Ligue des droits et libertés (Section de Québec)

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Vous passez dans le quartier Saint-Roch cette fin de semaine? 🚶‍♀️‍➡️🏃‍♂️‍➡️👉 Profitez en pour aller voir notre toute no...
08/14/2026

Vous passez dans le quartier Saint-Roch cette fin de semaine? 🚶‍♀️‍➡️🏃‍♂️‍➡️

👉 Profitez en pour aller voir notre toute nouvelle BD sur la Charte québécoise exposée dans la Vitrine de L'Engrenage Saint-Roch ! ✨

Une oeuvre réalisée avec la talentueuse illustratrice Juliane CL dans le cadre du 50e anniversaire de la Charte des droits et libertés de la personne 🌟

08/14/2026
08/13/2026

S’il reste encore beaucoup de chemin à parcourir dans la lutte contre le racisme et la discrimination, et qu’un changement de culture est nécessaire au sein du SPVM, qu’en est-il du SPVQ face aux comportements racistes et discriminatoires ?


07/23/2026

Règlement sur la paix et le bon ordre : le RÉPAC 03-12 et la Ligue des droits et libertés (Section de Québec) exigent un moratoire immédiat. ⚖️

Des organismes communautaires lancent un message à l’administration municipale. 🗣️

Ils demandent un moratoire sur quatre articles du Règlement sur la paix et le bon ordre de la Ville de Québec (R.V.Q. 1091). Selon la Ligue des droits et libertés, « La Ville s’arroge, en démantelant des campements, des droits qu’elle n’a pas ».

« On demande que leur application sur le terrain soit suspendue », lance Josyanne Proteau, coordonnatrice de la Ligue des droits et libertés - Section Québec.

Les détails ici 👉https://tr.ee/aKxp5AUdwd

La LDL-Qc se joint au RÉPAC 03-12 pour demander à la Ville de Québec un moratoire sur certains articles discriminatoires...
07/15/2026

La LDL-Qc se joint au RÉPAC 03-12 pour demander à la Ville de Québec un moratoire sur certains articles discriminatoires de ses règlements municipaux.

Plusieurs organismes ont dénoncé récemment l’approche de la Ville de Québec par rapport à
l’augmentation de l’itinérance. C’est une situation que nous constatons nous aussi depuis plusieurs mois à Québec. L’intimidation, les menaces, les ménages sociaux, la multiplication des constats d’infraction ne font qu’aggraver la réalité déjà inacceptable des personnes que la crise de l’abordabilité des logements et le manque de ressources condamnent à l’itinérance.

Les personnes en situation de marginalisation ont les mêmes droits que chaque citoyen-ne et quand la Ville s’attaque à ce phénomène en croissance par la répression c’est une atteinte grave aux droits et libertés des personnes.

Les règlements municipaux qui visent à faciliter cette répression sont illégitimes et injustes.
Nous exigeons un moratoire immédiat sur l’utilisation de ces quatre articles du RVQ 1091 qui sont utilisés à des fins de nettoyage social.
https://rvq1091.ca/

07/14/2026

Cette lettre rédigée par Zeinab Diab et portée par la Coalition contre l’instrumentalisation de la laïcité est signée par 1400 groupes et individus, dont la LDL. Elle a été publiée le 13 juillet 2026 par Pivot - Média indépendant.

𝗗𝗲 𝗹𝗮 𝗹𝗼𝗶 𝟮𝟭 𝗮𝘂𝘅 𝗹𝗼𝗶𝘀 𝟵𝟰 𝗲𝘁 𝟵 : 𝗡𝗼𝗻 𝗮̀ 𝗹’𝗶𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗹𝗮𝗶̈𝗰𝗶𝘁𝗲́!

À l’heure où se multiplient et se normalisent des discours visant les personnes migrantes et immigrantes, racisées, autochtones et musulmanes, il est urgent de réaffirmer une vision de la démocratie fondée sur l’égalité réelle, l’inclusion, la dignité humaine et le respect des droits et libertés fondamentales.

Dans ce contexte et depuis une trentaine d’années, la laïcité agit au Québec comme un puissant catalyseur du récit national. Nous défendons la laïcité comme principe démocratique reposant sur deux buts : la liberté de conscience et donc, l’égalité citoyenne; et deux moyens : la neutralité de l’État et la séparation des religions et de l’État. Nous dénonçons toutefois la manière dont cette laïcité a progressivement été détournée pour devenir un instrument de contrôle et d’exclusion.

