Docteur Dominique Privé

Docteur Dominique Privé ORL - Médecine fonctionnelle , consultation au cabinet

🧠 Le cholestérol n’est pas toujours le problème : parfois, il est une conséquence.On entend souvent :❌ « Votre cholestér...
14/07/2026

🧠 Le cholestérol n’est pas toujours le problème : parfois, il est une conséquence.

On entend souvent :

❌ « Votre cholestérol est élevé, il faut absolument le faire baisser. »

Mais une question essentielle est rarement posée :

👉 Pourquoi votre organisme produit-il davantage de cholestérol ?

Le cholestérol n’est pas uniquement un ennemi.

Il est indispensable pour :

✔️ fabriquer les hormones sexuelles (testostérone, œstrogènes, progestérone)
✔️ produire le cortisol, l’hormone du stress
✔️ construire les membranes cellulaires
✔️ fabriquer la vitamine D
✔️ assurer le bon fonctionnement du cerveau

Parfois, une augmentation du cholestérol peut être la conséquence de :

🔹 L’hypothyroïdie :

il s’agit d’un ralentissement de la thyroïde, une glande située dans le cou qui régule le métabolisme. Lorsqu’elle fonctionne moins bien, le corps élimine moins efficacement le cholestérol, qui s’accumule alors dans le sang.

🔹 L’inflammation chronique :

il s’agit d’une inflammation de bas grade qui persiste dans le temps, souvent de manière silencieuse. Le corps produit alors des substances de défense qui modifient le métabolisme des graisses et poussent le foie à produire davantage de cholestérol pour réparer les tissus.

🔹 La résistance à l’insuline :

l’insuline est une hormone qui aide le sucre à entrer dans les cellules. Lorsque le corps y répond moins bien, il en produit davantage, ce qui favorise la fabrication de graisses et augmente le cholestérol sanguin.

🔹 L’excès de sucres rapides :

ce sont les sucres qui passent très rapidement dans le sang, comme les sodas, les pâtisseries ou le pain blanc. Le foie transforme cet excès en graisses, ce qui contribue ensuite à augmenter le cholestérol.

🔹 Le stress chronique :

un stress prolongé augmente la production de cortisol, l’hormone du stress, ce qui pousse le corps à produire davantage de sucre et de graisses, et donc indirectement plus de cholestérol.

🔹 Le manque d’activité physique :

l’activité physique aide à utiliser les graisses et à maintenir un bon équilibre lipidique. Sans activité, le « bon cholestérol » (HDL) diminue et le « mauvais cholestérol » (LDL) a tendance à s’accumuler.

🔹 Certaines carences nutritionnelles :

un manque de nutriments essentiels, comme les oméga-3, le magnésium ou certaines vitamines, peut perturber les mécanismes qui régulent les graisses dans l’organisme et déséquilibrer le cholestérol.

Chez certaines personnes, traiter uniquement le chiffre sans rechercher la cause revient à éteindre l’alarme sans chercher l’incendie.

La vraie question n’est donc pas seulement :

« Quel est votre taux de cholestérol ? »

Mais plutôt :

« Pourquoi votre organisme a-t-il décidé d’en fabriquer davantage ? »

La médecine fonctionnelle cherche justement à comprendre le message qui se cache derrière un résultat biologique plutôt qu’à traiter uniquement ce résultat.

🔎 Comprendre avant de corriger.

Le magnésium : pourquoi une prise de sang normale ne signifie pas forcément que tout va bien.« Votre magnésium est norma...
10/07/2026

Le magnésium : pourquoi une prise de sang normale ne signifie pas forcément que tout va bien.

« Votre magnésium est normal, tout va bien. »

C’est probablement l’une des phrases que j’entends le plus souvent en consultation.

Pourtant, moins de 1 % du magnésium de l’organisme circule dans le sang.

Les 99 % restants se trouvent :
🧠 dans le cerveau
💪 dans les muscles
🦴 dans les os
🧬 dans les cellules

L’organisme maintient le taux sanguin dans des limites très strictes, car le magnésium est indispensable au fonctionnement du cœur, des muscles et du système nerveux.

