Marc de Montlivault - Thérapie brève

Marc de Montlivault - Thérapie brève Cette expérience, loin d’être un frein, a aussi été une immense richesse.

« Faire de la différence une force » 🌱 | Psychopraticien en thérapie brève systémique – Approche Palo Alto 🧠 | Comprendre les schémas de comportement et retrouver de la fluidité relationnelle 🔄
Cabinet à Montréal ou en visio au Québec et en France. Perdre la vue à l’âge de 6 ans a marqué un tournant majeur dans ma vie.

À l’âge où la plupart des enfants découvrent le monde par leurs yeux, j’ai dû

apprendre à le percevoir autrement. Aujourd’hui, je suis un thérapeute passionné, dédié à transformer les défis en opportunités. Mon parcours m’a doté d’une sensibilité particulière à la différence, à la résilience et aux dynamiques humaines. Formé en psychologie, puis en thérapie brève et systémique, je mets ma compréhension profonde au service des autres, que ce soit dans mes séances thérapeutiques individuelles ou lors de mes interventions inspirantes. Ma mission est de vous aider à voir au-delà des apparences, à vous reconnecter à vos ressources intérieures et à faire de votre différence, quelle qu’elle soit, une véritable force.

08/26/2026

On croit souvent que la séduction commence par ce que l’on voit! 👀

Un regard, une silhouette, une première impression physique qui décide parfois, en quelques secondes, si l’on souhaite découvrir la suite.

Quand on ne voit pas, ce premier filtre disparaît. L’attention se déplace vers une voix, une manière de raconter, un rire, un silence, une présence. Cela ne rend pas les rencontres plus simples, mais cela oblige à entrer autrement en relation.

Peut-être que nous gagnerions tous à ralentir un peu avant de décider qu’une personne nous plaît ou ne nous plaît pas. À laisser une conversation exister avant de la réduire à une image 😶

Car l’attirance ne naît pas toujours au premier regard. Parfois, elle commence précisément lorsqu’on cesse de regarder.

08/24/2026

On croit parfois avoir communiqué parce qu’on a soupiré, détourné le regard ou laissé notre visage parler à notre place...

Mais le non-verbal, aussi utile soit-il, peut également devenir une façon d’éviter les mots les plus importants!

Le fait de ne pas voir oblige mes patients à rendre explicite ce qu’ils auraient peut-être laissé dans le silence : « je suis en colère », « je ne suis pas d’accord », « ce que tu viens de dire me touche ».

Et c’est souvent là que le travail commence vraiment 😏

Mettre des mots sur une émotion ne la rend pas plus dangereuse. Cela permet plutôt de la comprendre, de la partager et d’éviter que l’autre doive constamment la deviner.

Parfois, apprendre à mieux communiquer commence simplement par cesser d’espérer que notre visage dira tout à notre place.

Annoncer à quelqu'un que son problème va sûrement revenir, c'est déjà l'en protéger...Cela semble à l'envers du bon sens...
08/20/2026

Annoncer à quelqu'un que son problème va sûrement revenir, c'est déjà l'en protéger...

Cela semble à l'envers du bon sens. En consultation, il m'arrive pourtant de prévenir qu'un symptôme réapparaîtra probablement, et ce n'est ni du pessimisme, ni une prophétie que je poserais sur la personne.

C'est qu'une fois cette phrase dite, il n'y a plus de mauvaise issue. Si le problème revient, c'était annoncé : ce n'est pas un échec, pas la preuve que rien ne marche, seulement une étape prévue.

La panique 😳 du « je régresse » n'a plus de prise. Et s'il ne revient pas, tant mieux, c'est un progrès.
Surtout, cela désamorce le vrai poison, qui n'est pas le symptôme mais la peur de son retour. Car guetter la rechute, la surveiller, c'est déjà la convoquer. On finit par produire ce qu'on redoute d'observer.

Un progrès avance rarement en ligne droite. Il zigzague. Quand on l'a dit d'avance, un creux cesse d'être vécu comme une chute, il redevient ce qu'il est : un creux.