Les lois 21, 94 et 9 s’inscrivent dans une continuité politique qui remonte à l’ancien projet de loi 94 sur les accommodements raisonnables et les services publics à visage découvert, au projet de loi 60 sur la Charte des valeurs québécoises et au projet de loi 62 sur la neutralité religieuse. Loin de constituer des initiatives isolées, elles participent à un même registre politique où l’islam et les personnes musulmanes sont construits comme des objets de suspicion et de préoccupation.

Pourtant, il importe de rappeler que la loi 21 n’a pas fait la laïcité au Québec. Celle-ci était déjà opérante dans les institutions. La véritable nouveauté de cette loi réside plutôt dans le détournement de la notion de laïcité afin de procéder à l’exclusion légalisée des femmes musulmanes qui pratiquent le couvrement islamique.

L’adoption de la loi 21 n’a pas non plus été une avancée historique, comme aiment le répéter plusieurs acteurs et actrices de la scène politique. Cette loi et ses prolongements ont plutôt marqué une sérieuse rupture dans l’histoire contemporaine des droits et libertés au Québec, et même au Canada. Car le recours préventif à la clause dérogatoire de manière répétée et agressive touche à la capacité même des groupes minoritaires d’utiliser les chartes pour protéger leurs droits lorsque ceux-ci deviennent politiquement impopulaires. Or, ces chartes ont précisément été conçues pour protéger contre les excès du pouvoir majoritaire.

Cette instrumentalisation de la laïcité produit des conséquences cruelles sur une partie de la population québécoise, pour reprendre les termes du Juge Marc-André Blanchard en Cour supérieure du Québec. En effet, des femmes sont humiliées et exclues de professions pour lesquelles elles sont qualifiées, et dont le Québec a grandement besoin. Des étudiantes ont abandonné des projets professionnels ou réorienté leurs études. Des familles ont quitté le Québec. Des communautés entières vivent avec le sentiment d’être constamment observées et suspectées dans les garderies, les écoles, les cégeps et même dans les universités, simplement parce qu’elles existent. Des associations étudiantes ont exprimé des inquiétudes quant à la mise hors la loi de leurs pratiques religieuses pourtant protégées par les libertés fondamentales. Leurs apparences, leurs pratiques religieuses et leurs opinions politiques sont devenues un problème à résoudre. Même les professeur·es

ne sont pas épargné·es par ces politiques qui contribuent à fragiliser leur liberté académique, en particulier par la loi 9.

Ces conséquences dépassent largement les pertes d’emploi ou les obstacles professionnels. Elles relèvent d’un processus de « mort sociale » par lequel certaines citoyennes sont progressivement déclassées de la société. Cela survient lorsqu’un groupe n’est plus reconnu dans sa pleine humanité ni dans sa légitimité à appartenir à la société. Cette mort sociale s’observe chez une personne à travers trois dimensions étroitement liées : la rupture de l’identité sociale, la rupture des liens sociaux et la rupture dans le rapport au corps. Autrement dit, elle affecte à la fois la manière dont ces femmes se perçoivent, la manière dont elles sont reliées aux autres et la manière dont leurs corps portent les traces de l’exclusion.

Depuis des années, les femmes musulmanes qui pratiquent le couvrement islamique alertent la société québécoise sur les effets de ces politiques. Pourtant, leurs voix demeurent largement ignorées alors même qu’on légifère sur leurs corps et qu’on suspend leurs droits et libertés. Une loi qui exclut des femmes en raison de leur apparence ne saurait être qualifiée de féministe! Elle repose plutôt sur une logique coloniale, raciste et paternaliste où l’État prétend savoir ce qui est bon pour elles tout en refusant de les consulter et de les écouter.

Ces femmes, enseignantes, éducatrices spécialisées, psychothérapeutes, psychoéducatrices, orthophonistes, ergothérapeutes et professionnelles de nombreux autres secteurs, s’inquiètent des répercussions de ces lois sur leur pratique. Malgré les obstacles rencontrés, elles continuent de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour préserver leur dignité, leur capacité d’agir et leur place dans la société québécoise. Elles interpellent leurs ordres professionnels, rencontrent leurs syndicats, écrivent des lettres, participent aux mobilisations citoyennes, manifestent, contestent devant les tribunaux et investissent les espaces médiatiques, académiques et communautaires. Ces gestes témoignent d’une volonté persistante de demeurer présentes dans l’espace public malgré les tentatives de les en exclure.

Lorsqu’une société normalise l’exclusion d’un groupe en particulier, lorsque le recours à la clause dérogatoire devient un outil politique ordinaire, lorsque des libertés fondamentales sont suspendues, c’est l’ensemble du cadre démocratique de cette société qui est fragilisé.

