L’intervenant

L’intervenant Clinique psychosociale pour tous qui offre des suivis individuels et du matériel éducatif percutant. Éducateurs spécialisés et intervenants psychosociaux.

09/18/2026

Cet été, Pierre a été invité à CQFVpodcast (Ce que femme veut), animé et créé par PA Fournier, un réalisateur empathique et réellement à l'écoute, pour une longue entrevue intimiste de près de deux heures qui sera présentée en plusieurs segments sur les réseaux sociaux, mais aussi en version intégrale sur YouTube et Balado cet automne!

Pierre se confie avec sincérité et humilité sur son rôle d’intervenant mandataire IVAC auprès des mères victimes de violence conjugale, mais aussi de certaines expériences traumatisantes vécues dans le cadre de son travail. La discussion aborde également le syndrome de Gilles de la Tourette, le racisme, l'intimidation, l’adoption, les troubles de l’attachement et la masculinité en 2026.

Une entrevue intime et profondément humaine que nous sommes très heureux de partager avec vous, notre belle communauté engagée!

Pour ne manquer aucun segment et découvrir les autres entrevues de CQFV, on vous invite à suivre le podcast sur Facebook et Instagram. Vous pourrez également retrouver les versions longues ainsi que les listes de lecture classées par sujets sur YouTube.

Pierre, c'est un réel privilège en tant qu'équipe de travailler à tes cotés et au nom des femmes victimes de violence, merci de dénoncer ce qu'elles n'ont pas le droit de dénoncer.

Bonne écoute!

Ton ado te challenge pour tout?Il vérifie peut-être surtout si tu tiens encore debout.Tu dis blanc, il dit noir. Tu prop...
09/17/2026

Ton ado te challenge pour tout?

Il vérifie peut-être surtout si tu tiens encore debout.

Tu dis blanc, il dit noir. Tu proposes quelque chose, il argumente. Tu mets une règle, il en cherche immédiatement la faille. Au bout d’un moment, chaque souper ressemble à une réunion chez Pearson Specter Litt. Ton ado arrive avec l’assurance de Harvey Specter, la mémoire de Mike Ross et une nouvelle preuve qui démontrerait pourquoi vider le lave-vaisselle aujourd’hui constituerait une grave injustice.

De ton côté, tu essaies simplement de préparer le souper, mais te voilà encore en train de défendre l’heure du couvre-feu comme si ta carrière entière dépendait de ta plaidoirie. À force de devoir justifier chaque décision, le doute finit par embarquer. Est-ce que je suis trop stricte? Trop lousse? Est-ce que je suis en train de perdre le contrôle?

L’opposition fait souvent partie de la construction de l’ado. Il développe ses idées, cherche plus d’autonomie, teste les limites et observe ce qui arrive lorsqu’il pousse un peu plus loin. Il peut aussi vérifier si le cadre tient quand ça brasse. Même Harvey Specter pousse jusqu’à ce que quelqu’un lui montre clairement où se trouve la ligne.

Tu veux le truc de Pierre?

Pierre parle souvent de rester solide sans devenir rigide. Pour y arriver, commence par décider ce qui mérite réellement d’être maintenu. Une règle liée à la sécurité, au respect ou à une responsabilité importante demande généralement une position claire.

Une préférence personnelle ou une règle qui ne correspond plus tout à fait à son âge peut être rediscutée. Ça évite de plaider chaque dossier comme s’il s’agissait du procès de la décennie. Une chambre en désordre et un retour seul au milieu de la nuit ne demandent pas la même intervention.

Quand la règle doit tenir, donne une explication simple et complète.

« Tu dois être de retour à 22 h parce que je dois savoir que tu es en sécurité et que tu as besoin de dormir avant l’école. »

Une fois l’explication donnée, tu peux arrêter de produire de nouvelles pièces à conviction. Si ton ado revient avec douze arguments, trois précédents jurisprudentiels et le témoignage de tous ses amis, tu peux répondre calmement comme ce qui suit.

