Zerotabou.be

Zerotabou.be Accompagnement sur mesure et dynamique pour être plus Rebelle et OSER sortir des normes afin de cr?

Après 2 années de voyage, partie à la découverte du monde, c'est moi même que j'ai trouvé au bout du chemin. Et c'est toujours aussi positive et amoureuse de la vie que je suis revenue en Belgique, et beaucoup plus sereine de savoir où je veux d'aller. En revenant, j'ai ressenti le besoin d'aider les gens à un autre niveau, c'est à dire sur leur bien être personnel et la gestion d'une vie qui nous

en demande toujours plus et dans laquelle on se sent parfois un peu perdu. J'ai donc suivit mon coeur et je me suis lancée avec passion dans mes études de coach de développement personnel pendant une année au sein de la "Leading and Coaching academy" de Bruxelles. Ecole reconnue par l'ICF (la fédération internationale de coaching).

👩‍⚕️En consultation, ce sont très souvent des femmes qui arrivent avec ça...“Je n’ai plus envie…”“Je crois que j’ai un p...
22/03/2026

👩‍⚕️En consultation, ce sont très souvent des femmes qui arrivent avec ça...

“Je n’ai plus envie…”
“Je crois que j’ai un problème…”

Et ensuite, IL apparaît dans le récit. Lui.
“Il a beaucoup de besoins. Un homme, ça a beaucoup plus de besoins qu'une femme, c'est bien connu!"

Et ça, à chaque fois, je m'interroge... Parce que finalement, celui qui souffre le plus de l’absence de s*xualité, ce n’est généralement pas celle qui consulte. D'ailleurs, la plupart du temps, si l'AUTRE ne s'en plaignait pas, il n'y aurait pas de problème.

💔
LUI ressent un manque, il le nomme en termes de s*xe:

👉 “On ne fait plus l’amour, j'ai des besoins!"

Sauf que… Le besoin s*xu*l, en tant que tel, n’existe pas.
Oh! Scandale! Abomination! Qu'est-ce qu'elle raconte, cette f***e!! 😅😅

Nous n’avons pas besoin de s*xe (pénétra*+éj.) pour survivre. Par contre, nous avons profondément besoin de :
🫶 lien, d'intimité
🤲 reconnaissance
🤝 proximité, de contact physique
👏 d'attachement
👉 se sentir désiré, choisi.


Et pour beaucoup d’hommes, ces besoins passent inconsciemment - dans le sens de sans conscience - par la s*xualité. Et pour la plupart, ils ne sont ni pensés, ni nommés comme tels. Alors tout se condense en une seule phrase :

👉 “J’ai des besoins.”

Et en face, elle entend quoi ? Une demande de s*xe, une attente, une pression...
Alors que lui tente, comme il peut et comme il a appris, de créer du lien et répondre à ses besoins émotionnels et relationnels.

Et c’est là que le cercle vicieux débute et se renforce d'échanges en échanges autour du sujet:

👉 Il va vers;
👉 Elle se sent attendue;
👉 Elle se ferme;
👉 Il se sent rejeté;

Chacun souffre. Mais pas au même endroit.

Cela vous parle, peut-être?

Et mon travail commence ici, dans la traduction de l'expérience.

👉 “J’ai envie de toi” peut devenir
“J’ai besoin de me sentir proche de toi"

👉 “On ne fait plus assez l’amour” peut devenir
“Tu me manques et j'ai envie d'avoir un moment d'intimité et de contact avec toi"

Parfois, le désir ne revient pas tout de suite, mais la rencontre, elle, redevient possible.

Soyez doux avec vous et excellent weekend, les amis!.🐦

Virginie de Osons-nous

LE POUVOIR DE VOTRE TOUCHERDans la s8xualité conventionnelle, le toucher est plus souvent qu'autrement un moyen d'arrive...
10/12/2025

LE POUVOIR DE VOTRE TOUCHER

Dans la s8xualité conventionnelle, le toucher est plus souvent qu'autrement un moyen d'arriver à ses fins. Mécanique, répétitif, orienté vers une finalité, il cherche surtout à exciter, à mettre en tension, à provoquer une montée vers ce fameux sommet à conquérir.

