Marie-Josée Larocque - Méditation & Breathwork

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Marie-Josée Larocque - Méditation & Breathwork Facilitatrice de connexion intérieure. Je crée des espaces pour t’aider à mieux entendre ta voix intérieure et apprendre à y revenir.

Breathwork • Méditation • Approche somatique

Tu n’as probablement pas besoin qu’on t’apprenne à être plus discipliné·e.Tu l’es déjà.Ce qui manque souvent, ce n’est p...
09/21/2026

Tu n’as probablement pas besoin qu’on t’apprenne à être plus discipliné·e.

Tu l’es déjà.

Ce qui manque souvent, ce n’est pas la motivation.
C’est l’espace pour sentir les petits signaux avant qu’ils deviennent des cris :
la mâchoire qui se serre, la respiration qui raccourcit, l’élan qui disparaît, la fatigue qu’on appelle « normale ».

Le corps finit toujours par parler.

La question est simplement : à quel volume devra-t-il monter pour être entendu ?

💬 Dis-moi en un mot : quel signal ton corps t’envoie le plus souvent ces temps-ci ?

Tu passes peut-être une grande partie de ta vie à inspirer.À inspirer des idées.Des projets.Des solutions.Des gens.Mais ...
09/17/2026

Tu passes peut-être une grande partie de ta vie à inspirer.

À inspirer des idées.
Des projets.
Des solutions.
Des gens.

Mais aussi à inspirer tout ce qui entre.

Les demandes.
Les responsabilités.
Les nouvelles.
Les courriels.
Les décisions.
Les attentes.
Ce que les autres vivent.
Ce qu’ils ont besoin de toi.

On prend beaucoup.

On tient beaucoup.

On porte beaucoup.

Et parfois, sans vraiment s’en rendre compte… on retient.

Le souffle.
Une émotion.
Une tension.
Une fatigue.
Un besoin.

On continue parce qu’on est capable de continuer.

Je connais bien cet endroit.

Et plus j’avance dans mon propre chemin, plus je réalise que ce que je cherche à créer pour les autres ressemble peut-être à quelque chose d’extrêmement simple.

Une expiration.

Tu sais, celle qui arrive quand tu réalises que tu retenais ton souffle sans même t’en être aperçu.

Haaaaa…

Les épaules descendent.

Quelque chose relâche.

Rien n’est réglé.

Ta carrière est encore là.
Tes enfants aussi.
Ton entreprise.
Tes responsabilités.
Le courriel auquel il faudra répondre.

Mais pendant un moment, tu n’as pas besoin de tout tenir.

Et c’est peut-être ça qui me touche autant dans le souffle.

Une expiration ne te demande pas de devenir quelqu’un d’autre.

Elle ne te demande pas de comprendre davantage.

Elle ne te demande pas de performer ton bien-être.

Elle laisse aller.

Et quand quelque chose peut enfin être déposé, il se crée de l’espace.

Pour sentir.

Pour entendre.

Pour être là.

Je crois que c’est ce que j’essaie de créer depuis le début, même avant d’avoir les mots pour le dire.

Avec PAUSE.
Avec le Breathwork méditatif.
Dans mes accompagnements.
Dans les espaces que je crée.

Je travaille avec des humains qui portent beaucoup.

Pas pour leur apprendre à moins aimer leur vie.

Pas pour leur dire de moins accomplir.

Pas pour enlever tout ce qui les inspire.

Mais pour qu’au milieu de tout ce qu’ils prennent, donnent, créent et portent… il existe aussi un endroit où ils peuvent expirer.

Haaaaa…

Peut-être que c’est aussi simple que ça.

Tu passes ta vie à inspirer le monde.
N’oublie pas d’expirer.

Je ne pense pas avoir changé de vie.Je pense surtout avoir changé ma façon de l’habiter.Et ça, je ne l’ai pas compris d’...
09/14/2026

Je ne pense pas avoir changé de vie.

Je pense surtout avoir changé ma façon de l’habiter.

Et ça, je ne l’ai pas compris d’un seul coup.

Pendant longtemps, j’ai été fière de ma capacité à en prendre beaucoup.

À gérer.
À trouver des solutions.
À continuer.
À être celle sur qui on pouvait compter.

