous apporte une garantie minimale de conformité, de fiabilité et de sécurité. Cette confiance repose sur une attente implicite : chacun assume les responsabilités liées à son rôle.

💥📉 Lorsqu’un problème survient et que le vendeur rejette simplement la faute sur son fournisseur, il ne déçoit pas seulement le client : il fragilise la légitimité même de sa fonction d’intermédiaire. Dans une perspective sociologique, sa crédibilité constitue un véritable capital symbolique, construit par la compétence, la fiabilité et la reconnaissance des autres. 🧐 Si l’intermédiaire ne vérifie rien, n’apporte aucune garantie et n’assume aucune responsabilité, pourquoi continuer à lui accorder sa confiance ?

🔎🌐 Cette rupture peut favoriser un phénomène de désintermédiation : le client cherchera désormais à contourner cet intermédiaire devenu inutile, voire contre-productif. La confiance n’est donc pas un simple supplément relationnel ; elle représente une ressource économique et sociale essentielle. 🌱 Elle ne se décrète pas : elle se construit dans la cohérence entre les paroles, les actes et les responsabilités assumées, particulièrement lorsque les choses ne se passent pas comme prévu. 🤝

🦊

🦊🔄 « Mes prédécesseurs avaient tort. Laissez-moi vous expliquer… » 🤓📚 Chaque nouvel intervenant arrive avec ses propres ...
22/10/2026

🦊🔄 « Mes prédécesseurs avaient tort. Laissez-moi vous expliquer… » 🤓📚 Chaque nouvel intervenant arrive avec ses propres hypothèses, ses explications et ses solutions, parfois convaincu qu’il va enfin résoudre la situation. Pourtant, du point de vue de la personne accompagnée, cette nouvelle intervention peut ressembler étrangement aux précédentes. 💬🔁 Le professionnel pense apporter une réponse inédite, tandis que la personne a le sentiment de revivre un scénario déjà rencontré… et de devoir, une fois encore, raconter son histoire. 😮‍💨

🧠💡 C’est le phénomène d’usure du client : l’accumulation d’expériences décevantes érode progressivement la confiance et les attentes positives. À force d’entendre des discours similaires sans observer de changements concrets, la personne peut développer de la lassitude, de la méfiance, voire anticiper l’échec avant même le début d’une nouvelle intervention. 🥱🔋 Ce qui est interprété comme de la résistance ou un manque de motivation peut parfois être une réaction à la répétition des promesses et au sentiment de ne jamais être véritablement entendu. 👂⚠️

🤝❤️ Pour sortir de cette dynamique, il ne suffit pas de prétendre que cette fois-ci sera différente. Il faut reconnaître le vécu de la personne, explorer ce qui a déjà été tenté et identifier ce qui peut réellement changer. 🔎🌱 La confiance ne se décrète pas : elle se construit par la cohérence entre les paroles et les actes. Alors, avant d'apporter une nouvelle solution, posons-nous cette question : « Qu’est-ce qui me permettra de ne pas reproduire, malgré mes bonnes intentions, ce qui a déjà échoué ? » 🦊💭

🦊

🦊🚰 Un robinet qui fonctionne, une vieille applique qui s’allume, un meuble enfin installé… En apparence, ce ne sont que ...
21/10/2026

🦊🚰 Un robinet qui fonctionne, une vieille applique qui s’allume, un meuble enfin installé… En apparence, ce ne sont que des éléments matériels du quotidien. Pourtant, leur valeur psychologique ne se limite pas à leur fonction pratique ! 💡🔧 Un objet peut devenir le témoin concret d’un projet mené à bien, d’une difficulté surmontée ou d’un changement longtemps attendu. Il ne représente alors plus seulement ce qu’il est, mais aussi tout ce qu’il a fallu mobiliser pour qu’il existe. 🏡✨

