Rachel Boucher Thérapeute en gestion des émotions

Rachel Boucher Thérapeute en gestion des émotions J’accompagne les gens à se comprendre,
à voir leurs croyances inconscientes
et à se libérer de leurs constructions mentales.

Pour vivre plus librement,
plus authentiquement,
ici et maintenant. L’approche Émotivo-Rationnelle qui fait partie de la thérapie Cognitivo-comportementale, est reconnue pour être efficace dans les cas de : dépression, trouble anxieux (phobies, panique, etc), et gestion du stress et de la colère. Ensemble, nous allons :

- Identifier les pensées irréalistes qui causent des émotions inadaptées et d

ésagréables. ET

- Modifier votre interprétation des gens et des événements dans l’optique d’avoir des émotions et comportements plus appropriés et atteindre le bonheur. D’ailleurs avec L’A.B.C des émotions ou l’Alphabétisation émotionnelle vous serez capable de gérer des situations émotionnelles difficiles qui vont souvent jusqu’à l’affrontement, le mensonge, l’attaque et les blessures. Le but n’est pas de ne plus ressentir d’émotions, mais d’en réduire l’intensité.

08/31/2026

🌿 R.A.C.I.N.E. | RECONNAÎTRE

La peur de décevoir ne dit pas toujours :

« J’ai peur de décevoir. »

Elle peut être beaucoup plus subtile.

C’est ce moment où tu sais ce que tu voudrais répondre…
mais tu hésites.

Tu commences à expliquer davantage.
À adoucir ton choix.
À imaginer la réaction de l’autre.
À te demander s’il va t’en vouloir.

Et parfois, avant même que l’autre ait réagi…

tu as déjà commencé à modifier ton choix.

C’est là que je t’invite simplement à observer.

Pas à te forcer à dire non.
Pas à devenir indifférent à ce que l’autre ressent.

Juste à RECONNAÎTRE la place que sa possible déception prend dans ta décision.

🌱 Essaie cette question aujourd’hui :

« Si je savais que personne ne serait déçu de moi… est-ce que je ferais le même choix ? »

Ta réponse pourrait révéler quelque chose d’important.

Parce que parfois, le véritable dilemme n’est pas :

« Qu’est-ce que je veux ? »

mais plutôt :

« Est-ce que je me permets de le choisir si quelqu’un d’autre ne l’aime pas ? »

Cette semaine avec R.A.C.I.N.E., on va tranquillement aller voir ce qui se joue en dessous de cette peur de décevoir. 🌳

Demain | ACCUEILLIR
Avant de vouloir changer ce réflexe, nous allons essayer de comprendre ce qu’il a peut-être cherché à protéger.

08/31/2026

🌿 R.A.C.I.N.E. | RECONNAÎTRE

La peur de décevoir ne dit pas toujours :

« J’ai peur de décevoir. »

Elle peut être beaucoup plus subtile.

C’est ce moment où tu sais ce que tu voudrais répondre…
mais tu hésites.

Tu commences à expliquer davantage.
À adoucir ton choix.
À imaginer la réaction de l’autre.
À te demander s’il va t’en vouloir.

Et parfois, avant même que l’autre ait réagi…

tu as déjà commencé à modifier ton choix.

C’est là que je t’invite simplement à observer.

Pas à te forcer à dire non.
Pas à devenir indifférent à ce que l’autre ressent.

Juste à RECONNAÎTRE la place que sa possible déception prend dans ta décision.

🌱 Essaie cette question aujourd’hui :

« Si je savais que personne ne serait déçu de moi… est-ce que je ferais le même choix ? »

Ta réponse pourrait révéler quelque chose d’important.

Parce que parfois, le véritable dilemme n’est pas :

« Qu’est-ce que je veux ? »

mais plutôt :

« Est-ce que je me permets de le choisir si quelqu’un d’autre ne l’aime pas ? »

Cette semaine avec R.A.C.I.N.E., on va tranquillement aller voir ce qui se joue en dessous de cette peur de décevoir. 🌳

Demain | ACCUEILLIR
Avant de vouloir changer ce réflexe, nous allons essayer de comprendre ce qu’il a peut-être cherché à protéger.

« Et si quelqu’un pouvait être déçu de ton choix…ans que ton choix soit mauvais ? »🌿 Cette semaine avec R.A.C.I.N.E. : L...
08/31/2026

« Et si quelqu’un pouvait être déçu de ton choix…ans que ton choix soit mauvais ? »

🌿 Cette semaine avec R.A.C.I.N.E. : LA PEUR DE DÉCEVOIR

La semaine dernière, nous avons exploré la culpabilité.

