L’intervenant

L’intervenant Clinique psychosociale pour tous qui offre des suivis individuels et du matériel éducatif percutant. Éducateurs spécialisés et intervenants psychosociaux.

Tu connais ce feeling, quand tu as roulé toute la journée, que tu n’as pas arrêté, que tu as géré, répondu, avancé, tenu...
05/31/2026

Tu connais ce feeling, quand tu as roulé toute la journée, que tu n’as pas arrêté, que tu as géré, répondu, avancé, tenu le fort, mais qu’en fin de journée il reste comme un goût de « pas assez »?

Comme si tout ce que tu fais passait dans un filtre trop sévère. Tu regardes ta journée et ton attention s’accroche surtout à ce qui n’est pas complètement réussi, à ce que tu aurais voulu faire autrement, à ce qui reste en suspens.

Tu peux même te remettre dans certaines scènes et les rejouer dans ta tête, en ajustant, en corrigeant, en cherchant comment ça aurait pu être mieux. À la longue, ça finit par donner l’impression que peu importe l’effort, ça ne sera jamais tout à fait suffisant.

C’est pas que tu n’es pas à la hauteur. Nope! C’est plutôt que ton regard est devenu exigeant au point de ne plus te laisser respirer.

Souvent, c’est l’anxiété qui s’installe là-dedans. Elle te pousse à scanner ce qui manque et ce qui pourrait déraper, comme si ton cerveau essayait de prévenir quelque chose en restant constamment en alerte.

Tu veux le truc de Pierre?

Pierre ramène souvent les gens vers les faits observables, justement pour sortir de ce filtre-là. Il propose de quitter l’impression globale pour revenir à ce qui s’est réellement passé dans la journée.

Concrètement, il suggère de prendre un moment pour nommer quelques éléments précis. Qu’est-ce qui a été fait, même si ça semble banal? Qu’est-ce qui a été tenu malgré la fatigue? Qu’est-ce qui a avancé, même un peu?

L’idée n’est pas de se convaincre que tout est parfait. C’est de redonner une place à des éléments que l’anxiété met de côté.

Quand ces faits deviennent visibles, le regard commence à se rééquilibrer. La journée n’est plus seulement définie par ce qui manque, mais aussi par ce qui a été correct!

Quand 10 enfants vont mieux, ça veut aussi dire que 10 nouvelles places deviennent disponibles! 🤩C'est exactement ce qui...
05/26/2026

Quand 10 enfants vont mieux, ça veut aussi dire que 10 nouvelles places deviennent disponibles! 🤩

C'est exactement ce qui se passe en ce moment à notre clinique!

Grâce au travail incroyable de Catherine, notre intervenante auprès des 6-12 ans, plusieurs jeunes ont atteint leurs objectifs et sont maintenant prêts à poursuivre leur chemin avec leurs nouveaux outils.

Résultat, nous pouvons ouvrir 10 nouvelles places en suivi psychosocial individuel.

C'est assez rare que nous ayons la possibilité d'accueillir autant de nouvelles familles à la fois, et ces places se comblent généralement très rapidement.

Nos suivis s'adressent notamment aux enfants qui vivent avec :

• Anxiété 😬
• Gestion des émotions 🌪️
• Estime de soi 💔
• Symptômes liés au TDAH 🧠⚡
• HPI 🧠🚀
• SGT 🫠
• TSA 💙
• TAG 😰
• Troubles du comportement 🚨
• Séparation des parents 💔🏠
• Deuil 🕊️
• Intimidation 🥀
• Difficulté de langage 🎤
• Anxiété sociale 🙈
• Troubles du sommeil 🛌😵‍💫

Et entre nous, la fin de l'année scolaire et l'été sont souvent des moments idéaux pour entreprendre une démarche.

Pourquoi?

Parce que les enfants sont généralement moins sollicités, moins pressés et plus disponibles. Lorsqu'un enfant est plus déposé, il devient souvent plus facile de comprendre ce qui se cache derrière ses inquiétudes, ses réactions, ses comportements ou ses difficultés.

Nous offrons également des suivi en stimulation du langage, ainsi que du coaching parental, parce qu'accompagner un enfant, c'est aussi soutenir les adultes qui l'accompagnent au quotidien.

