Sarah Girard Psychoéducatrice

Sarah Girard Psychoéducatrice Service de consultation pour famille, enfants, adolescents et adultes et conférencière.

Ce qui me passionne dans mon travail, c’est d’avoir la chance d’aider les personnes à découvrir à quel point elles sont uniques ainsi que de leur faire prendre conscience des forces et qualités dont elles sont remplies. J’apprécie énormément de pouvoir faire partie des moyens qui aideront ces personnes à se mettre peu à peu en action, afin qu’elles puissent se sentir mieux, s’épanouir, mieux répon

dre à leurs besoins et bien plus encore. Mon parcours universitaire et professionnel :

• Baccalauréat en psychologie de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC);
• Propédeutique et maîtrise en psychoéducation de l’Université de Sherbrooke. Je suis également membre active de l’Ordre des psychoéducateurs et psychoéducatrices du Québec, depuis 2010; je peux ainsi agir de façon autonome. Mes services :

Le suivi psychoéducatif consiste en une évaluation initiale permettant de mieux comprendre et d’identifier les besoins de l’individu, ce qu’il a vécu, ses difficultés actuelles ainsi que de constater ses forces, ses capacités adaptatives, etc. Par la suite, le travail se poursuit en mettant en place un plan d’intervention construit en partenariat avec l’individu qui demeure en tout temps l’expert de sa réalité. Les enfants, adolescents et adultes peuvent consulter un psychoéducateur pour plusieurs raisons : anxiété, gestion des émotions, dépression, trouble de l’adaptation, santé mentale, deuil, période de vie plus difficile, soutien dans les habiletés parentales, coaching et plus encore.

Il y a quelque chose que j'ai réalisé récemment.Je suivais une personne qui publiait du contenu sur l'astrologie. Par cu...
07/29/2026

Il y a quelque chose que j'ai réalisé récemment.

Je suivais une personne qui publiait du contenu sur l'astrologie. Par curiosité, j'ai regardé une vidéo qui annonçait les prédictions des six prochains mois pour les Vierges (je suis du signe vierge 😉). Ça m'amuse habituellement, alors je me suis dit : pourquoi pas?

Sauf que cette fois-ci, le message était entièrement basé sur la peur. Tout allait mal aller. Les prochains mois seraient difficiles. Les obstacles, les épreuves, les mauvaises nouvelles...
Et je me suis surprise à ressentir un petit stress.
Pourtant, je sais très bien que ce n'est pas une vérité. J'étais simplement un peu plus fatiguée qu'à l'habitude. Je revenais d'une grosse fin de semaine où disons le, le sommeil avait manqué. Quand on est plus fatigué, on est aussi plus vulnérable à ce qu'on consomme.

Puis je me suis posé une question toute simple : est-ce que j'ai vraiment envie de laisser ce genre de contenu influencer mon état intérieur?
La réponse était non.
J'ai arrêté de suivre cette personne.

Je vois constamment du contenu qui utilise la peur pour attirer notre attention.

« Évite ces cinq aliments si tu ne veux pas développer un cancer. »

« Si tu fais cette erreur avec ton enfant, tu vas lui causer des traumatismes. »

« Si tu ignores ce signe, il va t'arriver quelque chose. »

Oui, je comprends pourquoi ça fonctionne.
Notre cerveau est conçu pour détecter les menaces. À l'origine, c'était un cerveau de survie (et aujourd'hui encore en quelque sorte). Il est donc naturellement attiré par le danger, le négatif et les scénarios catastrophes.

Mais une fois qu'on comprend ça, on peut aussi choisir de ne pas nourrir ce fonctionnement.
Personnellement, je veux entraîner mon cerveau autrement.
Je veux l'habituer à voir les possibilités plutôt que les catastrophes. À agir davantage à partir de mes valeurs que de mes peurs. À cultiver la confiance, la gratitude, l'espoir et la présence.

Alors, je fais le ménage.
Quand un compte me fait systématiquement ressentir de la peur, de l'anxiété ou du stress, je me demande : est-ce que c'est vraiment ce que je veux laisser entrer dans mon esprit, jour après jour?

