06/13/2026
Do potatoes cause type 2 diabetes?
I never wouldâve guessed that Iâd be writing a full post on potatoes at 5am on a Saturday morning.
I literally grew up on potatoes. They were a staple in my home, but unfortunately Iâve had a ton of patients fearing them.
Although potatoes are technically vegetables and contain a surprisingly diverse nutrient profile, including fiber, vitamin C, potassium, magnesium, and various polyphenols, they have developed a rather negative reputation over the years.
Much of that fear comes from their high starch content, which can lead to a relatively high glycemic index and glycemic load, especially depending on how theyâre prepared.
Large observational studies have certainly added to the confusion.
Data from the Nursesâ Health Study, Nursesâ Health Study II, and the Health Professionals Follow Up Study, representing more than 5.1 million person years of follow up, found that higher potato consumption was associated with an increased risk of type 2 diabetes.
Unsurprisingly, this is often the part that makes headlines. To this day, I still meet patients who avoid potatoes almost entirely because they believe potatoes themselves directly cause diabetes.
But this is where the nuance becomes important.
When researchers looked more closely at the data, they found that the association was largely driven by French fries, which happen to be the most commonly consumed form of potato in many populations.
When sub-analyses focused specifically on boiled potatoes, baked potatoes, or mashed potatoes, the increased risk largely disappeared.
In other words, a deep fried potato cooked in refined oil alongside processed fast food isnât metabolically equivalent to a baked potato served with beans and vegetables.
And nutrition science becomes misleading when foods are removed from the dietary patterns in which theyâre actually consumed.
Potatoes can absolutely fit within a healthy dietary pattern, particularly when they are prepared in ways that preserve satiety and nutrient density.
Personally, I often encourage patients to combine mashed potatoes with other vegetables such as cauliflower.
This helps increase fiber content while maintaining the creamy texture and bright color people enjoy.
Adding unsweetened soy milk to mashed potatoes can also improve the protein profile and create a more balanced meal overall.
For those looking for even greater nutrient density, sweet potatoes are an excellent option because they contain far more carotenoids, especially beta-carotene, the pigment responsible for their bright orange color.
Purple potatoes and purple sweet potatoes are also interesting choices because they contain anthocyanins, the same antioxidant pigments found in berries.
One of the most fascinating strategies, however, involves something as simple as cooling potatoes after cooking them.
When cooked potatoes are refrigerated and eaten later, part of their starch reorganizes into what is known as resistant starch.
As the name implies, resistant starch resists digestion in the small intestine and instead travels to the colon, where it becomes food for the microbiome.
Your gut bacteria then ferment these starches into short chain fatty acids such as butyrate, acetate, and propionate.
These compounds appear to support metabolic health in several ways, including improving insulin sensitivity, promoting satiety, and potentially helping regulate appetite and calorie intake later in the day.
So no, potatoes are not the enemy.
The fear surrounding potatoes often reflects how they are most commonly consumed rather than the potato itself.
A plate of French fries and a baked potato topped with herbs, beans, and vegetables are physiologically very different meals.
Personally, one of my favorite ways to eat potatoes is oven baked sweet potatoes coated with herbs and spices until the outer layer becomes crispy and caramelized. I also love mashed potatoes blended with soy milk and cauliflower for extra creaminess, fiber, and protein.
Potatoes arenât inherently harmful, unlike what the internet influencers are suggesting.
Like most foods in nutrition science, the details matter far more than the headlines.
đ Dr. Jules
Les pommes de terre causent-elles le diabĂšte de type 2?
Jai littéralement grandi sur des patates.
MĂȘme si les pommes de terre sont techniquement des lĂ©gumes et quâelles contiennent une variĂ©tĂ© impressionnante de nutriments, dont des fibres, de la vitamine C, du potassium, du magnĂ©sium et plusieurs polyphĂ©nols, elles ont dĂ©veloppĂ© une rĂ©putation plutĂŽt nĂ©gative au fil des annĂ©es.
Une grande partie de cette peur provient de leur teneur élevée en amidon, ce qui peut entraßner un indice glycémique et une charge glycémique relativement élevés, surtout selon la façon dont elles sont préparées.
Les grandes études observationnelles ont certainement contribué à cette confusion.
Les donnĂ©es provenant de la Nursesâ Health Study, de la Nursesâ Health Study II et de la Health Professionals Follow Up Study, reprĂ©sentant plus de 5,1 millions dâannĂ©es-personnes de suivi, ont dĂ©montrĂ© quâune consommation plus Ă©levĂ©e de pommes de terre Ă©tait associĂ©e Ă un risque accru de diabĂšte de type 2.
Sans surprise, câest gĂ©nĂ©ralement cette partie qui fait les manchettes. Encore aujourdâhui, je rencontre des patients qui Ă©vitent presque complĂštement les pommes de terre parce quâils croient que celles-ci causent directement le diabĂšte.
