Catherine Chapelle-Pijcke Thérapeute énergétique

Catherine Chapelle-Pijcke  Thérapeute énergétique ▫️ Séances énergétiques individuelles
▫️ Formations et ateliers
▫️ Massage Métamorphique
▫️ Conseil Fleurs de Bach Ce que j’ai traversé m’enseigne encore.

« Tisser du sens à partir des blessures, éclairer les zones oubliées : voilà mon langage. Je ne guide pas : j’accompagne. »

Quand on apprend aux enfants à se taire plutôt qu’à se réguler.Combien de fois a-t-on entendu :“Calme-toi.”“Arrête de pl...
26/07/2026

Quand on apprend aux enfants à se taire plutôt qu’à se réguler.

Combien de fois a-t-on entendu :

“Calme-toi.”
“Arrête de pleurer.”
“Ce n’est rien.”
“Tu exagères.”
“Va dans ta chambre.”
“Ne fais pas de crise.”
“Sois sage.”

Bien sûr, un enfant a besoin de cadre.

Il a besoin d’apprendre qu’il ne peut pas tout faire, tout dire, tout obtenir ou tout exprimer n’importe comment.

Mais il y a une différence entre accompagner une émotion…
et exiger qu’elle disparaisse parce qu’elle dérange l’adulte.

Quand un enfant pleure, crie, tremble, s’oppose ou s’effondre, il ne cherche pas toujours à manipuler.

Parfois, il est simplement débordé.

Son corps parle plus vite que ses mots.

Et si, à ce moment-là, on lui demande surtout de se calmer immédiatement, il peut apprendre quelque chose de très profond :

“Mon émotion dérange.”
“Ce que je ressens est trop.”
“Pour être aimé, je dois être facile.”
“Pour garder le lien, je dois me taire.”
“L’inconfort de l’adulte passe avant ce qui se passe en moi.”

Alors l’enfant peut devenir sage.

Très sage, même.

Mais parfois, cette sagesse n’est pas de l’apaisement.

C’est de l’adaptation.

C’est une manière de ne plus mettre l’autre face à ce qu’il ne sait pas accueillir.

Et plus t**d, cet enfant devenu adulte pourra continuer à minimiser ce qu’il ressent, à ravaler ses larmes, à se taire trop vite, à s’excuser d’être bouleversé, ou à croire qu’il doit être “gérable” pour être aimé.

Accompagner un enfant ne signifie pas tout permettre.

Cela signifie l’aider à traverser ce qu’il ressent, sans lui faire croire que son émotion est un problème à faire disparaître pour préserver le confort de l’adulte.

Un enfant qui se calme par peur de déranger n’apprend pas la sécurité. Il apprend l’obéissance émotionnelle.

Et vous, avez-vous appris à accueillir vos émotions… ou surtout à les rendre acceptables pour les autres ?

Love ❤️
Catherine

Le courage initiatiqueIl y a des passages de vie qui ressemblent à des épopées.Pas parce qu’ils sont spectaculaires aux ...
25/07/2026

Le courage initiatique

Il y a des passages de vie qui ressemblent à des épopées.

Pas parce qu’ils sont spectaculaires aux yeux du monde.

Mais parce qu’intérieurement, ils nous demandent tout.

Ils nous arrachent à nos anciens repères.
Ils nous confrontent à nos peurs.
Ils nous obligent à traverser l’inconnu.
Ils nous placent face à nos monstres, nos tentations, nos illusions, nos fidélités anciennes.

Comme Ulysse sur la mer, nous aimerions parfois rentrer directement chez nous.

Retrouver la paix.
Retrouver la terre ferme.
Retrouver ce que nous connaissions avant la tempête.

Mais l’initiation ne nous ramène jamais exactement au point de départ.

Elle nous transforme en chemin.

Les sirènes peuvent représenter ce qui nous détourne de notre vérité.
Le Cyclope, la force brute de ce qui nous enferme dans une seule vision.
Circé, les lieux où nous oublions qui nous sommes.
Calypso, les attachements qui nous retiennent dans une fausse sécurité.
La mer, cet inconscient mouvant où rien ne se contrôle vraiment.

Et pourtant, quelque chose en nous continue d’avancer.

Pas toujours avec assurance.

Parfois avec fatigue.
Avec doute.
Avec colère.
Avec peur.
Avec l’impression de ne plus savoir où est le rivage.