Parce que derrière certains contenus, il peut parfois y avoir un intérêt : vendre un service, attirer des abonnés, créer un sentiment d'urgence. Et les personnes les plus vulnérables sont souvent celles qui en subissent le plus les conséquences.

Ça ne veut pas dire que tous les créateurs ont de mauvaises intentions. Mais je crois qu'on a tous une responsabilité lorsqu'on communique.

Pour ma part, si quelqu'un vient me consulter après avoir vu une de mes vidéos ou publications, je souhaite que ce soit parce qu'il s'est senti compris, inspiré ou qu'il a retrouvé de l'espoir. Pas parce que je lui ai fait peur.

La peur peut attirer l'attention.

Mais l'espoir TRANSFORME.

Alors, la prochaine fois que vous regardez une vidéo ou que vous lisez une publication, observez simplement votre ressenti. Si vous sentez votre corps se contracter, si vous ressentez de l'anxiété, de la peur ou un malaise, posez-vous cette question :
Est-ce que c'est vraiment ce que je veux nourrir en moi?

Nous avons plus de pouvoir qu'on le pense sur ce que nous laissons entrer dans notre esprit. Et chaque contenu que nous choisissons de regarder contribue, un peu à la fois, à façonner notre façon de voir le monde.

Petite montée de lait...Ces temps-ci, je vois beaucoup de contenus sur les réseaux sociaux qui présentent la « routine p...
07/22/2026

Petite montée de lait...

Ces temps-ci, je vois beaucoup de contenus sur les réseaux sociaux qui présentent la « routine parfaite ».

Le réveil à 5 h. La méditation. Les respirations. Les étirements. Le matcha rempli de superaliments. La course matinale. Les repas impeccables. Les 10 000 pas. La gratitude. Le coucher à heure fixe.
Et j'ai envie de ramener un peu de nuance.

Parce que moi aussi, j'aime prendre soin de moi. J'aime méditer. J'aime aller en nature. J'aime courir. J'aime pratiquer la gratitude. J'aime développer des habitudes qui m'aident à rester régulée.

Mais ce n'est pas vrai que je fais tout ça tous les jours.
Cette semaine, j'ai mangé du fast food.

J'ai aussi passé une journée à écouter des films et à relaxer.

Il y a des matins où je médite. Et il y en a d'autres où je savoure simplement mon café en regardant une série avant de commencer ma journée.

Il y a des semaines où je m'entraîne plusieurs fois. Et d'autres où mon corps me demande plutôt une marche tranquille ou quelques étirements.

Il y a des journées où je suis plus patiente. Et d'autres où je suis plus fatiguée, plus irritable. Comme tous les parents, il m'arrive d'être plus sec dans mon langage avec mes enfants quand je suis à boute de répéter. Quand ça arrive, je répare. Parce que réparer est souvent plus important que vouloir être parfait.

Je ne suis pas Bouddha.
Je ne vis pas dans un temple où ma seule responsabilité est de prendre soin de moi.
J'ai des enfants. Une charge mentale. Un travail. Des responsabilités. Une vraie vie.
Et c'est avec cette réalité-là que j'essaie de faire de mon mieux.

Pour moi, la discipline ne veut pas dire être parfaite.
La vraie discipline, c'est de revenir à moi. De reconnaître quand je suis moins bien. De prendre les moyens qui m'aident à retrouver mon équilibre. D'accepter que certaines journées soient plus difficiles sans croire que tout est à recommencer.

Oui, il m'arrive d'avoir peur.
Oui, il m'arrive d'être anxieuse.
Oui, il m'arrive d'être stressée.
La différence, ce n'est pas que je ne vis plus ces émotions. C'est que j'ai développé des outils pour les traverser.

Et ça, ça s'est construit avec le temps.
Pas en une semaine.
Pas grâce à une routine parfaite.

Les réseaux sociaux montrent souvent une infime partie de la réalité. Certains créateurs offrent un contenu extraordinaire. D'autres, parfois sans mauvaise intention, oublient de montrer les journées ordinaires, les imperfections, les écarts, les moments où la vie prend simplement le dessus.

Et quand on regarde seulement ces images-là, on peut finir par croire que notre vie n'est pas suffisante.
Alors que la vraie vie est faite d'équilibre.
Elle est faite de salades... et parfois de fast food.
De méditation... et parfois d'un café tranquille devant une série.
D'entraînements... et parfois de repos.
De gratitude... et parfois de découragement.
Et tout ça peut coexister.