Retirer à la rechute son pouvoir de dramatisation, c'est souvent lui retirer la moitié de sa force.
Parlons-en ensemble lors de ta première séance! 😊

On ne vient pas toujours en consultation parce qu’on manque de réponses 🤷‍♂️On vient parfois parce qu’on connaît déjà tr...
08/18/2026

On ne vient pas toujours en consultation parce qu’on manque de réponses 🤷‍♂️

On vient parfois parce qu’on connaît déjà très bien le problème, qu’on l’a analysé dans tous les sens… mais qu’on continue malgré tout à reproduire les mêmes réactions, les mêmes tensions ou les mêmes impasses.

Mon travail n’est pas de vous expliquer qui vous êtes, ni de décider à votre place. Il consiste plutôt à observer avec vous ce qui se joue derrière le problème, afin de faire apparaître d’autres façons d’y répondre.

Si l’on ne se connait pas déjà, moi c’est Marc de Montlivault, thérapeute en relation d’aide, psychopraticien et conférencier.

J’accompagne les adolescents, les adultes et les entreprises, en cabinet comme à distance et en conférence, avec une conviction simple : comprendre un mécanisme permet souvent de commencer à s’en libérer.

On parle souvent de ce que le handicap enlève. Beaucoup moins de ce qu’il peut parfois rendre possible.À 10 ans, mon han...
08/16/2026

On parle souvent de ce que le handicap enlève. Beaucoup moins de ce qu’il peut parfois rendre possible.

À 10 ans, mon handicap m’a ouvert la porte d’un téléfilm. J’y ai découvert le plaisir de jouer, d’incarner quelqu’un et de sortir, pendant un instant, de ma propre réalité.

Ce n’est pas le handicap en lui-même qui rend un moment précieux. Mais il arrive qu’il nous conduise vers des expériences que nous n’aurions jamais rencontrées autrement.

Et parfois, au milieu de ce que l’on croyait être une limite, on découvre justement un endroit où l’on se sent pleinement vivant.

🎙️ Retrouvez cet échange dans l’épisode complet!

Ce qui vous soulage aujourd'hui est souvent ce qui vous enfermera demain... je m’explique!Éviter la situation qui angois...
08/12/2026

Ce qui vous soulage aujourd'hui est souvent ce qui vous enfermera demain... je m’explique!

Éviter la situation qui angoisse. Demander une dernière fois qu'on nous rassure.

Surveiller son cœur, sa respiration, guetter le moindre signal du corps. Ces solutions ont un point commun : elles fonctionnent. Immédiatement. Le soulagement est réel, et c'est bien là le piège.

Car à chaque fois qu'on évite, on envoie au cerveau un message très clair : le danger était donc réel, puisqu'il a fallu fuir. La peur, au lieu de s'user, se confirme. Chaque soulagement rapide recharge la crainte pour la fois suivante.

Je remarque en consultation que le trouble ne vient presque jamais d'une mauvaise solution. Il vient d'une bonne solution : efficace à court terme, répétée si souvent qu'elle finit par entretenir précisément ce qu'elle devait calmer.

D'où une question qui déroute souvent : et si le problème n'était pas votre angoisse, mais tout ce que vous faites, très logiquement, pour ne plus l'éprouver ? 🤔

Cette situation te parle? Je t’invite à m’écrire directement pour que je puisse répondre à toutes tes questions!

08/10/2026

Fermer les yeux ne permet pas d’imaginer ce que voit une personne aveugle 👀

Quand on ferme les yeux, il reste du noir. Une sensation visuelle connue, produite par des yeux qui fonctionnent encore...

Alors, lorsqu’on essaie de se représenter la cécité, notre esprit s’accroche naturellement à cette image (et je peux comprendre)

Mais dans mon cas, il n’y a pas de noir. Il n’y a simplement aucune perception visuelle... comme vous ne voyez rien avec votre doigt?? 😅

C’est presque impossible à imaginer, parce que le cerveau cherche toujours à traduire l’inconnu avec ce qu’il connaît déjà.

