Céline Jofresa PRO - Réflexologie et Hypnose

Céline Jofresa PRO - Réflexologie et Hypnose REFLEXOLOGIE - Thérapie Crânio-Sacré et
Fasciathérapie
HYPNOTHERAPIE c'est un accompagnement holistique complémentaire.
(1)

La réflexologie est une technique de massage par pression sur les zones précises des pieds, des mains et de la tête ayant pour but de réduire ou supprimer certains maux du corps. Cela ne le substitue en rien un suivi et traitement médical. Le but est de stimuler l'équilibre du corps ( son homéostasie) afin de relancer le système d'auto guérison du corps. HORAIRES de consultation
TOURNAI : Lundi e

t jeudi de 9h à 19H30 sur Ramegnies-Chin
Mardi au Centre Maire sur Froyennes
LICHTERVELDE : Mercredi matin et vendredi 9h à 15h. HYPNOSE Tarif en cabinet et en ligne
70€ pour des sessions 60 min
90 € pour des sessions 90 minutes
REFLEXOLOGIE
60 € entre 60 et 90 minutes
PAIEMENT
Via GSM en QR CODE ou en espèces ou par virement bancaire avant le rdv sur le compte BE46 7370 4609 3736 pour les téléconsultations, merci de prépayer avant la consultation. Remboursement : renseignez-vous auprès de votre mutuelle pour une éventuelle prise en charge. ANNULATION des rendez-vous
Pour toute annulation dans les 48h ou moins, la consultation est entièrement due. Pour des raisons évidentes d'organisation, toute réservation vous engage. Merci de me prévenir si vous ne pouvez pas venir que votre rendez-vous puisse être attribué à quelqu'un d'autre. LIMITES de la Réflexologie et de l’hypnose : ces deux disciplines ne remplacent pas un avis médical ou un traitement médical. Les consultants sont encouragés à consulter un professionnel de santé pour des problèmes médicaux ou psychologiques sérieux. Tout consultant atteint de trouble psychiatrique doit le signaler au praticien, avertir son médecin traitant de cet accompagnement et donner les coordonnées de ce dernier. Le praticien se réserve le droit de ne pas accompagner le partenaire, en fonction de la pathologie ou suite à l’échange avec le médecin.

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02/09/2026

Petit batch cooking pour etre zen les soirs ou je rentre t**d, économiser des courses inutiles et manger sainement pour tour la familia ! 🤩😘

Et vous, vous faites comment pour manger sainement et gagner du temps ?

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26/08/2026

✨️Il est là le planning de fin d'année ✨️

N’hésitez pas à vous inscrisre via les évênements de ma page facebook pro : https://www.facebook.com/jofresaceline

Vous pouvez également les offrir 🎁 !

Au plaisir de partager avec vous 🙏🏻🥰😘

🌿 SE CHOISIR SANS CULPABILISER : UN VERITABLE ACTE D AMOURSe choisir  : non, ce n'est pas être égoïste ! Après le deuil ...
23/08/2026

🌿 SE CHOISIR SANS CULPABILISER : UN VERITABLE ACTE D AMOUR

Se choisir : non, ce n'est pas être égoïste !

Après le deuil blanc, après la prise de conscience des relations toxiques, vient une étape essentielle de la reconstruction : apprendre à se choisir.

Se choisir, ce n’est pas abandonner les autres.

Ce n’est pas devenir individualiste, indifférent ou centré uniquement sur soi. Ce n’est pas cesser d’aimer son conjoint, ses enfants, sa famille ou ses amis.

Se choisir, c’est simplement arrêter de s’abandonner soi-même pour continuer à être aimé, utile ou indispensable aux autres.

Beaucoup de personnes ont appris à se construire dans le dévouement :

« Je dois être disponible. »
« Je dois penser à tout. »
« Je ne peux pas les décevoir. »
« Je prendrai du temps pour moi quand tout sera terminé. »

Mais tout n’est jamais réellement terminé.

Il reste toujours un repas à préparer, un message auquel répondre, un enfant à accompagner, un proche à rassurer, une tâche professionnelle à terminer ou un problème à résoudre.

Alors, progressivement, le temps que l’on s’accorde se réduit.

Puis il disparaît.

