Une balade pour Pierrot-Maxime et la Prévention du Suicide

Une balade pour Pierrot-Maxime et la Prévention du Suicide � Une balade pour Pierrot-Maxime | 2 mai 2026 - Journée de prevention suicide à Gaspé, QC

08/15/2026

Hey… ça fait du bien de te revoir.

Je suis sincèrement content que tu sois encore ici.

Je sais que le dernier bout de chemin n'a pas été facile. Tu as été occupé… à prendre soin des autres, à être présent pour tout le monde, à porter des fardeaux qui n'étaient même pas toujours les tiens.

Et pour ça, merci.

Le monde a besoin de personnes comme toi. Des personnes qui écoutent, qui tendent la main, qui donnent sans compter.

Mais laisse-moi te poser une question…

Quand est-ce que quelqu'un a pris soin de toi?

Tu as l'air fatigué. Pas juste physiquement… profondément fatigué.

Alors, pour le prochain bout de route, j'aimerais te demander une faveur.

Accorde-toi le même amour, la même patience et la même compassion que tu offres si facilement aux autres.

Prends une journée. Ou deux.

Respire.

Repose-toi.

Laisse tomber cette pression qui te fait croire que tu dois toujours être fort, toujours produire, toujours avancer, toujours répondre aux attentes de tout le monde.

Tu n'as pas besoin de mériter le droit de souffler.

Tu as le droit de simplement exister.

Et ça… c'est déjà suffisant.

Je sais ce que tu te dis.

« C'est égoïste. »

Non.

C'est essentiel.

Parce qu'on ne peut pas continuer à remplir le cœur des autres quand le nôtre est complètement vidé.

Prends le temps de te retrouver.

De guérir.

De reprendre ton souffle.

Et si aujourd'hui, tu sens que le poids est devenu trop lourd à porter seul… parle-en.

Il y aura toujours quelqu'un prêt à marcher à tes côtés.

Repose-toi…

Mais n'abandonne pas.

Le monde est meilleur parce que tu en fais partie.

Et crois-moi…

Il y a encore de magnifiques kilomètres qui t'attendent.

On se revoit au prochain arrêt.

- Guillaume 💜🩵

08/12/2026

Quand la pensée devient une crise

Il y a beaucoup de controverse autour de mes publications sur le su***de. Alors, j’aimerais dire quelque chose qui peut sembler contradictoire au premier abord.

Oui, le su***de peut être impulsif, même lorsque les pensées suicidaires sont présentes depuis des années.

On imagine souvent le su***de comme une décision soigneusement planifiée qui apparaît soudainement, comme si tout commençait le jour où la personne passe à l’acte.

Mais pour plusieurs personnes qui souffrent, les pensées peuvent être présentes en arrière-plan pendant des mois, voire des années… pendant qu’elles continuent de vivre, de travailler, d’aimer, de sourire et d’essayer de survivre.

La partie impulsive, ce n’est pas nécessairement l’existence de la pensée.

C’est souvent le moment où la personne passe à l’action.

Une personne peut se battre contre des pensées suicidaires pendant dix ans sans jamais passer à l’acte.

Puis arrive une journée particulièrement difficile.

Une perte.
Une rupture.
Un échec.
Une mauvaise nouvelle.
Un sentiment d’être complètement sans issue.
Ou simplement une vague de souffrance émotionnelle devenue trop intense à supporter.

Et soudain, une crise survient.

Les pensées étaient chroniques.
Le geste, lui, peut être impulsif.

C’est aussi pourquoi je crois qu’il est important de parler de la différence entre vouloir mourir à cause d’une douleur physique chronique et vouloir mourir parce qu’une maladie affectant le cerveau provoque une douleur émotionnelle chronique.

Et quand je parle de « maladie du cerveau », je ne dis absolument pas ça comme une insulte.

Je le dis pour nous aider à comprendre quelque chose qu’on oublie trop souvent :

Le cerveau est un organe.

Tout comme le cœur.
Tout comme les poumons.
Tout comme n’importe quelle autre partie de notre corps.

Et les organes peuvent tomber malades.

Lorsqu’une personne souffre d’un cancer, on comprend que la maladie peut être traitable, contrôlable, chronique ou parfois terminale.