🛠️❤️ C’est ce qu’illustre la notion de charge symbolique : la signification personnelle, émotionnelle et parfois identitaire que nous associons à un objet, une situation ou une réalisation. Cette charge dépend de notre histoire, de nos expériences, des efforts consentis et des obstacles rencontrés. Plus une réalisation est associée à des sacrifices, de la persévérance ou des moments difficiles, plus elle peut acquérir une valeur symbolique importante. 💪🧠 Deux personnes peuvent donc regarder exactement le même objet et lui attribuer des significations radicalement différentes : l’une y voit un simple équipement fonctionnel, tandis que l’autre y retrouve le souvenir d’années de démarches, de doutes et de travail. 🔑🌱

😊🎯 Comprendre cette dimension symbolique, c’est aussi reconnaître que la valeur d’une chose ne se mesure pas uniquement à son prix, à son utilité ou à son apparence. Ce qui semble dérisoire pour une personne peut représenter une véritable victoire pour une autre ! 🏆💧 En accompagnement, cette distinction invite à dépasser le jugement immédiat pour explorer ce que l’objet ou la réussite représente réellement pour la personne : une autonomie retrouvée, une sécurité construite, une étape franchie ou la preuve qu’elle est enfin parvenue à atteindre son objectif. 🦊❤️ Parce qu’au fond, nous ne célébrons pas toujours ce que nous avons obtenu… nous célébrons parfois tout le chemin parcouru pour y arriver ! 🚀🌟


🦊

🦊 La honte sociale intériorisée apparaît lorsque les normes, les attentes et les jugements de notre environnement finiss...
20/10/2026

🦊 La honte sociale intériorisée apparaît lorsque les normes, les attentes et les jugements de notre environnement finissent par devenir nos propres critères d’autoévaluation. Nous ne nous contentons plus de craindre le regard des autres : nous intégrons leurs exigences au point de nous juger nous-mêmes, parfois même en leur absence. 😶‍🌫️ Une norme sociale devient alors une règle intérieure qui influence notre perception de ce qui est acceptable, raisonnable ou légitime. 🧠💭

😴 Prenons l’exemple du sommeil ! Une personne qui dort habituellement trop peu peut ressentir de la culpabilité lorsqu’elle s’accorde enfin une longue nuit de repos. Au lieu d’interpréter ce besoin comme un signal de fatigue, elle le juge excessif ou déraisonnable. Le mécanisme est intéressant : une habitude socialement valorisée (être productif, disponible, performant,... ) peut progressivement prendre le dessus sur l’écoute de ses propres besoins. ⚙️📈 Nous finissons parfois par défendre nous-mêmes les exigences qui contribuent à notre épuisement, comme si le repos devait se mériter ! 😵‍💫

🌱 Comprendre ce mécanisme ne signifie pas rejeter toutes les normes sociales ni considérer chaque envie comme une nécessité absolue. Il s’agit plutôt de distinguer les contraintes réellement utiles des règles intériorisées que nous appliquons automatiquement. Pourquoi est-ce que je me reproche cela ? Est-ce contraire à mes valeurs, ou simplement contraire à ce que j’ai appris à considérer comme normal ? 🤔💚 Développer cette capacité de réflexion permet de retrouver une marge de liberté face aux injonctions sociales et de construire un rapport à soi plus nuancé, plus autonome et plus bienveillant. Parce qu’être raisonnable, ce n’est pas nécessairement se conformer : c’est aussi apprendre à comprendre ses besoins ! 🦊✨

🦊

😶‍🌫️ Le traitement silencieux, c’est lorsqu’une personne choisit de couper volontairement la communication pour mettre l...
19/10/2026

😶‍🌫️ Le traitement silencieux, c’est lorsqu’une personne choisit de couper volontairement la communication pour mettre l’autre à distance, le faire douter ou le pousser à céder. Ce n’est pas simplement avoir besoin de calme ou de temps pour soi : c’est utiliser le silence comme un moyen de pression. 🦊🤐