L'été, par exemple, chez nous, les horaires changent. Les enfants se couchent plus t**d, mangent parfois moins « parfaitement », profitent de leurs cousins, jouent dehors jusqu'à la tombée de la nuit. Ce n'est pas une perte de contrôle. C'est aussi la vie.

Je pense qu'on gagnerait tous à se mettre un peu moins de pression.
À faire de notre mieux avec la réalité que nous avons.
À arrêter de croire que le bien-être se mesure à la perfection d'une routine.
Parce que, parfois, vouloir tellement bien faire finit par nous stresser davantage que le café ou le repas de restauration rapide qu'on culpabilise d'avoir consommé.

Prenons soin de nous, oui.
Mais prenons aussi soin de notre humanité.
Elle n'a jamais eu besoin d'être parfaite pour être profondément belle.

Je trouve que c'est souvent dans nos imperfections, notre capacité à nous ajuster et à revenir vers nous-mêmes que se construit un véritable équilibre. C'est peut-être ça, le bien-être durable.

07/03/2026

Pendant longtemps, je pensais que je devais toujours être constante. Toujours créer. Toujours partager. Toujours être inspirée.

Aujourd'hui, je comprends que je fonctionne autrement. Et je crois que plusieurs d'entre vous aussi.

Il y a des périodes de contraction. Des moments où la vie nous invite à ralentir, à tourner notre regard vers l'intérieur. On réfléchit davantage. On remet certaines choses en question. On cherche un nouvel équilibre. On guérit parfois des blessures, on s'adapte à une nouvelle réalité ou on apprend simplement à mieux s'écouter.

Ces périodes ne sont pas des reculs. Elles sont souvent les moments où le plus grand travail se fait… même si, de l'extérieur, il semble ne rien se passer.

Puis, tranquillement, lorsque notre système nerveux retrouve un peu plus de stabilité, que certaines leçons s'intègrent et que l'équilibre revient, l'expansion réapparaît. L'énergie revient. Les idées circulent davantage. L'envie de créer, de partager, de connecter avec les autres renaît naturellement.

Je remarque que c'est exactement ainsi que je fonctionne.

Quand je suis en contraction, j'écris très peu ici. Je suis davantage avec moi-même, avec ma famille, dans mes lectures, mes réflexions et mon propre cheminement. J'ai appris à ne plus me juger pour ces périodes-là. Elles font partie de moi.

Et depuis quelques jours, je retrouve peu à peu mon équilibre après les ajustements qu'ont amenés la fin de l'année scolaire et le changement de routine familiale. Je sens revenir cette énergie d'expansion, cette envie de créer, de partager et d'écrire.

Je crois profondément que la vie est faite de ces deux mouvements. Il ne s'agit pas de rester constamment dans l'un ou dans l'autre, mais d'apprendre à les accueillir, à leur faire confiance et à respecter notre propre rythme.

Parce qu'au fond, ce n'est pas dans l'expansion que l'on grandit le plus… c'est souvent dans les périodes de contraction que les racines se développent. Et ce sont ces racines qui nous permettent ensuite de nous déployer avec plus de solidité. 🌿🤍

Sarah Girard psychoéducatrice

Selon les travaux de Martin Seligman, le fondateur de la psychologie positive, le bonheur n'est pas seulement une questi...
06/12/2026

Selon les travaux de Martin Seligman, le fondateur de la psychologie positive, le bonheur n'est pas seulement une question de circonstances, mais aussi d'habitudes que nous pouvons développer au quotidien.

Dans ses recherches, il a notamment observé que le fait d'identifier ses forces et ses qualités personnelles, puis de les utiliser d'une façon nouvelle et différente chaque jour pendant une semaine, contribuait à augmenter significativement le sentiment de bien-être.

Une autre pratique qui s'est révélée particulièrement efficace consiste à prendre quelques minutes chaque soir pour noter cinq éléments positifs de sa journée ou cinq choses pour lesquelles on ressent de la gratitude. Cet exercice simple aide à orienter notre attention vers ce qui va bien, à reconnaître les petites richesses du quotidien et, avec le temps, à accroître durablement notre niveau de bonheur et de satisfaction envers la vie.