Notre approche est basée sur les forces de l'enfant et la force du lien.

NOUS N'ACCEPTONS AUCUNE DEMANDE DE SUIVI VIA NOS PLATEFORMES DE RÉSEAUX SOCIAUX dans un souci éthique concernant la confidentialité. Toutes les demandes devront être formulées via l'onglet « Faire une demande » de notre site internet, lien en commentaires.

Psssttt! Tu veux aller encore plus vite? Écris directement à Pierre Ouellet, notre intervenant propriétaire, à [[email protected]](mailto:[email protected]).

Si tu sens que ton enfant aurait besoin d'un coup de pouce, c'est peut-être le bon moment pour passer à l'action!

MÉGA COUP DE COEUR DE L'INTERVENANT! 😍Ce qui rend la série Off Campus vraiment intéressante pour les jeunes, à part les ...
05/25/2026

MÉGA COUP DE COEUR DE L'INTERVENANT! 😍

Ce qui rend la série Off Campus vraiment intéressante pour les jeunes, à part les beaux joueurs de hockey qu'on y retrouve, c'est qu'elle ne présente jamais ces garçons comme parfaits. Ils font des erreurs. Ils blessent parfois les autres. Ils ont leurs angles morts. Ils sont maladroits et impulsifs à l'occasion. Bref, ils ressemblent à de vrais jeunes adultes.

Mais lorsqu'ils se trompent, ils apprennent. Lorsqu'ils blessent quelqu'un, ils essaient de réparer. Lorsqu'un ami traverse quelque chose de difficile, ils répondent présents. Sous les taquineries, les niaiseries et les blagues de vestiaire, on découvre une bande de gars qui prennent soin les uns des autres (ET DE TOUTES LES FILLES!) sans avoir l'impression que leur masculinité est menacée par un peu de vulnérabilité.

Et c'est probablement là que se trouve notre véritable coup de cœur!

On a envie de recommander cette série aux parents de garçons. Pas pour le hockey. Pas pour les belles filles et les scènes intimes décomplexées. Mais pour les comportements des gars! Pour observer des jeunes hommes qui démontrent qu'on peut être fort sans être intimidant, populaire sans être méprisant, confiant sans écraser les autres et vulnérable sans perdre sa valeur. Parce que ces gars-là TOUS sont des greenflags!

Mais on a aussi envie de la recommander aux parents de filles!

Pas juste parce que les filles n'y sont pas divisées entre les pestes vs les gentilles et que l'héroïne magnifique a un corps sain, on voit même bonne quantité de seins vrais et décomplexés! On a surtout le goût de leur faire écouter, parce que nos filles ont grandi avec beaucoup de films, de séries et de romans qui leur ont parfois vendu l'idée que l'amour devait faire mal pour être passionné. (Coucou India Desjardins qui a publié un essai brillant sur le sujet!)

Bref, nos filles ont vu des personnages toxiques devenir des héros romantiques, depuis l'enfance. Elles ont vu la jalousie être présentée comme une preuve d'amour. Elles ont vu des drapeaux rouges peints en rose pendant des années!

Enfin, une série qui propose autre chose! QUE DES GARS GREENFLAG, ça peut être tellement plus s*x!

Shout out à cette série où le respect fait partie de la séduction.

Oui, oui et oui à cette série qui montre qu'on peut avoir des papillons, de la passion, de l'attirance et de la chimie sans sacrifier le consentement, la communication ou la sécurité émotionnelle.

Et franchement, ça fait longtemps qu'on attendait une série qui donne envie à nos jeunes de rêver à quelque chose d'aussi simple et d'aussi beau qu'une relation saine.

Oui, les abdos sont pas pires, mais le recensement de toutes ces fois où on prend en note une scène où un comportement encourage la sécurité de l'autre et le respect, c'est encore plus satisfaisant.

Et malgré les acteurs trop beaux qui feront fondre vos ados, pour une fois, c'est l'intelligence émotionnelle qui vole le spectacle et le coeur des filles!

Mille ovations debout!

(Pssssst! Elle est rated à 16 ans, mais on t'invite à juger par toi-même la capacité qu'a ton ado à regarder cette série, qui n'est ni vulgaire, ni violente, même si on y voit de la s*xualité et qu'on y traite de violence s*xuelle et conjugale.)