Ainsi, vous pouvez souffrir de :

✔️ fatigue chronique
✔️ troubles du sommeil
✔️ anxiété ou irritabilité
✔️ crampes musculaires
✔️ palpitations
✔️ migraines
✔️ difficultés de concentration
✔️ sensation de stress permanent

… tout en présentant un magnésium sanguin parfaitement « normal ».

C’est la raison pour laquelle il est souvent plus pertinent de doser le magnésium intra-érythrocytaire, c’est-à-dire le magnésium contenu dans les globules rouges, qui reflète davantage les réserves intracellulaires.

Les valeurs de référence varient selon les laboratoires, mais on considère généralement :

🔹 Valeurs usuelles : 4,0 à 6,4 mg/dL
🔹 Objectif fonctionnel : autour de 5,5 à 6,0 mg/dL

En médecine fonctionnelle, nous ne nous demandons pas seulement si une valeur est « normale ».

Nous nous demandons surtout :

➡️ Est-elle optimale ?
➡️ Correspond-elle aux symptômes du patient ?
➡️ Le stress, l’inflammation ou certains médicaments augmentent-ils les besoins ?

Car le stress est probablement l’un des plus grands consommateurs de magnésium de notre époque.

Et plus le stress augmente, plus les réserves diminuent.

Puis moins il reste de magnésium, plus le système nerveux devient sensible au stress.

Un véritable cercle vicieux.

📌 Petit rappel : les besoins quotidiens d’un adulte sont d’environ 400 mg de magnésium élément par jour.

Or, entre le stress chronique, le café, l’alcool, certains médicaments, le sport intensif et une alimentation moderne souvent pauvre en minéraux, de nombreuses personnes n’atteignent jamais ces apports.

Le magnésium intervient pourtant dans plus de 300 réactions enzymatiques :

⚡ production d’énergie
🧠 fonctionnement cérébral
❤️ rythme cardiaque
💪 contraction musculaire
😴 sommeil réparateur
🩸 équilibre glycémique
🛡️ résistance au stress

Parfois, le problème n’est donc ni le manque de volonté, ni l’âge, ni le manque de sommeil.

Il s’agit simplement d’un organisme qui manque de l’un de ses minéraux les plus importants.

La question n’est pas toujours : “Votre magnésium est-il normal ?”

La vraie question est : “Votre organisme dispose-t-il de suffisamment de magnésium pour fonctionner de manière optimale ?”

La taurine : un nutriment souvent méconnu mais essentiel1. Qu’est-ce que c’est ?La taurine est un acide aminé soufré nat...
09/07/2026

La taurine : un nutriment souvent méconnu mais essentiel

1. Qu’est-ce que c’est ?

La taurine est un acide aminé soufré naturellement présent dans l’organisme, en particulier dans le cerveau, le cœur, les muscles, la rétine et le foie.

Contrairement à la plupart des acides aminés, elle n’entre pas dans la composition des protéines mais participe à de nombreuses fonctions biologiques essentielles.



2. Quels bénéfices ?

✅ Soutien du système nerveux et de la gestion du stress.

✅ Participation à la production d’énergie mitochondriale.

✅ Protection cardiovasculaire et soutien de la fonction cardiaque.

✅ Contribution à la régulation du calcium cellulaire.

✅ Soutien de la fonction musculaire et de la récupération.

✅ Participation à la production de la bile et à la digestion des graisses.

✅ Action antioxydante et protection cellulaire.



3. Quels signes peuvent faire évoquer un besoin accru ?

* Fatigue persistante ou baisse d’énergie.
* Difficultés de récupération après l’effort.
* Stress chronique ou sensation d’hyperactivité mentale.
* Troubles du sommeil.
* Crampes musculaires.
* Sensibilité accrue aux palpitations.
* Difficultés de digestion des repas riches en graisses.

Ces signes ne sont pas spécifiques mais peuvent faire évoquer un besoin accru dans certains contextes.



4. Quelle posologie courante ?

La posologie habituellement utilisée en médecine fonctionnelle se situe entre 500 mg et 2 g par jour.

Dans certaines situations particulières, des doses plus élevées peuvent être utilisées sous supervision d’un professionnel de santé.



