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Neuro.psychologue 💫 Spécialisée en neurodivergences, régulation du système nerveux et traumatismes complexes. Pour vous reconnecter avec votre pouvoir!✨
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Vers un mieux-être conscient, enraciné dans les valeurs, la compassion et la bienveillance intérieure.

Et si le problème n’était pas la douleur… mais la lutte contre elle? 🌿Pendant nos rencontres NeuroDivergences, nous abor...
08/01/2026

Et si le problème n’était pas la douleur… mais la lutte contre elle? 🌿

Pendant nos rencontres NeuroDivergences, nous abordons souvent des questions philosophiques et existentielles. Chez plusieurs personnes neurodivergentes, le besoin de comprendre et de donner du sens à leur expérience est profondément structurant.

Lors de notre dernière rencontre, la souffrance s’est invitée dans la discussion.

La douleur peut signaler qu’un besoin humain demeure sans réponse : compréhension, connexion, réconfort, sécurité, appartenance ou cohérence avec soi-même.

La pleine conscience nous rappelle :

Douleur + résistance = souffrance amplifiée

Lorsque nous refusons ou jugeons ce que nous ressentons, une deuxième couche peut s’ajouter :

« Je ne devrais pas ressentir cela. »
« Je devrais déjà aller mieux. »
« Il y a quelque chose de mauvais chez moi. »

L’autocompassion propose une autre voie :

« De quoi ai-je besoin maintenant pour souffrir moins? »

Accepter ne signifie pas approuver ou se résigner. Cela signifie reconnaître ce qui est présent pour pouvoir en prendre soin avec plus de douceur et de discernement.

🌱 Quel besoin votre douleur cherche-t-elle peut-être à vous signaler?

Aimez, partagez et enregistrez cette publication pour y revenir lorsque la lutte intérieure prend trop de place.

07/31/2026

🌿 Le people pleasing est un dépassement de ses propres limites. Ça nuit à notre confiance envers Soi et celle que les autres nous portent.

Chercher constamment à plaire, éviter de décevoir, anticiper les besoins des autres ou dire « oui » alors que tout notre corps dit « non » peut devenir épuisant.

Mais cette tendance n’est pas toujours un défaut à corriger.

Elle peut avoir été une stratégie de protection très intelligente.

Lorsque l’expression de nos besoins provoquait de la colère, du rejet, de l’incompréhension ou de l’instabilité, notre système nerveux a parfois appris que préserver la relation était plus sécuritaire que préserver nos limites.

On devient alors très habile à :

🌱 surveiller l’humeur des autres

🌱 éviter les conflits

🌱 s’adapter rapidement

🌱 rassurer et prendre soin

🌱 minimiser ses propres besoins

Le problème n’est pas d’être attentionné.

Le problème commence lorsque l’attention portée aux autres exige de disparaître soi-même.

Sortir du people pleasing ne consiste donc pas simplement à « apprendre à dire non ». Il s’agit progressivement de développer suffisamment de sécurité intérieure pour pouvoir :

✨ reconnaître sa valeur, même sans validation extérieure

✨ tolérer que certaines personnes soient déçues

✨ exprimer ses besoins et ses préférences

✨ poser des limites sans se punir par la culpabilité

✨ faire des choix cohérents avec ses valeurs

Ce processus n’est pas linéaire.

On peut très bien connaître ses limites intellectuellement et perdre momentanément l’accès à sa voix lorsque le système nerveux perçoit une menace relationnelle.

La guérison ne consiste pas à devenir moins sensible aux autres.

Elle consiste à ne plus devoir s’abandonner pour maintenir le lien.

Vous méritez des relations dans lesquelles vous pouvez être attentionné·e envers l’autre sans cesser de l’être envers vous-même. 🤍

Partage, enregistre et aime cette publication si le ❤️ t'en dit.

07/27/2026

Avoir moins d’amis ne signifie pas être moins capable d’amitié. 🤍

Plusieurs personnes autistes souhaitent des liens profonds et significatifs, mais peuvent préférer un cercle plus restreint, des contacts moins fréquents ou des amitiés construites autour d’intérêts et d’activités partagés.

La quantité ne mesure ni la profondeur ni la valeur du lien.
Il faut aussi reconnaître le poids des normes sociales dominantes. Plusieurs personnes autistes doivent constamment observer, décoder, s’ajuster et camoufler leur fonctionnement pour être perçues comme « adéquates ». Ce coût d’adaptation est souvent invisible. Et le double problème de l’empathie nous rappelle que l’incompréhension n’est pas à sens unique : on demande beaucoup aux personnes autistes de comprendre les autres, mais beaucoup moins aux autres de comprendre leur façon d’être en relation.

À l’inverse, les liens où elle peut être pleinement elle-même, partager ses intérêts, connecter en parallèle voire à distance ou ne pas devoir performer constamment peuvent offrir un véritable sentiment d’appartenance.