T’sais quand ton ado te répond sec, un peu trop sec pour la question toute simple que tu viens de poser?  Ça peut être u...
05/24/2026

T’sais quand ton ado te répond sec, un peu trop sec pour la question toute simple que tu viens de poser? Ça peut être une affaire banale, genre « tu as-tu fait tes devoirs » ou « tu veux-tu manger », p*s la réponse arrive comme un petit coup sec. Pas énorme, mais assez pour te faire réagir.

Souvent, ce n’est même pas la phrase qui fait mal, c’est ce qu’elle vient réveiller. On dirait que ça met un doute sur le lien, comme si quelque chose venait de se briser un peu entre vous. Tu te demandes si tu en fais trop, pas assez, si tu es rendue « gossante », si tu as perdu ton accès.

Dans la réalité, la plupart du temps, ce n’est pas une rupture du lien. C’est une décharge. Une journée trop pleine, trop de stimulation, trop d’émotions pas digérées. P*s ça sort sur la personne qui est la plus proche, la plus constante.

Et souvent, cette personne-là, c’est toi.

Tu veux le truc de Pierre?

Pierre le dit souvent aux parents en rencontre, « ne réagis pas sur le ton, mais réagis à l’état ». Concrètement, ça veut dire que tu ne prends pas la b***e au bond sur le sec, tu regardes plutôt ce qu’il y a en dessous. Tu peux nommer quelque chose de simple comme « ouf, ça pas l'air d'aller toi, on s’en reparle tantôt ».

Ensuite, tu laisses retomber. Tu ne règles pas ça dans le pic de tension. Tu reviens plus t**d, quand ça s’est calmé, pour dire ce qui est acceptable ou non dans la façon de se parler.

Ce n’est pas de laisser passer, mais de choisir le bon timing pour intervenir!

05/20/2026

On a beaucoup trop ri! 😂

On se met vraiment beaucoup de pression pour que tout soit parfait? 🙃

Bon milieu de semaine!

Comme un air dancer ❗️AVERTISSEMENT : Il est possible que tu trouves ce texte confrontant. Il se peut aussi que tu aies ...
05/19/2026

Comme un air dancer

❗️AVERTISSEMENT : Il est possible que tu trouves ce texte confrontant. Il se peut aussi que tu aies besoin de Kleenex en le lisant. On s'excuse pour ça, un peu.

Mon enfant, je vais te laisser avoir mal.



C’est vraiment difficile pour moi d’accepter que je doive te laisser avoir mal parfois. Que je doive accepter de ne pouvoir tout prévenir, pour t’éviter de souffrir. Je t’aime tellement, que je voudrais que tu ne souffres jamais.



Et mon stress à moi, pourrait te causer des soucis. En voulant trop, je pourrais t’empêcher de te faire confiance.



Mes peurs m’appartiennent à moi. Je ne dois pas les transposer sur toi.



Ça te ferait croire que je n’ai pas confiance en toi.



Alors comment pourras-tu te faire confiance un jour si moi, toute ta vie, je te démontrais le contraire? Que je te démontrais que je pense que tu n’y arriveras jamais seul, en voulant tout faire pour toi. Si je te transposais mon stress, tu finirais par croire que tout est un danger aussi.



Ce n’est pas ce que je veux. En fait, la vérité c’est que moi j’ai mal quand tu souffres. Moi j’ai mal quand tu pleures. Moi j’ai mal quand je vis de l’impuissance face aux difficultés que tu rencontres. Parfois, je pense avoir plus mal que toi.



J’ai mal et je dois vivre avec.



Je comprends que je n’ai pas le contrôle sur les jambettes que la vie te fait et te fera dans le futur. C’est ça qui est le plus dur à accepter. Parce que je voudrais que tu n’aies jamais de peine, jamais de mal, je voudrais tout prendre à ta place.



Mais je ne peux pas.



Je ne peux pas être le goaler de ta vie.



Je n’ai pas de pouvoir sur tes diagnostics. Sur tes difficultés d’apprentissage. Tes échecs. Je n’ai pas de pouvoir sur ton autre parent. Je n’ai pas de pouvoir sur comment tes paires te traiteront. Je n’ai pas de pouvoir sur tes chutes à vélo. Je n’ai pas de pouvoir sur les instances qui prendront des décisions pour toi. Je n’ai pas de pouvoir sur tes peines d’amour. Je n’ai pas de pouvoir sur tes genoux écorchés et tes difficultés.