Cette petite voix qui peut apparaître lorsque nous commençons à faire autrement :

dire non,
prendre notre place,
choisir pour nous,
ne pas répondre à toutes les attentes.

Mais sous cette culpabilité, il y a parfois une autre peur :

« Et si je décevais quelqu’un ? »

Et là, quelque chose d’intéressant peut se produire.

On change notre réponse.

On explique davantage.

On accepte alors qu’on voulait refuser.

On surveille la réaction de l’autre.

On se plie un peu…

puis parfois beaucoup.

Pas nécessairement parce qu’on ne sait pas ce qu’on veut.

Mais parce qu’on a peut-être appris à associer :

décevoir = risquer quelque chose dans le lien.

Alors cette semaine, j’aimerais qu’on explore une question :

Et si quelqu’un pouvait être déçu de ton choix… sans que ton choix soit mauvais ?

Avec R.A.C.I.N.E., nous allons regarder ce qui se joue en dessous de cette peur.

Pas pour devenir indifférent aux autres.

Pas pour arrêter d’être attentionné.

Mais pour apprendre à distinguer :

tenir compte de l’autre…

et

se perdre soi-même pour éviter de le décevoir.

🌱 Parce qu’il existe peut-être un espace entre les deux.

Et toi…

qu’est-ce que tu fais le plus souvent lorsque tu sens que quelqu’un pourrait être déçu de toi ?

🌱 R.A.C.I.N.E. | NOURRIR & ÉVOLUERComprendre une nouvelle façon de penser est une chose.Commencer à vivre à partir d’ell...
08/28/2026

🌱 R.A.C.I.N.E. | NOURRIR & ÉVOLUER

Comprendre une nouvelle façon de penser est une chose.

Commencer à vivre à partir d’elle en est une autre.

Tu peux maintenant te dire :

« Je préfère ne pas décevoir, mais je peux accepter que ça arrive sans conclure que j’ai mal agi. »

Et pourtant, la prochaine fois que quelqu’un sera déçu…

la culpabilité pourrait revenir.

Ce n’est pas nécessairement que ta nouvelle pensée ne fonctionne pas.

Ton cerveau connaît simplement beaucoup mieux l’ancien chemin.

Alors comment en construire un nouveau ? 🌿

Pas seulement en le répétant.

En l’expérimentant.

Cette semaine, choisis une petite situation où ton ancien réflexe aurait été de te suradapter, de trop t’expliquer ou de changer ton choix pour faire disparaître la culpabilité.

Puis essaie ceci :

1. REMARQUE
« La culpabilité est là. »

2. RAPPELLE-TOI
« Ce que je ressens ne prouve pas automatiquement que j’ai mal agi. »

3. FAIS UNE PETITE EXPÉRIENCE
Ne répare pas immédiatement.
Ne te justifie pas davantage.
Ne change pas automatiquement ta décision.

4. OBSERVE
Qu’est-il réellement arrivé ?

L’autre a peut-être été déçu.

Tu as peut-être ressenti de l’inconfort.

Mais… as-tu été capable de le traverser ?

C’est là que quelque chose commence à changer.

Dans l’approche émotivo-rationnelle, une croyance plus souple ne devient pas seulement crédible parce qu’on la comprend.

Elle gagne du terrain quand notre expérience commence à nous montrer qu’une autre façon de faire est possible.

Alors ton exercice pour cette semaine :

🌱 Quelle petite action pourrait permettre à ta nouvelle pensée de devenir une expérience, plutôt qu’une belle phrase dans ta tête ?

Parce que le nouveau chemin ne se construit pas en effaçant l’ancien.

Il se construit chaque fois que tu choisis de faire un pas ailleurs. 🌿

Et si la culpabilité revient pendant que tu pratiques ?

Peut-être que tu ne recules pas.

Peut-être que tu es précisément en train d’apprendre.

Il me fera plaisir d'apprendre avec toi prends contact avec moi

08/27/2026

🌿 R.A.C.I.N.E. | INTERVENIR

Tu as reconnu la culpabilité.
Tu lui as fait une place.
Tu as commencé à découvrir la croyance derrière elle.

Maintenant… on peut la questionner.

Parce qu’un « je devrais » répété pendant des années peut finir par ressembler à une vérité.

« Je ne devrais pas décevoir. »
« Je dois toujours être disponible. »
« Je dois penser aux autres avant moi. »

Mais est-ce vraiment une vérité…

ou une règle que tu as apprise à suivre ?