5. En conclusion

La taurine n’est pas uniquement présente dans les boissons énergétiques.

C’est un nutriment clé impliqué dans l’énergie, le système nerveux, le cœur et le métabolisme.

Parfois discrète, elle joue pourtant un rôle majeur dans notre équilibre quotidien.

La glycine : un acide aminé simple… aux effets remarquables.On parle beaucoup de magnésium, d’oméga-3 ou de collagène.Ma...
07/07/2026

La glycine : un acide aminé simple… aux effets remarquables.

On parle beaucoup de magnésium, d’oméga-3 ou de collagène.

Mais un nutriment reste largement méconnu : la glycine.

Pourtant, cet acide aminé intervient dans de nombreuses fonctions essentielles de notre organisme.

La glycine contribue à :

✅ La synthèse du collagène (peau, tendons, cartilage, os)

✅ La production du glutathion, notre principal antioxydant intracellulaire

✅ Le soutien de certains mécanismes de détoxification du foie

✅ Le maintien de l’intégrité de la muqueuse intestinale

✅ L’amélioration de la qualité du sommeil en favorisant un état de détente

Certaines études montrent également qu’un faible taux de glycine est associé à l’insulinorésistance et au syndrome métabolique.

Notre alimentation moderne est souvent riche en viande musculaire, mais pauvre en tissus naturellement riches en glycine, comme la peau, les cartilages ou les bouillons d’os.

En pratique

Les études ayant montré un bénéfice sur le sommeil utilisent généralement une dose de 3 g de glycine, prise 30 à 60 minutes avant le coucher.

Cette posologie est également fréquemment utilisée en médecine fonctionnelle comme soutien du métabolisme, de la réparation tissulaire et du stress oxydatif.

La glycine n’est pas un médicament miracle.

C’est simplement une molécule indispensable, souvent oubliée… alors qu’elle participe au bon fonctionnement de nombreuses cellules de notre organisme.

En médecine fonctionnelle, nous cherchons moins à masquer les symptômes qu’à fournir à l’organisme les éléments dont il a besoin pour fonctionner de manière optimale.

Dr Dominique Privé
Médecine fonctionnelle et nutritionnelle

POURQUOI CERTAINES PERSONNES PRENNENT DU POIDS… SANS MANGER DAVANTAGE ?« Docteur, je mange pourtant comme avant… »C’est ...
06/07/2026

POURQUOI CERTAINES PERSONNES PRENNENT DU POIDS… SANS MANGER DAVANTAGE ?

« Docteur, je mange pourtant comme avant… »

C’est probablement la phrase que j’entends le plus souvent après celle concernant la fatigue.

Et je comprends parfaitement cette frustration.

Vous faites attention à votre alimentation.

Vous ne grignotez pas plus qu’avant.

Vous avez même parfois réduit les quantités.

Et pourtant…

La balance continue de monter.

Très souvent, le problème n’est pas uniquement ce que vous mangez.

Le problème est ce que votre organisme fait de ce que vous mangez.

C’est une différence fondamentale.

Imaginez deux personnes qui consomment exactement le même repas.

L’une brûle facilement ces calories.

L’autre les stocke.

Pourquoi ?

Parce que leur métabolisme n’est pas identique.

La thyroïde est l’un des principaux régulateurs de cette dépense énergétique.

Lorsqu’elle fonctionne au ralenti, chaque cellule produit moins d’énergie.

Votre organisme dépense alors moins de calories, même au repos.

Il entre progressivement dans ce que j’appelle un mode économie d’énergie.

Résultat :

✔️ vous brûlez moins de calories ;

✔️ vous récupérez moins bien ;

✔️ vous avez moins envie de bouger ;

✔️ vous stockez plus facilement les graisses.

Mais la thyroïde n’est pas la seule en cause.

Le stress chronique joue également un rôle majeur.

Lorsque le cortisol reste élevé pendant des mois, voire des années, il favorise :

• le stockage des graisses, notamment au niveau abdominal ;

• les envies de sucre ;

• la résistance à l’insuline ;

• la fonte progressive de la masse musculaire.