On continue à avancer, mais en mode automatique. On donne de l’énergie que l’on ne possède plus. On devient plus irritable, moins patiente, plus sensible, plus anxieuse. Le sommeil peut se perturber, le corps se tendre, les douleurs s’installer et la fatigue devenir permanente.

Ce n’est pas un manque d’amour envers les autres.

C’est souvent le signe que l’on s’est oubliée trop longtemps.

🧠 Ce que nous apprend la psychologie

La recherche montre qu’une charge d’aide ou de responsabilités prolongée peut devenir une source de stress chronique et affecter la santé mentale, physique et sociale de la personne qui prend soin des autres.

Les études consacrées à l’auto-compassion montrent également que se traiter avec compréhension et bienveillance est associé à moins de stress, d’anxiété et de symptômes dépressifs, ainsi qu’à un meilleur bien-être psychologique.

L’auto-compassion ne consiste pas à tout s’autoriser ni à fuir ses responsabilités. Elle consiste à reconnaître que nous avons, nous aussi, des limites, des émotions et des besoins légitimes.

Nous ne pouvons pas durablement offrir aux autres ce que nous ne possédons plus nous-mêmes.

Prendre soin de soi permet souvent de retrouver davantage de disponibilité émotionnelle, de patience et de discernement. Cela aide également à poser des limites plus justes et à ne plus confondre l’amour avec le sacrifice permanent.

Se choisir, c’est donc pouvoir dire :

« Je t’aime, mais je ne peux pas tout porter. »
« Je veux t’aider, mais pas au détriment de ma santé. »
« J’ai besoin de repos. »
« Je ne suis pas disponible aujourd’hui. »
« Cette relation ou cette situation me fait du mal. »
« Mes besoins comptent également. »

🌸 Se choisir est une forme d’amour et de respect de soi

Se choisir, c’est cultiver :

• l’amour de soi, en cessant de se parler avec dureté ;
• le respect de soi, en protégeant ses limites physiques et émotionnelles ;
• l’estime de soi, en reconnaissant sa valeur au-delà de ce que l’on fait pour les autres ;
• la connaissance de soi, en identifiant ce qui nous nourrit, nous apaise ou nous épuise ;
• la responsabilité personnelle, en prenant soin de sa santé avant d’arriver à l’effondrement.

Il ne s’agit pas d’attendre d’avoir terminé toutes ses obligations pour s’accorder une place.

Il s’agit de comprendre que nous faisons partie des personnes dont nous avons la responsabilité de prendre soin.

👨‍👩‍👧 Se choisir, c’est aussi éduquer par l’exemple

Nos enfants n’apprennent pas uniquement grâce à nos paroles. Ils observent également notre manière de vivre, de nous respecter, de gérer nos émotions et de poser nos limites.

Lorsqu’un enfant voit un parent s’épuiser pour tout le monde, ne jamais se reposer, culpabiliser à chaque moment de plaisir et accepter des comportements irrespectueux, il peut intégrer que l’amour signifie se sacrifier.

À l’inverse, lorsqu’il voit son parent prendre soin de sa santé, avoir une activité personnelle, entretenir des amitiés, demander de l’aide et dire non lorsqu’une limite est dépassée, il apprend une autre manière d’aimer.

Il comprend que l’on peut aimer profondément les autres sans disparaître soi-même.

Il apprend que le repos n’est pas une récompense réservée aux personnes qui ont tout terminé.

Il apprend que prendre soin de soi est normal.

Se choisir devient alors un acte éducatif.

🌿 Le corps a lui aussi besoin de se sentir en sécurité

Lorsque nous vivons dans l’urgence permanente, l’hypervigilance ou la surcharge émotionnelle, notre organisme peut rester mobilisé comme s’il devait continuellement faire face à un danger.

Il devient alors plus difficile de ralentir, même lorsque nous en avons enfin la possibilité.

Dans mon accompagnement, la *réflexologie* peut offrir un moment de pause corporelle, de détente et de recentrage. Certaines études rapportent des effets possibles sur la relaxation, le stress ou l’anxiété, mais les données scientifiques restent encore hétérogènes. Elle doit donc être considérée comme une approche complémentaire de bien-être et non comme un remplacement d’un suivi médical ou psychologique.

L’objectif est d’offrir au corps un espace dans lequel il peut relâcher certaines tensions, retrouver des sensations plus apaisantes et soutenir un meilleur équilibre général.