Il est important de préciser que ces exercices favorisent généralement le bien-être psychologique, mais qu'ils ne visent pas à nier les difficultés ou les émotions plus douloureuses. Ils permettent plutôt de développer une attention plus équilibrée envers l'ensemble de notre expérience.

Voici un outil pour vous aider à développer ses deux concepts clés... tu peux l'enregistrer dans tes favoris où le partager 😇.

J'ai entendu cette métaphore du capitaine dernièrement et j'ai eu envie d'écrire à ce sujet : On ne devient pas un bon c...
06/07/2026

J'ai entendu cette métaphore du capitaine dernièrement et j'ai eu envie d'écrire à ce sujet :

On ne devient pas un bon capitaine en naviguant toujours sur une mer calme.

Lorsque les eaux sont tranquilles, il est facile de garder le cap. Le véritable apprentissage commence lorsque le vent se lève, que les vagues frappent la coque et que l'horizon devient incertain. C'est dans ces moments que le capitaine apprend à lire les courants, à ajuster ses voiles et à faire confiance à son expérience.

Les tempêtes ne sont pas agréables à traverser, mais elles développent des qualités qu'aucune mer calme ne peut enseigner : le courage, la patience, l'humilité et la confiance en soi.

Chaque défi surmonté devient une leçon qui servira lors du prochain voyage.

Dans nos vies, les périodes difficiles ressemblent souvent à ces tempêtes. Nous aimerions parfois les éviter, mais elles participent à forger la personne que nous devenons. Ce n'est pas l'absence d'épreuves qui fait un bon capitaine, mais sa capacité à continuer de naviguer malgré elles.

Alors, si la mer est agitée en ce moment, rappelle-toi que tu es peut-être en train d'apprendre quelque chose qu'aucune eau calme n'aurait pu t'enseigner.

Cette image est inspirée d’une métaphore qui a émergé dans le cadre d’un suivi avec l’un de mes clients et qu’il m’a gén...
05/31/2026

Cette image est inspirée d’une métaphore qui a émergé dans le cadre d’un suivi avec l’un de mes clients et qu’il m’a généreusement autorisée à partager.

Depuis plusieurs rencontres, il décrit son énergie et son autorégulation comme un feu qu’il doit entretenir au quotidien. Certaines semaines, il a l’impression de ne pas mettre assez de bûches dans son feu : il s'isole davantage, néglige certaines habitudes qui lui font du bien, manque d'énergie et se sent plus vulnérable à l'anxiété, aux ruminations ou au découragement.

À d'autres moments, c'est l'inverse. Il met tellement de bûches dans son feu qu'il devient difficile de maintenir un équilibre. Il se met beaucoup de pression, cherche à tout contrôler, devient plus rigide ou perfectionniste, et perd parfois son ancrage dans le moment présent. Son feu est alors très intense, mais pas nécessairement plus nourrissant.

Cette réflexion nous a amenés à constater que l'autorégulation ne consiste pas à avoir le plus grand feu possible, ni à éviter qu'il s'éteigne complètement. Elle consiste plutôt à apprendre à observer son feu, à reconnaître ce dont il a besoin et à ajuster les bûches que l'on y ajoute.

L'équilibre n'est pas un état fixe à atteindre une fois pour toutes. C'est un ajustement constant, empreint de bienveillance envers soi-même.

Je suis en gratitude pour la magnifique conférence que j'ai eu la chance de faire hier soir auprès d'éducatrices du Mond...
05/29/2026

Je suis en gratitude pour la magnifique conférence que j'ai eu la chance de faire hier soir auprès d'éducatrices du Monde des enfants, du Royaume des enfants et à l'Univers des poupons!

J'ai osé moins suivre mon PowerPoint et suivre un peu plus mon intuition et pour vrai je crois que ma conférence a été encore plus alignée en choisissant cette voie...

Merci aux participantes, vos commentaires me touchent et me motivent à continuer.

Petit rappel visuel 😊
05/21/2026

Petit rappel visuel 😊

Bon lundi ⚘️☀️
05/18/2026

Bon lundi ⚘️☀️

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