🌱 Intervenir, ce n’est pas remplacer un extrême par un autre.

Ce n’est pas passer de :

« Je ne dois jamais décevoir »

à :

« Je me fiche de décevoir. »

C’est plutôt assouplir la règle :

« Je préfère ne pas décevoir les gens que j’aime… mais je peux accepter que ça arrive parfois sans conclure que j’ai mal agi. »

Et c’est là qu’une petite porte s’ouvre.

La culpabilité peut encore être présente…

sans être automatiquement une preuve que tu as fait quelque chose de mal.

Alors aujourd’hui, lorsque ton vieux « je devrais » apparaît, essaie de lui demander :

Est-ce que cette pensée m’aide à agir selon ce qui est important pour moi… ou est-ce qu’elle me ramène automatiquement dans mon ancien rôle ?

Parce que faire autrement peut être inconfortable au début.

Inconfortable ne veut pas nécessairement dire mauvais. 🌿

Demain, avec NOURRIR & ÉVOLUER, on verra comment aider cette nouvelle façon de penser à devenir tranquillement une nouvelle façon de vivre. 🌱

08/27/2026
08/26/2026

🌿 R.A.C.I.N.E. | COMPRENDRE LA CULPABILITÉ

Tu dis non.
Tu prends du temps pour toi.
Tu fais un choix qui te ressemble davantage.

Et pourtant… tu te sens coupable.

On pourrait facilement conclure :

« Si je me sens coupable, c’est sûrement que j’ai fait quelque chose de mal. »

Mais entre ce que tu as fait et ce que tu ressens, il y a souvent quelque chose qu’on ne voit pas :

ce que tu crois que ton geste signifie.

Peut-être qu’une vieille règle intérieure murmure encore :

« Je ne devrais pas décevoir. »
« Je dois être disponible. »
« Si je pense à moi, je suis égoïste. »
« Une bonne personne devrait toujours être là pour les autres. »

Dans l’approche émotivo-rationnelle, c’est justement cet espace qu’on apprend à regarder.

Pas pour nier la culpabilité.

Mais pour découvrir la croyance qui lui donne son sens.

Alors aujourd’hui, plutôt que de te demander :

« Pourquoi est-ce que je me sens coupable ? »

essaie :

« Quelle règle intérieure est-ce que je crois avoir enfreinte ? »

Parce que parfois, tu n’as peut-être rien fait de mal.

Tu fais simplement quelque chose de différent de ce que tu as appris.

Et comprendre cette différence peut commencer à desserrer quelque chose. 🌱

Demain : INTERVENIR.
Une fois la règle découverte… est-ce qu’on est obligé de continuer à y croire ?

🌿 R.A.C.I.N.E. | ACCUEILLIR LA CULPABILITÉHier, je t’invitais à remarquer quand la culpabilité apparaît.Aujourd’hui, je ...
08/26/2026

🌿 R.A.C.I.N.E. | ACCUEILLIR LA CULPABILITÉ

Hier, je t’invitais à remarquer quand la culpabilité apparaît.

Aujourd’hui, je t’invite à faire quelque chose qui peut sembler étrange :

ne cherche pas tout de suite à la faire disparaître.

Parce que lorsque la culpabilité arrive, on peut rapidement se juger :

« Je ne devrais pas me sentir comme ça. »
« Je sais pourtant que j’ai le droit. »
« Pourquoi est-ce que je me sens encore coupable ? »

Et voilà qu’on souffre de la culpabilité… puis qu’on se reproche de la ressentir. 🙃

Et si on faisait autrement ?

« Oui, je ressens de la culpabilité en ce moment. »

Point.

Sans immédiatement conclure qu’elle a raison.

Peut-être que ton cerveau a appris depuis longtemps :

« Je dois être gentille. »
« Je dois être disponible. »
« Je ne dois pas décevoir. »
« Je dois penser aux autres avant moi. »

Alors lorsque tu commences à faire autrement, quelque chose en toi peut sonner l’alarme.

🌱 Accueillir, ce n’est pas donner raison à la culpabilité.

C’est pouvoir lui dire :

« Je vois que tu es là. Maintenant, j’aimerais comprendre ce que tu crois que j’ai fait de mal. »

Parce que peut-être que tu n’as rien fait de mal.

Peut-être que tu fais simplement quelque chose de nouveau.

Et demain, avec COMPRENDRE, nous irons justement chercher la petite règle intérieure qui se cache derrière ce « je devrais ».

