09/12/2022
Qualité de présence à soi, à son enfant , qualité de jeu...
Les écrans sont comme un "vortex de déconnexion" qui interfère avec le développement de l'enfant, parois gravement s'il y a en plus d'autres fragilités.
De plus en plus de consultations mettent en lumière le développement de comportements autistiques, de troubles de la relation, d'agressivité et de nervosité constante, de re**rd de langage, etc mis en relation (entre autre ) avec un contact prolongé avec les écrans dès les premiers mois de vie... Parfois plusieurs heures par jour en préscolaire et maternelle.
N'oublions pas que la plasticité cérébrale est à son apogée dans ces premières années de vie.
On ne peut que se poser la question, de manière plus large, de la place de ces écrans dans notre propre quotidien où nous expérimentons nous-même une sorte d'addiction, une fuite, un remplissage, une frénésie traduisant quelques part un vide de relation à soi.
A la différence qu'un enfant n'a pas les mêmes ressources pour s'en distancier. La fonction dite "pare-excitante" (qui permet de régulier l'activité, l'état d'excitation et le flux d'informations que l'enfant reçoit) appartient dans un premier temps aux parents.
Par extension je pousserai la réflexion un peu plus loin : qu'est ce qui me met donc en difficulté dans la qualité de présence à mon enfant.
Être à soi, être avec, jouer avec.... Sont des choses qui demandent souvent (toujours?) à être ré-apprises, découvertes, ré-apprivoisées. :)
Toujours avec beaucoup de bienveillance, je ne peux plus voir mon métier sans essayer d'impulser l'élan du chemin vers soi....
Un film d’Action Innocence pour éveiller les futurs et jeunes parents à l’impact des écrans sur les nourrissons.