L’*hypnose*, quant à elle, permet notamment de travailler sur les ressources personnelles, les automatismes, les croyances limitantes et les représentations intérieures.

Elle peut aider à transformer des pensées comme :

« Je dois tout faire. »
« Si je dis non, on ne m’aimera plus. »
« Je dois mériter le repos. »
« Les besoins des autres passent toujours avant les miens. »

Des études et revues scientifiques suggèrent que l’hypnose peut contribuer à la gestion du stress et de l’anxiété, particulièrement lorsqu’elle est intégrée à un accompagnement adapté. Elle ne remplace pas une psychothérapie ou un traitement médical lorsqu’ils sont nécessaires, mais elle peut constituer un outil complémentaire précieux.

🌼 Concrètement, comment commencer à se choisir ?

Il n’est pas nécessaire de bouleverser immédiatement toute sa vie.

On peut commencer par de petits rendez-vous réguliers avec soi-même :

• inscrire dans son agenda un moment personnel non négociable ;
• marcher, nager, danser, pratiquer le yoga ou reprendre progressivement une activité physique adaptée ;
• voir une amie avec laquelle on se sent libre d’être soi-même ;
• cuisiner, jardiner, peindre, écrire, lire ou créer simplement pour le plaisir ;
• passer du temps dans la nature ;
• demander de l’aide et mieux répartir les responsabilités familiales ;
• apprendre à dire non sans rédiger une page entière de justification ;
• couper certaines notifications et s’autoriser à ne pas répondre immédiatement ;
• écouter les signaux du corps avant que celui-ci ne soit obligé de crier ;
• consulter un professionnel lorsque l’épuisement, l’anxiété ou la souffrance deviennent trop importants.

L’activité physique régulière présente des bénéfices démontrés pour la santé physique et mentale. Les liens sociaux de qualité constituent également un véritable facteur de protection, tandis que les loisirs créatifs, les activités de pleine conscience et les moments de détente peuvent soutenir le bien-être.

Mais il ne s’agit pas de transformer le soin de soi en une obligation supplémentaire.

Prendre soin de soi n’est pas une nouvelle performance à réussir.

Certains jours, se choisir signifie faire du sport. D’autres jours, cela signifie annuler, se reposer, demander de l’aide ou simplement ne rien faire pendant un moment.

💚 Une question à se poser chaque jour

« Si je me respectais pleinement aujourd’hui, de quoi aurais-je besoin ? »

Pas dans six mois.

Pas lorsque les enfants seront plus grands.

Pas lorsque le travail sera plus calme.

Pas lorsque tout le monde ira bien.

Aujourd’hui.

Se choisir ne signifie pas aimer moins les autres.

Cela signifie ne plus s’exclure de son propre amour.

Car lorsque l’on prend soin de sa santé mentale, de son corps, de ses émotions et de ses besoins, on ne devient pas moins disponible pour les autres.

On leur offre une présence plus vraie, plus libre et plus vivante : la meilleure version possible de nous-mêmes, sans nous sacrifier pour l’incarner.

🌿 Et vous, quelle est la dernière chose que vous avez faite uniquement pour vous, sans culpabilité ?

Avec bienveillance🙏,

Votre dévouée🥰,

Céline Jofresa🌷

Encore un super atelier savon qui se clôture en beauté 💪🧼🤩 !avec une production réalisée brillamment par des debutantes ...
22/08/2026

Encore un super atelier savon qui se clôture en beauté 💪🧼🤩 !
avec une production réalisée brillamment par des debutantes hyper motivées 💪🤩🥳

Nous avons réalisé 4 savons 🧼🧼🧼:

🧺🪶Le savon visage au lait et a l’huile d amande
🧼🛀Le savon corps ultra nourrissant
🧼🧺Le savon détachant du linge a la suif de boeuf et terre de sommière
🧼☕️Le savon cuisine au café et marre de café

Prochain atelier le 3 Octobre de 13h30 a 17h au 5 rue du mouquet,
Ramegnie-chin au Ô Cœur du Phoenix by L'énergie du Phoenix

6 participants maximum.

💔 LIENS TOXIQUES : AI-JE LE DROIT DE ME PROTÉGER ?On parle souvent des familles toxiques.Mais les liens qui nous abîment...
16/08/2026

💔 LIENS TOXIQUES : AI-JE LE DROIT DE ME PROTÉGER ?