Par bonheur, le corps de la femme possède une sagesse naturelle. Tôt ou t**d, il va se refermer de lui-même face à cette s8xualité déconnectée du cœur, machinale, souvent vécue comme une agression par son corps, qu'elle en soit consciente ou pas.

Dans une s8xualité plus connectée, où l'on cherche plutôt à s'ouvrir et à partager son amour, le toucher prend une toute autre saveur. Léger, fluide, organique, sensuel, il peut littéralement vous faire entrer à deux dans cet espace délicieux, sacré, intemporel, offert gratuitement à tous les amants.

À la base, l'intention derrière la main qui touche est très différente. Comme il n'y a plus d'objectif implicite, d’orgasme obligé, la main peut alors prendre tout son temps. Caresses, effleurements, sa peau toute entière devient une contrée vivante à explorer, à faire vibrer, en toute légèreté, sans arrière-pensées.

Au lieu de chercher à exciter, à mettre en tension, on veut maintenant toucher pour ouvrir, pour offrir au corps l'espace de respirer, de prendre de l'expansion, de savourer pleinement son humanité, son organicité. Sentez le grain de sa peau, la douceur satinée de ses courbes épousées. Sentez comme sa peau frissonne et répond à chacune de vos caresses.

Comme il n'y a plus cette urgence d'agir, d'être efficace, il n'est plus besoin d'économiser ses caresses, de les réserver à certaines parties du corps plus réactives, plus faciles à enflammer. Pourquoi se limiter à un feu de paille quand on peut s'offrir une belle flambée qui va nous tenir chaud toute une soirée...

Auteur : Jean-Philippe Ruette

Via M. Michael Fonseca
Compte Instagram ici :
instagram.com/michael_fonseca_tantra

Le viol conjugal chez les adolescentes  « Si tu n’as pas envie, tu te forces, parce que moi j’en ai envie »  Une violenc...
24/11/2025

Le viol conjugal chez les adolescentes
« Si tu n’as pas envie, tu te forces, parce que moi j’en ai envie »
Une violence que l’on ne sait même pas nommer

Elles ont 14 et 16 ans. Elles sont en troisième, en lycée technologique ou à la fac. Elles croient vivre leur premier grand amour. En réalité, elles subissent des viols répétés de la part de leur compagnon. Et la plupart ne le comprennent que des années plus t**d.

Capucine : « Je devais être à sa disposition »

Capucine a 14 ans quand elle tombe f***ement amoureuse d’un garçon plus âgé, en internat à Saint-Nazaire. Les débuts sont idylliques. Puis la mécanique s’installe.
« Il ne supportait pas la frustration. Il me disait : “Si tu n’as pas envie, tu dois te forcer, parce que moi j’en ai envie.” »
Quand elle refuse, il boude pendant des heures, la menace de rompre, devient agressif. Il la punit : elle doit rester au pied du lit, sans oreiller, sans couverture, sans rien, jusqu’à ce qu’elle « change d’avis ».
« J’étais épuisée, je finissais toujours par céder pour avoir la paix. »
Trois ans durant, Capucine vit cela. Trois ans sans jamais entendre le mot « viol ». Pour elle, un viol, c’est une inconnue agressée la nuit dans une ruelle sombre. Pas son petit copain qui l’aime.
Même en pleine vague , elle ne fait pas le lien. Les campagnes de prévention montrent des femmes plus âgées, mariées, avec un œil au beurre noir. Rien qui ressemble à une ado en couple.

Clémentine : « Je me suis figée »

Le 4 décembre 2016, Clémentine a 16 ans. C’est son anniversaire. Son copain de 18 ans, avec qui elle est en relation à distance depuis cinq mois, vient enfin la voir. L’après-midi est parfait : marché de Noël, petits cadeaux, photos. Le soir, les parents partent travailler. Ils se retrouvent seuls.
Depuis des mois, il la presse : « Les couples, ça doit le faire. » Elle répète qu’elle n’est pas prête. Ce soir-là, il tranche : « On le fait. »
« Il a commencé à me déshabiller. Je me suis figée. Je n’ai pas bougé, j’ai eu très mal, j’étais comme hors de mon corps. »
Ensuite, elle se sent « extrêmement sale ». Elle reste une heure sous la do**he à se frotter. Au moment de dormir, elle se colle tout au bord du lit, le plus loin possible de lui.
Cette scène se répétera tout au long de leur relation d’un an. Clémentine la résume aujourd’hui d’une phrase qui glace le sang : « Un bouquet de fleurs pour une claque. »