Mais le courage initiatique n’est pas l’absence de peur.

C’est cette part plus profonde qui accepte d’être transformée par la traversée au lieu de chercher seulement à revenir comme avant.

Le mental voudrait une carte.

L’âme, elle, reconnaît parfois le passage.

Elle sait que certains détours ne sont pas des erreurs.

Ils sont les lieux précis où nous perdons une ancienne peau.

Nos épreuves ne sont pas toujours là pour nous éloigner de nous-mêmes. Parfois, elles sont l’épopée nécessaire pour revenir plus vrais à notre propre demeure intérieure.

Et vous, avez-vous déjà traversé une période qui, avec le recul, ressemblait davantage à une initiation qu’à un simple obstacle ?

Love ❤️
Catherine

Quand la famille confond amour et soumissionDans certaines familles, la toxicité ne se présente pas toujours sous une fo...
24/07/2026

Quand la famille confond amour et soumission

Dans certaines familles, la toxicité ne se présente pas toujours sous une forme évidente.

Elle ne crie pas forcément.
Elle ne frappe pas toujours.
Elle ne se montre pas immédiatement comme une violence.

Parfois, elle se cache derrière des phrases très ordinaires.

“On ne répond pas comme ça.”
“Tu dois respecter.”
“C’est comme ça dans la famille.”
“Ne fais pas d’histoires.”
“Pense aux autres avant de penser à toi.”
“Après tout ce qu’on a fait pour toi…”

Et peu à peu, une règle invisible s’installe :

Pour être aimée, il faudrait se taire.
Pour être acceptée, il faudrait obéir.
Pour rester loyale, il faudrait ne pas trop se différencier.
Pour préserver la paix, il faudrait porter seule ce qui dérange.

Ces schémas sont parfois profondément liés à des modèles familiaux anciens, souvent patriarcaux, où l’autorité ne se questionne pas, où la parole de certains pèse plus lourd que celle des autres, où les femmes apprennent à encaisser, à adoucir, à comprendre, à maintenir le lien et à ne surtout pas déranger l’ordre établi.

La soumission peut alors être déguisée en gentillesse.

Le silence en respect.
Le sacrifice en amour.
L’effacement en maturité.
La peur de déplaire en loyauté familiale.

Mais aimer sa famille ne signifie pas devoir rester à la place qui nous a été assignée.

Reconnaître ces dynamiques ne veut pas dire accuser tout le monde.

Cela veut dire regarder avec conscience ce qui s’est transmis, ce qui s’est répété, ce qui a été normalisé… et ce que nous ne voulons plus continuer à porter.

Car dans ces relations, chacun arrive avec son histoire, ses blessures, ses croyances, ses peurs et ses loyautés inconscientes.

Mais cela ne rend pas toutes les responsabilités égales.

Un comportement qui écrase, culpabilise, infantilise ou réduit au silence reste un comportement qui abîme.

Et prendre conscience de notre propre participation ne signifie pas nous rendre coupables.

Cela signifie voir les endroits où nous avons appris à nous taire pour rester aimées.
À dire oui pour éviter le conflit.
À minimiser ce que nous ressentons pour ne pas faire trembler le système.

Puis, peu à peu, choisir autre chose.

Se positionner.
Nommer.
Dire non.
Sortir du rôle de la “gentille”.
Ne plus confondre paix familiale et disparition de soi.

Rompre avec un schéma familial ne signifie pas rejeter sa famille. Cela signifie parfois cesser de sacrifier sa vérité pour préserver un ordre qui nous étouffe.

Et vous, avez-vous déjà senti qu’on vous demandait d’être “respectueuse” alors qu’en réalité, on vous demandait surtout de rester soumise ?

Love ❤️
Catherine

Quand l’autre déplace le problèmeIl existe des échanges où l’on finit par se demander si l’on a mal compris, exagéré ou ...
22/07/2026

Quand l’autre déplace le problème

Il existe des échanges où l’on finit par se demander si l’on a mal compris, exagéré ou créé soi-même le malaise.

Le mécanisme est souvent le même.

Un fait concret est posé :
une limite franchie, une parole blessante, un engagement non respecté, une attitude qui crée de l’inconfort.

Mais au lieu de répondre à ce fait, l’autre déplace la conversation :

« Tu interprètes mal. »
« Tu es trop sensible. »
« Tu cherches toujours le conflit. »
« Tu prends tout personnellement. »
« Avec toi, on ne peut rien dire. »

Le sujet initial disparaît.