On parle souvent des familles toxiques.

Mais les liens qui nous abîment ne se trouvent pas uniquement au sein de la famille.

Ils peuvent exister dans une relation amoureuse, une amitié, un environnement professionnel ou dans toute relation où l’affection, la confiance, la loyauté ou la dépendance sont progressivement utilisées pour contrôler, culpabiliser ou diminuer l’autre.

Un lien toxique peut concerner :

* un parent, un frère ou une sœur ;
* un conjoint ou un ancien partenaire ;
* un ami proche ;
* un collègue, un responsable ou un associé ;
* une personne dont on se sent émotionnellement dépendant ;
* toute relation dans laquelle on ne se sent plus libre d’être pleinement soi-même.

On nous répète souvent que « la famille, c’est sacré ».

Dans une relation amoureuse, on nous dit parfois qu’il faut faire des efforts, pardonner et accepter l’autre avec ses défauts.

Dans une amitié, on peut penser que les années partagées obligent à tout supporter.

Au travail, on peut croire qu’il faut se taire pour préserver sa place ou éviter les conflits.

Que l’on doit pardonner parce que « ce sont quand même tes parents ».

Que l’on doit supporter parce que « on n’a qu’une seule famille ».

Que l’on doit rester parce que « tous les couples traversent des crises ».

Que l’on ne peut pas mettre fin à une amitié après tant d’années.

Que prendre de la distance serait égoïste, ingrat, lâche ou cruel.

Mais lorsqu’une relation devient une source permanente de stress, de peur, de culpabilité ou d’épuisement émotionnel, une question essentielle finit par se poser :

Comment se protéger… même lorsqu’il s’agit d’une personne que l’on aime profondément ?

# # # Quand un lien qui devrait nous soutenir commence à nous abîmer

Une famille devrait idéalement représenter un espace de sécurité, d’attachement et de soutien.

Un couple devrait permettre à chacun de se sentir aimé, respecté et libre d’exister.

Une amitié devrait offrir de la confiance, de la réciprocité et de la bienveillance.

Une relation professionnelle devrait préserver la dignité et les limites de chacun.

Pourtant, certaines relations deviennent des lieux où il faut constamment se justifier, anticiper les réactions, éviter les conflits ou s’effacer pour maintenir une paix souvent fragile.

On apprend à surveiller les humeurs de l’autre.

On choisit ses mots avec précaution.

On redoute les appels, les messages ou les rencontres.

On s’excuse même lorsque l’on n’a rien fait.

On accepte l’inacceptable pour éviter une nouvelle crise.

Et peu à peu, on ne se demande plus :

« Est-ce que cette relation est bonne pour moi ? »

On se demande :

« Que dois-je encore faire pour éviter que l’autre se mette en colère, me rejette ou m’abandonne ? »

Les relations marquées par la manipulation, le dénigrement, l’absence d’empathie, l’emprise ou les violences verbales, psychologiques, physiques ou sexuelles peuvent avoir des conséquences importantes sur la santé mentale.

Ce n’est donc pas simplement « dans la tête ».

Lorsqu’un climat relationnel insécurisant se répète, le corps et le système nerveux peuvent rester en état d’alerte :

* tension permanente ;
* peur de déplaire ;
* boule au ventre avant un appel ou une rencontre ;
* fatigue intense après avoir vu la personne ;
* ruminations ;
* troubles du sommeil ;
* difficulté à retrouver son calme ;
* perte de confiance en soi ;
* impression de toujours devoir se défendre ou se justifier.

Il s’agit d’un véritable enjeu de santé mentale.

# # # Qu’est-ce qu’un lien toxique ?

Il est important de faire une distinction.

Une relation n’est pas nécessairement toxique parce qu’elle traverse un conflit, un désaccord ou une période difficile.

Dans toute relation, il peut exister des maladresses, des tensions et des incompréhensions.

Dans une relation saine, chacun peut cependant exprimer sa souffrance, reconnaître ses erreurs, respecter les limites de l’autre et chercher une solution.

La toxicité apparaît davantage lorsque certains comportements deviennent répétitifs, qu’ils font durablement souffrir et qu’aucune remise en question réelle n’est possible.

Le problème n’est donc pas un incident isolé.