Une amitié n’a pas besoin d’être quotidienne, démonstrative ou conforme aux conventions habituelles pour être réelle. Elle peut reprendre après une longue période de silence avec la même profondeur.

On dit parfois que les amitiés se renouvellent tous les sept ans, mais il n’existe pas de cycle universel. Les réseaux évoluent avec les étapes de vie, tandis que certaines amitiés profondes traversent les années, les silences et la distance.

Connaissez-vous vous la maxime « Qui cesse d’être ami ne l’a jamais été »? Cela traduit une vision très exigeante de l’amitié : celle d’un lien loyal et constant qui résiste aux changements.

Et vous, que pensez-vous de ce dicton : une véritable amitié peut-elle finir, ou sa fin révèle-t-elle qu’elle n’a jamais vraiment existé? 🌿


"Amicitia, quae desinere potest, vera numquam fuit."

07/24/2026

⚠️Avertissement : cet extrait vidéo est dur de réalisme.

On y reconnaît des dynamiques invalidantes malheureusement fréquentes : culpabilisation, dénigrement, infantilisation, mépris, maltraitance psychologique.

« On ne devient pas autiste à 35 ans, quand même. Je m’en serais aperçu. »

Lorsqu’un diagnostic d’autisme est posé à l’âge adulte, les proches peuvent être profondément surpris de ne pas avoir « vu ». Cette découverte peut ébranler leur sentiment de compétence, leur compréhension de l’histoire familiale, parfois même leur ego.

La surprise est une émotion normale. Elle peut être suivie d’incompréhension, de tristesse, de peur, de culpabilité ou de colère.

Mais ces émotions devraient constituer un passage vers un meilleur ajustement à la réalité et non servir à nier celle de l’autre.

Ces émotions peuvent se réguler. Elles peuvent même être corégulées, c’est-à-dire vécues et apaisées ensemble dans le lien, lorsqu’il existe suffisamment d’écoute, d’ouverture et de sécurité relationnelle. Un lien empathique.

Le problème commence lorsque, plutôt que de réguler ce que cette révélation provoque en soi comme émotions et questionnements, on tente de discréditer l’expérience de la personne concernée.

« Tu n’as jamais eu l’air autiste. »
« C’est à la mode, maintenant. »
« Tout le monde est un peu autiste. »
« Je l’aurais forcément remarqué. »

Nier la réalité de l’autre pour préserver sa propre représentation du monde, vous imaginez ce que cela peut produire sur la psyché d’une personne?

Surtout lorsqu’elle a déjà passé une grande partie de sa vie à douter de ses perceptions, à se suradapter, à camoufler ses difficultés et à chercher pourquoi vivre semblait lui demander autant d’efforts.

L’enjeu n’est pas de ne jamais ressentir de peur, de colère ou de culpabilité.

L’enjeu est de ne pas faire porter à l’autre la responsabilité de réguler ces émotions à notre place, en niant son vécu.

Sur la socialisation des personnes neurodivergentes ✨❤️
07/24/2026

Sur la socialisation des personnes neurodivergentes ✨❤️

Écoutez l’extrait de l’émission Points de repère : L’amitié sans filtre : comment tisser des liens dans la neurodiversité

07/18/2026

On confond encore trop souvent le besoin de solitude avec une absence d’intérêt pour les autres.

Plusieurs personnes autistes souhaitent créer des liens, mais pas forcément dans les formats sociaux les plus valorisés. Les interactions bruyantes, superficielles, imprévisibles ou très exigeantes peuvent demander beaucoup d’énergie.

Alors oui, certaines personnes autistes voient moins de monde, choisissent davantage leurs relations ou ont besoin de récupérer seules après avoir socialisé. Mais cela ne signifie pas qu’elles rejettent les autres.

Il faut aussi distinguer « antisocial » et « asocial ». Le premier renvoie à des comportements qui transgressent les droits d’autrui (sociopathe, psychopathe). Donc on est très loin des caractéristiques des personnes autistes!!

Le second terme décrit plutôt un faible intérêt pour les interactions sociales. Et même là, beaucoup de personnes autistes ne sont pas réellement asociales : elles recherchent surtout des liens plus profonds, plus authentiques, plus prévisibles et moins coûteux pour leur système nerveux.

Être ensemble peut aussi vouloir dire partager un espace, partager un intérêt spécifique, faire des activités en parallèle, chiller côte à côte ou simplement sentir la présence de l’autre sans devoir interagir constamment.

Ce n’est donc pas nécessairement moins de désir de lien. C’est souvent un autre mode relationnel, plus sélectif et plus respectueux de ses limites.

Et si vous avez un ami ou une amie autiste, considérez-vous privilégié.e : vous avez probablement accès à un lien profondément loyal, authentique et précieux. 🤍 Loin de l'antisocialité!