La personne ne répond plus de son comportement.
Elle attaque votre réaction à ce comportement.

Cela peut prendre plusieurs formes :

— la communication passive-agressive, faite de piques, d’ironie ou de sous-entendus ;
— le renversement de responsabilité ;
— l’attribution d’intentions que vous n’avez pas exprimées ;
— la minimisation du fait initial ;
— la tentative de vous entraîner dans une longue justification.

Ces mécanismes ne sont pas toujours conscients ou prémédités.

Mais leur effet peut être très concret :
vous perdez le fil, vous doutez de votre lecture et vous commencez à défendre votre intention au lieu de rester sur les faits.

Revenir à soi consiste alors à se demander :

Quel était le sujet de départ ?
Qu’est-ce qui a réellement été dit ou fait ?
Suis-je en train de répondre au fait… ou de me défendre contre une accusation déplacée ?

Voir clair ne signifie pas attaquer.

Cela signifie refuser deux anciennes options :
se soumettre ou tout détruire.

Il existe une troisième voie :

rester sur les faits,
ne pas entrer dans le procès de son intention,
poser une limite,
et choisir la scène dans laquelle on accepte — ou non — de jouer.

Ne pas se coucher ne signifie pas partir en guerre.
Cela signifie rester debout.

Love ❤️
Catherine

S’asseoir au milieu de la tempêteNous cherchons souvent à nous protéger de ce qui brûle en nous.Éviter l’émotion.Contrôl...
13/07/2026

S’asseoir au milieu de la tempête

Nous cherchons souvent à nous protéger de ce qui brûle en nous.

Éviter l’émotion.
Contrôler la situation.
Comprendre trop vite.
Trouver une solution.
Fuir dans l’action.
Faire taire le corps.
Rester debout à tout prix.

Comme si la force consistait à ne jamais vaciller.

Mais il existe des moments où quelque chose s’effondre à l’intérieur.

Un ancien repère.
Une illusion.
Une certitude.
Une manière de tenir.
Une version de soi qui ne peut plus continuer comme avant.

Et dans ces moments-là, la vraie force ne réside peut-être pas dans la capacité à rester intacte.

Elle réside dans le courage de ne pas se fuir.

S’asseoir au milieu de la tempête, ce n’est pas se laisser détruire.

C’est accepter de rester présente à ce qui brûle, assez longtemps pour comprendre ce qui ne peut plus survivre en nous.

Parfois, l’effondrement intérieur n’est pas une fin.

C’est un passage.

Quelque chose tombe, oui.

Mais peut-être que ce qui tombe était justement ce qui nous tenait loin de nous-mêmes.

Le mental voudrait fuir, mais l’âme, parfois, sait que certaines tempêtes ne viennent pas seulement détruire.

Elles viennent révéler.

Épurer.

Transformer.

La force ne consiste pas toujours à se protéger de la tempête. Parfois, elle commence lorsque l’on ose s’asseoir au milieu d’elle et écouter ce qu’elle vient bousculer.

Et vous, avez-vous déjà vécu un effondrement intérieur qui, avec le temps, s’est révélé être un passage vers quelque chose de plus vrai ?

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Catherine

La peur signale un seuil, elle peut être paralysante mais peut devenir notre meilleure alliée. Comment chevaucher avec e...
11/07/2026

La peur signale un seuil, elle peut être paralysante mais peut devenir notre meilleure alliée. Comment chevaucher avec elle ?

Le mental est un formidable système de détection.

Il repère les risques.
Il anticipe les problèmes.
Il imagine les conséquences.
Il cherche à nous éviter la chute, l’échec, le rejet, la perte ou l’inconnu.

Et, d’une certaine manière, il essaie de nous protéger.

Mais lorsqu’il prend toute la place, il peut finir par transformer chaque élan en danger.

Chaque choix devient trop risqué.
Chaque changement devient menaçant.
Chaque pas en avant réveille une liste de raisons de ne pas bouger.

Alors nous attendons.

D’être sûrs.
D’être prêts.
De ne plus avoir peur.
De tout comprendre.
De recevoir un signe clair.
De ne plus sentir aucune résistance intérieure.

Mais le courage ne commence pas toujours lorsque la peur disparaît.

Parfois, le courage commence au moment précis où la peur est là…
et où quelque chose de plus profond en nous choisit quand même d’avancer.