On ne blâme pas la personne parce qu’elle est malade.

Mais lorsque l’organe qui souffre est le cerveau, notre façon de regarder la souffrance change encore trop souvent.

La dépression.
Le trouble bipolaire.
L’anxiété sévère.
Le trouble de stress post-traumatique.
Et plusieurs autres maladies mentales peuvent provoquer une souffrance profonde et incessante.

Ce n’est pas une douleur imaginaire.
Ce n’est pas un manque de volonté.
Ce n’est pas de la faiblesse.
C’est une vraie douleur.

Une douleur qui peut devenir chronique.

Une douleur qui peut brouiller l’espoir, déformer la perception de soi et empêcher une personne de voir un avenir devant elle.

Ça ne veut pas dire que toutes les maladies mentales sont terminales.

La grande majorité ne le sont pas.

Des milliers de personnes se rétablissent. Elles trouvent un traitement qui leur convient. Elles reçoivent de l’aide. Elles reconstruisent leur vie. Elles retrouvent des raisons de rester.

Mais on ne pourra jamais avoir une conversation honnête sur le su***de si on refuse de reconnaître que la souffrance du cerveau peut être aussi réelle, aussi intense et aussi dévastatrice que la souffrance ailleurs dans le corps.

Comprendre cette réalité, ce n’est pas encourager le su***de.

C’est encourager la compassion.

C’est comprendre qu’une personne qui souffre n’est pas brisée.

Elle n’est pas égoïste.

Elle ne cherche pas nécessairement l’attention.

Elle souffre.

Et si on veut réellement prévenir le su***de, il faut commencer à parler de la maladie mentale avec la même honnêteté, la même humanité et la même empathie que lorsqu’on parle d’une maladie physique.

Parce que derrière certaines personnes qui disent « ça va » se cache parfois quelqu’un qui se bat pour simplement passer à travers sa journée.

Alors, si quelqu’un autour de toi change, s’isole, semble épuisé, perd espoir ou te dit qu’il n’en peut plus…

Ne minimise pas ses mots. Ne juge pas sa souffrance. Ne détourne pas les yeux.

Pose la question.

Écoute.

Reste là.

Parce qu’une conversation peut sembler minuscule pour celui qui la commence…

mais pour quelqu’un qui est au bord du gouffre, elle peut devenir la raison de rester encore un jour.

💜🩵 Parlons-en. Sans jugement. Sans honte. Avant qu’il soit trop t**d.

- Guillaume 💚💛

***de

08/08/2026

La chose la plus triste dont personne ne parle assez…

C’est que la seule raison pour laquelle beaucoup d’hommes sont encore en vie aujourd’hui, c’est qu’ils pensent aux gens qu’ils aiment.

Parce qu’ils ne veulent pas que leurs enfants aient à vivre avec un père qui n’est plus là.
Ils ne veulent pas que leur mère perde son fils.
Ils ne veulent pas que leur frère perde son frère.
Ils ne veulent pas que leurs amis aient à porter le poids de leur absence.

Mais parfois, la vérité est beaucoup plus sombre…

Pour certains hommes, vivre ne veut plus vraiment dire vivre.

Ça veut simplement dire… refuser de mourir.

Pas nécessairement parce qu’ils croient que demain sera meilleur.
Pas parce qu’ils ont encore de l’espoir.
Mais parce qu’ils n’arrivent pas à imaginer la douleur que leur départ laisserait derrière eux.

Et ça, c’est profondément triste.

Même lorsqu’ils sont au plus bas, ils continuent souvent de mettre les besoins de tout le monde avant les leurs.

Ils vont souffrir pendant des années pour éviter que les gens qu’ils aiment souffrent pendant une seule journée.

Ils ont appris à être celui qui porte.
Celui qui travaille.
Celui qui règle les problèmes.
Celui qui protège.
Celui qui fournit.
Celui qui ne se plaint pas.
Celui qui se sacrifie.

Alors ils continuent.

Pas nécessairement pour eux-mêmes…

Pour tout le monde autour d’eux.

Et personne ne leur dit assez souvent ceci :

Si la seule raison pour laquelle tu restes en vie, c’est parce que les autres ont besoin de toi, tranquillement, tu peux finir par oublier que toi aussi, tu mérites de vivre.