Une violence que l’on ne sait pas voir

Une enquête du collectif NousToutes (février 2020, plus de 96 000 répondantes) est accablante : une femme sur six a fait ses premiers pas dans la s*xualité par un rapport non désiré et non consenti.
Louise Delavier, directrice des programmes de l’association En avant toute(s), l’explique simplement :
« Les adolescentes sont particulièrement vulnérables. C’est souvent leur première relation, elles n’ont aucun repère sur ce qui est sain ou non. Tout ce que fait leur copain est vu comme normal, surtout s’il est plus âgé et a déjà eu des expériences. »

Sur le tchat anonyme « Comment on s’aime », les messages arrivent par centaines :
« Est-ce que c’est normal ce que je vis ? »
« Il dit que tous les couples font des fellations tous les matins, c’est vrai ? »
« Je finis toujours par accepter parce qu’il boude sinon, je suis trop sensible ? »
Les écoutantes posent alors les mots que les jeunes filles n’osent pas dire : viol, contrainte, chantage affectif, pression.

L’école absente

La loi du 4 juillet 2001 impose pourtant trois séances annuelles d’éducation à la vie affective et s*xuelle dans tous les collèges et lycées.
Dans les faits ?
Clémentine : « J’ai eu un seul cours au collège : un prof a mis un préservatif sur une banane. Rien sur le consentement, rien sur le viol. »
C’est seulement des années plus t**d, lors d’un cours de psycho à l’université sur le viol conjugal, qu’elle a fondu en larmes et quitté la salle.

Les conséquences invisibles

Les séquelles sont immenses :

- Clémentine n’a plus approché un garçon pendant cinq ans. Au début de sa relation actuelle, elle paniquait dès qu’on la touchait.

- Capucine a mis des années à comprendre qu’elle n’était pas coupable.

Elles transforment leur douleur en lutte

Aujourd’hui, elles refusent le silence :

- Clémentine parcourt les lycées de son département pour parler consentement et violences. « Beaucoup de filles me demandent si ce qu’elles vivent est normal et si elles peuvent porter plainte. »

- Capucine anime le compte Instagram (près de 120 000 abonnés) avec des vidéos pédagogiques sur les violences s*xuelles et la culture du viol.

Le consentement n’est pas négociable

Comme le dit Clémentine : « J’ai eu de la chance d’être tombée plus t**d sur un homme doux et patient. »
Avoir « de la chance » pour ne pas être violée par son compagnon.
Voilà où nous en sommes.

Tant qu’on continuera d’éduquer les filles à « faire plaisir » et les garçons à penser qu’un « non » est une invitation à insister, le viol conjugal restera cette violence ordinaire, quotidienne, qui détruit des milliers d’adolescentes avant même qu’elles entrent dans la vie adulte.

Il est urgent que l’école, les familles, les médias, la société entière cessent de fermer les yeux.
Le consentement enthousiaste n’est pas un luxe.
C’est un droit fondamental.
Et il commence dès le premier ba**er.

Ressources d’urgence

- sources : 20min

13/11/2025

"Le slow s*x est injustement sous-estimé, sans doute parce qu’on confond trop souvent vitesse avec intensité, et précipitation avec désir.
Prendre son temps, ce n’est pas être lent, c’est être présent.
C’est savoir lire l’autre, écouter les silences, savourer chaque frisson comme une note tenue trop longtemps sur une corde sensible.
Ce n’est pas ret**der l’explosion, c’est transformer l’instant en incendie maîtrisé.
Et rares sont celles et ceux qui savent faire durer la braise sans tout réduire en cendres en quelques secondes."

Pierre Hugues José ✍

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21/10/2025

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18/10/2025
Quand faut-il se quitter?
15/10/2025

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Les hommes ont-ils plus de désir que les femmes ??
11/10/2025

Les hommes ont-ils plus de désir que les femmes ??

50% des femmes font l’amour par OBLIGATION,  non pas par envie ! Pour rappel, faire l’amour pour avoir la PAIX. C’est PA...
05/10/2025

50% des femmes font l’amour par OBLIGATION, non pas par envie ! Pour rappel, faire l’amour pour avoir la PAIX. C’est PAS OK!

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