Or, ce sont justement les muscles qui consomment le plus d’énergie au quotidien.

À cela peuvent s’ajouter :

🩸 une carence en fer, qui diminue la production d’énergie cellulaire ;

🛡️ un déficit en sélénium ou en zinc, qui peut perturber l’activation des hormones thyroïdiennes ;

🦠 un microbiote déséquilibré, qui influence l’inflammation et le métabolisme ;

😴 un sommeil insuffisant, qui modifie les hormones de la faim et de la satiété.

Vous comprenez alors pourquoi deux personnes ayant la même alimentation peuvent avoir des résultats totalement différents.

La prise de poids n’est pas toujours un problème de volonté.

Elle est parfois le reflet d’un organisme qui fonctionne au ralenti.

Pendant longtemps, j’ai moi-même cru que mes kilos étaient simplement liés à l’âge.

En réalité, ils étaient aussi le témoin d’un déséquilibre métabolique que je n’avais pas encore identifié.

C’est cette découverte qui a profondément changé ma façon d’aborder le surpoids.

Aujourd’hui, avant de demander « Combien mangez-vous ? », je me pose une autre question :

« Pourquoi votre organisme dépense-t-il moins d’énergie qu’avant ? »

C’est souvent là que commence la recherche des véritables causes.

💬 Avez-vous le sentiment de prendre du poids malgré une alimentation qui n’a pourtant pas beaucoup changé au fil des années ?

➡️ LUNDI : Pourquoi le visage devient-il parfois plus gonflé lorsque le métabolisme ralentit ?

LA FATIGUE EST SOUVENT LE PREMIER CRI D’ALARME DE VOTRE THYROÏDE« Docteur, je suis fatigué tout le temps… »C’est probabl...
03/07/2026

LA FATIGUE EST SOUVENT LE PREMIER CRI D’ALARME DE VOTRE THYROÏDE

« Docteur, je suis fatigué tout le temps… »

C’est probablement la phrase que j’entends le plus souvent en consultation.

Et pourtant, cette fatigue est trop souvent banalisée.

On l’attribue à l’âge.

Au stress.

Au travail.

Au manque de vacances.

À la ménopause.

À la retraite qui approche…

Bien sûr, tous ces facteurs peuvent jouer un rôle.

Mais ils ne doivent jamais empêcher de se poser une question essentielle :

Pourquoi mon organisme manque-t-il d’énergie ?

La thyroïde est souvent comparée au chef d’orchestre du métabolisme.

J’irai même plus loin.

Elle agit comme l’accélérateur de chacune de nos cellules.

Chaque seconde, des milliards de cellules produisent de l’énergie grâce à leurs mitochondries.

Pour fonctionner correctement, elles ont besoin d’être stimulées par les hormones thyroïdiennes, notamment la T3, la forme biologiquement active.

Lorsque cette stimulation diminue, tout ralentit progressivement.

Vous ne tombez pas malade du jour au lendemain.

Votre corps vous envoie d’abord des signaux.

Le premier est presque toujours…

La fatigue.

Au début, elle est discrète.

Vous récupérez moins bien.

Vous avez besoin d’un café de plus.

Vous vous réveillez déjà fatigué.

Puis apparaissent progressivement :

✔️ une baisse de concentration ;

✔️ un brouillard mental ;

✔️ une difficulté à faire plusieurs choses à la fois ;

✔️ une perte de motivation ;

✔️ une récupération plus lente après un effort ;

✔️ parfois une prise de poids malgré une alimentation inchangée.

Le problème est que beaucoup de personnes finissent par considérer cet état comme normal.

Il ne l’est pas.

La fatigue n’est pas une maladie.

C’est un symptôme.

Un message envoyé par votre organisme.

Encore faut-il prendre le temps de l’écouter.

Dans mon propre parcours, c’est précisément cette fatigue persistante qui a été le premier indice.

Pendant longtemps, je cherchais la réponse au mauvais endroit.

Jusqu’au jour où j’ai compris que la question n’était pas :

« Suis-je simplement fatigué ? »

Mais plutôt :

« Pourquoi mes cellules produisent-elles moins d’énergie ? »

C’est cette question qui a changé ma façon d’exercer la médecine.