Je n’ai pas de pouvoir sur la force du vent qui souffle sur toi et qui te fait plier de temps en temps.



Je n’ai pas de contrôle sur tes émotions.



Tes peurs.



Tes déceptions.



Je ne peux pas faire un blanchissage toute ta vie. De toutes tes parties.



Mais j’ai du pouvoir sur ma façon de te rendre assez autonome pour que tu affrontes seul le vent qui souffle trop fort et les jambettes.



Je peux être le coach de ta game. Derrière le banc. Parfois, j’aurai beau gueuler, que tu tomberas. Parfois, je te dirai de faire une passe et tu feras à ta tête. C’est correct aussi.



J’ai du pouvoir sur mon rôle de parent. J’ai du pouvoir sur comment je t’aime et te le montre. Sur le temps que j’investirai dans notre relation. J’ai du pouvoir sur le travail que je fais sur moi. J’ai du pouvoir sur les outils que je peux te donner pour affronter le vent, qui souffle souvent très fort sur toi.



J’ai du contrôle sur moi. Ça ne veut pas dire que je vais arrêter de m’inquiéter pour toi. C’est ça être parent. Mais j’ai le pouvoir de choisir quels impacts auront mes craintes sur toi.



J’ai du pouvoir sur moi. Sur mes bébittes à moi qui ne t’appartiennent pas.



J’ai le pouvoir de t’enseigner à surfer la vague, plutôt que de couler. Parce que les vagues, je ne pourrai jamais te les éviter. Et surfer, ça implique parfois d’avaler des gorgées d’eau salée.



J’haïs vraiment ça quand ça t’arrive, mais je vais te laisser les recracher. Seul. Avec moi pas trop loin.



Comme un spécialiste de la réadaptation physique qui se place derrière son patient, lorsque vient le moment d’essayer de remarcher une première fois, seul. Parce que si je te tenais sous les bras, à tes côtés, ce serait uniquement parce moi je craindrais que tu ne tombes. Et si je me plaçais devant, je t'empêcherais d'avancer à ton rythme à toi. Même si des fois je trouve que tu vas trop vite pour moi. Alors je serai derrière toi, pour t'encourager à affronter les bourrasques.



Pour t'encourager à avancer, sans te prendre sur mon dos, mais en te faisant sentir soutenu dans tes tempêtes solo.



Alors je vais t’outiller et me tenir parfois derrière et d'autres fois devant toi. Je serai toujours là, pas trop loin. Je ne te laisserai pas tomber, tout en te permettant de tomber.





Parce que j’ai le pouvoir de t’aider à te développer dans les difficultés et les émotions tough. Parce que j’ai le pouvoir que le coach que je suis dans ta vie, t’aidera à développer ton petit coach intérieur à toi.



Ton petit coach, qui habitera quelque part dans ton ventre, ton cœur et ta tête. Celui sur qui tu pourras compter pour faire des bons choix. Celui qui te permettra de trouver des solutions seul. Celui qui te permettra de te tenir debout, en confiance. Celui qui te donnera le goût d’essayer. Celui qui t’apprendra à être fort et à dealer avec les gens qui te font sentir pas bien. Et crois-moi, dans ta vie tu en rencontreras de ces gens, ceux qui te feront sentir « ark» par en dedans. Alors il faut commencer maintenant.





La vie est remplie de belles choses, ça t’es déjà bon pour ça. La vie est aussi remplie de choses poches. Et c’est correct comme ça. Je veux que tu en vives des affaires poches. Dès maintenant, parce que c’est comme ça que tu apprendras à les affronter. C’est comme ça que tu apprendras à grandir solide comme un roseau. Comme dans la fable de Lafontaine. Un roseau, ça danse dans le vent. Parfois ça se couche dans la tempête, mais ça se relève. Ça s’adapte. Un peu comme un « Air dancer ».