08/25/2026

🌿 R.A.C.I.N.E. | RECONNAÎTRE LA CULPABILITÉ

Et si, aujourd’hui, tu n’essayais pas de faire disparaître ta culpabilité ?

Si tu commençais simplement par remarquer quand elle apparaît.

Après avoir dit non ?
Après avoir pris du temps pour toi ?
Quand quelqu’un est déçu ?
Quand tu ne réponds pas aux attentes ?
Quand tu fais un choix différent de celui que tu aurais fait habituellement ?

Parce que la culpabilité arrive parfois si rapidement qu’on ne questionne même plus ce qu’elle semble vouloir dire.

On ressent :

« Je me sens coupable. »

Et notre cerveau traduit :

« Donc, j’ai probablement fait quelque chose de mal. »

Mais dans l’approche émotivo-rationnelle, on apprend justement à créer un peu d’espace entre ce que l’on ressent et ce que l’on croit que cette émotion prouve.

Alors aujourd’hui, je t’invite simplement à observer.

Lorsque la culpabilité apparaît, demande-toi :

« Qu’est-ce que je viens de faire juste avant de me sentir comme ça ? »

Puis :

« Est-ce que j’ai réellement fait quelque chose de mal… ou est-ce que j’ai simplement fait quelque chose de différent ? »

Peut-être que tu as dit non là où tu aurais dit oui.

Peut-être que tu n’as pas couru réparer la déception de quelqu’un.

Peut-être que tu as simplement commencé à t’inclure dans l’équation.

🌱 Pas besoin de changer quoi que ce soit aujourd’hui.

Observe. Reconnais.

Parce qu’avant de comprendre ce qui nourrit la culpabilité, il faut d’abord remarquer quand elle entre dans la pièce.

Et toi, dans quelles situations la culpabilité apparaît-elle le plus souvent ?

🌿 Cette semaine, on poursuit avec R.A.C.I.N.E.La semaine dernière, nous avons parlé de limites.Dire non.Exprimer un beso...
08/24/2026

🌿 Cette semaine, on poursuit avec R.A.C.I.N.E.

La semaine dernière, nous avons parlé de limites.

Dire non.
Exprimer un besoin.
Faire un choix différent.
Accepter que l’autre puisse être déçu… sans automatiquement revenir sur notre décision.

Mais parfois, après avoir réussi à se choisir, quelque chose apparaît : la culpabilité.

Tu as dit non… et tu te sens mal.
Tu as pensé à toi… et tu te demandes si tu as été égoïste.
Tu n’as pas répondu aux attentes de quelqu’un… et ton cerveau commence :
« J’aurais peut-être dû… »
« Est-ce que j’ai été trop dure ? »
« Est-ce que j’ai fait quelque chose de mal ? »

Et si on ajoutait une autre question :
Est-ce que je fais réellement quelque chose de mal…
ou est-ce que je fais simplement quelque chose de différent ?

Différent de ce que j’ai appris.
Différent de mon réflexe de plaire, de m’adapter, d’éviter de décevoir ou de préserver la paix.

Parce que lorsqu’on commence à agir autrement, notre cerveau ne répond pas toujours : « Bravo, nous évoluons ! » 😅
Il peut plutôt sonner l’alarme : « Attention… tu ne fais plus ce que tu faisais avant. »
Et cette alarme peut ressembler à de la culpabilité.

🌱 Cette semaine, avec R.A.C.I.N.E., nous allons apprendre à :
Reconnaître quand elle apparaît.
Accueillir ce qu’elle fait vivre.
Comprendre la croyance qui l’alimente.
Intervenir en questionnant ce qu’elle semble vouloir prouver.
Nourrir & évoluer en pratiquant une nouvelle façon de se choisir.

Dans l’approche émotivo-rationnelle, l’émotion est bien réelle.
Mais ce que nous croyons qu’elle signifie mérite parfois d’être questionné.
Alors peut-être que…
« Je me sens coupable » ne signifie pas nécessairement « je suis coupable ».
Parfois, ça signifie simplement : « Je suis en train d’apprendre à faire autrement. »
🌿
Et toi, qu’est-ce qui te fait sentir coupable lorsque tu commences à te choisir ?

Adresse

371 BELLE RIVE Street
Hawkesbury, ON
K6A3S1

Heures d'ouverture

Lundi 8am - 7pm
Mardi 8am - 7pm
Mercredi 8am - 7pm
Jeudi 8am - 7pm

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Rachel Boucher Thérapeute en gestion des émotions publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Rachel Boucher Thérapeute en gestion des émotions:

Raccourcis

Partager