Je le suis encore, d’ailleurs.
Je n’ai pas envie de devenir quelqu’un qui ne porte plus rien.

J’aime créer.
J’aime les projets.
J’aime les gens.
J’aime une vie pleine.

Ce qui a changé, c’est que je ne veux plus être présente partout sauf à l’intérieur de ma propre vie.

Je veux sentir quand c’est assez.
Remarquer quand quelque chose se contracte en moi.
Entendre un non avant qu’il devienne de la frustration.
Reconnaître un vrai oui.
Savoir quand je suis en train de choisir… et quand je suis simplement en train de réagir.

Et je crois que c’est une grande partie de ce que les dernières années m’ont appris :
la présence ne nous demande pas de sortir de notre vie.

Elle nous permet d’y être davantage.

C’est aussi devenu le fil qui relie tout mon travail.

Le souffle.
Le corps.
La méditation.
La pleine conscience.
L’approche somatique.

Des portes différentes vers quelque chose de très simple :
créer suffisamment d’espace à l’intérieur pour pouvoir s’entendre.

Je ne le fais pas parfaitement.
Je me dépasse encore parfois.
Je retombe dans mes automatismes.
Je vais parfois trop vite.

Mais aujourd’hui, je le remarque.

Et surtout, je sais revenir.

Peut-être qu’au fond, c’est ça que j’ai envie de transmettre ici.

Pas une autre façon de mieux performer sa vie.

Une façon d’être suffisamment présent pour ne pas passer à côté pendant qu’on est occupé à la vivre.

Si quelque chose dans ces mots t’a fait penser à quelqu’un, envoie-lui ce carrousel.

Et si ça t’a fait penser à toi…

bienvenue. 🤍

HabiterSaVie

Plus je les pratique, plus je comprends pourquoi je les trouve si précieux pour celles et ceux qui savent très bien fonc...
09/10/2026

Plus je les pratique, plus je comprends pourquoi je les trouve si précieux pour celles et ceux qui savent très bien fonctionner dans le monde extérieur.

Réfléchir vite.
Anticiper.
Décider.
Résoudre.
Porter beaucoup.

Ces capacités sont précieuses.

Elles nous permettent de construire, d’avancer, de réussir.

Mais elles peuvent aussi nous habituer à rencontrer presque tout de la même façon : par la pensée, l’analyse et l’action.

C’est là que ces deux pratiques deviennent profondément complémentaires pour moi.

Le breathwork remet le corps dans la conversation.
Le souffle mobilise. Il fait ressentir. Il ramène l’attention vers une expérience qui ne passe pas nécessairement d’abord par les mots.
Je peux ressentir quelque chose avant de devoir le comprendre.

Puis vient la méditation.
Non pas pour faire le vide.
Mais pour apprendre à rester avec ce qui est là.
Une sensation sans immédiatement l’expliquer.
Une émotion sans immédiatement la résoudre.
Une pensée sans nécessairement la suivre.
Et avec la pratique, cette capacité commence à nous accompagner ailleurs que sur un coussin.
Dans une conversation.
Une décision.
Une limite.
Une réaction.
Un moment où quelque chose en nous dit oui… ou non.
Il apparaît un peu plus d’espace entre ce que je ressens et ce que j’en fais.

Et c’est dans cet espace que le discernement devient possible.

Le breathwork te ramène dans l’expérience.
La méditation t’apprend à l’habiter.
La présence intérieure te permet de mieux entendre ton propre signal.

Et peut-être qu’au fond, c’est encore plus simple que ça.

Pendant un moment, tu n’es plus ton titre.
Ton rôle.
Ta carrière.
Tout ce que tu réussis à tenir.

Tu n’as rien à prouver.
Rien à résoudre.
Rien à être.

Il reste le souffle.
Le corps.
Ce qui est là.

C’est exactement l’intention derrière L’Espace PAUSE.

Une PAUSE vivante pour celles et ceux qui avancent beaucoup, entre carrière, responsabilités et pression.

Un espace pour déposer ce qui pèse, retrouver plus d’espace intérieur et avancer avec plus de clarté.

Ressentir. Discerner. Choisir.