« Je comprends que tu trouves ça trop tôt. Pour ce soir, l’heure reste 22 h. »

T’sais, répondre dix fois peut lui laisser croire que la décision changera au onzième essai. Tu peux reconnaître son désaccord sans rouvrir le dossier au complet.

« J’ai entendu ton point. Ma réponse reste la même. » Ou encore : « On pourra en reparler demain, quand on sera plus calmes. »

Harvey appelle ça clore une négociation. Pierre appelle ça ne pas embarquer dans le contenu.

Tu peux aussi lui laisser du choix à l’intérieur du cadre.

« Tu peux vider le lave-vaisselle avant ou après ton émission, mais il doit être fait avant 20 h. »

Ou bien un truc du genre « Tu peux aller à la fête si je viens te chercher à 23 h ou si le parent de ton ami te ramène. »

L’ado conserve une part de contrôle et tu protèges ce qui compte.

Si le ton monte, suspends la discussion. « On arrête ça là pour l’instant. On reprendra quand on pourra se parler sans se crier après. » Puis reviens-y réellement. La conversation demeure possible, simplement pas dans une ambiance où tout le monde essaie de devenir closer chez Pearson Specter Litt.

Et si ton ado présente un bon argument, tu peux ajuster une règle en lui expliquant ton raisonnement.

« J’y ai repensé et ton point se tient. On va essayer comme ça cette fois-ci. » Donna aurait probablement repéré le bon argument avant tout le monde, mais les parents aussi ont le droit d’avoir besoin d’un peu de temps.

Rester solide, ça demande surtout de savoir ce que tu veux maintenir, ce qui peut être négocié et quand le débat doit prendre fin. Le cadre tient, ton ado peut exprimer son désaccord, p*s personne n’a besoin de lancer un dossier bleu sur la table avant de quitter la pièce.

Et si ton ado est rendu bien meilleur que Harvey, appelle-nous!

L'intervenant
Clinique psychosociale pour les 0 à 133 ans
[email protected]
514-971-0025

Tu te sens coupable de mettre tes limites?C’est normal que ça te brasse un peu.Mettre une limite, sur papier, ça peut se...
09/11/2026

Tu te sens coupable de mettre tes limites?

C’est normal que ça te brasse un peu.

Mettre une limite, sur papier, ça peut sembler assez simple. On dit non, on explique ce qu’on accepte ou pas, p*s voilà.

Dans la vraie vie, il y a souvent un petit bout moins confortable qui vient avec. La tension dans l’air. L’impression d’avoir dérangé. La peur que l’autre réagisse mal. On est loin de Gandalf qui plante son bâton en criant « Vous ne passerez pas! » sans remettre sa décision en question cinq minutes plus t**d.

Quand la culpabilité embarque, on peut avoir le réflexe de revenir sur ce qu’on vient de dire. On adoucit notre limite, on se justifie davantage ou on finit par reprendre sur nous pour que le malaise disparaisse.

T’sais, quand on a longtemps eu l’habitude de s’ajuster, de faire de la place et de ne pas trop déranger, commencer à mettre ses limites demande un certain temps d’adaptation.

Tu veux le truc de Pierre?

Avant de parler à l’autre, essaie de compléter cette phrase.

« J’ai besoin de mettre cette limite pour protéger… »

Ton temps? Ton énergie? Ton espace? Le respect dans une relation? Ta capacité à aider sans finir complètement vidé?

Ensuite, formule ta limite en une phrase courte et claire.

« Je ne pourrai pas être disponible ce soir. »

« Je préfère qu’on reprenne cette conversation quand le ton sera plus calme. »

« Je peux t’aider pendant une heure, après je dois partir. »

Essaie de ne pas préparer une plaidoirie complète comme si tu passais devant la Cour suprême. Plus on ajoute d’explications, plus on risque de se mettre à négocier nous-mêmes notre propre limite.