Tu peux devenir tellement concentré à être un bon père, un bon conjoint, un bon fils, un bon frère, un bon ami…

Que tu oublies de devenir quelqu’un qui a lui-même envie de se lever demain matin.

Quelqu’un qui a des rêves qui lui appartiennent.
Des projets qui lui donnent envie d’avancer.
Des moments qu’il veut encore vivre.
Des endroits où il veut encore aller.
Des personnes qu’il veut encore rencontrer.
Une vie qui ne se résume pas seulement à être utile aux autres.

Parce que ta valeur ne se trouve pas seulement dans tout ce que tu peux porter.

Tu as de la valeur simplement parce que tu es là.

Un homme qui va mieux ne reste pas en vie uniquement parce que les autres auraient de la peine de le perdre.

Il apprend, tranquillement, à rester en vie parce qu’il comprend que sa propre vie a de la valeur.

Parce qu’il découvre une raison d’avancer qui lui appartient.

Parce qu’il réalise qu’il mérite lui aussi de connaître autre chose que la survie.

Et si ces mots te rentrent dedans aujourd’hui…

Si tu es cet homme qui fonctionne, qui travaille, qui sourit, qui aide tout le monde…

Mais qui, en dedans, est complètement épuisé…

Ne te contente pas de survivre.

Commence, un petit pas à la fois, à bâtir une vie dans laquelle tu as réellement envie de te réveiller.

Et surtout…

Ne reste pas seul avec ça.

J’ai vu trop de personnes croire qu’elles devaient tout porter seules.

Ce n’est pas vrai.

Demander de l’aide, ce n’est pas être faible.

C’est peut-être justement le premier geste que tu peux poser pour commencer à choisir la vie pour toi aussi.

Parce que tu mérites plus qu’une vie où tu restes seulement parce que les autres ont besoin de toi.

Tu mérites une vie que TOI, tu as envie de vivre. 💜🩵

Et si ce texte te fait penser à quelqu’un, ne te contente pas de le partager.

Écris-lui. Appelle-le. Va le voir. Demande-lui sincèrement : « Comment tu vas, pour vrai? »

Parfois, une simple question posée au bon moment peut ouvrir une porte qu’une personne n’arrivait plus à ouvrir toute seule.

N’attendez pas qu’un homme ait envie de mourir pour lui montrer qu’il mérite de vivre.

- Guillaume 💚💛

Il faut que je sois honnête avec toi, juste un instant... si tu me le permets.Ce matin, je ne la sentais tout simplement...
08/03/2026

Il faut que je sois honnête avec toi, juste un instant... si tu me le permets.

Ce matin, je ne la sentais tout simplement pas.

Je n'avais pas envie de me lever. Je n'avais pas envie d'être productif. Une partie de moi voulait rester immobile, remettre tout à plus t**d, oublier mes rêves, mettre mes objectifs de côté. Je n'avais pas envie d'aller travailler. Je n'avais pas envie de m'entraîner. Je n'avais pas envie d'écrire, de créer, de lire, de faire mes commissions ou de m'occuper de toutes les responsabilités qui m'attendaient.

Je n'en avais tout simplement pas envie.

Alors, je me suis arrêté pour réfléchir.

Parce que, bien souvent, quand cette résistance apparaît, ce n'est pas par hasard. Il y a presque toujours quelque chose qui se cache derrière.

Parfois, c'est l'épuisement.

Parfois, c'est la déception.

Parfois, c'est le doute.

Et parfois... c'est simplement le poids de faire les mêmes efforts, jour après jour, sans avoir l'impression que quelqu'un remarque tout ce que tu fais.

On peut trouver mille raisons de s'arrêter.

Mais une pensée m'a frappé de plein fouet.

Tu ne peux pas espérer une vie différente si tu refuses le chemin qui y mène.

Tu ne peux pas rêver d'un avenir meilleur tout en rejetant les gestes qui le construisent.

À ce moment-là, j'ai dû me rappeler pourquoi je fais tout ça.

Mon « pourquoi ».

Parce que lorsqu'on oublie notre raison d'avancer, la discipline ressemble à une punition.