Le silence n’est finalement pas ce qui m’a le plus marquée.Je reviens de quelques jours de retraite en silence. Je m’y s...
09/09/2026

Le silence n’est finalement pas ce qui m’a le plus marquée.

Je reviens de quelques jours de retraite en silence. Je m’y suis inscrite par curiosité, malgré toutes les pratiques qui font déjà partie de ma vie.

Il y avait beaucoup de méditation, du breathwork, une alimentation ayurvédique, un cadre très structuré. Et oui, du silence.

Mais ce que je retiens dépasse largement le fait de ne pas parler.

Pendant quelques jours, presque toute l’énergie habituellement dirigée vers l’extérieur pouvait rester avec moi.

Pas de conversation à entretenir. Pas besoin de répondre. Pas même ce petit réflexe de sourire lorsqu’on croise quelqu’un.

Rien à expliquer. Rien à donner socialement.

Et j’ai réalisé à quel point notre attention quitte constamment notre espace intérieur pour répondre à la vie autour de nous.

Ce n’est pas mauvais. C’est la vie.

Mais quand presque tout ça s’arrête, quelque chose devient très perceptible.

Le mental se dépose autrement. Le corps aussi. Et l’énergie qui n’est plus continuellement dispersée devient disponible.

Je suis revenue avec un calme profond, mais surtout avec plus d’énergie et plus d’espace à l’intérieur.

Pendant longtemps, j’ai entendu « revenir à la maison à l’intérieur de soi » et, franchement, je trouvais ça un peu quétaine.

Je commence à comprendre.

Peut-être qu’il s’agit simplement de créer suffisamment d’espace pour sentir ce qui est là lorsque tout le reste arrête momentanément de prendre toute la place.

La vie extérieure continuera de demander beaucoup.

Alors avoir des espaces où, pendant un moment, rien n’est attendu de nous devient précieux.

Déposer le bruit. Déposer ce que le corps porte. Laisser l’attention revenir vers ce qui se passe à l’intérieur.

Pas pour fuir la vie.

Pour retourner dans cette même vie avec davantage de présence pour l’habiter.

Je crois que c’est ce que je ramène avec moi.

Et ça me donne encore plus envie de continuer à créer ces espaces.

On a souvent le réflexe de chercher plus fort lorsqu’on ne sait plus très bien.Plus de réflexion.Plus d’analyse.Une autr...
09/01/2026

On a souvent le réflexe de chercher plus fort lorsqu’on ne sait plus très bien.

Plus de réflexion.
Plus d’analyse.
Une autre réponse.

Mais parfois, je préfère commencer ailleurs.

Par le corps.
Par le souffle.
Par ce qui se passe avant même d’essayer de l’expliquer.

Non pas parce que le corps va te donner une réponse magique.

Mais parce qu’il peut t’aider à remarquer ce qui est déjà en train de se passer en toi.

Une ouverture.
Une contraction.
Une résistance.
Un élan.

Des informations qu’on entend difficilement lorsqu’on reste uniquement en mode solution.

Créer de l’espace ne donne pas toujours une réponse immédiate.

Mais ça peut changer l’endroit depuis lequel on écoute.

Et parfois, c’est déjà beaucoup.

08/31/2026

Quand tu as passé des années à être payée pour anticiper et résoudre, déposer le mental ne se fait pas sur commande.

Je connais bien ce réflexe.

Pendant 20 ans en production publicitaire, mon travail consistait justement à penser à la suite.

Anticiper.
Prévoir.
Décider.
Trouver une solution avant que le problème en devienne vraiment un.

Ce mode m’a énormément servi.

Mais ce que j’ai découvert plus t**d, c’est qu’un réflexe professionnel peut facilement devenir un mode par défaut.

Même quand il n’y a plus rien à produire.
Plus rien à régler.
Le mental, lui, continue.

C’est aussi pour ça que je ne vois pas la méditation comme une façon de « faire le vide ».

Anyway, ce n’est pas ça.

Déposer le mental, ça se pratique.

Pas pour moins penser.

Mais pour découvrir qu’on peut aussi être là sans avoir constamment quelque chose à anticiper, analyser ou résoudre.

Et parfois, quand le mental prend un peu moins de place, on entend mieux ce qui se passe à l’intérieur.

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