Nous nous opposons à l’instrumentalisation de la laïcité parce qu’une démocratie se juge moins à la manière dont elle protège sa majorité qu’à la manière dont elle traite ses minorités.

La LDL-Qc appuie la Clinique Droit de cité, qui réclame la mise sur pied d'un comité d'urgence sur l'itinérance à Québec...
07/13/2026

La LDL-Qc appuie la Clinique Droit de cité, qui réclame la mise sur pied d'un comité d'urgence sur l'itinérance à Québec réunissant organismes, chercheur-es, personnes concernées et résident-es.
«Il faut que Bruno Marchand s'entoure de ces gens-là, qu'il écoute, et qu'on participe collectivement à une réponse concertée. C'est comme ça qu'on va arriver au moins pire des scénarios. Présentement, on n'arrive pas à travailler en collaboration. On a atteint les limites dans les espaces qu'on a actuellement, soutient Mme Gariépy. On a l'expertise à Québec».
L'organisme dénonce du même souffle l'utilisation de règlements municipaux qui bafouent les droits fondamentaux des personnes.
Un article à lire! https://linktr.ee/liguedesdroits_qc

Aujourd'hui, Radio-Canada s'est penchée sur notre proposition de créer un comité d'urgence sur l'itinérance à Québec.

« Ça fait plus de 10 ans que je suis à Droit de cité. Je n'ai jamais vu une crise de cette ampleur-là. » — Josiane Mondou

« On a atteint les limites des espaces que nous avons actuellement. On a l'expertise à Québec. » — Chantal Gariépy

« Nous voyons d'un bon œil toute proposition qui pourrait favoriser une meilleure collaboration et un plus grand impact des actions de chacun des partenaires. » — Bruno Marchand

Nous croyons que cette ouverture représente une occasion de faire un pas de plus.

Les prochaines semaines seront déterminantes. Nous espérons sincèrement que cette proposition permettra de faire émerger rapidement un consensus et de renforcer notre capacité collective à agir.

Parce qu'une crise aussi complexe ne se résoudra qu'ensemble.

📖 Article complet :
https://linktr.ee/cliniquedroitdecite

🎙️🎧 Vous cherchez des idées de balado à mettre dans vos oreilles cet été?La Communauté de recherche-action sur les droit...
07/10/2026

🎙️🎧 Vous cherchez des idées de balado à mettre dans vos oreilles cet été?
La Communauté de recherche-action sur les droits économiques et sociaux a ce qu'il vous faut!
Retrouvez leur super balado sur les droits économiques et sociaux sur YouTube et Spotify.

🎧✨ C'est officiel: iDES Le balado des idées sur les droits économiques et sociaux est lancé. Aujourd’hui, ce 28 juin, à l’occasion du 50e anniversaire de l’entrée en vigueur de la Charte des droits et libertés de la personne, nous sommes fières de vous présenter les deux premiers épisodes.

Pour inaugurer la série, nous avons le plaisir d’accueillir les professeures Lucie Lamarche et Marie Carpentier (Mi Pentier) pour un échange captivant. Ensemble, elles explorent la mise en œuvre des droits économiques et sociaux à travers les lois ordinaires, et les rapports entre ces lois et le chapitre IV de la Charte. Cette première thématique se décline en deux épisodes complémentaires, désormais disponibles.

👉 𝗘́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲𝘇 𝗱𝗲̀𝘀 𝗺𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝗮𝗻𝘁 𝘀𝘂𝗿 𝗦𝗽𝗼𝘁𝗶𝗳𝘆
𝗘́𝗽𝗶𝘀𝗼𝗱𝗲 𝟭 : http://bit.ly/4bdOf3g
𝗘́𝗽𝗶𝘀𝗼𝗱𝗲 𝟮 (𝘀𝘂𝗶𝘁𝗲) : https://bit.ly/3SRE9Pn

𝗟𝗲𝘀 𝗲́𝗽𝗶𝘀𝗼𝗱𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗱𝗶𝘀𝗽𝗼𝗻𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝘀𝗶𝘁𝗲 𝘄𝗲𝗯 𝗰𝗼𝗺𝗿𝗮𝗱𝗲𝘀𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗿𝗶𝗮𝘁.𝗰𝗼𝗺 𝗲𝘁 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗶̂𝗻𝗲 𝗬𝗼𝘂𝗧𝘂𝗯𝗲 https://www.youtube.com/.ulaval/podcasts

Animés par la professeure Christine Vézina, ces épisodes abordent des questions clefs : Que sont les droits économiques, sociaux et culturels (DESC) ? Quelle est la particularité des droits économiques et sociaux reconnus dans la Charte québécoise ? Pourquoi sont-ils encore si peu mobilisés devant les tribunaux ? Quelles lois doit-on qualifier aujourd’hui de lois de mise en œuvre des DESC ? Et bien plus encore…

Vos commentaires sont les bienvenus et n'hésitez pas à partager avec vos collègues, étudiant·es, proches !