Mais quand on s'en souvient... elle devient un acte d'amour envers soi-même.

Mon « pourquoi » ne parle pas seulement de moi.

Il parle aussi des personnes qui me regardent avancer.

De celles qui essaient, elles aussi, de se relever après être tombées.

De celles qui ont besoin de voir qu'il est possible de continuer... même les jours où l'on n'en a plus la force.

La vérité, c'est que la motivation n'arrive pas toujours en premier.

Parfois, c'est la responsabilité qui doit faire le premier pas.

Et c'est souvent seulement après avoir commencé à avancer que la motivation nous rejoint.

Alors, si toi aussi tu traverses un de ces matins où tout semble trop lourd... où tu n'as envie de rien... rappelle-toi ceci :

Tu n'obtiens pas la vie dont tu te plains. Tu bâtis la vie que tu choisis de construire, un petit pas à la fois.

Et ces petits gestes qui semblent insignifiants aujourd'hui deviendront peut-être, demain, les fondations de la vie dont tu rêvais en silence.

💜 Si tu lis ces mots et que tu traverses une période difficile, ne baisse pas les bras.

Même un tout petit pas est encore un pas vers la lumière.

Tu es important. Tu as de la valeur. Et le monde est meilleur avec toi dedans.

- Guillaume 💚💛

Je veux que tu comprennes une chose... tu es capable de traverser ça.Même si personne ne voit les larmes qui coulent sur...
07/31/2026

Je veux que tu comprennes une chose... tu es capable de traverser ça.

Même si personne ne voit les larmes qui coulent sur ton visage, seul dans le noir, derrière une porte fermée.

Même si personne ne voit ton cœur battre à toute vitesse, l'anxiété qui t'envahit ou le poids immense que tu portes sur tes épaules.

Même si ton cœur est si lourd qu'en te levant ce matin, tu n'arrivais même plus à trouver une seule raison de continuer...

Tu es encore ici. Et ça veut dire quelque chose.

Parce que la partie de toi qui veut abandonner n'est pas la seule qui existe.

Il y en a une autre.

Peut-être silencieuse.
Peut-être fragile.
Peut-être épuisée.

Mais elle se bat encore pour voir un autre lever de soleil.

Et ça, ce n'est pas de la faiblesse.

C'est la preuve qu'il y a encore quelque chose de profondément précieux en toi. Quelque chose de sacré. Une étincelle qui refuse de s'éteindre.

Choisir la vie n'a pas toujours l'air héroïque.

Parfois, le courage ne crie pas.

Il murmure.

Il murmure : « Essaie encore. »

Il murmure : « Reste. »

Il murmure : « Ne laisse pas ton histoire se terminer ici. »

Parce que la vérité, c'est que tu as déjà survécu à des épreuves que tu croyais impossibles à traverser.

Aux déceptions qui t'ont brisé le cœur.

Aux nuits où tu t'es demandé si ta vie avait encore un sens.

À ce silence qui faisait plus de bruit que tous les mots du monde.

Et malgré tout...

Tu respires encore.

Tu avances encore.

Tu te relèves encore.

Tu cherches encore une raison d'espérer, même au milieu du chaos.

Alors continue de te battre.

Bats-toi de toutes tes forces.

Non pas pour prouver que tu es invincible...

Mais parce que tu es encore en train de devenir la personne que tu es appelé à être.

Tu apprends encore à vivre sans constamment retenir ton souffle.

Tu apprends encore à t'aimer, même les jours où tu crois ne pas le mériter.

Laisse l'amour prendre toute la place.

Pas celui qui fait souffrir.

Pas celui qui abandonne.

Mais celui qui relève.

Celui qui reste à tes côtés quand tout tremble autour de toi.

Celui qui te serre dans ses bras quand ton cœur est en mille morceaux.

Celui qui te murmure :

« Je ne partirai pas. Même si tu te sens perdu. »

Parce que l'amour n'est pas seulement un sentiment.

C'est une force.

Et peut-être qu'en ce moment même, sans que tu le réalises, cette force est en train de t'envelopper, de te sortir doucement de la noirceur et de te rappeler que ta vie a une valeur inestimable.

Reste en vie.

