Kinésiologue Natacha

Kinésiologue Natacha Méthode douce et naturelle d'investigation du corps qui permet de déceler et lever les blocages ou stress qui nous empêchent d'utiliser tout notre potentie

29/07/2026

🌿 Quand consulter un kinésiologue?
Il n’est pas toujours nécessaire d’attendre de se sentir complètement dépassé(e) pour demander de l’aide.

La kinésiologie peut vous accompagner lorsque vous traversez une période de stress, d’anxiété, de fatigue ou de surcharge émotionnelle. Elle peut également être utile face à des difficultés de sommeil, des blocages qui se répètent, un manque de confiance en vous, des difficultés d’apprentissage ou encore lors d’un changement important dans votre vie.

Grâce au test musculaire, le kinésiologue cherche à identifier les déséquilibres et les stress qui peuvent influencer votre bien-être. L’objectif est de vous aider à mobiliser vos ressources, retrouver davantage d’équilibre et avancer plus sereinement.

Vous pouvez aussi consulter simplement parce que vous ressentez le besoin de vous recentrer, de mieux comprendre ce que vous vivez ou de prendre soin de vous. 🤍

Votre corps s’exprime parfois avant même que vous puissiez mettre des mots sur ce que vous ressentez. Prenons le temps de l’écouter.

📩 Pour toute information ou prise de rendez-vous, contactez-moi en message privé.

📞 0497 13 91 52

29/07/2026
28/07/2026

🚨 FREUD A EXPLIQUÉ POURQUOI
LA MORT DE VOTRE PÈRE OU DE VOTRE MÈRE VOUS CHANGE À JAMAIS (MÊME LORSQU'ELLE ÉTAIT « PRÉVISIBLE ») 🚨

Beaucoup de personnes sont surprises par l'ampleur du choc :

👉 « Il était âgé, il était malade,
nous nous y attendions… .
et pourtant, cette perte m'a brisé. »
👉 « J'ai 50 ans et je me sens orphelin comme un enfant. »
👉 « Depuis la mort de ma mère,
je ne suis plus la même personne,
et je ne sais pas comment l'expliquer. »

Et pourtant, on leur répond souvent :

👉 « Il était âgé, c'est le cours naturel
de la vie. »
👉 « Au moins, il n'a pas souffert,
tu devrais être en paix. »
👉 « À ton âge, ce n'est pas la même chose que de perdre un parent
lorsqu'on est jeune. »

Mais Freud connaissait,
par sa propre expérience,
la véritable portée de cette perte.

Après le décès de son père,
il écrivit que cette disparition constituait « la perte la plus significative »
dans la vie d'un être humain.

Lorsque son propre père est mort, Freud — déjà adulte, déjà médecin renommé —
fut profondément ébranlé.
De cette secousse intérieure naquit
son œuvre la plus importante.
Il comprit pourquoi cette perte frappe
avec une telle force, quel que soit notre âge ou le caractère « attendu » de la mort : on ne perd pas seulement une personne.

On perd le témoin de toute une vie : personne d'autre ne vous a vu naître, grandir et devenir toutes les versions
de vous-même.

On perd aussi le rempart qui nous séparait de notre propre finitude : soudain,
la file avance… et c'est à notre tour
de nous rapprocher de la vieillesse
et de la mort.

Et l'on perd enfin sa place d'enfant.
Car, quel que soit notre âge, tant que
nos parents sont en vie, il existe encore quelqu'un pour qui nous restons leur fils ou leur fille. Leur disparition nous propulse, sans nous demander notre avis, au premier rang de la vie.

La vérité, parfois difficile à entendre,
est la suivante :

👉 Dire qu'une mort était « prévisible » permet d'organiser les choses,
mais ne prépare jamais le cœur.
Le deuil n'accepte aucun calendrier.

👉 Vous ne pleurez pas seulement
votre père ou votre mère :
vous pleurez le témoin de votre existence, le rempart qu'ils représentaient et la place d'enfant qu'ils vous offraient encore.

👉 Se sentir orphelin à 40, 50 ou 60 ans n'est pas une exagération. C'est une réalité profondément humaine.

Mais il y a aussi une lueur d'espoir.

Accordez-vous le deuil que l'on cherche parfois à vous refuser avec des phrases comme : « Il était âgé. » Votre perte est immense, et votre douleur est légitime.

Puis, avec le temps, vient ce travail intérieur que Freud lui-même a accompli : découvrir ce que vos parents ont laissé
en vous. Des expressions que vous prononcez avec leur voix, des gestes
qui leur ressemblent, des valeurs qu'ils vous ont transmises, parfois même
une recette de cuisine.