C’est un fonctionnement qui se répète.

Un lien devient toxique lorsqu’il ne nourrit plus, mais blesse régulièrement.

Lorsqu’il exige de renoncer à une partie de soi pour être maintenu.

Lorsqu’une personne prend constamment le pouvoir sur l’autre.

On retrouve souvent :

# # # Le dénigrement permanent

Les critiques cassent plutôt qu’elles n’aident à grandir.

Les moqueries sont présentées comme de l’humour.

Les comparaisons donnent constamment l’impression de ne jamais être assez bien, assez intelligent(e), assez beau ou belle, assez disponible ou assez reconnaissant(e).

Dans un couple :

« Personne d’autre ne voudrait de toi. »

Dans une amitié :

« Tu as encore tout pris trop personnellement. »

Au travail :

« Tu ne comprends vraiment jamais rien. »

# # # Le chantage affectif et la culpabilisation

La personne utilise l’amour, l’amitié, la loyauté ou la peur de perdre la relation pour obtenir ce qu’elle veut :

« Avec tout ce qu’on a fait pour toi… »

« Si tu m’aimais vraiment, tu accepterais. »

« Après toutes ces années d’amitié, tu me fais ça ? »

« Tu m’abandonnes. »

« C’est à cause de toi si je vais mal. »

« Si tu pars, je ne sais pas ce que je vais faire. »

# # # Le non-respect des limites

Intrusion dans la vie privée, contrôle, appels et messages incessants, jalousie, surveillance, décisions prises à la place de l’autre, jugement des fréquentations, des vêtements, du travail ou des choix de vie.

La personne peut exiger de connaître les mots de passe, vérifier le téléphone, contrôler les déplacements ou décider avec qui l’autre a le droit de parler.

Dans une amitié, elle peut réclamer une disponibilité permanente et vivre chaque absence comme une trahison.

Dans la famille, elle peut considérer que le lien de parenté lui donne tous les droits.

# # # La violence ouverte

Cris, humiliations, insultes, menaces, intimidation, destruction d’objets, violences physiques ou sexuelles.

La peur devient alors un outil de contrôle.

# # # La violence plus subtile

Silence punitif, retrait d’affection, rejet, froideur, indifférence, sous-entendus, pression, exclusion ou menaces de rupture répétées.

La personne peut cesser de parler pendant plusieurs jours pour punir l’autre.

Elle peut donner de l’affection, puis la retirer brutalement.

Cette alternance entre proximité et rejet peut créer une grande confusion émotionnelle et renforcer l’attachement à la relation.

# # # Le déni et le renversement de la réalité

La personne nie ce qui s’est passé, minimise la souffrance ou retourne la situation jusqu’à faire douter l’autre de ses propres perceptions.

« Je n’ai jamais dit ça. »

« Tu inventes. »

« Tu es trop sensible. »

« C’était une plaisanterie. »

« C’est toi qui me pousses à bout. »

À force, la personne qui subit peut ne plus savoir si ses émotions sont légitimes.

# # # L’inversion des responsabilités

La victime finit par se sentir responsable des comportements de l’autre.

Elle croit devoir le calmer, le sauver, le rassurer ou l’empêcher de devenir agressif.

Dans la famille, l’enfant peut devoir porter et protéger son parent au détriment de sa propre construction.

Dans un couple ou une amitié, une personne peut devenir la thérapeute, la sauveuse ou la régulatrice permanente de l’autre.

Elle finit par porter une responsabilité qui ne lui appartient pas.

# # # La désignation d’un bouc émissaire

Une personne devient celle sur laquelle le groupe, la famille, le couple ou l’environnement professionnel projette toutes ses tensions.

Elle est désignée comme la cause des problèmes.

Lorsqu’elle tente de se défendre ou de poser une limite, cela est utilisé comme une nouvelle preuve qu’elle serait « difficile », « instable » ou « égoïste ».

# # # L’amour ou l’affection conditionnels

Être apprécié(e) uniquement lorsque l’on obéit, que l’on se rend disponible, que l’on correspond aux attentes ou que l’on renonce à une partie de soi.

Tant que l’on dit oui, tout semble aller relativement bien.

Mais dès que l’on s’affirme, la relation devient froide, menaçante ou agressive.