C’est une image que je veux que tu gardes en toi. Être un « Air dancer ». Valser dans les intempéries de ta vie. Parfois avoir l’air moche et piteux. À moitié dessoufflé. C’est correct de se sentir comme ça des fois. C’est correct de vivre de la peine. De vivre de l’anxiété. De vivre de l’impuissance. Tout le monde en vit.



C’est aussi ce qui te permet de puiser dans tes ressources internes pour apprendre à gérer. Comme dans la vidéo « Unconditional » de Arcade Fire. Une chanson que j’aimerais que tu mettes sur ta liste, pour les jours difficiles. Cette chanson qui est celle dont j’aimerais que tu te souviennes quand tu seras grand, en pensant à moi.



Ma job à moi ce n’est pas de t’empêcher de vivre de la peine, de l’anxiété, de l’impuissance. Ma job à moi c’est de te montrer comment dealer avec.



Ça va être correct. Tu vas être correct.



Alors je vais te laisser avoir mal parfois. Ça va me faire mal à chaque fois.



C'est correct. Je vais être correcte.



Parce que mon rôle c’est de t’aider à devenir grand.



De t'aider à affronter la vie, comme un « Air dancer ».



Ah oui, et tout ça c’est parce que je t’aime inconditionnellement, comme dans la toune des Arcade fire, Unconditionnal. (Je vous défie de regarder le videoclip de la chanson sans avoir le moton.)

Catherine, la créatrice de contenu de cette gang extraordinaire de la clinique.

On est heureux de vous partager la toute première capsule des trucs de L'intervenant. On espère que vous aimerez et que ...
05/17/2026

On est heureux de vous partager la toute première capsule des trucs de L'intervenant. On espère que vous aimerez et que vous partagerez en grand nombre!

T’sais ces moments où ton enfant part en crise pour quelque chose qui te semble complètement banal? Une mauvaise couleur de verre, une barre tendre coupée du mauvais bord, une transition qui ne fait pas son affaire.

P*s toi, tu regardes ça et tu te dis « voyons, ça n’a pas de sens ».

Mais pour lui, ça en a.

Son cerveau est encore en construction. Sa capacité à gérer la frustration, à attendre, à s’adapter, elle est limitée. Quand ça déborde, ça ne sort pas en mots, ça sort en réaction.

Ce n’est pas un caprice organisé. C’est un trop-plein qui déborde.

Tu veux le truc de Catherine?

Avant de corriger le comportement, commence par apaiser l’émotion.

Tu peux te rapprocher, baisser ton ton, nommer ce qui se passe
« Ouf, c’est vraiment difficile en ce moment »

Tu ne règles pas tout de suite.
Tu aides son système à redescendre.

L’intervention vient après.
Pas pendant la tempête.

Dimanche, on lance une nouveauté ici!Depuis plus de 6 ans, on a bâti une communauté vraiment précieuse avec vous, en écr...
05/16/2026

Dimanche, on lance une nouveauté ici!

Depuis plus de 6 ans, on a bâti une communauté vraiment précieuse avec vous, en écrivant. Plusieurs d’entre vous nous ont découverts à travers le calendrier de l’avent, et on sait à quel point ces textes-là vous rejoignent.

On ne s’est pas beaucoup montrés, on n’a pas fait beaucoup de vidéos, pas parce qu’on n’a pas le goût de vous transmettre nos connaissances, mais parce que ça ne nous ressemble pas de se mettre de l’avant de cette manière. On est une clinique d’intervenants, et personne ici n’a envie de devenir influenceur t’sais.

Par contre, dernièrement, on s’est posé une vraie question. Comment on peut continuer à vous partager nos outils, mais autrement qu'en faisant des vidéos et plus souvent, sans perdre ce qui fait qu’on est nous.

C’est là qu’est née l’idée.

On a créé une grosse batch de capsules « L’intervenant te donne ses trucs », des capsules courtes, concrètes, ancrées dans le quotidien, qu’on a divisées en 4 séries colorées pour que ce soit facile de s’y retrouver en fonction de vos besoins/intérêts :

💛 Pour les enfantss
❤️ Pour les ados (Devinez pourquoi on a choisi le rouge voir!))
🖤 Pour les adultes
🤍 Une série clinique, qui aborde directement les symptômes vécus

Est-ce que ces capsules vont contenir tous les outils possibles pour chaque situation? Non. Est-ce que ça remplace un suivi professionnel? Non plus. Est-ce qu'elles seront comme notre calendrier de l'avent? Eh non. Mais on voulait vous offrir des trucs pratico-pratiques, des repères simples, accessibles, faciles à comprendre, que vous pouvez réellement utiliser dans votre quotidien..