Car les parents ne disparaissent
jamais complètement :
ils viennent habiter en nous.

Un jour, vous vous surprendrez à répondre à quelqu'un exactement comme l'aurait fait votre père ou votre mère.
Et, au lieu d'éprouver uniquement
de la tristesse, vous ressentirez
leur présence comme un soutien.

Ce jour-là, vous comprendrez que le deuil a accompli une partie de son œuvre :
vous ne les chercherez plus à l'extérieur. Vous les porterez désormais en vous,
à votre manière, pour toujours.

Et si ce deuil vous retient prisonnier depuis longtemps, n'hésitez pas
à demander l'aide d'un professionnel. C'est un véritable acte d'amour envers vous-même. Car une telle perte est
l'une des plus profondes que l'on puisse traverser, et elle mérite toute l'attention
et tout l'accompagnement nécessaires.

📚 Freud, S. (1991). L'Interprétation
des rêves. Œuvres complètes (vol. 4-5), Amorrortu. (Ouvrage publié initialement
en 1900 ; la référence provient
de la préface de la deuxième édition,
dans laquelle Freud présente ce livre comme une réaction à la mort
de son père.)

25/07/2026
Quand la famille confond amour et soumissionDans certaines familles, la toxicité ne se présente pas toujours sous une fo...
24/07/2026

Quand la famille confond amour et soumission

Dans certaines familles, la toxicité ne se présente pas toujours sous une forme évidente.

Elle ne crie pas forcément.
Elle ne frappe pas toujours.
Elle ne se montre pas immédiatement comme une violence.

Parfois, elle se cache derrière des phrases très ordinaires.

“On ne répond pas comme ça.”
“Tu dois respecter.”
“C’est comme ça dans la famille.”
“Ne fais pas d’histoires.”
“Pense aux autres avant de penser à toi.”
“Après tout ce qu’on a fait pour toi…”

Et peu à peu, une règle invisible s’installe :

Pour être aimée, il faudrait se taire.
Pour être acceptée, il faudrait obéir.
Pour rester loyale, il faudrait ne pas trop se différencier.
Pour préserver la paix, il faudrait porter seule ce qui dérange.

Ces schémas sont parfois profondément liés à des modèles familiaux anciens, souvent patriarcaux, où l’autorité ne se questionne pas, où la parole de certains pèse plus lourd que celle des autres, où les femmes apprennent à encaisser, à adoucir, à comprendre, à maintenir le lien et à ne surtout pas déranger l’ordre établi.

La soumission peut alors être déguisée en gentillesse.

Le silence en respect.
Le sacrifice en amour.
L’effacement en maturité.
La peur de déplaire en loyauté familiale.

Mais aimer sa famille ne signifie pas devoir rester à la place qui nous a été assignée.

Reconnaître ces dynamiques ne veut pas dire accuser tout le monde.

Cela veut dire regarder avec conscience ce qui s’est transmis, ce qui s’est répété, ce qui a été normalisé… et ce que nous ne voulons plus continuer à porter.

Car dans ces relations, chacun arrive avec son histoire, ses blessures, ses croyances, ses peurs et ses loyautés inconscientes.

Mais cela ne rend pas toutes les responsabilités égales.

Un comportement qui écrase, culpabilise, infantilise ou réduit au silence reste un comportement qui abîme.

Et prendre conscience de notre propre participation ne signifie pas nous rendre coupables.

Cela signifie voir les endroits où nous avons appris à nous taire pour rester aimées.
À dire oui pour éviter le conflit.
À minimiser ce que nous ressentons pour ne pas faire trembler le système.

Puis, peu à peu, choisir autre chose.

Se positionner.
Nommer.
Dire non.
Sortir du rôle de la “gentille”.
Ne plus confondre paix familiale et disparition de soi.

Rompre avec un schéma familial ne signifie pas rejeter sa famille. Cela signifie parfois cesser de sacrifier sa vérité pour préserver un ordre qui nous étouffe.

Et vous, avez-vous déjà senti qu’on vous demandait d’être “respectueuse” alors qu’en réalité, on vous demandait surtout de rester soumise ?

Love ❤️
Catherine

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13/07/2026

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Lors d'une crise, le cerveau émotionnel prend le dessus. Ce n'est pas le bon moment pour faire la morale ou exiger des e...
03/07/2026

Lors d'une crise, le cerveau émotionnel prend le dessus. Ce n'est pas le bon moment pour faire la morale ou exiger des explications.

Le calme du parent devient alors le repère qui aide le système nerveux de l'enfant à retrouver son équilibre.

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15, Rue Du Rond Point
Montignies-le-Tilleul
6110

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Dinsdag 09:00 - 20:00
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