Parce que derrière une fatigue chronique peuvent se cacher de nombreux mécanismes :

🦋 une thyroïde qui fonctionne au ralenti ;

🩸 une carence en fer ;

🛡️ un déficit en sélénium ou en zinc ;

😰 un stress chronique ;

🦠 un déséquilibre du microbiote ;

😴 un sommeil de mauvaise qualité ;

🔥 une inflammation chronique.

Comprendre ces mécanismes, c’est commencer à rechercher la cause plutôt que de masquer le symptôme.

Et c’est souvent là que commence le véritable changement.

💬 Dites-moi en commentaire : votre fatigue est-elle présente dès le réveil, en fin de journée… ou vous accompagne-t-elle du matin au soir ?

➡️ Demain : pourquoi certaines personnes prennent du poids alors qu’elles mangent comme avant.

LE JOUR OÙ MON ÉNERGIE EST REVENUEJe me souviens encore de ce moment.Cela ne s’est pas produit du jour au lendemain.Ce n...
29/06/2026

LE JOUR OÙ MON ÉNERGIE EST REVENUE

Je me souviens encore de ce moment.

Cela ne s’est pas produit du jour au lendemain.

Ce n’était pas un miracle.

C’était progressif.

Un matin, je me suis réveillé… un peu moins fatigué.

Puis quelques semaines plus t**d, j’ai réalisé que je récupérais mieux après une journée de travail.

Petit à petit, quelque chose changeait.

Ma concentration revenait.

Je pouvais lire plus longtemps.

Réfléchir plus clairement.

Prendre des décisions avec davantage de facilité.

Ce brouillard mental qui m’accompagnait depuis des années commençait enfin à se dissiper.

Puis j’ai remarqué un autre changement.

Mon visage était moins gonflé.

Mes bagues étaient moins serrées.

Je retenais moins d’eau.

Mon organisme semblait retrouver son équilibre.

L’énergie revenant progressivement, j’ai repris une activité physique régulière.

Et plus je bougeais, mieux je me sentais.

Le cercle vicieux était devenu un cercle vertueux.

L’envie de faire des projets est revenue.

La motivation aussi.

J’avais retrouvé une partie de moi-même que je croyais perdue.

Avec le recul, je comprends que je n’avais pas simplement corrigé une prise de sang.

J’avais commencé à restaurer le fonctionnement de mon organisme.

Cette expérience a profondément changé ma manière d’exercer la médecine.

Aujourd’hui, lorsque je rencontre un patient qui me dit :

“Docteur, je ne me reconnais plus…”

Je ne vois plus uniquement un symptôme.

Je vois une personne qui cherche à retrouver son énergie, sa vitalité et sa qualité de vie.

C’est exactement ce que j’ai moi-même vécu.

Depuis cette période, je suis convaincu d’une chose :

Notre rôle de médecin ne se limite pas à traiter une maladie.

Il consiste aussi à comprendre pourquoi un organisme a perdu son équilibre, puis à l’aider à le retrouver.

La médecine a changé lorsque je suis devenu moi-même patient.

Et c’est cette expérience qui guide encore aujourd’hui chacune de mes consultations.

💬 Si vous pouviez retrouver une seule chose demain matin, laquelle choisiriez-vous ?

➡️ Votre énergie ?
➡️ Votre concentration ?
➡️ Votre motivation ?
➡️ Ou simplement le plaisir de vous sentir à nouveau vous-même ?

LA DÉCOUVERTE QUI A CHANGÉ MA PRATIQUE MÉDICALELorsque j’ai consulté le Dr Stéphane Résimont, je pensais que mon problèm...
26/06/2026

LA DÉCOUVERTE QUI A CHANGÉ MA PRATIQUE MÉDICALE

Lorsque j’ai consulté le Dr Stéphane Résimont, je pensais que mon problème était la fatigue.

En réalité, la fatigue n’était qu’un symptôme.

Le véritable problème était beaucoup plus complexe.

Pour la première fois, quelqu’un ne regardait pas uniquement mes analyses.

Il regardait aussi mes symptômes.

Fatigue.

Prise de poids.

