08/26/2026
En cette journée nationale des chiens prenez le temps de lire ce slam écrit par une jeune de 16 ans qui côtoie nos chiens partenaires en zoothérapie 👇🏻
« Companions poilus
Ils entrent sans un mot, sans costume ni couronne,
Mais leur regard résonne plus fort que mille personnes.
Des chiens, ouais… mais des chiens d’âme,
Pas ceux qui mordent, ceux qui calment.
Ce sont pas juste des bêtes, ce sont des thérapeutes poilus,
Des médi’chiens, qui réparent l’usé, les cœurs fourbus.
Leur museau devient baume, leur silence résonne,
Quand la détresse grogne, eux, ils fredonnent.
Zoothérapie : drôle de mot-valise, hein ?
Mais dans cette valise, y’a plus d’un soin.
C’est l’art de guérir sans scalpel, sans seringue,
Avec des pattes, des poils, et des câlins qui swinguent.
Ils ne parlent pas, mais tout en eux est langage,
Un frisson, un souffle, un appui sage.
Ils lisent l’humain comme un livre en braille,
Et dans leur calme, l’angoisse déraille.
Ils te regardent comme si t’existais en vrai,
Sans jugement, sans “tu devrais”.
Ils s’en foutent que t’aies pleuré, crié ou chuté,
Ils sont là — présents, ancrés, adaptés.
C’est pas un hasard si on dit “fidèle compagnon”,
Ces canimaux d’émotion ont le cœur en fusion.
Un chien de soutien, c’est plus qu’un animal,
C’est un souffle de vie quand le monde fait mal.
Parfois, c’est une personne âgée qui sourit,
Une main tremblante qui retrouve l’envie.
Parfois, c’est un enfant qui, pour la première fois,
Parle à voix basse : “je crois que ça va.”
Leur mission n’a pas d’armure, pas de tambours,
Mais chaque jour, ils sauvent l’amour.
Ils sentent nos douleurs comme une onde,
Ils nous recousent à la seconde.
Des chiens d’écoute, des chiens d’épaule,
Des porteurs de calme dans la foule qui s’affole.
Ils sont médiateurs d’un monde intérieur,
Révélateurs d’un battement de cœur.
Et moi, j’dis merci à ces héros muets,
Ces pattologues discrets mais vrais.
Dans un monde qui court, qui juge, qui broie,
Eux, ils restent là… pour toi, pour moi. »
-Kathryn-Eve Pelletier 16 ans