Dojo zen Profondeville

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Dojo zen Profondeville Pratique de la pleine conscience/présence en posture assise selon la philosophie bouddhiste L’initiation à la pratique est gratuite.

Le prix d’une séance est de 6€

magnifique texte et image qui le justifie 🙏
13/10/2026

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06/10/2026

Le chemin de l’éveil se déploie différemment pour chaque âme. Pourtant, vivre en conscience, c’est avancer avec douceur et équilibre, en accueillant à la fois la lumière et l’ombre avec lucidité.

Vivre justement, c’est préserver la lumière dans son cœur et lui permettre de rayonner autour de soi, sans bruit ni démonstration, simplement en éclairant doucement ce qui nous entoure.

Soyez, par votre manière de vivre, un exemple silencieux d’harmonie et d’alignement.

Continuez à évoluer. À chacun de vos pas, ressentez de la gratitude pour la terre qui vous porte. Et chaque jour, au moment qui vous convient, accordez-vous un instant pour revenir à la lumière à travers la méditation.

La méditation qui permet de nous connecter à notre lumière intérieure , nous connecter à notre « Je Suis » , notre divin, notre nature d’éveil qui est là au cœur de chacun-e d’entre nous

D’après un texte de « la paix ça s’apprend » modifié librement par Jamy Taï Kyo

29/09/2026
21/09/2026

Et si notre religion était l'une l'autre ? Et si notre pratique était notre vie. Et si le temple était la Terre ? Et si les forêts étaient notre église ? Et si l'eau sainte — les rivières, les lacs et l'océan. Et si la méditation était notre relation ? Et si l'enseignant était la vie. Et si la sagesse était la connaissance de soi. Et si l'amour était le centre de notre être. ~ Ganga White

Et si notre religion était l'une l'autre ? Et si notre pratique était notre vie. Et si la prière, nos mots. Et si le temple était la Terre ? Et si les forêts étaient notre église. Et si l'eau sainte — les rivières, les lacs et l'océan. Et si la méditation était notre relation ? Et si l'enseignant était la vie. Et si la sagesse était la connaissance de soi. Et si l'amour était le centre de notre être. ~ Ganga White

Photo : Utah Phillips dans son jardin, Nevada City CA.

Photographe : Jo McProud

Pas de murs. Pas de labels.

Juste un vieil jardinier tenant un melon comme un sutra.

C'est ce que le Bouddha voulait dire lorsqu'il a dit — sois une lumière pour toi-même, et l'ensemble de la Terre devient le temple.

21/09/2026

"What if our religion was each other? If our practice was our life. If prayer, our words. What if the temple was the Earth? If forests were our church. If holy water--the rivers, lakes, and ocean. What if meditation was our relationships? If the teacher was life. If wisdom was self-knowledge. If love was the center of our being." ~ Ganga White

"What if our religion was each other? If our practice was our life. If prayer, our words. What if the temple was the Earth? If forests were our church. If holy water--the rivers, lakes, and ocean. What if meditation was our relationship? If the teacher was life. If wisdom was self-knowledge. If love was the center of our being." ~ Ganga White

Photo: Utah Phillips in his garden, Nevada City CA.

Photographer: Jo McProud

No walls. No labels.

Just an old gardener holding a watermelon like a sutra.

This is what the Buddha meant when he said — be a lamp unto yourself, and the whole Earth becomes the temple.

05/09/2026

Tu n’es pas la vague, tu es l’océan

Un matin, Osho marchait avec un disciple le long de la mer. Le vent était léger, mais les vagues venaient se briser avec force sur les rochers.

Le disciple semblait préoccupé.

— Maître, il y a des jours où je me sens profondément en paix. Puis, sans raison, une peur apparaît, une colère, une tristesse… et toute ma paix disparaît. J’ai l’impression de recommencer sans cesse.

Osho s’arrêta face à l’océan.

— Regarde les vagues. Certaines sont petites, d’autres immenses. Certaines sont douces, d’autres violentes. Mais dis-moi : une vague peut-elle réellement perturber la profondeur de l’océan ?

Le disciple contempla l’eau.

— Non… seulement sa surface.

Osho sourit.

— Voilà ton erreur. Tu vis à la surface de toi-même et tu crois être chacune des vagues qui apparaît.

Quand la tristesse arrive, tu dis : « Je suis triste. »

Quand la peur apparaît : « J’ai peur. »

Quand la colère monte : « Je suis en colère. »

Mais essaie autre chose.

Au lieu de dire : « Je suis triste », observe :

« Une tristesse traverse ma conscience. »

Le disciple resta silencieux.

Osho poursuivit :

— La différence paraît petite, mais elle est immense. Dans le premier cas, tu deviens la vague. Dans le second, tu te souviens de l’océan.

— Alors mes émotions ne sont pas moi ?

— Elles appartiennent à ton expérience, répondit Osho, mais elles ne définissent pas la totalité de ce que tu es. Elles viennent, restent quelque temps, puis repartent.

Il désigna une vague qui venait de disparaître sur le rivage.

— Où est-elle maintenant ?

— Elle est retournée à l’océan.

— Exactement. Ainsi en est-il de tes pensées, de tes peurs, de tes désirs. Tout apparaît dans la conscience et retourne au silence.

Le disciple demanda :

— Mais lorsque la vague est très forte, comment puis-je me souvenir de l’océan ?

Osho ferma les yeux.

— Ne cherche pas immédiatement à changer ce que tu ressens. Arrête-toi quelques instants.

Respire.

Sens ton corps.

Puis observe simplement :

« Quelque chose se passe en moi… et j’en suis conscient. »

Et demande-toi :

« Qui est conscient de cette émotion ? »

Le disciple ferma les yeux à son tour.

Une émotion était présente en lui, mais derrière elle, il découvrit quelque chose de silencieux.

Quelque chose qui ne semblait ni triste, ni heureux, ni inquiet.

Simplement présent.

Après quelques instants, il murmura :

— Maître… il y a comme un espace derrière tout cela.

Osho sourit.

— Ne cherche pas à le saisir. Repose-toi simplement en lui.

Puis, regardant l’horizon, il ajouta :

— Toute ta vie, tu as essayé de calmer les vagues pour trouver la paix.

Mais la paix véritable commence lorsque tu découvres que tu n’as jamais été les vagues.

Tu es l’espace immense qui les accueille.

Tu es l’océan.

Et lorsque cette compréhension descend du mental jusqu’au cœur, quelque chose change profondément :

les vagues continuent…

mais elles ne t’emportent plus.

Cesse d’écouter ton égo et connecte toi à ton « je suis »
31/08/2026

Cesse d’écouter ton égo et connecte toi à ton « je suis »

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