Laboratoire d’Uro-Oncologie Expérimentale

Laboratoire d’Uro-Oncologie Expérimentale Experimental Laboratory of Uro-Oncology

Voici un article de r***e publié récemment. Félicitations à tous les auteurs dont notamment au Dr Frédéric Pouliot!La th...
07/03/2026

Voici un article de r***e publié récemment. Félicitations à tous les auteurs dont notamment au Dr Frédéric Pouliot!

La thérapie radioligand ciblant l’antigène membranaire spécifique de la prostate (PSMA-RLT) est approuvée pour le traitement du cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (mCRPC). À la suite de l’essai clinique de phase III VISION, qui a démontré une prolongation de la survie globale et de la survie sans progression après une PSMA-RLT, le 177Lu-PSMA-617 a d’abord été adopté comme traitement standard chez les patients atteints de mCRPC ayant déjà reçu un inhibiteur de la voie du récepteur aux androgènes (ARPi) ainsi qu’une chimiothérapie à base de taxanes.
Au cours des dernières années, trois essais cliniques de phase III dont les résultats ont été publiés, présentés ou annoncés (PSMAfore, SPLASH et ECLIPSE, respectivement) ont montré que la PSMA-RLT prolonge la survie sans progression comparativement à un changement d’ARPi chez des patients atteints de mCRPC ayant déjà reçu un ARPi mais n’ayant jamais été traités par chimiothérapie.
Cette mini-r***e résume les résultats actuellement disponibles de ces essais de phase III ainsi que de certains essais randomisés de phase II, et discute de leur incidence sur la prise en charge du mCRPC et sur le séquençage optimal de la PSMA-RLT.

RÉSUMÉ POUR LES PATIENTS::
La PSMA-RLT est un médicament radioactif ciblé qui prolonge la survie des patients vivant avec un cancer de la prostate avancé lorsqu’il est administré après une chimiothérapie. Il a également été démontré que la PSMA-RLT retarde la progression du cancer chez les patients n’ayant jamais reçu de chimiothérapie, ce qui en fait une option thérapeutique émergente pour les personnes qui ne sont pas admissibles à la chimiothérapie.

Prostate-specific membrane antigen radioligand therapy (PSMA-RLT) is approved for the treatment of metastatic castration-resistant prostate cancer (mCRPC). Following the phase 3 VISION clinical trial showing prolonged overall and progression-free survival after PSMA-RLT, 177Lu-PSMA-617 wa...

Voici un nouvel article publié dans la r***e Future Oncology. Félicitations à tous les auteurs, notamment au Dr Frédéric...
07/03/2026

Voici un nouvel article publié dans la r***e Future Oncology. Félicitations à tous les auteurs, notamment au Dr Frédéric Pouliot!

Introduction: Les données du monde réel peuvent compléter les analyses issues des essais cliniques et valider les biomarqueurs dans la population atteinte d’un cancer de la prostate métastatique sensible à la castration (mCSPC).

Méthodes: Une étude de cohorte prospective multicentrique a recruté des patients atteints de mCSPC partout au Canada entre 2018 et 2021. Les caractéristiques initiales, les schémas thérapeutiques et les résultats cliniques ont été rapportés.

Résultats: Deux cent quatre patients atteints de mCSPC ont été inclus; 87,3 % présentaient un diagnostic de novo et 63,2 % avaient une maladie à volume élevé. Le taux médian d’APS (PSA) était de 81 ng/ml (intervalle interquartile [IIQ] : 19,3–339), l’âge médian était de 70 ans et 88,7 % des patients avaient un indice de performance ECOG de 0 à 1.
Au total, 84,8 % (n = 173) ont reçu une intensification du traitement, principalement au moyen d’inhibiteurs de la voie du récepteur des androgènes (ARPi) (73 %). Une plus grande proportion des patients ayant reçu une intensification par ARPi (56 %) a atteint un nadir d’APS ≤ 0,2 ng/ml entre 6 et 9 mois après le début du traitement (APS6-9mois ≤ 0,2) comparativement aux autres traitements.
La survie globale (SG) et le délai jusqu’au cancer de la prostate résistant à la castration (ttCRPC) étaient significativement meilleurs chez les patients ayant obtenu un APS6-9mois ≤ 0,2 comparativement à ceux ayant un APS6-9mois > 0,2 [RC (HR) 10,68 (2,34–48,82) et 5,06 (1,81–14,14), respectivement].
Dans l’analyse multivariée, un APS6-9mois > 0,2 était significativement associé à une moins bonne survie à 2 ans [RC (HR) 29,32 (5,08–169,24)].