L’autre peut être déçu, surpris ou contrarié. Sa réaction donne une information sur ce qu’il vit. Elle ne t’oblige pas automatiquement à changer ta décision.

Si la culpabilité monte après coup, attends un peu avant de revenir sur ta limite. Respire, va marcher, écris ce que tu ressens ou parle à quelqu’un qui connaît bien la situation. Puis repose-toi la question de Pierre.

« Qu’est-ce que cette limite protège? »

Tu peux aussi vérifier si elle respecte trois choses simples. Elle répond à un besoin réel, elle est exprimée avec respect et elle laisse à l’autre la responsabilité de gérer sa réaction.

Et si la personne insiste, tu peux répéter la même phrase calmement. Pas besoin d’un nouveau discours chaque fois.

« Je comprends que ça te déçoive. Ma décision reste la même. »

« Je t’ai entendu. Je ne suis quand même pas disponible. »

« On pourra en reparler demain. Pour ce soir, j’arrête la conversation. »

Au début, ça risque de trembler un peu dans les bottes de Gandalf. Avec le temps, la limite devient plus solide parce que tu comprends ce qu’elle protège et que tu apprends à laisser passer l’inconfort sans retirer ton bâton du chemin.

Si ta difficulté à mettre tes limites te semble insurmontable, nous avons de la place en suivi psychosocial!

Pour plus d'informations ou pour faire une demande de suivi psychosocial on écrit à Pierre à [email protected] ou on téléphone au 514-971-0025.

(Nous sommes aussi une clinique mandataire de l'IVAC.)

PARTAGE pour aider quelqu’un à trouver un place sans attente!Tu as besoin d’un suivi psychosocial? Pour ton enfant ou po...
09/10/2026

PARTAGE pour aider quelqu’un à trouver un place sans attente!

Tu as besoin d’un suivi psychosocial? Pour ton enfant ou pour toi?

Bonne nouvelle! Nous ouvrons de nouvelles places pour nos trois volets: enfants, ados et adultes.

L’approche psychosociale est concrète. Nos intervenants/es développent des moyens adaptés à la réalité de chaque personne afin de lui permettre de mieux gérer ses défis.

Et les défis sont nombreux:

⁃ TDAH 🤯
⁃ TOP🫏
⁃ SGT🌞
⁃ HPI💡
⁃ Gestion des émotions 😅
⁃ Gestion de la colère💥
⁃ Gestion du stress et de l’anxiété🫣
⁃ Symptômes dépressifs🌧️
⁃ Difficultés de consommation de substances;🍺
⁃ Difficultés relationnelles;🫂
⁃ Enjeux de violence conjugale ou postséparation ❤️‍🩹
⁃ Enjeux en relation de couple🪢

Que ce soit en milieu scolaire, en milieu de travail, en relations amicales ou amoureuses, nous pourrons explorer des stratégies de reprise de pouvoir avec la personne.

De plus, nous faisons des reçus d’assurances et certains de nos intervenants/es sont des fournisseurs IVAC.

Nous avons d’ailleurs agrandi notre équipe spécialement pour pouvoir accueillir et accompagner encore plus de gens cette année.

Pour en savoir plus sur nos services ou pour ouvrir votre dossier, communiquez avec Pierre, notre intervenant propriétaire à [email protected] ou au 514 971-0025.

(Pour des questions éthiques et de confidentialité, aucune demande de suivi ne sera traitée via nos plateformes de réseaux sociaux.)

PARTAGE pour que d’autres parents comprennent ce qui se passe avec les flammes Snapchat! 🔥Pourquoi nos jeunes y tiennent...
08/30/2026

PARTAGE pour que d’autres parents comprennent ce qui se passe avec les flammes Snapchat! 🔥

Pourquoi nos jeunes y tiennent-ils autant?

Pour beaucoup d’adultes, c’est difficile à comprendre. Une flamme à côté d’un nom, un chiffre qui augmente chaque jour et un ado qui réalise à 23 h 45 qu’il n’a pas fait ses flammes et qui se dépêche d’envoyer une photo de son plafond à dix huit personnes. Ça peut sembler complètement absurde.

