12/07/2026
Il y a des jours où tout semble facile.
Et d’autres où, sans raison apparente, les sensations sont catastrophiques.
Pendant longtemps, je pensais que c’était “normal”.
Qu’il fallait juste accepter les jours sans.
Puis j’ai commencé à croiser mes sensations avec mes données physiologiques via mon Oura Ring.
Et j’ai réalisé quelque chose d’essentiel :
Les jours sans sont rarement du hasard.
Chez moi, deux facteurs ressortent particulièrement :
→ l’heure du coucher
→ le timing alimentaire
Exemple très concret :
si je me couche après 23h, ma récupération chute nettement, et je le ressens directement à l’entraînement.
Même chose avec l’alimentation.
Avant mes Ironman, je faisais comme beaucoup : énorme plat de pâtes la veille au soir.
Aujourd’hui, j’ai complètement changé d’approche.
Carb loading oui.
Mais intelligemment.
Je laisse environ 12h entre mon dernier repas et mon réveil le jour de course.
Pourquoi ?
Parce que cela me permet :
✔ une digestion complète
✔ un sommeil de meilleure qualité
✔ un système digestif prêt à absorber ma nutrition pendant l’effort
✔ de meilleures sensations au départ
La vraie question n’est pas :
“Pourquoi ai-je des jours sans ?”
Mais plutôt :
As-tu les bonnes données pour le comprendre ?