Pas en forçant.
Pas en niant le danger.
Pas en se coupant du corps.

Mais en discernant.

Est-ce une vraie alerte ?
Ou est-ce mon ancien système de protection qui panique devant le nouveau ?

Le mental peut montrer les risques.
Mais il ne peut pas toujours sentir l’appel de l’âme, la justesse d’un mouvement, ou la nécessité intérieure d’un passage.

Il y a des moments où attendre de ne plus avoir peur revient à attendre de ne plus être vivant.

Alors peut-être que passer à l’acte n’est pas toujours la solution.

Parfois, il s’agit d’écouter autrement, de ralentir, de comprendre ce qui se joue en nous avant d’avancer.

C’est apprendre à marcher avec la peur, sans lui laisser seule la direction.

La peur signale un seuil. Le courage commence lorsque je cesse de la voir comme une interdiction et que je la reconnais comme une invitation à explorer.

Et vous, avez-vous déjà senti qu’une peur ne vous disait pas forcément “non”, mais simplement “c’est nouveau” ?

Love ❤️
Catherine

L’hypervigilance comme réponse à l’insécuritéL’hypervigilance n’est pas simplement le fait d’être attentive.C’est un éta...
10/07/2026

L’hypervigilance comme réponse à l’insécurité

L’hypervigilance n’est pas simplement le fait d’être attentive.

C’est un état intérieur où le corps reste en alerte.

Comme s’il fallait repérer le danger avant qu’il n’arrive.

Un bruit.
Un changement d’ambiance.
Une tension dans une pièce.
Un regard.
Un ton de voix.
Un silence trop lourd.
Une porte qui claque.
Une incohérence.
Une présence imprévisible.

Quand on a grandi ou vécu dans un climat d’insécurité, de violences, d’abus, de menaces, de chaos ou d’imprévisibilité, le système nerveux peut apprendre à scanner en permanence.

Pour anticiper.
Pour éviter.
Pour se protéger.
Pour ne pas être prise au dépourvu.
Pour tenter de reprendre un peu de contrôle là où il y en avait trop peu.

L’hypervigilance a donc souvent été une stratégie de survie.

Elle a pu aider à lire les signes, à sentir les changements, à éviter certains dangers ou à s’adapter très vite.

Mais lorsqu’elle reste active longtemps après, elle peut devenir épuisante.

Le corps ne se repose jamais complètement.
Le mental interprète chaque détail.
La sécurité semble dépendre de la capacité à tout prévoir.

Reconnaître cette hypervigilance ne signifie pas se juger.

Cela signifie comprendre qu’une part de nous a appris à rester prête, parce qu’un jour, cela a peut-être été nécessaire.

Et peu à peu, il devient possible d’apprendre autre chose.

Vérifier les faits.
Revenir au présent.
Sentir que le danger d’hier n’est pas forcément celui d’aujourd’hui.
Redonner au corps des repères de sécurité.
Et ne plus laisser l’ancienne alerte conduire seule notre vie.

L’hypervigilance a souvent été une protection. Mais elle n’a pas à rester notre seule manière de nous sentir en sécurité.

Et vous, avez-vous déjà senti votre corps rester en alerte alors que, dans le présent, le danger n’était plus le même ?

Love ❤️
Catherine

Quand l’attachement devient insécuritéNous avons tous besoin de lien.Besoin de nous sentir vus.Entendus.Reconnus.En sécu...
09/07/2026

Quand l’attachement devient insécurité

Nous avons tous besoin de lien.

Besoin de nous sentir vus.
Entendus.
Reconnus.
En sécurité dans la relation.

Mais lorsque le lien devient flou, distant ou imprévisible, certaines peurs peuvent se réveiller très vite.

Ce n’est pas toujours “trop de sensibilité”.

C’est parfois une insécurité d’attachement qui s’active.

Chez certaines personnes, cela prend la forme d’un attachement anxieux :
le besoin d’être rassurée, la peur d’être abandonnée, l’envie de relancer, de vérifier, de comprendre tout de suite.

Chez d’autres, cela prend la forme d’un attachement évitant :
le besoin de distance, la difficulté à dépendre de quelqu’un, l’envie de se fermer ou de disparaître quand le lien devient trop intense.

Parfois encore, l’attachement est plus désorganisé :
une part de soi cherche le lien, pendant qu’une autre le redoute.
On veut se rapprocher, puis on fuit.
On désire être aimé, mais l’intimité réveille une alerte intérieure.