Mais pour le cerveau, ça ne l’est pas tant que ça.

Les flammes Snapchat, qu’on appelle aussi les « streaks », utilisent plusieurs mécanismes qu’on retrouve dans les comportements qui peuvent devenir difficiles à arrêter.

Le principe est simple. Deux personnes s’envoient des Snaps chaque jour et un compteur apparaît. 12 jours, 48 jours, 173 jours, 624 jours. Plus le chiffre monte, plus il devient difficile de laisser tomber.

D’abord, notre cerveau aime la progression. Faire augmenter un chiffre donne une petite sensation de réussite. On maintient quelque chose, on avance et surtout, on ne repart pas à zéro. C’est le même principe qui nous pousse à vouloir terminer une série ou à poursuivre une habitude simplement parce qu’on est rendu à 32 jours consécutifs.

Mais Snapchat ajoute quelque chose de particulièrement efficace, la possibilité de tout perdre.

Imaginez deux jeunes qui ont une flamme de 487 jours. Objectivement, perdre cette flamme ne change absolument rien à leur relation. Ils sont toujours amis, ils peuvent toujours se parler et les 487 derniers jours existent toujours. Pourtant, leur cerveau peut surtout retenir une chose, « J’ai investi 487 jours là-dedans et je vais tout perdre. »

C’est ce qu’on appelle l’aversion à la perte. Les humains sont généralement très sensibles à la disparition de quelque chose qu’ils considèrent avoir acquis. Plus le compteur monte, plus il devient précieux simplement parce qu’on a investi du temps pour le faire monter.

Il y a aussi toute la dimension sociale, parce qu’une flamme ne s’entretient pas seul. Il y a quelqu’un de l’autre côté. Pour certains jeunes, elle peut donc devenir inconsciemment une petite représentation de la relation. « Ça fait 300 jours qu’on se parle tous les jours. » Ne pas répondre peut alors prendre une signification beaucoup plus grande qu’un simple Snap oublié. Est-ce qu’elle m’ignore? Est-ce qu’il est fâché? Pourquoi elle a fait ses flammes avec les autres et pas avec moi?

Tout à coup, un petit symbole numérique vient toucher à quelque chose de beaucoup plus important à l’adolescence, le sentiment d’appartenance, la place dans le groupe et la validation des pairs.

Puis, tranquillement, le comportement devient une habitude. On ouvre Snapchat, on regarde ses flammes, on envoie rapidement une photo, le chiffre reste là et on ressent un petit soulagement. On recommence le lendemain, puis le surlendemain, jusqu’à ce que le geste devienne presque automatique.

Et c’est probablement la partie la plus fascinante. À un certain moment, le contenu envoyé peut n’avoir pratiquement plus aucune importance. Une photo du plafond, un bout de joue, un écran noir, le coin d’un bureau ou le chien qui dort. Pourquoi envoyer une photo qui ne dit absolument rien? Parce que le but n’est plus nécessairement de communiquer. Le but est de maintenir la flamme.

On passe donc de « j’envoie quelque chose à mon ami parce que j’ai envie de lui parler » à « j’envoie quelque chose parce qu’il faut que je fasse mes flammes ».

C’est là qu’on reconnaît une boucle qu’on retrouve dans plusieurs habitudes et comportements compulsifs. Il y a un déclencheur, une petite tension ou une envie, un comportement, puis une récompense ou un soulagement.

Il est 22 h 30 et le jeune réalise qu’il n’a pas fait ses flammes. Il ressent l’urgence, ouvre Snapchat, envoie ses Snaps et ses flammes sont sauvées. La tension disparaît. Demain, on recommence.

Ça ne veut évidemment pas dire que tous les jeunes qui entretiennent des flammes ont une dépendance à Snapchat. Loin de là. Par contre, les flammes utilisent certains mécanismes psychologiques qu’on retrouve aussi dans les comportements qui peuvent devenir compulsifs.