Parce que la guérison a besoin de ta présence, pas de ta perfection.

Quelque part, quelqu'un attend sans le savoir de croiser ton chemin pour recommencer à croire que les miracles existent.

Quelqu'un aura besoin d'entendre ton histoire pour trouver le courage d'écrire la sienne.

Et peut-être...

Oui, peut-être que si tu es encore ici aujourd'hui, c'est parce que Dieu n'a pas terminé d'écrire ton histoire.

Alors respire.

Prends une grande inspiration.

Puis une autre.

Chaque souffle est un rappel que ton histoire n'est pas terminée.

Tu es plus fort que tu le crois.

Tu peux traverser cette tempête.

Continue de te battre.

Continue de choisir la vie.

Et lorsque tes propres forces t'abandonneront...

Laisse l'amour te porter.

Parce que lorsque l'amour prend toute la place...

Le désespoir perd son emprise.

L'obscurité recule.

L'espoir renaît.

Et, tranquillement...

Tu recommences enfin à vivre. 💜

- Guillaume 💚 💛

Si ce message t'a touché, prends quelques secondes pour le partager. Tu ne sauras peut-être jamais à quel point il pourrait donner une raison de continuer à quelqu'un qui en a désespérément besoin.

07/28/2026

Parfois, la personne qui m'a le plus déçu... c'est moi.

Ce n'est pas une vérité facile à écrire. Encore moins à accepter.

J'ai souvent voulu croire que tout ce qui m'était arrivé était uniquement la faute des autres, des circonstances ou de la vie. Mais avec le temps, j'ai compris que j'avais aussi une part de responsabilité.

J'ai ignoré cette petite voix à l'intérieur qui me disait que quelque chose n'allait pas. Je suis resté dans des endroits qui me faisaient souffrir. J'ai accepté des comportements que je n'aurais jamais dû accepter. J'ai essayé de sauver des situations qui me détruisaient tranquillement.

Et certaines tempêtes qui ont failli m'emporter... je les ai alimentées sans même m'en rendre compte.

Ça fait mal de regarder son passé avec honnêteté.

Parce qu'on réalise qu'on aurait pu faire certains choix autrement.

Mais cette prise de conscience n'est pas là pour nous condamner.

Elle est là pour nous libérer.

Guérir, ce n'est pas devenir parfait.

C'est arrêter de se mentir.

C'est reconnaître les blessures qu'on porte, comprendre pourquoi on répète toujours les mêmes scénarios et avoir enfin le courage de dire : « Cette fois, je choisis autre chose. »

Chaque fois que tu refuses de retourner dans une situation qui te détruisait...

Chaque fois que tu demandes de l'aide au lieu de souffrir en silence...

Chaque fois que tu choisis de continuer malgré la douleur...

Tu es en train de gagner une bataille que personne ne voit.

Et ça, c'est immense.

En prévention du su***de, on parle souvent d'espoir.

Mais l'espoir ne veut pas dire que tout ira bien demain.

L'espoir, c'est croire qu'aujourd'hui n'a pas besoin de décider de toute notre vie.

Ton passé n'est pas une condamnation.

Tes erreurs ne sont pas ton identité.

Tes blessures ne sont pas la fin de ton histoire.

Tu peux encore apprendre.

Tu peux encore changer.

Tu peux encore guérir.

Et si aujourd'hui tu te sens brisé, épuisé ou convaincu que tu ne vaux plus rien...

Lis bien ceci.

Tu n'es pas le pire moment de ta vie.

Tu n'es pas les erreurs que tu regrettes.

Tu es un être humain qui mérite encore de l'amour, de l'écoute et une chance de recommencer.

N'abandonne pas.

Même lorsque ton esprit te dit qu'il est trop t**d.

Même lorsque la douleur te fait croire que personne ne comprend.

Continue d'avancer.

Un pas.

Une heure.

Une journée à la fois.

Parce que parfois, la plus grande victoire n'est pas de courir...

C'est simplement de choisir de rester en vie.

💜 Si ce message te rejoint, n'aie pas peur d'en parler. Tu n'as pas à porter ce poids seul.

- Guillaume 💚 💛

***de

07/26/2026

Il y a une vérité que plusieurs préfèrent éviter, mais qui mérite qu'on s'y arrête.