Partagez cette capsule pour aider à déconstruire le mythe voulant que les personnes autistes soient antisociales.

À faire au moins une fois dans votre vie: une formation sur l'autocompassion. Et oui, dans une société où la performance...
07/16/2026

À faire au moins une fois dans votre vie: une formation sur l'autocompassion. Et oui, dans une société où la performance est priorisée sur les aspects plus profonds tels que la bienveillance et l'acceptation de soi, on a besoin d'apprendre à être compatissant.e.s avec soi-même.

Je l'ai faite 2 fois cette formation, je l'adore!

C'est aussi une approche que j'utilise en psychothérapie individuelle.

Il y aura aussi une formation en ligne pour ceux et celles intéressé.e.s

Inscrivez-vous!

Chez l’être humain, le besoin de sens et de cohérence peut prendre beaucoup de place.Nous cherchons naturellement à comp...
07/15/2026

Chez l’être humain, le besoin de sens et de cohérence peut prendre beaucoup de place.

Nous cherchons naturellement à comprendre ce qui nous arrive, à organiser notre expérience, à sentir que nos choix, nos relations et nos actions ont une direction.

Chez certaines personnes autistes, ce besoin peut devenir encore plus perceptible ou plus coûteux, notamment parce que le fonctionnement autistique est très orienté vers les détails et l'exactitude, et que les nuances, les contradictions et les attentes implicites demandent davantage d'attention.

Quand l’extérieur semble flou, implicite, paradoxal ou incohérent, le système cherche à comprendre.

Et parfois, il cherche tellement à comprendre qu’il s’épuise.

Les humains sont complexes. Ils peuvent être ambivalents, paradoxaux, changeants, parfois incohérents. Ce n’est pas nécessairement un problème. C’est aussi profondément humain.

Mais lorsque les incohérences s’accumulent, ou lorsqu’on passe beaucoup de temps à s’ajuster, à masquer, à performer ou à répondre aux attentes, on peut finir par se perdre de vue.

C’est là que la boussole intérieure devient importante.

Revenir Ă  ses besoins.

Ă€ ses limites.

Ă€ son rythme.

Ă€ ses valeurs.

En thérapie d’acceptation et d’engagement, ACT, les valeurs ne sont pas des objectifs à cocher. Ce sont des directions. Elles nous aident à revenir vers une vie plus cohérente, même quand l’extérieur ne l’est pas toujours.

Dans le module final (8) de mon programme en ligne NeuroRégulation, on explore justement l’authenticité, les valeurs et la cohérence intérieure.

Pas pour construire une vie parfaite.

Pour construire une vie plus alignée avec soi.

NeuroRégulation sortira bientôt. Pour recevoir les informations sur le lancement, écrivez NEURORÉGULATION en commentaire ou en message privé.
Le programme est pour tous!

En commentaire, une des 80 infographies issues du programme (en primeur!)

07/09/2026

Certaines personnes autistes peuvent être plus vulnérables aux relations malsaines 💔

Et non, ce n’est pas parce qu’elles seraient “trop naïves”, “trop gentilles” ou “pas assez intelligentes”.

C’est souvent parce qu’on les laisse naviguer dans un monde relationnel rempli d’implicite, de contradictions, de doubles messages et parfois de manipulation… puis on s’étonne qu’elles aient plus de difficulté à repérer certains red flags 🚩

Quand on prend davantage les paroles au pied de la lettre, qu’on cherche de la cohérence, qu’on présume une forme de bonne foi, ou qu’on repère moins vite certains jeux relationnels tordus, certains liens deviennent plus risqués.

Le problème n’est pas seulement individuel. Il est aussi social.

On valorise des codes flous. On romantise l’ambivalence. On banalise parfois des comportements confus, intrusifs ou incohérents. Puis on reproche à certaines personnes de ne pas avoir “vu venir” ce qui n’avait rien de clair au départ 🫠

Certaines dynamiques deviennent aussi particulièrement accrochantes quand elles combinent intensité, imprévisibilité et renforcement intermittent : un peu d’attention, puis du retrait; un peu de validation, puis du manque. Pour certaines personnes, ce type de lien peut devenir très difficile à quitter.

C’est aussi pour ça que l’éducation affective, relationnelle et sexuelle est essentielle 🤍

Mieux comprendre la réciprocité, la manipulation et les liens qui semblent intenses sans être sécurisants:
🫶🏼c’est mieux se protéger.

Et l’enjeu, c’est aussi de mieux dépister les personnes autistes et plus vulnérables, avant qu’elles ne se retrouvent seules à naviguer des liens flous, coercitifs ou dangereux.

Si ça te parle, laisse un ❤️, un mot, ou partage. Et si tu me suis ici aussi sur TikTok tranquillement… bienvenue 🌿

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