Conclusions: Cette cohorte prospective multicentrique de patients atteints de mCSPC en contexte de pratique réelle confirme l’importance pronostique du nadir d’APS à 6–9 mois pour stratifier les résultats cliniques des patients. Les patients atteints de mCSPC qui n’atteignent pas un nadir d’APS dans les 6 à 9 mois suivant le début du traitement pourraient être considérés pour une intensification thérapeutique supplémentaire.

This multi-center prospective real-world mCSPC cohort confirms the prognostic significance of PSA nadir at 6-9 months in stratifying patient outcomes. mCSPC patients not achieving PSA nadir by 6-9 months could be considered for further treatment intensification.

06/23/2026
Le 10 juin dernier avait lieu au Pavillon Vandry de l'Université Laval, La Journée de la Recherche 2026 du   de recherch...
06/17/2026

Le 10 juin dernier avait lieu au Pavillon Vandry de l'Université Laval, La Journée de la Recherche 2026 du de recherche du CHU de Québec-Université Laval. Près de 600 personnes y ont participé. Quatre membres du LUOE se sont distingués lors de leur présentation et ont remporté des prix. Marie-Pier Filion (étud. MSc), Clément Larose (étud. PhD) et Jean-Baptiste Vergnes (post-doc) ont remporté des prix pour leur présentation par affiche (photos) et Eliott Soprano (étud. 1er cycle) a remporté un prix pour sa présentation orale. Félicitations à tous les présentateurs et aux gagnants!

Voici un article de r***e publié dans la r***e International Urology and Nephrology. Félicitations à tous les auteurs do...
06/17/2026

Voici un article de r***e publié dans la r***e International Urology and Nephrology. Félicitations à tous les auteurs dont notamment les Drs Caio Vicinius Suartz, Paul Toren, Vincent Fradet et Frédéric Pouliot.

Introduction : La prostatectomie radicale assistée par robot (PRAR) a progressivement remplacé la prostatectomie radicale ouverte (PRO), sur la base de données suggérant de meilleurs résultats périopératoires et une récupération plus rapide. Cependant, peu d’essais randomisés comparent directement ces deux techniques. Cette r***e compare les résultats périopératoires, fonctionnels et oncologiques de la PRAR par rapport à la PRO, en intégrant des études récentes à fort impact.

Méthodes : Une recherche exhaustive a été effectuée dans les principales bases de données depuis leur création jusqu’en novembre 2025, conformément aux recommandations PRISMA. Deux évaluateurs ont examiné les études de manière indépendante selon un processus en trois étapes (titres, résumés et textes intégraux). Seuls les essais contrôlés randomisés (ECR) et les études prospectives comparant la PRAR et la PRO ont été inclus. Toutes les variables ont été consignées dans un tableur pour analyse et vérifiées de manière croisée. Les critères d’évaluation principaux étaient les complications périopératoires, la récupération fonctionnelle (continence urinaire et fonction érectile) et les résultats oncologiques.

Résultats : Au total, 27 études incluant 38 530 patients ont été retenues. Comparativement à la PRO, la PRAR était associée à une réduction significative des pertes sanguines peropératoires (différence moyenne [DM] : -576,78 ; p < 0,01), à un taux de transfusion plus faible (rapport de cotes [OR] 0,27 ; p < 0,0001) et à une durée d’hospitalisation plus courte (DM : -1,44 jours ; p < 0,0001). La PRAR a également montré moins de complications postopératoires (OR 0,59 ; p = 0,002). En ce qui concerne les résultats fonctionnels, la PRAR était associée à une meilleure récupération de la continence urinaire à 3 mois et à une amélioration de la récupération de la fonction érectile (OR 1,43). De plus, la PRAR présentait un taux plus faible de récidive biochimique à 24 mois (OR 1,34), sans différence significative lors du suivi à court terme (< 12 mois).