Difficultés de récupération.

Perte d’odorat.

Froid plus fréquent.

Énergie en chute libre.

Et surtout une question :

Pourquoi mon organisme fonctionne-t-il au ralenti alors que mes analyses semblent normales ?

C’est alors que j’ai découvert quelque chose qui allait changer ma vision de la médecine.

J’ai appris que la thyroïde ne travaille jamais seule.

Jamais.

Pendant des années, j’avais raisonné comme beaucoup de médecins :

TSH normale = thyroïde normale.

La réalité est bien plus complexe.

La thyroïde produit principalement une hormone appelée T4.

Mais la T4 est relativement inactive.

Pour produire de l’énergie, l’organisme doit transformer cette T4 en T3.

Et c’est là que tout devient intéressant.

Car cette conversion dépend de nombreux facteurs.

Le premier est le fer.

Sans fer, les enzymes qui transforment la T4 en T3 fonctionnent moins efficacement.

Certaines personnes peuvent donc avoir suffisamment de T4 mais manquer de T3 active au niveau des cellules.

Résultat :

fatigue,
frilosité,
chute de cheveux,
prise de poids,
brouillard mental.

Le deuxième acteur essentiel est le sélénium.

Le sélénium participe directement aux enzymes qui activent les hormones thyroïdiennes.

Un déficit peut perturber cette conversion.

Le troisième est le zinc.

Le zinc intervient dans le fonctionnement des récepteurs hormonaux.

Même lorsqu’une hormone est présente, encore faut-il que la cellule soit capable de l’utiliser correctement.

Puis vient le stress.

Et c’est probablement l’un des facteurs les plus sous-estimés.

Sous stress chronique, l’organisme modifie sa façon de gérer les hormones thyroïdiennes.

Une partie de la T4 est alors orientée vers une hormone appelée T3 reverse.

Cette molécule agit comme un frein métabolique.

Autrement dit :

plus le stress devient chronique,

plus le corps cherche à économiser son énergie.

C’est un mécanisme de survie.

Pas un dysfonctionnement.

Le problème est qu’au bout de plusieurs années, vous vous retrouvez avec :

✔️ moins d’énergie ;

✔️ davantage de fatigue ;

✔️ plus de difficultés à perdre du poids ;

✔️ moins de concentration ;

✔️ une sensation permanente de fonctionner au ralenti.

C’est à ce moment-là que j’ai compris quelque chose d’essentiel.

Je ne souffrais pas uniquement d’un problème thyroïdien.

Je souffrais d’un déséquilibre de tout un système.

La thyroïde.

Le fer.

Le sélénium.

Le zinc.

Le stress.

L’intestin.

L’inflammation.

Tout était lié.

Cette découverte a complètement transformé ma pratique médicale.

Parce que derrière une thyroïde qui ralentit se cache souvent une histoire beaucoup plus vaste.

Et cette histoire, je la retrouve aujourd’hui chaque semaine chez mes patients.

💬 Vous a-t-on déjà dit que vos analyses étaient normales alors que vous continuiez à vous sentir fatigué, ralenti ou incapable de perdre du poids ?

DÉCEMBRE 2014 : LE JOUR OÙ J’AI COMPRIS QUE CE N’ÉTAIT PAS NORMAL.Je vous rappelle le contexte.Depuis plusieurs années, ...
23/06/2026

DÉCEMBRE 2014 : LE JOUR OÙ J’AI COMPRIS QUE CE N’ÉTAIT PAS NORMAL.

Je vous rappelle le contexte.

Depuis plusieurs années, j’étais fatigué.

J’avais perdu l’odorat.

J’avais découvert une dysbiose intestinale et un reflux.

J’avais perdu du poids grâce à un régime adapté.

Mais mon énergie n’était toujours pas revenue.

Et pourtant…

Mes analyses étaient normales.

Du moins, c’est ce que l’on me disait.

Puis est arrivé un événement que je n’oublierai jamais.

En décembre 2014, je pars quelques jours à Disneyland Paris avec ma femme et mes enfants.

Un moment familial que j’attendais avec plaisir.

Mais dès mon arrivée, quelque chose d’incompréhensible s’est produit.

