DuMouvement

DuMouvement Tu bouges moins. Tu récupères moins. Tu comprends pas pourquoi. La littératie corporelle : la porte d'entrée vers la culture quotidienne du mouvement.

On ne traverse plus sa vie. On l'habite. 👇 Commence ici www.dumouvement.com/cours

D'aucun appelle ça des « micropauses ».J’aime l’expression. J’y vois aussi une occasion de pratiquer quelque chose de pl...
08/10/2026

D'aucun appelle ça des « micropauses ».

J’aime l’expression. J’y vois aussi une occasion de pratiquer quelque chose de plus large : la gestion du stress en temps réel.

Parce qu’il existe beaucoup de situations où nous aurions besoin de nous réguler, mais où nous ne pouvons tout simplement pas nous arrêter.

Mais ne pas pouvoir s’arrêter ne signifie pas qu’on ne peut pas revenir à soi.

Parfois, le temps d’une seule respiration lente et volontairement allongée suffit à créer cette micropause.

Une inspiration d’environ cinq secondes. Une expiration légèrement plus longue.

Une dizaine de secondes pour sentir l’ampliation du thorax, la mise en tension des tissus, nos appuis, notre tonus, puis accompagner consciemment l’expiration.

Nous ne nous coupons pas de ce qui se passe autour de nous. Nous repondérons notre attention.
Et c’est là que la micropause devient une véritable compétence corporelle :

la capacité de reconfigurer momentanément son attention et son rapport perceptif à soi, au milieu même de l’action.

C’est au cœur de ce que j’appelle la littératie corporelle.

Parce que la compétence corporelle ne commence pas lorsque nous quittons notre vie quotidienne pour pratiquer.
Elle prend tout son sens lorsqu’elle devient mobilisable au milieu de la vie quotidienne.

J’ai crée un cours de littératie corporelle pour adulte : www.dumouvement.com

Une amie me racontait récemment qu'elle avait beaucoup de difficulté à se mettre en mouvement, à bouger davantage.Elle a...
08/08/2026

Une amie me racontait récemment qu'elle avait beaucoup de difficulté à se mettre en mouvement, à bouger davantage.

Elle aimerait pratiquer une activité physique régulièrement. Mais elle n'arrive pas à l'intégrer à son quotidien. Puis, au fil de la conversation, elle me dit quelque chose qui m'a fait sourire :

elle me confie ne jamais manquer son rendez-vous annuel à une grande conférence internationale sur le biohacking.

Le contraste m'a frappé.

D'un côté, une véritable curiosité pour les dernières avancées permettant d'optimiser sa santé et sa longévité. De l'autre, la difficulté à intégrer durablement l'un des comportements les plus fondamentaux pour sa santé : bouger.

Et je me suis fait la réflexion suivante :

Le problème de la longévité n'est peut-être plus de savoir quoi faire.
C'est d'apprendre à vivre avec ce que nous savons déjà.

Parce que notre époque n'est pas pauvre en connaissances sur la santé et l'activité physique. Elle est pauvre en moyens de transformer ces connaissances en comportements durables, adaptables et intégrés au quotidien.

Je ne dis pas que les biohacks sont inutiles. Ce serait tomber dans l'excès inverse. L'optimisation peut avoir sa place. Mais il y a peut-être un ordre à respecter. Avant de chercher à optimiser, encore faut-il apprendre à habiter les fondamentaux.

Et c'est précisément là que je situe une grande partie du projet de santé.

Développer suffisamment de compétences pour que prendre soin de son corps ne repose plus seulement sur ce que l'on sait, mais sur une manière de vivre. C'est ce que j'appelle une culture quotidienne du mouvement.

Pour poursuivre cette réflexion :
dumouvement.com/experience

20 ans de coaching me l'ont confirmé, encore et encore.Le corps ne se régule pas avec des cases à cocher.En ce moment, j...
08/07/2026

20 ans de coaching me l'ont confirmé, encore et encore.

Le corps ne se régule pas avec des cases à cocher.

En ce moment, je vois passer beaucoup de contenu sur le système nerveux, le sommeil, la respiration. C'est légitime, souvent bien fait. Mais il y a une dérive qui revient trop souvent : croire qu'il suffit d'appliquer le bon protocole pour que la performance suive.