# # # L’isolement progressif

Certaines personnes cherchent à éloigner l’autre de ses amis, de sa famille, de ses collègues ou de toute personne susceptible de lui offrir un autre regard sur la relation.

L’isolement augmente la dépendance et fragilise les repères.

La personne toxique devient alors progressivement la principale source de validation, mais aussi de peur et de souffrance.

# # # Pourquoi est-il parfois si difficile de partir ?

Parce qu’un lien toxique n’est pas nécessairement douloureux en permanence.

Il peut également comporter des moments d’amour, de complicité, de promesses, de tendresse ou d’espoir.

Après une crise, la personne peut s’excuser, redevenir attentionnée et promettre de changer.

On se raccroche alors à ces moments et à la version de la relation que l’on espérait retrouver.

On ne reste pas toujours parce que l’on est faible.

On reste parfois parce que l’on aime.

Parce que l’on espère.

Parce que l’on se souvient des bons moments.

Parce que l’on a peur.

Parce que l’on se sent responsable.

Parce que l’on a progressivement perdu confiance en son propre jugement.

Parce que l’on redoute les conséquences matérielles, familiales, sociales ou professionnelles d’une séparation.

Ce ne sont pas des faiblesses.

Ce sont souvent des mécanismes de protection et d’adaptation développés dans un environnement où être pleinement soi-même ne semblait pas suffisamment sûr.

# # # A-t-on le droit de couper — ou de limiter — les liens ?

Oui.

Se protéger n’est pas un manque d’amour.

C’est un acte de responsabilité envers soi.

Pour certaines personnes, mettre à distance, limiter les contacts ou même couper le lien devient une question de survie psychique.

Ce choix est néanmoins rarement simple.

Il peut s’accompagner de culpabilité, de honte, de peur du regard des autres ou du sentiment d’être une mauvaise fille, un mauvais fils, un mauvais partenaire, un mauvais ami ou une personne déloyale.

Il peut réveiller un profond conflit intérieur :

« Ai-je le droit d’aller mieux si cette personne me le reproche ? »

« Puis-je choisir ma paix sans trahir ceux que j’aime ? »

« Suis-je égoïste parce que je ne supporte plus ce qui me blesse ? »

« Et si la personne changeait après mon départ ? »

« Et si tout était réellement de ma faute ? »

C’est pourquoi il est important de rappeler que :

🌿 Tu as le droit de poser des limites, quelle que soit la nature de la relation.

🌿 Tu as le droit de dire non à l’emprise, au manque de respect ou à la maltraitance.

🌿 Tu as le droit de choisir ta santé mentale, même si cela bouscule certaines loyautés familiales, amicales, amoureuses ou professionnelles.

🌿 Tu as le droit de refuser une conversation qui devient humiliante ou agressive.

🌿 Tu as le droit de ne pas répondre immédiatement à un appel ou à un message.

🌿 Tu as le droit de quitter une situation dans laquelle tu ne te sens plus respecté(e) ou en sécurité.

🌿 Tu as le droit de ne plus te sacrifier pour maintenir une apparence d’harmonie.

🌿 Tu as le droit de changer d’avis lorsque tu comprends qu’une relation te fait du mal.

🌿 Tu as le droit de partir, même si l’autre ne comprend pas ou n’accepte pas ta décision.

# # # Une limite n’est pas une punition

Une limite n’est pas destinée à contrôler l’autre.

C’est une décision qui indique ce que tu acceptes, ce que tu n’acceptes plus et ce que tu feras pour te protéger si cette limite n’est pas respectée.

Par exemple :

« Je veux bien discuter, mais je mettrai fin à la conversation si tu m’insultes. »

« Je ne souhaite plus aborder ce sujet. »

« Je ne te laisserai plus consulter mon téléphone. »

« Si les cris recommencent, je quitterai la pièce. »

« Je ne suis pas disponible aujourd’hui. »

« Je souhaite que nos échanges restent strictement professionnels. »

« Je viendrai, mais seulement pendant deux heures. »

« Si cette limite n’est pas respectée, je prendrai davantage de distance. »

Poser une limite ne garantit pas que l’autre la respectera.

Elle permet néanmoins de rendre ton propre positionnement plus clair.

Tu n’as pas besoin que l’autre approuve ta limite pour qu’elle soit légitime.