𝑖𝐷𝐸𝑆 𝑒𝑠𝑡 𝑙𝑒 𝑏𝑎𝑙𝑎𝑑𝑜 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝐶𝑜𝑚𝑚𝑢𝑛𝑎𝑢𝑡𝑒́ 𝑑𝑒 𝑟𝑒𝑐ℎ𝑒𝑟𝑐ℎ𝑒-𝑎𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑠𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑟𝑜𝑖𝑡𝑠 𝑒́𝑐𝑜𝑛𝑜𝑚𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑠𝑜𝑐𝑖𝑎𝑢𝑥 (𝐶𝑂𝑀𝑅𝐴𝐷𝐸𝑆), 𝑎𝑛𝑖𝑚𝑒́ 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑜𝑓𝑒𝑠𝑠𝑒𝑢𝑟𝑒 Christine Vézina. 𝑈𝑛 𝑏𝑎𝑙𝑎𝑑𝑜 𝑜𝑟𝑖𝑔𝑖𝑛𝑎𝑙 𝑐𝑜𝑛𝑐̧𝑢 𝑒𝑡 𝑟𝑒́𝑎𝑙𝑖𝑠𝑒́ 𝑝𝑎𝑟 𝐶ℎ𝑟𝑖𝑠𝑡𝑖𝑛𝑒 𝑉𝑒́𝑧𝑖𝑛𝑎 𝑒𝑡 𝐶𝑎𝑚𝑖𝑙𝑙𝑒 𝐵𝑒𝑡𝑒𝑛𝑐𝑜𝑢𝑟𝑡 (Camille Bt), 𝑒𝑡 𝑝𝑟𝑜𝑑𝑢𝑖𝑡 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙’𝑎𝑖𝑑𝑒 𝑑𝑢 𝐶𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑣𝑖𝑐𝑒𝑠 𝑒𝑛 𝑡𝑒𝑐ℎ𝑛𝑜𝑙𝑜𝑔𝑖𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑙'𝑖n𝑓𝑜𝑟𝑚𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑒𝑡 𝑒𝑛 𝑝𝑒́𝑑𝑎𝑔𝑜𝑔𝑖𝑒 (𝐶𝑆𝑇𝐼𝑃) 𝑑𝑒 𝑙’𝑈𝑛𝑖𝑣𝑒𝑟𝑠𝑖𝑡𝑒́ 𝐿𝑎𝑣𝑎𝑙. 𝘙𝑒𝘮𝑒𝘳𝑐𝘪𝑒𝘮𝑒𝘯𝑡𝘴 𝘢̀ 𝘑𝑢𝘢𝑛 𝑃𝘰𝑖𝘳𝑜𝘵 𝘱𝑜𝘶𝑟 𝑙𝘦 𝘭𝑜𝘨𝑜 𝑖𝘋𝐸𝘚 (𝑐𝘰𝑣𝘦𝑟 𝑎𝘳𝑡) 𝘦𝑡 𝑎̀ 𝑇𝘩𝑒 𝐵𝘭𝑎𝘻𝑒 𝑉𝘦𝑙𝘭𝑢𝘵𝑜 𝐶𝘰𝑙𝘭𝑒𝘤𝑡𝘪𝑜𝘯 𝘱𝑜𝘶𝑟 𝑙'𝑢𝘵𝑖𝘭𝑖𝘴𝑎𝘵𝑖𝘰𝑛 𝑑𝘦 𝘭𝑎 𝑐𝘩𝑎𝘯𝑠𝘰𝑛"𝑀. 𝘊𝑜𝘺𝑜𝘵𝑡𝘦".
𝐿𝑎 𝐶𝑂𝑀𝑅𝐴𝐷𝐸𝑆 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑒𝑛𝑎𝑟𝑖𝑎𝑡 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑛𝑐𝑒́ 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑒 𝐶𝑜𝑛𝑠𝑒𝑖𝑙 𝑑𝑒 𝑟𝑒𝑐ℎ𝑒𝑟𝑐ℎ𝑒𝑠 𝑒𝑛 𝑠𝑐𝑖𝑒𝑛𝑐𝑒𝑠 ℎ𝑢𝑚𝑎𝑖𝑛𝑒𝑠 𝑑𝑢 𝐶𝑎𝑛𝑎𝑑𝑎 (𝐶𝑅𝑆𝐻).

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