Théoriquement, oui. Dans les faits, non, pas sans adaptation fine à ta propre nuance.
On parle beaucoup de développement personnel. On parle énormément de développement professionnel. On a peut-être négligé quelque chose de plus élémentaire : le développement corporel.

Attention, je ne parle pas de fitness, de prise de muscle ou de VO2max.
Je parle de ta capacité à percevoir ce qui se passe en toi, à l'interpréter, à y répondre, et à réévaluer.

Apprendre ta propre physiologie. Découvrir tes besoins, tes limites, tes ressources, tes variations. Développer assez de réponses pour ne plus dépendre d'un protocole extérieur pour savoir quoi faire de toi.

L'enjeu n'est pas de mieux réguler ton système nerveux pour continuer à performer.

C'est de devenir assez compétent avec ton propre corps pour savoir quand pousser, quand récupérer, quand insister, quand ralentir, quand changer de stratégie, et parfois, quand ne rien optimiser du tout.

C'est ce que j'appelle la gouvernance interne.
Et dans une époque obsédée par l'optimisation, je crois qu'on a bien plus besoin de robustesse que de performance.

Il existe des personnes dont la simple présence transforme l'atmosphère d'une pièce.On attribue souvent cela au charisme...
08/06/2026

Il existe des personnes dont la simple présence transforme l'atmosphère d'une pièce.

On attribue souvent cela au charisme. Je crois toutefois qu'on se trompe. La qualité de présence n'est pas un don. C'est une compétence. Et comme toute compétence, elle se développe.

À mes yeux, le corps est l'un des premiers endroits où l'on apprend cette capacité. Apprendre à diriger son attention. À percevoir plus finement. À habiter pleinement ce que l'on fait.

Pratiquée chaque jour, cette relation au corps finit parfois par devenir visible. Avant même qu'un mot ne soit prononcé.

La culture quotidienne du mouvement n'a jamais été seulement une façon de mieux bouger. C'est peut-être d'abord une manière d'apprendre à être pleinement présent.

https://www.dumouvement.com/cours

Est-ce que ce que tu as prévu aujourd'hui mérite vraiment un morceau de ta vie ?C'est la question que posait Sénèque il ...
08/05/2026

Est-ce que ce que tu as prévu aujourd'hui mérite vraiment un morceau de ta vie ?

C'est la question que posait Sénèque il y a près de deux mille ans dans De la brièveté de la vie. Il y écrit que le problème n'est pas que la vie soit trop courte. Le problème est que nous en gaspillons une grande partie.

Pourtant, nous passons nos journées à organiser notre temps. Nos réunions. Nos objectifs. Nos rappels. Nos listes de tâches. Nous cherchons à optimiser chaque minute.

Mais une question essentielle est rarement posée : Est-ce que ce que je m'apprête à faire mérite vraiment un morceau de ma vie ?

Pour Sénèque, ce n'est pas le temps qui nous manque. C'est le discernement dans la manière dont nous le consacrons.

Je crois que cette réflexion peut être prolongée. Car il existe aujourd'hui une autre forme de gaspillage, plus silencieuse.

Nous pouvons remplir notre agenda.....tout en oubliant d'habiter notre corps.

Nous organisons notre travail.
Nous organisons nos finances.
Nous organisons nos vacances.

Mais combien d'entre nous organisent aussi leur capacité à respirer, à récupérer, à porter attention ou à développer leur robustesse ?

La vraie question n'est peut-être pas :

« Qu'est-ce que je dois faire aujourd'hui ? »

Mais plutôt :

« Quel être humain suis-je en train de devenir à travers ce que je fais aujourd'hui ? »

Chaque tâche accomplit quelque chose.
Chaque habitude construit quelqu'un.

Et c'est peut-être là que commence une culture quotidienne du mouvement. Non pas lorsque l'on trouve une heure pour s'entraîner.

Mais lorsque l'on choisit consciemment de consacrer une partie de sa vie à cultiver le corps qui portera toutes les autres.

Parce que notre temps est limité. Et notre attention l'est tout autant. Les deux méritent d'être cultivés avec soin.

Si cette réflexion résonne en toi, je t'invite à découvrir la culture quotidienne du mouvement sur dumouvement.com

Imaginez une culture où le corps devient un projet esthétique. Où l'entraînement sert d'abord à transformer l'image que ...
07/30/2026

Imaginez une culture où le corps devient un projet esthétique. Où l'entraînement sert d'abord à transformer l'image que l'on renvoie. Où la performance, les mensurations et l'apparence prennent progressivement la place de la santé, de la capacité et de la présence.