Et ça nous aide à comprendre pourquoi leur dire « voyons donc, ferme ton téléphone, c’est juste une flamme » ne fonctionne pas toujours très bien.

Pour nous, c’est effectivement juste une flamme. Pour leur cerveau, il peut y avoir derrière ce petit symbole une récompense, une habitude, la peur de perdre quelque chose qu’ils ont accumulé, une obligation envers leurs amis et parfois même une forme de validation sociale.

À l’adolescence, alors que l’appartenance au groupe et les interactions avec les pairs prennent énormément d’importance, ce mélange peut être particulièrement puissant.

Comprendre le mécanisme ne veut pas dire qu’on doit accepter que Snapchat dirige l’horaire familial. Ça nous permet simplement d’intervenir autrement. On peut demander à notre jeune s’il envoie réellement ses Snaps parce qu’il a envie de parler à ces personnes ou simplement parce qu’il ne veut pas perdre son chiffre. On peut lui demander ce qu’il ressentirait si une flamme de 500 jours disparaissait demain ou encore s’il utilise toujours l’application parce que c’est plaisant ou si, parfois, il sent plutôt qu’il doit le faire.

Ce sont des questions toutes simples qui peuvent l’amener à observer son propre comportement au lieu de simplement lui dire que son comportement n’a aucun sens.

Comprendre comment ça fonctionne nous permet surtout d’avoir de meilleures discussions avec nos jeunes sur leur utilisation des réseaux sociaux.

Une question toute simple peut être intéressante à leur poser : « Est-ce que tu fais encore tes flammes parce que tu trouves ça le fun ou parce que tu ne veux pas les perdre? »

La réponse pourrait être assez révélatrice.

PARTAGE pour aider les familles à trouver un place sans attente!La rentrée est arrivée à L’Intervenant et elle s’accompa...
08/28/2026

PARTAGE pour aider les familles à trouver un place sans attente!

La rentrée est arrivée à L’Intervenant et elle s’accompagne d’une bonne nouvelle.

Pour répondre aux grands besoins de prise en charge rapide, nous ouvrons de nouvelles places sans attente en suivi psychosocial individuel dans tous nos volets, pour les enfants, les adolescents et les adultes!

Nous avons d’ailleurs agrandi notre équipe spécialement pour pouvoir accueillir et accompagner encore plus de gens cette année.

Pour en savoir plus sur nos services ou pour ouvrir votre dossier, communiquez avec Pierre, notre intervenant propriétaire à [email protected] ou au 514 971-0025.

(Pour des questions éthiques et de confidentialité, aucune demande de suivi ne sera traitée via nos plateformes de réseaux sociaux.)

PARTAGE pour donner la chance à des familles d'enfin trouver une place en suivi!L'été, plusieurs parents mettent les sui...
07/01/2026

PARTAGE pour donner la chance à des familles d'enfin trouver une place en suivi!

L'été, plusieurs parents mettent les suivis sur pause. Ou se disent qu'ils vont attendre la rentrée pour consulter.

C'est bien intentionné, mais pourtant, c'est souvent une excellente période pour commencer.

Pendant l'année scolaire, une bonne partie des rencontres sert à gérer les symptômes et ce qui vient de se passer. Un conflit à l'école. Une crise d'anxiété. Les réactions inadéquates. Le sommeil en montagnes russes. Un examen. Une situation avec les amis. Le jeune arrive encore dans l'émotion et on intervient beaucoup sur ce qui est urgent! Combien de fois on nous emmène des jeunes en nous disant que c'est l'enfer dans leur ici, maintenant!

L'été, c'est différent.

Pour plusieurs enfants et adolescents, la pression scolaire disparaît. Ils ont un peu plus de recul. Ils sont souvent plus disponibles pour parler de ce qu'ils vivent et de ce qui se passe en dedans. Certains sont moins dans leurs défis.