Je suis resté au lit.

Pas quelques heures.

Trois jours.

Trois jours pratiquement incapable de me lever.

Trois jours à regarder les autres profiter du parc pendant que j’étais épuisé.

Je n’avais jamais vécu cela de toute ma vie.

Moi qui avais toujours travaillé énormément.

Moi qui avais toujours eu de l’énergie.

Je n’avais même plus la force d’aller marcher dans le parc avec ma famille.

La seule attraction que j’ai vue…

C’est le spectacle des cow-boys.

Assis.

Point.

Aujourd’hui encore, je me souviens de ce sentiment.

Je savais alors qu’il se passait quelque chose de sérieux.

Et que ce n’était certainement pas “l’âge”.

À cette époque, je suivais déjà une formation en nutrition au CERDEN à Bruxelles.

Je consultais déjà en nutrition depuis près de deux ans.

Je cherchais des réponses.

C’est alors que j’ai pris contact avec un confrère ORL et ami que beaucoup connaissent :

Le Dr Stephane Résimont.

J’avais appris presque par hasard qu’il s’intéressait à ce qu’il appelait la “médecine fonctionnelle”.

Je me souviens encore de ma réaction :

“Médecine fonctionnelle ? Quelle drôle d’idée…”

J’étais loin d’imaginer que cette consultation allait changer ma vie.

Et surtout…

Que j’allais enfin découvrir ce qui se cachait derrière toutes ces années de fatigue.

À suivre…

💬 Avez-vous déjà vécu un moment où votre corps vous a fait comprendre brutalement que quelque chose n’allait pas ?

JE PENSAIS QUE MON PROBLÈME VENAIT DE MES SINUS.Après plusieurs années de fatigue progressive, un autre symptôme est app...
21/06/2026

JE PENSAIS QUE MON PROBLÈME VENAIT DE MES SINUS.

Après plusieurs années de fatigue progressive, un autre symptôme est apparu.

J’ai commencé à perdre l’odorat.

Puis progressivement le goût.

Pour un ORL, c’était particulièrement perturbant.

L’explication semblait pourtant évidente.

Je souffrais d’une sinusite chronique.

Un confrère ORL, et ami, m’a opéré des sinus.

L’intervention s’est parfaitement déroulée.

J’étais convaincu que tout allait rentrer dans l’ordre.

Mais deux mois plus t**d…

Toujours pas d’odorat.

Toujours pas de goût.

Je commençais à comprendre que quelque chose m’échappait.

J’ai alors entrepris ce que font souvent mes patients aujourd’hui :

J’ai cherché.

J’ai lu.

J’ai étudié.

Pendant près de six mois.

Et puis, presque par hasard, je suis tombé sur une conférence du Dr Donatini, gastro-entérologue à Reims.

Pour la première fois, quelqu’un établissait un lien entre l’intestin, le reflux, le microbiote et certains symptômes ORL.

J’ai décidé d’aller plus loin.

J’ai réalisé un test respiratoire.

Le résultat a été une véritable surprise.

Je ne souffrais pas seulement d’un problème de sinus.

Je présentais une dysbiose intestinale importante associée à un reflux.

La cause se trouvait beaucoup plus bas que je ne l’imaginais.

J’ai alors entrepris un traitement associant des huiles essentielles ciblées et une éviction stricte du gluten et des produits laitiers.

Progressivement, les choses ont changé.

J’ai perdu les kilos accumulés.

Mes symptômes digestifs se sont améliorés.

Mon odorat a commencé à revenir.

Mais quelque chose n’allait toujours pas.

Mon énergie n’était pas revenue.

Je me sentais toujours ralenti.

Comme si une autre pièce du puzzle manquait encore.

À ce moment-là, je pensais avoir trouvé la réponse.

En réalité, je n’avais découvert qu’une partie de l’histoire.

Je ne savais pas encore que ma thyroïde allait devenir le prochain chapitre de cette aventure.

À suivre…

💬 Avez-vous déjà vécu un problème de santé dont la véritable cause se trouvait à un endroit totalement inattendu de votre organisme ?

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Rue Des Marais 106
Russeignies
7750

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