Ce qui te déclenche émotionnellement finit par avoir du pouvoir sur toi.

Pas parce que tu es faible, mais parce qu'il y a encore des blessures qui n'ont pas complètement guéri et qui continuent de se faire entendre.

Chaque fois qu'une situation, une parole ou un geste vient te bouleverser, ce n'est pas un hasard. C'est souvent un signe qu'il y a une partie de toi qui a encore besoin d'attention, de compassion et de guérison.

Nos déclencheurs sont comme des rappels. Ils nous montrent les endroits où l'on réagit encore au lieu de répondre avec calme. Les endroits où les émotions prennent le contrôle, où les vieilles blessures dictent encore nos réactions.

Et lorsqu'une personne réussit à appuyer sur un « bouton » qui te fait perdre ta paix intérieure, ce n'est pas parce qu'elle est plus forte que toi. C'est simplement qu'elle a touché un endroit qui n'est pas encore complètement guéri.

Il n'y a aucune honte à reconnaître ça. Au contraire, c'est une occasion de mieux se comprendre.

Grandir, ce n'est pas faire semblant que rien ne nous atteint. Grandir, c'est reconnaître ce qui nous affecte… puis choisir de ne plus laisser ces émotions diriger notre vie.

Quand on ignore nos déclencheurs, on remet peu à peu notre pouvoir entre les mains des autres sans même s'en rendre compte. Notre humeur devient réactive. Nos décisions sont prises sous le coup de l'émotion. Notre paix devient fragile.

Mais lorsqu'on entreprend un véritable travail sur soi, tout commence à changer.

On prend une pause au lieu d'exploser.

On respire au lieu de se laisser emporter.

On observe ce qui se passe en nous au lieu d'absorber automatiquement tout ce qui nous atteint.

On commence à se demander :
« Pourquoi cette situation m'a-t-elle autant bouleversé? »
« Quelle blessure cela est-il venu toucher? »
« Quelle histoire est-ce que mon esprit est en train de me raconter? »

Cette prise de conscience affaiblit peu à peu le pouvoir du déclencheur. Parce que ce que l'on comprend ne peut plus nous contrôler de la même façon.

Tu n'as pas besoin d'être plus dur.
Tu n'as pas besoin de parler plus fort.
Tu n'as pas besoin de devenir insensible.

Tu as besoin d'être bien enraciné, bien ancré dans toi-même.

L'objectif n'est pas de ne plus jamais être déclenché. L'objectif est de l'être moins souvent, de retrouver ton équilibre plus rapidement, de reconnaître les vieux schémas plus tôt et de choisir la paix plus rapidement.

Ne laisse plus les mêmes situations voler ton énergie encore et encore.

Parce que lorsque tu guéris tes blessures, tu reprends ton pouvoir.

Et lorsque plus rien à l'extérieur de toi ne peut détourner la paix qui existe à l'intérieur de toi… c'est là que commence la véritable liberté.

💙 Si ce message te parle, rappelle-toi qu'il n'y a aucune honte à demander de l'aide. La guérison est un chemin qui se parcourt un pas à la fois, et personne ne devrait avoir à le faire seul.

- Guillaume 💚🩵

Et si je te disais que tes émotions ne racontent pas toujours la vérité?Imagine monter dans une voiture où le conducteur...
07/22/2026

Et si je te disais que tes émotions ne racontent pas toujours la vérité?

Imagine monter dans une voiture où le conducteur change de direction chaque fois qu'il ressent quelque chose.

Il se fait couper le chemin… il accélère.

La circulation ralentit… il explose.

Un seul imprévu… et tout le trajet dérape.

Tu ne te sentirais jamais en sécurité.

Pourtant…

C'est exactement ce que la souffrance fait à tellement de personnes.

Une seule critique…
Et elles se persuadent qu'elles ne valent rien.

Une seule erreur…
Et elles se traitent comme un échec.

Une seule déception…
Et elles commencent à croire que leur vie n'a plus de sens.

Une seule journée où tout va mal…
Et elles sont convaincues que plus rien n'ira jamais bien.

C'est ça, la douleur.

Elle parle fort.