# # # Couper les ponts n’est pas la seule possibilité

Pour certaines personnes, il s’agira de réduire la fréquence des contacts.

Pour d’autres, de ne plus aborder certains sujets, d’éviter les rencontres seul(e), de bloquer temporairement les messages ou de maintenir uniquement un lien protocolaire ou professionnel.

Une interruption temporaire peut permettre de reprendre son souffle et de retrouver de la clarté.

Dans certaines situations, notamment lorsqu’il existe une maltraitance répétée, un danger ou une emprise persistante, une rupture durable peut devenir nécessaire.

Il n’existe pas une seule bonne décision applicable à toutes les relations.

La bonne distance est celle qui permet de préserver au mieux ta sécurité psychologique, émotionnelle et physique.

Lorsque des violences, des menaces ou un danger réel sont présents, la priorité n’est plus de préserver la relation, mais de se mettre en sécurité et de solliciter l’aide de proches fiables, de professionnels ou des services compétents.

En cas de danger immédiat, il est essentiel de contacter les services d’urgence.

# # # Quel positionnement adopter pour se protéger ?

Se protéger d’un lien toxique ne signifie pas devenir froid(e), insensible ou cruel(le).

Cela signifie apprendre à adopter un nouveau positionnement intérieur et relationnel.

C’est parfois passer de :

« Comment puis-je faire pour que cette personne comprenne enfin ? »

à :

« Que puis-je faire pour me protéger si elle ne veut pas comprendre ? »

C’est notamment :

* clarifier ce qui est acceptable pour toi et ce qui ne l’est plus ;
* repérer les tentatives de manipulation, de culpabilisation et d’emprise ;
* observer les actes plutôt que de s’accrocher uniquement aux promesses ;
* te donner la permission de dire non, de raccrocher ou de partir lorsqu’une situation déborde ;
* cesser de justifier sans fin des limites déjà clairement exprimées ;
* comprendre que tu n’as pas besoin que l’autre approuve ta limite pour qu’elle soit légitime ;
* accepter que certaines personnes puissent te trouver égoïste précisément parce qu’elles bénéficiaient de ton absence de limites ;
* demander un regard extérieur lorsque tu ne parviens plus à savoir ce qui est normal ou acceptable ;
* te rapprocher de personnes auprès desquelles tu te sens vu(e), entendu(e), libre et respecté(e).

Ce repositionnement ne se fait pas du jour au lendemain.

Poser une limite extérieure demande souvent de commencer par construire une limite intérieure : reconnaître ses émotions, écouter les signaux du corps et ne plus minimiser ce qui fait souffrir.

Il demande du temps, de l’accompagnement et beaucoup de douceur envers soi.

# # # Se protéger ne signifie pas nécessairement cesser d’aimer

Il est possible d’aimer profondément quelqu’un et de reconnaître que cette relation nous abîme.

Il est possible de comprendre son histoire sans excuser tous ses comportements.

Il est possible d’éprouver de la compassion sans accepter la maltraitance.

Il est possible de pardonner intérieurement sans reprendre la relation.

Il est possible de prendre de la distance sans souhaiter de mal à personne.

Et il est possible de conserver les souvenirs heureux tout en reconnaissant que la relation actuelle n’est plus saine.

Parfois, la reconstruction commence lorsque l’on cesse d’attendre que l’autre reconnaisse enfin ce qu’il nous a fait vivre.

Non parce que cette reconnaissance n’aurait aucune importance…

Mais parce que notre guérison ne peut pas rester entièrement suspendue à une prise de conscience qui ne viendra peut-être jamais.

# # # Comment l’hypnose et la réflexologie peuvent-elles aider ?

Dans ce contexte, l’hypnose thérapeutique et la réflexologie peuvent constituer de précieux alliés complémentaires.

Elles ne changent pas l’autre personne et n’effacent pas l’histoire vécue.

Elles peuvent toutefois accompagner la personne dans sa manière de vivre cette histoire aujourd’hui.