🧠 Quand l’autre ne répond plus, ne donne aucune explication et refuse tout dialogue, l’incertitude peut devenir particulièrement éprouvante. On cherche à comprendre, on culpabilise, on multiplie les tentatives pour rétablir le contact… et l’on finit parfois par accepter des choses que l’on aurait normalement refusées, simplement pour retrouver un peu de lien. 💔

🤝 Bien sûr, chacun a le droit de prendre du recul pour apaiser ses émotions. La différence se situe dans l’intention et la manière de faire : « J’ai besoin de temps, nous en reparlerons demain » n’a pas le même sens qu’un silence destiné à punir. Une relation saine permet de poser ses limites sans transformer l’absence de communication en instrument de contrôle. 💬❤️

🦊

🧠 Le biais d’hostilité consiste à interpréter les intentions d’autrui comme malveillantes, particulièrement dans les sit...
18/10/2026

🧠 Le biais d’hostilité consiste à interpréter les intentions d’autrui comme malveillantes, particulièrement dans les situations conflictuelles. Une revendication devient une provocation, une critique une attaque et l’expression d’un besoin une volonté de nuire. 😠 Nous finissons alors par confondre notre interprétation avec la réalité, en attribuant aux autres des intentions que nous n’avons pas vérifiées. 🔎

🚨 Ce mécanisme peut être particulièrement problématique lorsqu’il concerne des personnes en position d’autorité. Une contestation étudiante, une critique institutionnelle ou une revendication collective peuvent être perçues comme une menace plutôt que comme l’expression d’un désaccord. Lorsque cette interprétation justifie une réponse disproportionnée, elle risque d’alimenter l’escalade et de renforcer la défiance. ⚖️ Le pouvoir dont on dispose rend les conséquences de nos interprétations d’autant plus importantes.

💡 Prendre du recul, distinguer les faits des intentions supposées et envisager d’autres explications permet de prévenir certains conflits. 🧐 Contester une décision ne signifie pas nécessairement vouloir nuire, pas plus qu’exprimer un besoin ne constitue une agression. Comprendre les intentions de l’autre n’est pas faire preuve de naïveté : c’est éviter que nos certitudes ne deviennent elles-mêmes une source de violence. 🤝🌱

🦊

😏 « Mais c’est nul ! Et puis ça n’intéresse personne… » Vous avez peut-être déjà entendu ce genre de phrase ? Derrière c...
17/10/2026

😏 « Mais c’est nul ! Et puis ça n’intéresse personne… » Vous avez peut-être déjà entendu ce genre de phrase ? Derrière cette réaction se cache parfois un mécanisme de défense : la dépréciation. En rabaissant une idée, un projet ou une personne, on peut chercher à éviter de se sentir en difficulté, à masquer son propre inconfort ou à reprendre une position dominante dans l’échange. 🦊💬

🤔 La dépréciation peut prendre différentes formes : ridiculiser une proposition, minimiser les efforts de quelqu’un, balayer une idée sans l’examiner ou affirmer que « tout le monde s’en fiche ». Elle permet parfois de se protéger face à une situation qui nous dérange, nous questionne ou nous confronte à nos limites. Mais attention : toute critique n’est pas une dépréciation ! Une critique constructive argumente, tandis que la dépréciation tend à rabaisser ou à disqualifier. 🧠

🌱 Apprendre à repérer ce mécanisme, c’est pouvoir prendre du recul avant de réagir. Que cherchons-nous réellement à éviter lorsque nous dévalorisons ce que l’autre exprime ? Et quel serait l’intérêt d’écouter quelques instants avant de juger ? Derrière une remarque méprisante, il y a parfois une difficulté à accueillir la différence, l’incertitude ou la vulnérabilité. Mieux comprendre ces mécanismes, c’est ouvrir la porte à des relations plus respectueuses et à une communication plus constructive. 🤝😊