Conclusion : La PRAR offre des avantages par rapport à la PRO, notamment en réduisant la morbidité périopératoire et en améliorant la récupération fonctionnelle, tout en maintenant des résultats oncologiques comparables ou supérieurs. Toutefois, des essais contrôlés randomisés supplémentaires avec un suivi prolongé sont nécessaires pour confirmer ces résultats.

Messages clés :
1- La PRAR est associée à une réduction significative des pertes sanguines, à des besoins transfusionnels moindres et à une hospitalisation plus courte.

2- Les résultats fonctionnels favorisent la PRAR, notamment une meilleure récupération de la continence urinaire et des taux plus élevés de préservation des bandelettes neurovasculaires.

3- Globalement, les données soutiennent la PRAR comme une approche sûre, efficace et présentant des avantages cliniques pour le cancer de la prostate localisé.

1. RARP was associated with significantly reduced blood loss, lower transfusion requirements, and shorter hospitalization. 2. Functional outcomes favored RARP, including superior recovery of urinary continence and higher rates of nerve-sparing preservation. 3. Overall, the evidence supports RARP as....

Voici un article de r***e publié dans la r***e Cancers. Félicitations à tous les auteurs dont notamment au Dr Frédéric P...
06/17/2026

Voici un article de r***e publié dans la r***e Cancers. Félicitations à tous les auteurs dont notamment au Dr Frédéric Pouliot.

Le cancer de la prostate (CaP) est principalement un adénocarcinome acinaire issu de l’épithélium glandulaire prostatique, dont le grade tumoral est évalué à l’aide de la classification en groupes de grade de l’International Society of Urological Pathology (ISUP), reflétant le degré de différenciation glandulaire et l’hétérogénéité moléculaire sous-jacente. Le CaP présente une grande hétérogénéité de comportements cliniques, allant de formes indolentes à des formes agressives associées à un mauvais pronostic. Une évaluation pronostique précise est donc essentielle pour orienter le choix thérapeutique et le suivi de l’évolution de la maladie.

Cette r***e examine les avancées récentes concernant les biomarqueurs d’imagerie et non liés à l’imagerie, qui contribuent à une meilleure stratification du risque, à la planification du traitement et au suivi de la maladie. Une attention particulière est accordée à l’imagerie par résonance magnétique multiparamétrique (IRMmp), à l’imagerie par résonance magnétique corps entier (IRM-CE), à la tomographie par émission de positons couplée à la tomodensitométrie (TEP/TDM), à la TEP couplée à l’IRM (TEP/IRM), à la tomodensitométrie (TDM) et à l’échographie transrectale (ETR), évaluées non seulement pour leur capacité de détection de la maladie, mais également pour leur aptitude à prédire la récidive, la progression et les issues de survie.

Parallèlement, le rôle pronostique des biomarqueurs non liés à l’imagerie est discuté, incluant l’antigène spécifique de la prostate (PSA), le grading histopathologique, les biomarqueurs biochimiques et inflammatoires, ainsi que les classificateurs génomiques et l’ADN tumoral circulant (ctDNA). Les approches émergentes telles que la radiomique, les profils moléculaires issus des biopsies liquides et l’intégration multimodale basée sur l’intelligence artificielle (IA) sont mises en évidence pour leur potentiel à améliorer la prise de décision individualisée.

Cette r***e souligne l’importance de combiner les informations issues de l’imagerie et des analyses moléculaires afin d’affiner les modèles pronostiques et d’accélérer l’essor de la médecine de précision dans le CaP.

Prostate cancer (PCa) is predominantly an acinar adenocarcinoma arising from the prostatic glandular epithelium, with tumor grade assessed using the International Society of Urological Pathology (ISUP) Grade Group classification, reflecting the degree of glandular differentiation and underlying mole...