Elle ment avec assurance.

Elle te fait croire que ce que tu ressens aujourd'hui sera ta réalité pour toujours.

Mais ce n'est pas vrai.

La peur ne veut pas dire que tu es sans issue.

La colère ne veut pas dire que tout est perdu.

La tristesse ne veut pas dire que l'espoir est mort.

Et le désespoir…

Le désespoir ne veut pas dire que tu veux réellement mourir.

Très souvent, il veut simplement dire que tu n'es plus capable de continuer à souffrir comme ça.

Il y a une immense différence.

Si aujourd'hui, une petite voix dans ta tête te répète que tu es un fardeau…

Que personne ne comprend ce que tu vis…

Que tout le monde serait mieux sans toi…

Ne laisse pas cette voix prendre le volant.

Parce qu'elle ne raconte pas ton histoire.

Elle raconte seulement ta douleur.

Et la douleur, aussi réelle soit-elle, ne dure pas éternellement.

Reste.

Parle.

Pleure.

Demande de l'aide.

Laisse quelqu'un s'asseoir à côté de toi jusqu'à ce que la route redevienne plus claire.

Le monde est meilleur avec toi dedans.

Même si, aujourd'hui, tu n'arrives plus à le croire.

💜 Tu comptes.
💙 Tu es aimé.
💜 Et il y a toujours de l'espoir, même quand tu ne le vois plus.

- Guillaume 💚🩵

07/19/2026

Tupac a déjà dit : « Je ne suis pas parfait, mais je suis toujours authentique. »

Cette phrase me touche profondément, parce que trop souvent, on passe notre temps à essayer d'avoir l'air fort, d'avoir l'air en contrôle, d'avoir l'air parfait. À force de vouloir cacher nos failles, on oublie à quel point il y a du courage dans l'honnêteté.

Non, je n'ai pas tout compris de la vie.

Non, je n'ai pas toujours pris les bonnes décisions.

Non, je n'ai pas toujours trouvé les meilleures façons de traverser ma douleur.

Non, je n'ai pas toujours été la personne que je savais pouvoir devenir.

Mais je suis encore ici.

Je continue d'avancer.

Je continue d'apprendre.

Je continue de grandir.

Je continue de me relever, un jour à la fois.

Et ça, ça compte.

Parce qu'être vrai ne veut pas dire être fier de toutes ses erreurs.

Être vrai, c'est avoir le courage de reconnaître où l'on est rendu, sans prétendre être déjà guéri de blessures qui font encore mal.

C'est pouvoir dire :

« Je travaille sur moi. »

« Je ne suis pas encore arrivé à destination, mais je n'essaie plus de fuir qui je suis. »

« Je ne me cache plus derrière une image parfaite. »

« Je n'essaie plus de convaincre les autres que tout va bien alors qu'à l'intérieur, certaines parties de moi ont encore besoin d'attention, de douceur et de guérison. »

C'est ça, la vraie croissance.

Et je pense que beaucoup de personnes ont besoin d'entendre ceci aujourd'hui :

Tu n'as pas besoin d'être parfait pour avoir de la valeur.

Tu n'as pas besoin d'avoir un passé sans erreurs pour mériter un avenir rempli d'espoir.

Tu n'as pas besoin d'être complètement guéri pour être digne d'amour, de respect, de compassion et d'une nouvelle chance.

Parce que parfois, ce qu'il y a de plus beau chez une personne, ce n'est pas qu'elle ne tombe jamais.

C'est qu'elle refuse de devenir quelqu'un de faux après avoir été blessée par la vie.

Qu'elle refuse de laisser sa souffrance la rendre dure.

Qu'elle refuse de laisser ses erreurs la convaincre d'abandonner.

Qu'elle refuse de laisser ses tempêtes lui voler la bonté et l'authenticité de son cœur.

Alors non, je ne suis pas parfait.

Mais je suis vrai.

Assez vrai pour reconnaître quand j'ai besoin d'aide.

Assez vrai pour m'excuser lorsque je me trompe.

Assez vrai pour continuer mon chemin de guérison.

Assez vrai pour croire que mon passé ne définit pas mon avenir.

La personne que j'étais hier n'est pas la limite de la personne que je peux devenir demain.