# # # L’hypnose peut notamment permettre de :

* travailler la culpabilité et les croyances installées par la relation :
« Je dois tout accepter. »
« Je ne compte pas. »
« C’est moi le problème. »
« Si je dis non, je serai abandonné(e). »
« Je suis responsable du bonheur de l’autre. »
« Je ne peux pas vivre sans cette personne. »

* renforcer l’estime de soi et la sensation d’avoir le droit d’exister en dehors de cette relation ;

* prendre progressivement de la distance émotionnelle avec certains scénarios, certaines scènes répétitives ou certaines phrases blessantes qui continuent de tourner en boucle ;

* identifier et assouplir les automatismes de soumission, d’hypervigilance, de dépendance ou de suradaptation ;

* installer de nouveaux repères internes : sécurité, légitimité, liberté de choix et droit à la protection ;

* aider l’adulte d’aujourd’hui à retrouver sa capacité à se rassurer, à se soutenir et à se protéger ;

* se projeter dans des relations plus équilibrées, respectueuses et sécurisantes.

L’objectif n’est pas d’inventer un autre passé ni de nier la réalité.

Il est de diminuer l’emprise émotionnelle que cette relation continue parfois d’exercer sur le présent.

Lorsqu’il existe un traumatisme important, des violences ou des troubles psychologiques marqués, l’hypnose s’inscrit idéalement en complément d’un accompagnement médical, psychologique ou psychiatrique adapté.

# # # La réflexologie vient soutenir le corps qui a souvent tout enregistré

Après des mois ou des années passés à anticiper les réactions, éviter les conflits ou rester sur ses gardes, le corps peut avoir oublié ce que signifie réellement se relâcher.

La réflexologie peut offrir un espace complémentaire pour :

* favoriser la détente et l’apaisement ;
* soutenir la régulation du système nerveux lorsque la personne vit dans l’hypervigilance, le stress chronique ou la tension permanente
* améliorer la qualité du repos et accompagner les difficultés de sommeil ;
* retrouver de l’ancrage et la sensation de revenir dans son corps après des échanges difficiles ;
* prendre un temps où il n’est plus nécessaire de se justifier, de surveiller ou de répondre aux attentes de l’autre.

Le toucher spécifique des pieds offre un espace de relâchement et de respiration où l’on peut enfin déposer ce qui est devenu trop lourd.

Lorsque le corps se détend, le mental peut parfois retrouver davantage de clarté pour identifier ses besoins et faire des choix plus alignés.

La réflexologie reste une approche complémentaire de bien-être. Elle ne remplace pas un diagnostic médical, une psychothérapie ni les soins nécessaires lorsqu’un trouble ou un traumatisme exige un suivi spécialisé.

# # # Et si tu en parlais ?

Si tu te reconnais dans ces lignes, sache que tu n’es pas seul(e).

Tu n’es pas nécessairement ingrat(e), trop sensible, difficile, jaloux ou jalouse, égoïste ou incapable d’aimer.

Tu es peut-être simplement en train de reconnaître qu’une relation te fait souffrir.

Et cette prise de conscience constitue souvent le début d’une reconstruction.

Dans mon accompagnement, je propose des séances d’hypnose thérapeutique et de réflexologie pour t’aider à :

* comprendre ce que tu vis dans cette relation ;
* identifier les mécanismes de culpabilisation, de dépendance et d’emprise ;
* reconnaître les signaux physiques et émotionnels qui indiquent que tes limites sont dépassées ;
* te protéger davantage sans te perdre toi-même ;
* travailler les croyances et les blessures laissées par ton histoire relationnelle ;
* retrouver un espace intérieur dans lequel tu te sens enfin plus en sécurité ;
* t’autoriser progressivement à choisir une vie, des relations et un environnement qui te respectent.

Tu peux me contacter en message privé si tu souhaites en parler ou comprendre comment une séance pourrait t’accompagner dans ta situation.

✨ Tu n’as pas à te détruire pour prouver que tu aimes quelqu’un.

✨ Tu peux aimer… et poser des limites.

✨ Tu peux comprendre… sans tout excuser.

✨ Tu peux prendre de la distance… sans devenir une mauvaise personne.

✨ Tu peux quitter un lien qui t’abîme, même s’il a autrefois compté.

✨ Te choisir ne signifie pas rejeter les autres. Cela signifie enfin cesser de t’abandonner toi-même.

Avec bienveillance🙏,

votre dévouée😇,
Céline Jofresa🥰

Adresse

5 Rue Du Mouquet
Ramegnies-Chin
7520

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Lundi 09:00 - 18:00
Mardi 09:00 - 18:30
Mercredi 09:30 - 00:00
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