Voici un nouvel article utilisant les données du Canadian Kidney Cancer Information System (CKCIs). Il a été publié dans...
06/17/2026

Voici un nouvel article utilisant les données du Canadian Kidney Cancer Information System (CKCIs). Il a été publié dans la r***e Urologic Oncology. Félicitations à tous les auteurs dont notamment au Dr Frédéric Pouliot et à tous ceux qui ont travaillé sur le projet CKCIs.

Contexte et objectif : Les résultats rapportés de la néphrectomie partielle (NP) pour le carcinome rénal (CR) de stade cT2 ont été variables. Nous avons cherché à examiner les résultats de la NP, comparativement à la néphrectomie radicale (NR), pour le CR cT2.

Méthodes : Les patients enregistrés dans le système canadien d’information sur le cancer du rein ayant subi une chirurgie pour un CR cT2 entre 2011 et 2023 ont été inclus. Les sous-types histologiques à cellules claires, papillaires et chromophobes ont été retenus. Les tumeurs multifocales et les syndromes héréditaires de CR ont été exclus. Les groupes ont été appariés selon un ratio pouvant aller jusqu’à 1:4 en fonction de la taille tumorale, de l’histologie, du grade et de la présence de nécrose.

Résultats principaux et limites : Parmi 1778 patients cT2, 60 patients traités par NP ont été appariés à 224 patients traités par NR. Les marges chirurgicales positives étaient de 8,6 % pour la NP contre 2,8 % pour la NR (P = 0,06). Les complications postopératoires étaient de 18,3 % pour la NP contre 9,8 % pour la NR (P = 0,07). Le surclassement pathologique en T3 était similaire (21,7 % NP contre 22,3 % NR, P = 0,73). Aucune différence statistiquement significative n’a été observée pour la récidive ou la survie ; toutefois, des tendances non significatives ont été notées pour la récidive locale (HR 2,07 ; IC à 95 % 0,86–5,0), la survie spécifique au cancer (HR 0,65 ; IC à 95 % 0,19–2,16) et la survie globale (HR 0,66 ; IC à 95 % 0,28–1,57) en faveur de la NP par rapport à la NR. La NP a permis une meilleure préservation du débit de filtration glomérulaire estimé (DFGe) (-15,5 [IQR 27,7] contre -24,4 [IQR 21,5], P = 0,026).

Conclusions et implications cliniques : Dans une cohorte de patients atteints de CR cT2 non métastatique, la NP permet une meilleure préservation de la fonction rénale, mais pourrait être associée à un taux plus élevé de complications périopératoires et de récidives locales. En tenant compte de la présence possible de facteurs de confusion résiduels, la NP pour les CR T2 est sûre et offre des résultats oncologiques acceptables chez des patients bien sélectionnés.

In a cohort of patients with non-metastatic cT2 RCC, PN has better preservation of renal function and may have a higher rate of perioperative complications and local recurrence. Acknowledging the presence of residual confounding, PN for T2 RCC is safe and provides acceptable oncological outcomes in....

Le vendredi 12 juin avait lieu la 12ième Réunion Scientifique Annuelle du LUOE. Une belle rencontre des membres du LUOE,...
06/13/2026

Le vendredi 12 juin avait lieu la 12ième Réunion Scientifique Annuelle du LUOE. Une belle rencontre des membres du LUOE, de leurs collaborateurs et des patients partenaires.

06/12/2026

Il ne reste qu’un mois pour participer au 4e Défi de mobilisation des équipes!

Rassemblez votre équipe et commencez votre collecte de fonds pour courir la chance de gagner des chandails personnalisés conçus sur mesure pour vous et vos coéquipiers à porter lors de la Marche cette année!

Voici comment obtenir des participations :
🌟 Obtenez 1 billet de tirage pour chaque membre actuel de votre équipe qui amasse 100 $ ou plus.
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Le lundi 8 juin avait lieu la soutenance de thèse de M. Lamoussa Diabaté, étudiant au doctorat dans le laboratoire du Dr...
06/12/2026

Le lundi 8 juin avait lieu la soutenance de thèse de M. Lamoussa Diabaté, étudiant au doctorat dans le laboratoire du Dr Vincent Fradet. Félicitations Dr Diabaté!

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