En lisant Platon, j'ai été frappé par une distinction vieille de plus de deux mille ans.
Dans le Gorgias, il oppose deux façons de prendre soin du corps.

La gymnastique est un véritable art. Elle cherche le bien réel du corps : le rendre plus fort, plus robuste, plus capable. La beauté peut en découler, mais elle n'est pas le but.

La cosmétique, à l'inverse, cherche d'abord à faire paraître le corps meilleur. Elle privilégie l'apparence plutôt que la transformation réelle.

Cette distinction me semble étonnamment actuelle.

Elle permet peut-être de comprendre pourquoi tant de personnes se sentent étrangères au monde du fitness. Ce n'est pas nécessairement l'effort qui les rebute. C'est le sentiment que leur corps devient un objet à corriger, à exposer ou à comparer.

La proposition de la culture quotidienne du mouvement s'inscrit ailleurs.

Elle ne demande pas : « Comment avoir un plus beau corps ? »

Elle demande :
« Comment habiter un corps plus vivant, plus robuste et plus disponible pour vivre ? »

Bien sûr, un corps qui fonctionne mieux change souvent d'apparence.
Mais cette apparence devient une conséquence.
Pas une obsession.
À mes yeux, c'est une différence fondamentale.

Le mouvement cesse d'être un moyen de construire une image.

Il redevient une manière de cultiver une relation avec soi-même.

Et c'est peut-être là que commence une véritable éducation du corps.

~

Et si le véritable enjeu n'était pas de transformer son corps, mais de transformer sa relation à son corps ?

C'est précisément la réflexion que je développe autour de la culture quotidienne du mouvement.

Poursuivez l'exploration : dumouvement.com/experience

Chaque jour, Épictète demandait à ses élèves un exercice précis : rester conscient de ce qu'ils faisaient, à chaque inst...
07/28/2026

Chaque jour, Épictète demandait à ses élèves un exercice précis : rester conscient de ce qu'ils faisaient, à chaque instant, et pourquoi ils le faisaient. Une technologie de soi : un geste répété, destiné à transformer la manière d'habiter le monde. Pas une croyance. Une pratique.

Cette discipline de l'attention au présent, appelée prosoche, est bien documentée par l'historien Pierre Hadot, qui a montré que la philosophie antique n'était pas une théorie, mais un entraînement quotidien.

Ce qu'on en fait aujourd'hui, à travers le corps, c'est notre proposition.

Aujourd'hui, la version corporelle de cette même question pourrait être : quel type de pratique est-ce que je choisis pour mon corps, en ce moment, et pourquoi ?

Une absence de pratique. Une régénération. Une activation. Un développement de capacité.

Aucune de ces réponses n'est mauvaise en soi. Ce qui compte, c'est de savoir laquelle tu choisis, et si elle sert réellement ce dont ton corps a besoin aujourd'hui, pas ce que tu fais par habitude, ou par défaut.

Deux mille ans plus t**d, la question est peut-être toujours la même.

Et si le corps était aujourd'hui l'un des meilleurs lieux pour reprendre cet entraînement ?
Non pas seulement l'entraînement de l'esprit, mais celui de sa capacité à se focaliser sur le corps.

Pour élargir cette réflexion, rendez-vous sur www.dumouvement.com/experience

On parle beaucoup de longévité.Des suppléments. Des bains froids. Des saunas. Des analyses sanguines. Des protocoles tou...
07/27/2026

On parle beaucoup de longévité.
Des suppléments. Des bains froids. Des saunas. Des analyses sanguines. Des protocoles toujours plus sophistiqués.

Ces outils ont leur intérêt. Mais ils nous font parfois oublier une question plus fondamentale : dans quel état notre organisme passe-t-il la plus grande partie de ses journées ?

Lorsque l'on s'intéresse aux personnes qui vieillissent avec le plus de robustesse, un thème revient constamment dans la littérature : ce n'est pas l'absence de stress qui les distingue, mais leur capacité à y répondre sans y rester prisonnières.