🦊

🦊🤔 L’effort de résolution désigne le travail cognitif nécessaire pour dépasser une interprétation spontanée et construir...
16/10/2026

🦊🤔 L’effort de résolution désigne le travail cognitif nécessaire pour dépasser une interprétation spontanée et construire une compréhension plus élaborée d’une situation. Face à une information ambiguë, notre cerveau mobilise rapidement ses connaissances antérieures, ses expériences et ses schémas mentaux pour produire une explication qui lui semble cohérente. 🧠💡 Ce processus est généralement économique et efficace, mais il peut aussi nous conduire à privilégier la première hypothèse disponible, sans examiner suffisamment les alternatives !

🔎🧩 En psychologie cognitive, cette démarche invite à distinguer les faits observables des inférences que nous produisons à leur sujet. Une explication plausible n’est pas nécessairement la seule possible, ni même la plus probable ! Il s’agit alors de ralentir le raisonnement, de questionner nos présupposés, d’envisager plusieurs hypothèses et de rechercher les informations susceptibles de les confirmer ou de les invalider. 🎯 Cette flexibilité cognitive permet notamment de limiter certains biais d’interprétation, comme le biais de confirmation, et d’éviter de confondre une corrélation, un indice ou une ressemblance avec une preuve suffisante.

💬🦊 Dans la communication et l’accompagnement, une question telle que « Est-ce vraiment la seule explication ? » peut ainsi devenir un puissant levier de réflexion. Elle ne vise pas à remplacer une certitude par une autre, mais à rouvrir le champ des possibles et à favoriser une exploration plus nuancée de la réalité. 🌱✨ L’objectif n’est pas de multiplier indéfiniment les hypothèses, mais de développer une pensée critique capable de tolérer l’incertitude, de réviser ses conclusions et de choisir l’explication la mieux étayée par les éléments disponibles. Parce que comprendre, ce n’est pas seulement trouver une réponse : c’est aussi savoir questionner le chemin qui nous y conduit ! 🧠🔍

🦊

🦊🎓 Trois jours de formation, un certificat en poche et voilà qu’on se proclame thérapeute ! 😎 C’est tout le paradoxe de ...
15/10/2026

🦊🎓 Trois jours de formation, un certificat en poche et voilà qu’on se proclame thérapeute ! 😎 C’est tout le paradoxe de l’illusion d’institutionnalisation : confondre la validation d’un apprentissage avec la reconnaissance d’un statut professionnel. 📜✨ Un certificat peut attester d’acquis, mais il ne confère pas automatiquement une qualification reconnue, une légitimité par les pairs ou un droit d’exercer.

🏛️🧠 Comme l’éclaire la sociologie de Pierre Bourdieu, un titre peut devenir un signe de reconnaissance sociale. Mais tous les certificats ne se valent pas ! Dans le marché du bien-être, le risque est de transformer une formation en argument de légitimité, puis cette légitimité supposée en identité professionnelle. 🎭💶 L’apparence d’institutionnalisation ne signifie pas qu’il y a réellement reconnaissance institutionnelle.

🦊🧰 Une formation peut enrichir nos pratiques et nous apporter des outils précieux, à condition de les utiliser dans les limites de nos fonctions réelles et de nos compétences. 🎯 Une boîte à outils, ce n’est pas un accès à la profession ! 🛠️ Savoir utiliser une technique ne signifie pas être habilité à exercer le métier auquel on l’associe. Se former, c’est développer ses moyens d’action, pas s’octroyer un nouveau statut. 🌱

🦊

Adresse

Chaussée De Cuesmes 39D
Mons
7000

Heures d'ouverture

Lundi 18:00 - 21:00
Mardi 18:00 - 21:00
Jeudi 18:00 - 21:00
Samedi 13:00 - 21:00

Téléphone

+32456591432

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Pierre van den EEDE - Camick's publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager

Catégorie