C'est là qu'on peut commencer à comprendre ce qui nourrit réellement les difficultés, plutôt que de répondre seulement aux symptômes lorsqu'ils se présentent.

Il y a aussi un avantage très pratique. Les horaires sont souvent plus souples pendant l'été. Et SURTOUT, il est généralement plus facile d'obtenir un premier rendez-vous rapide et d'amorcer un suivi avant que le rythme de fou de la rentrée reprenne.

Évidemment, chaque situation est différente. Mais si vous pensiez attendre en septembre pour consulter, ça vaut peut-être la peine d'y réfléchir. L'été est parfois le meilleur moment pour commencer.

Notre équipe grandit encore et nous avons des places pour enfants, ados et adultes dès maintenant!

Pour aller encore plus rapidement, tu peux réserver ta place en écrivant directement à notre intervenant propriétaire Pierre Ouellet à [email protected] ou en lui téléphonant au 514-971-0025. (Aucune demande ne sera traitée via nos plateformes de réseaux sociaux.)

T’sais quand ton cerveau ne se met jamais vraiment à off? Tu revis une discussion dans ton auto, sous la do**he, en fais...
06/09/2026

T’sais quand ton cerveau ne se met jamais vraiment à off? Tu revis une discussion dans ton auto, sous la do**he, en faisant le souper. Tu changes des phrases dans ta tête, tu ajustes des détails, tu te dis que tu aurais pu faire ça autrement.

P*s même quand tu sais que ça ne change plus rien, ça continue pareil.

Ce n’est pas parce que tu aimes ça te compliquer la vie. C’est parce que ton cerveau essaie de réparer quelque chose après coup. Il cherche la version parfaite, celle qui aurait évité le malaise ou le doute.

Le problème, c’est qu’il cherche au mauvais endroit, trop longtemps.

Tu veux le truc de Pierre?

Pierre ne cherche pas forcément à arrêter la pensée. Il travaille à lui donner une sortie concrète, sinon elle reste coincée en boucle.

Ce qu’il propose, c’est de sortir ça de ta tête pour le mettre dans le réel. Tu prends une feuille, ton cell, peu importe, et tu écris exactement ce qui tourne. Pas besoin que ce soit beau, pas besoin que ce soit structuré. Tu vides tes pensées.

Une fois que c’est sorti, tu relis, mais pas pour corriger. Juste pour repérer s’il y a quelque chose qui demande une action.

Tu te poses la question simplement : est-ce qu’il y a quelque chose à faire maintenant? Sur quoi j'ai du contrôle?

Si oui, tu le transformes en action claire. Un message à envoyer, une décision à prendre, une chose à vérifier.

Si non, tu l’écris noir sur blanc. « Rien à faire maintenant. »

Ce moment-là est important, parce que ton cerveau comprend qu’il n’a plus besoin de garder ça actif.

Ce que tu fais, au fond, c’est fermer la boucle au lieu de la laisser ouverte!

Voilà!

Tu connais ce feeling, quand tu as roulé toute la journée, que tu n’as pas arrêté, que tu as géré, répondu, avancé, tenu...
05/31/2026

Tu connais ce feeling, quand tu as roulé toute la journée, que tu n’as pas arrêté, que tu as géré, répondu, avancé, tenu le fort, mais qu’en fin de journée il reste comme un goût de « pas assez »?

Comme si tout ce que tu fais passait dans un filtre trop sévère. Tu regardes ta journée et ton attention s’accroche surtout à ce qui n’est pas complètement réussi, à ce que tu aurais voulu faire autrement, à ce qui reste en suspens.

Tu peux même te remettre dans certaines scènes et les rejouer dans ta tête, en ajustant, en corrigeant, en cherchant comment ça aurait pu être mieux. À la longue, ça finit par donner l’impression que peu importe l’effort, ça ne sera jamais tout à fait suffisant.

C’est pas que tu n’es pas à la hauteur. Nope! C’est plutôt que ton regard est devenu exigeant au point de ne plus te laisser respirer.