Ces mouvements ne sont pas des défauts de caractère.

Ils parlent souvent d’une histoire du lien.

D’une sécurité qui a manqué.
D’une présence qui n’a pas toujours été fiable.
D’un amour parfois imprévisible, absent, envahissant ou douloureux.

Mais comprendre son insécurité d’attachement ne sert pas à se coller une étiquette.

Cela sert à reconnaître ce qui s’active en soi, pour ne plus laisser la peur conduire seule la relation.

Parce qu’il y a toujours deux réalités :

Ce que l’autre fait réellement.
Et ce que cela réveille en moi.

L’attachement insécure ne demande pas à être jugé. Il demande à être reconnu, compris, et peu à peu sécurisé.

Et vous, lorsque le lien devient flou ou incertain, avez-vous plutôt tendance à poursuivre, à vous fermer, ou à osciller entre les deux ?

Love ❤️
Catherine

Le vide entre deux passagesIl y a des moments où l’ancien ne fonctionne plus.Les anciens réflexes ne tiennent plus.Les a...
08/07/2026

Le vide entre deux passages

Il y a des moments où l’ancien ne fonctionne plus.

Les anciens réflexes ne tiennent plus.
Les anciennes réponses ne suffisent plus.
Les anciens rôles deviennent trop étroits.
Les anciennes façons d’aimer, de tenir, de comprendre ou de contrôler commencent à tomber.

Mais le nouveau n’est pas encore là.

Pas encore clair.
Pas encore stable.
Pas encore incarné.

Alors il y a ce vide étrange.

Cet entre-deux où l’on ne peut plus revenir en arrière, mais où l’on ne sait pas encore comment avancer autrement.

Ce vide-là peut être déroutant.

Parce qu’il ne donne pas immédiatement de direction.
Il ne rassure pas.
Il ne prouve rien.
Il ne répond pas à nos questions.

Et pourtant, il peut être le signe qu’un ancien fonctionnement est en train de se détacher.

Parfois, le vide n’est pas une absence de vie.

C’est le temps nécessaire pour que quelque chose de plus juste puisse prendre forme.

Je ne suis pas perdue. Je suis peut-être simplement entre deux façons d’être au monde.

Et vous, avez-vous déjà traversé cet espace où l’ancien n’est plus possible, mais où le nouveau n’est pas encore là ?

Love ❤️
Catherine

Certaines blessures viennent de ce qui n’a pas eu lieu.Quand on parle de traumatisme, on pense souvent à ce qui a été fa...
07/07/2026

Certaines blessures viennent de ce qui n’a pas eu lieu.

Quand on parle de traumatisme, on pense souvent à ce qui a été fait à l’enfant.

Les paroles violentes.
Les gestes.
Les cris.
Les abus.
Les événements visibles.

Mais certaines blessures naissent aussi de ce qui a manqué.

Un regard qui rassure.
Une présence qui protège.
Une émotion accueillie.
Un adulte disponible.
Une réponse aux besoins fondamentaux de l’enfant.

La négligence est une souffrance particulière parce qu’elle laisse peu de traces visibles.

Il n’y a parfois « rien à raconter ».
Rien de spectaculaire.
Rien que l’on puisse facilement prouver ou expliquer.

Et pourtant, l’absence peut marquer profondément.

L’absence de sécurité.
L’absence d’attention.
L’absence de validation.
L’absence de présence émotionnelle.

**« Le trauma de la négligence ne se définit pas par ce qui est arrivé, mais par ce qui n’est pas arrivé. » (**R. Cohn)

Ces blessures sont souvent minimisées, parfois même par les personnes qui les portent.

Elles peuvent pourtant laisser des traces profondes dans l’estime de soi, la manière d’aimer, la difficulté à demander, la peur de déranger, le besoin de se rendre utile ou le sentiment de ne pas vraiment compter.

Reconnaître cela ne signifie pas rester prisonnier du passé.

Cela signifie donner une place à ce qui a manqué, pour cesser de croire que notre souffrance n’est pas légitime simplement parce qu’elle est moins visible.

Ce qui n’a pas été reçu peut aussi avoir besoin d’être reconnu.

Et vous, avez-vous déjà minimisé une blessure simplement parce qu’elle venait davantage d’une absence que d’un événement visible ?

Love ❤️
Catherine

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