Il remplace l’absence par une couleur, le néant par une image, l’expérience de l’autre par sa propre expérience.

Et c’est peut-être là que commence réellement la compréhension : non pas lorsqu’on réussit à se mettre parfaitement à la place de l’autre, mais lorsqu’on accepte qu’une partie de ce qu’il vit nous restera inaccessible.

Parfois, écouter sans chercher à tout se représenter est déjà une forme d’empathie!

Il arrive qu'on perde une dispute seul, dans sa tête, avant d'avoir dit un mot... 😶Je reçois souvent des personnes qui o...
08/08/2026

Il arrive qu'on perde une dispute seul, dans sa tête, avant d'avoir dit un mot... 😶

Je reçois souvent des personnes qui ont buté sur un message à envoyer, une demande à formuler, un service à réclamer. Et ce qui se joue avant l'échange est souvent plus décisif que l'échange lui-même.

Prenez ce simple courriel qu'on hésite à écrire pour demander quelque chose au travail. On l'imagine reçu avec froideur. On se vexe de ce refus qui n'a pas eu lieu. On lui prête des intentions, on lui trouve des raisons, on construit tout un procès à partir de prémisses entièrement inventées. Quand on finit par écrire, le ton a déjà tourné : sec, sur la défensive, presque accusateur. L'autre, cueilli à froid par cette hostilité qu'il ne comprend pas, répond mal. Et voilà la preuve. Ce qu'on avait imaginé s'est réalisé.

Sauf que rien n'existait au départ. Toute l'escalade s'est déroulée dans une seule tête, sur des causes fabriquées, puis s'est rendue vraie en s'invitant dans le réel.

Ce qui m'intéresse, en séance, c'est rarement la dispute elle-même. C'est le procès qu'on lui a fait avant qu'elle commence 😌

Depuis bientôt six ans, Praline m’aide à avancer dans mon quotidien avec une confiance et une fidélité difficiles à décr...
08/06/2026

Depuis bientôt six ans, Praline m’aide à avancer dans mon quotidien avec une confiance et une fidélité difficiles à décrire. 🐕

Mais son rôle ne s’arrête pas là...

Au cabinet, elle sait aussi se rendre présente auprès de mes patients. Parfois en s’approchant doucement, parfois simplement en restant là, comme si elle comprenait qu’à ce moment précis, sa présence suffisait.

Elle me rappelle chaque jour qu’une conversation n’a pas toujours besoin de mots pour être bienveillante, rassurante et profondément sincère (et ce même pour moi, qui ne peut pas la voir)

Une mention toute spéciale pour Praline, ma partenaire du quotidien… et, à sa façon, un membre précieux du cabinet 🐾

Tu aimerais vivre l’expérience d’une séance au cabinet dans Montréal avec Praline et moi? On se retrouve en message privé pour planfiier ta première visite!

Tu as probablement déjà fait ça! 😳Demander à l’autre de prouver son amour. D’être spontané. De penser à nous sans qu’on ...
08/04/2026

Tu as probablement déjà fait ça! 😳

Demander à l’autre de prouver son amour. D’être spontané. De penser à nous sans qu’on ait besoin de lui dire quoi faire.

Mais dès que le geste est réclamé, il risque de perdre sa valeur :
s’il le fait, c’est « seulement parce qu’on l’a demandé »;
s’il ne le fait pas, c’est qu’il « ne nous aime pas assez »

Dans les deux cas, personne ne peut gagner! 🤷‍♂️

Et derrière cette demande impossible se cache souvent une peur bien réelle : celle de ne pas être suffisamment aimé, choisi ou important.

Je reçois souvent des couples pris dans ce genre de nœud. « Sois spontané », « fais-le de toi-même », « propose sans que j'aie à te le dire » : mêmes pièges, même impasse. On croit demander de l'amour. On demande en réalité quelque chose qui, sur commande, ne peut plus exister.

Le plus troublant, c'est que celui qui pose la question souffre autant que celui qui ne peut pas y répondre.

Adresse

1280 BoUlica De Maisonneuve E
Montréal-Est, QC
H2L2A3

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