Souvent, c’est l’anxiété qui s’installe là-dedans. Elle te pousse à scanner ce qui manque et ce qui pourrait déraper, comme si ton cerveau essayait de prévenir quelque chose en restant constamment en alerte.

Tu veux le truc de Pierre?

Pierre ramène souvent les gens vers les faits observables, justement pour sortir de ce filtre-là. Il propose de quitter l’impression globale pour revenir à ce qui s’est réellement passé dans la journée.

Concrètement, il suggère de prendre un moment pour nommer quelques éléments précis. Qu’est-ce qui a été fait, même si ça semble banal? Qu’est-ce qui a été tenu malgré la fatigue? Qu’est-ce qui a avancé, même un peu?

L’idée n’est pas de se convaincre que tout est parfait. C’est de redonner une place à des éléments que l’anxiété met de côté.

Quand ces faits deviennent visibles, le regard commence à se rééquilibrer. La journée n’est plus seulement définie par ce qui manque, mais aussi par ce qui a été correct!

Quand 10 enfants vont mieux, ça veut aussi dire que 10 nouvelles places deviennent disponibles! 🤩C'est exactement ce qui...
05/26/2026

Quand 10 enfants vont mieux, ça veut aussi dire que 10 nouvelles places deviennent disponibles! 🤩

C'est exactement ce qui se passe en ce moment à notre clinique!

Grâce au travail incroyable de Catherine, notre intervenante auprès des 6-12 ans, plusieurs jeunes ont atteint leurs objectifs et sont maintenant prêts à poursuivre leur chemin avec leurs nouveaux outils.

Résultat, nous pouvons ouvrir 10 nouvelles places en suivi psychosocial individuel.

C'est assez rare que nous ayons la possibilité d'accueillir autant de nouvelles familles à la fois, et ces places se comblent généralement très rapidement.

Nos suivis s'adressent notamment aux enfants qui vivent avec :

• Anxiété 😬
• Gestion des émotions 🌪️
• Estime de soi 💔
• Symptômes liés au TDAH 🧠⚡
• HPI 🧠🚀
• SGT 🫠
• TSA 💙
• TAG 😰
• Troubles du comportement 🚨
• Séparation des parents 💔🏠
• Deuil 🕊️
• Intimidation 🥀
• Difficulté de langage 🎤
• Anxiété sociale 🙈
• Troubles du sommeil 🛌😵‍💫

Et entre nous, la fin de l'année scolaire et l'été sont souvent des moments idéaux pour entreprendre une démarche.

Pourquoi?

Parce que les enfants sont généralement moins sollicités, moins pressés et plus disponibles. Lorsqu'un enfant est plus déposé, il devient souvent plus facile de comprendre ce qui se cache derrière ses inquiétudes, ses réactions, ses comportements ou ses difficultés.

Nous offrons également des suivi en stimulation du langage, ainsi que du coaching parental, parce qu'accompagner un enfant, c'est aussi soutenir les adultes qui l'accompagnent au quotidien.

Notre approche est basée sur les forces de l'enfant et la force du lien.

NOUS N'ACCEPTONS AUCUNE DEMANDE DE SUIVI VIA NOS PLATEFORMES DE RÉSEAUX SOCIAUX dans un souci éthique concernant la confidentialité. Toutes les demandes devront être formulées via l'onglet « Faire une demande » de notre site internet, lien en commentaires.

Psssttt! Tu veux aller encore plus vite? Écris directement à Pierre Ouellet, notre intervenant propriétaire, à [[email protected]](mailto:[email protected]).

Si tu sens que ton enfant aurait besoin d'un coup de pouce, c'est peut-être le bon moment pour passer à l'action!

Adresse

43 Rue St-Louis
Saint-Eustache, QC
J7R1X5

Heures d'ouverture

Lundi 9am - 6pm
Mardi 9am - 9pm
Mercredi 9am - 9pm
Jeudi 9am - 9pm
Vendredi 9am - 4pm

Téléphone

+15149710025

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