Mais câest ici que les nuances deviennent importantes.
Lorsque les chercheurs ont analysĂ© les donnĂ©es plus en profondeur, ils ont constatĂ© que lâassociation Ă©tait principalement expliquĂ©e par les frites, qui reprĂ©sentent dâailleurs la forme de pomme de terre la plus consommĂ©e dans plusieurs populations. Lorsque les sous-analyses se concentraient spĂ©cifiquement sur les pommes de terre bouillies, cuites au four ou en purĂ©e, lâaugmentation du risque disparaissait largement.
Autrement dit, une pomme de terre frite dans lâhuile raffinĂ©e et consommĂ©e dans un repas de restauration rapide ultra-transformĂ© nâest pas Ă©quivalente, sur le plan mĂ©tabolique, Ă une pomme de terre cuite au four servie avec des lĂ©gumineuses et des lĂ©gumes.
Et la science de la nutrition devient souvent trompeuse lorsquâon retire les aliments du contexte dans lequel ils sont rĂ©ellement consommĂ©s.
Les pommes de terre peuvent trĂšs bien sâintĂ©grer Ă une alimentation saine, surtout lorsquâelles sont prĂ©parĂ©es de façon Ă prĂ©server leur densitĂ© nutritionnelle et leur effet rassasiant.
Personnellement, jâencourage souvent les patients Ă mĂ©langer des lĂ©gumes comme le chou-fleur Ă leur purĂ©e de pommes de terre.
Cela permet dâaugmenter le contenu en fibres tout en conservant la texture crĂ©meuse et la couleur pĂąle que plusieurs apprĂ©cient.
Lâajout de boisson de soya non sucrĂ©e aux patates purĂ©es peut Ă©galement amĂ©liorer le profil protĂ©ique du repas et crĂ©er une assiette plus Ă©quilibrĂ©e.
Pour ceux qui recherchent une option encore plus nutritive, les patates douces reprĂ©sentent un excellent choix puisquâelles contiennent beaucoup plus de carotĂ©noĂŻdes, particuliĂšrement du bĂȘta-carotĂšne, le pigment responsable de leur couleur orange vif.
Les pommes de terre violettes et les patates douces violettes sont aussi intĂ©ressantes puisquâelles contiennent des anthocyanines, les mĂȘmes pigments antioxydants que lâon retrouve dans les petits fruits.
Lâune des stratĂ©gies les plus fascinantes demeure toutefois quelque chose dâaussi simple que de refroidir les pommes de terre aprĂšs leur cuisson.
Lorsque les pommes de terre cuites sont rĂ©frigĂ©rĂ©es puis consommĂ©es plus t**d, une partie de leur amidon se transforme en ce quâon appelle de lâamidon rĂ©sistant.
Comme son nom lâindique, cet amidon rĂ©siste Ă la digestion dans lâintestin grĂȘle et se rend jusquâau cĂŽlon, oĂč il devient une source de nourriture pour le microbiome intestinal.
Les bactĂ©ries intestinales fermentent ensuite cet amidon et produisent des acides gras Ă chaĂźne courte comme le butyrate, lâacĂ©tate et le propionate.
Ces composĂ©s semblent favoriser la santĂ© mĂ©tabolique de plusieurs façons, notamment en amĂ©liorant la sensibilitĂ© Ă lâinsuline, en augmentant la satiĂ©tĂ© et en aidant potentiellement Ă mieux rĂ©guler lâappĂ©tit et lâapport calorique plus t**d dans la journĂ©e.
Alors non, les pommes de terre ne sont pas lâennemi comme on voit sur lâinternet.
La peur entourant les pommes de terre reflĂšte souvent davantage la façon dont elles sont consommĂ©es plutĂŽt que la pomme de terre elle-mĂȘme.
Une grande portion de frites et une pomme de terre cuite au four garnie dâherbes, de lĂ©gumineuses et de lĂ©gumes reprĂ©sentent deux rĂ©alitĂ©s mĂ©taboliques complĂštement diffĂ©rentes.
Personnellement, lâune de mes façons prĂ©fĂ©rĂ©es de manger des pommes de terre est de faire cuire des patates douces au four avec des herbes et des Ă©pices jusquâĂ ce que leur surface devienne croustillante et lĂ©gĂšrement caramĂ©lisĂ©e.
Jâaime aussi les purĂ©es de pommes de terre mĂ©langĂ©es Ă du lait de soya et du chou-fleur pour ajouter du crĂ©meux, des fibres et des protĂ©ines.
Les pommes de terre ne sont pas intrinsÚquement mauvaises pour la santé.
Comme pour la majorité des sujets en nutrition, les détails comptent beaucoup plus que les manchettes.
đ Dr. Jules