08/28/2026
Stop = retrait stratégique pour laisser le temps nécessaire aux connexions neuronales de se rétablir. Et ensuite, se reparler pour résoudre le problème.
Il y a un moment dans une chicane où continuer à parler ne règle plus rien.
Au contraire, ça risque d'empirer les choses.
Quand je sens que la pression monte, que mon corps se crispe, que ma mâchoire se serre et que j'ai de plus en plus de difficulté à réfléchir clairement, je considère que c'est un bon moment pour utiliser ce que j'appelle la stratégie du STOP.
Je peux simplement dire : « Est-ce qu'on peut arrêter la discussion? Je suis trop bouleversé en ce moment et j'aimerais qu'on la reprenne plus t**d. »
Ça ne veut pas dire que je fuis le conflit. Ça veut dire que je reconnais que, dans mon état actuel, je risque davantage de blesser l'autre que de régler le problème.
Parce que certaines phrases dites dans la colère ne disparaissent pas quand la chicane est terminée. L'autre peut continuer à les entendre dans sa tête longtemps après.
Si mon besoin de prendre une pause n'est pas respecté et que la situation continue d'escalader, je peux aussi choisir de me retirer temporairement. Aller marcher, écouter de la musique, respirer, laisser mon système redescendre.
Puis je reviens à la conversation quand je suis réellement capable de parler du problème plutôt que de simplement réagir à ma colère.
Parfois, ça prend 10 minutes. Parfois, quelques heures. Parfois, il vaut mieux attendre au lendemain.
Et si c'est l'autre personne qui me demande un STOP, je dois aussi apprendre à respecter cet espace.
Je ne cherche pas à éviter les conversations difficiles. Je cherche à faire en sorte qu'elles ne deviennent pas inutilement destructrices.
Est-ce que tu arrives facilement à mettre une conversation sur pause quand tu sens que ça commence à déraper?
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