Le problème n'est pas que notre système nerveux s'active. Il est fait pour cela. Le problème apparaît lorsqu'il ne retrouve plus facilement son équilibre.

Or un système nerveux qui demeure longtemps en état d'alerte finit par influencer bien davantage que notre niveau de stress. Le sommeil, la récupération, l'inflammation, l'immunité, la perception de la douleur, la qualité de nos relations, notre capacité à réfléchir… jusqu'à notre manière de bouger.
C'est ici que la culture quotidienne du mouvement prend tout son sens.
Elle ne cherche pas à construire un corps parfait. Elle cherche à développer une gouvernance intérieure.

Cette gouvernance commence par une compétence simple, mais exigeante : apprendre à reconnaître son état.
Observer ce qui nous active.
Comprendre comment notre corps répond.
Puis choisir, lorsque cela est possible, la réponse la plus juste.

Parfois, cette réponse consiste à respirer différemment.
Parfois, à marcher.
Parfois, à développer ses capacités.
Parfois, à ralentir.

Le mouvement n'est pas seulement une façon de développer la force ou l'endurance. C'est aussi une manière d'éduquer le système nerveux. Chaque expérience corporelle devient une information qui lui apprend qu'il peut s'adapter, récupérer et retrouver son équilibre.

Au fond, la robustesse ne consiste pas à éviter le stress.

Elle consiste à ne pas rester enfermé dans une seule façon d'y répondre.

C'est peut-être cela, la véritable santé : un système nerveux capable de distinguer un défi d'un danger, de revenir au calme lorsque la situation le permet, et de retrouver, encore et encore, son équilibre.

Ce que ce témoignage révèle✓ Une perception corporelle plus fine.✓ Une attention plus présente.✓ Un transfert des appren...
07/21/2026

Ce que ce témoignage révèle

✓ Une perception corporelle plus fine.

✓ Une attention plus présente.

✓ Un transfert des apprentissages vers la vie quotidienne.

✓ Une nouvelle compréhension du mouvement.

Le cours de littératie corporelle est desormais accessible en accès permanent.

Une véritable culture quotidienne du mouvement

Une personne s'engage vraiment quand elle désire ce que son corps rend possible : bouger sans douleur, dormir mieux, ret...
07/20/2026

Une personne s'engage vraiment quand elle désire ce que son corps rend possible : bouger sans douleur, dormir mieux, retrouver l'énergie pour ce qui compte.

Ce n'est plus un effort qui pousse. C'est une vie qui appelle. Edward Deci et Richard Ryan ont montré qu'un comportement ne persiste que s'il répond à un besoin d'autonomie, de compétence et de lien, et qu'il s'effondre lorsqu'il ne tient que par une pression extérieure.

Une culture ne dure pas seulement parce qu'elle cesse d'être imposée, elle dure parce qu'elle attire. Et ce désir a besoin d'un fil pour traverser le temps.

C'est le rôle du récit. « On ne revient pas dans son corps par discipline. On y revient par récit. »

Une transformation ne dure pas comme une somme d'efforts réussis, mais comme une histoire qu'une personne se raconte sur elle-même, celle d'un corps qu'elle réapprend à habiter.

L'attention et le temps construisent la plasticité ; le récit la relie en une identité. Sans lui, chaque geste reste un épisode. Avec lui, les gestes deviennent une manière d'être.

Cette histoire, personne ne l'écrit d'un trait. On sort du lieu, on y revient. Un comportement s'installe rarement du premier coup ; il demande souvent plusieurs reprises avant de tenir. Ce qui fait la différence n'est pas d'éviter l'écart, mais la manière de l'accueillir.

Une culture qui condamne chaque relâchement comme un échec s'épuise dans la honte. Une culture qui accueille le retour, sans jugement, peu importe la direction qu'on a prise , se réhabite indéfiniment. C'est peut-être là sa plus grande force : on peut toujours y revenir, parce qu'on ne l'a jamais vraiment quittée.

La Culture Quotidienne du Mouvement ne propose donc pas un programme de plus. Elle propose une autre façon d'habiter son corps, une façon qui, avec les années, devient la plus fidèle des protections.

On ne maintient pas sa santé en suivant un programme.
On la maintient en développant une culture qui nous permet d'habiter notre corps, chaque jour, une vie durant.

Le corps n'est pas un outil qu'on entretient. C'est un lieu qu'on habite.

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