Et si ce message te ressemble, continue d'avancer.

Ne laisse jamais tes imperfections te faire oublier ta valeur.

Ne laisse jamais tes blessures te faire croire que tu es brisé pour toujours.

Parce que souvent, c'est au moment où l'on cesse de prétendre que tout va bien que la guérison peut enfin commencer.

❤️ Un jour à la fois.

*En bonus, une amie est allée voir le groupe Shinedown en concert, ce vidéo est tout simplement parfait. Merci Bianca 🙏🏻🫶🏻

- Guillaume 🩶💜

Écoute-moi bien...Tu dois recommencer à prendre soin de toi... jusqu'à ce que tu te retrouves.Pas la version de toi qui ...
07/16/2026

Écoute-moi bien...

Tu dois recommencer à prendre soin de toi... jusqu'à ce que tu te retrouves.

Pas la version de toi qui faisait juste survivre.
Pas celle qui était épuisée.
Pas celle qui continuait d'avancer alors qu'elle n'avait plus rien à donner.

Prends soin de toi jusqu'à ce que tu sois capable de te regarder dans le miroir... et de reconnaître la personne qui s'y trouve.

Prends soin de toi jusqu'à ce que tu sois capable de t'aimer de nouveau.
Sans condition.
Sans te punir.
Sans avoir besoin que les autres approuvent ta valeur.

Prends soin de toi jusqu'à ce que tu te pardonnes d'être resté trop longtemps dans ce qui te faisait mal.
De ne pas avoir vu les signes.
D'avoir appris certaines leçons à la dure.

Prends soin de toi jusqu'à ce que la compassion prenne enfin la place du jugement.

Arrête de te reprocher de ne pas guérir assez vite.
Arrête de croire que tu devrais être rendu plus loin.

La guérison n'est pas une course.

Prends soin de toi jusqu'à ce que tu cesses d'être ton pire ennemi... et que tu deviennes enfin l'endroit le plus sécurisant pour toi-même.

Prends soin de toi jusqu'à ce que les erreurs du passé cessent de définir qui tu es aujourd'hui.

Tu n'es pas obligé de revivre les mêmes blessures chaque jour.

Prends soin de toi jusqu'à ce que ton corps comprenne qu'il n'a plus besoin d'être constamment en mode survie.

Jusqu'à ce que le repos ne te fasse plus sentir coupable.
Jusqu'à ce que la paix ne te semble plus étrange.
Jusqu'à ce que le calme cesse de te faire peur.

Prends soin de toi jusqu'à ce que tu arrêtes de courir après des personnes qui ne t'appréciaient que lorsque tu t'oubliais pour elles...
Lorsque tu donnais tout...
Même quand tu n'avais plus rien à offrir.

Prends soin de toi jusqu'à ce que tu recommences à faire confiance à ton cœur.
À ta voix.
À ton instinct.
À ton propre rythme.

Prends soin de toi jusqu'à ce que tu n'acceptes plus jamais moins que ce que tu mérites.

Ne négocie plus ta valeur simplement pour être choisi.
Pour être aimé.
Pour être vu.

L'amour que tu donnes si généreusement aux autres... tu le mérites toi aussi.

Parce que personne ne peut s'épanouir en étant constamment vidé de ses forces.

Personne ne guérit lorsqu'il est négligé.

Et personne ne devient entier en donnant toujours tout de lui-même sans jamais se remplir à nouveau.

Alors, chaque jour, choisis de prendre soin de toi.

Accorde-toi du repos.
Mets des limites.
Dis la vérité sur ce que tu ressens.
Accorde-toi la même douceur que tu offres aux autres.

Et un jour, tu réaliseras une chose essentielle...

Tu n'as jamais été brisé.

Tu étais simplement épuisé.
Tu avais soif d'amour, de paix, d'écoute et de compassion.

Le jour où tu décideras enfin de te choisir... tu seras surpris de voir tout ce qui peut recommencer à fleurir en toi. 💜🩵

🌿 Si ce message t'a parlé, rappelle-toi que demander de l'aide n'est jamais un signe de faiblesse. Tu mérites, toi aussi, qu'on prenne soin de toi.

- Guillaume 🩵💚

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