C’est aussi une manière de faire vivre notre équipe autrement, parce que chaque capsule va porter le regard et les outils d’un de nos intervenants.

Il y en aura une par semaine, pigée au hasard parmi les 4 séries.

On espère que vous allez aimer ça. On sait que plusieurs nous suivent pour nos textes, et même si ces capsules sont plus courtes, vous allez y retrouver l’essence de ce que vous aimez lire chez nous, parce qu’elles viendront de la même plume que vous connaissez!

Et si ça vous parle, on vous invite à partager et à commenter pour faire voyager le contenu. Parce qu’un contenu qui circule, c’est un contenu qui peut rejoindre quelqu’un qui en a besoin, et c’est aussi ce qui nous permet de continuer à en créer!

On vous remercie d’être là, depuis toutes ces années!

L’équipe de L’intervenant

Pierre, Marie-Pier, Gilles et les deux Catherine

Le week-end dernier, notre créatrice de contenu était à son atelier d'art et elle pensait à notre boutique en ligne, pré...
05/15/2026

Le week-end dernier, notre créatrice de contenu était à son atelier d'art et elle pensait à notre boutique en ligne, présentement sur pause. Juste pour le fun, elle nous a envoyé des sketchs!

Et on veut tout savoir!

Tu es plus de quel type ?
🍋 « Quand la vie t’envoie des citrons, fais-en de la limonade »
ou
🍉 « Melons-nous de nos affaires? »

On t'écoute en commentaire!

PARTAGE ET SIGNE si ça te tient à coeur! Sinon c'est correct tu peux continuer ton chemin et passer une belle journée qu...
05/14/2026

PARTAGE ET SIGNE si ça te tient à coeur! Sinon c'est correct tu peux continuer ton chemin et passer une belle journée quand même t'sais! ❤️

❗️AVERTISSEMENT : Afin d'éviter tout dérapage, nous avons modéré les commentaires. L'objectif de cette publication est uniquement de relayer une pétition dans l'intérêt de tous les élèves du Québec et non faire de la politique. Merci de votre compréhension.

Il est extrêmement rare que nous partagions ce genre de contenu!

Parce qu’à L’intervenant, nous ne faisons pas de politique et nous ne souhaitons pas embarquer dans les débats partisans. Mais aujourd’hui, nous avons vu cette pétition destinée à l’Assemblée nationale et honnêtement, nous ne pouvions pas ne pas vous encourager à aller la signer.

Pourquoi?

Parce que le Gouvernement du Québec s'apprête à couper dans ce qui est un outil précieux à la réussite, au bien-être et à la persévérance scolaire.

À la clinique, nous travaillons avec la littérature jeunesse en suivi avec les jeunes. Nous voyons chaque semaine à quel point la littérature jeunesse est un outil précieux. Pas seulement pour apprendre le français. Pas seulement pour réussir à l’école.

Les livres deviennent souvent des refuges.

Pour certains enfants vivant avec des difficultés d’apprentissage, un livre peut devenir une porte d’entrée vers la confiance. Pour des jeunes anxieux, il peut devenir une façon de comprendre leurs émotions, de souffler, de s’évader un peu quand la tête déborde. Pour d’autres, il devient parfois le premier endroit où ils se sentent compris.

On voit aussi à quel point l’accès à la littérature peut nourrir la créativité, développer le langage, encourager la curiosité et soutenir la persévérance scolaire.

Et surtout, on sait que ce ne sont pas tous les enfants et les adolescents qui ont accès à des livres à la maison.

Les bibliothèques scolaires et les coins lecture dans les classes jouent donc un rôle immense.

Nous joignons aujourd’hui notre voix à cette pétition importante qui demande au gouvernement du Québec de maintenir une enveloppe budgétaire protégée pour l’achat de livres dans les écoles et les bibliothèques scolaires.

Parce qu’un livre, ce n’est jamais « juste un livre ». C’est parfois un outil d’apprentissage, un outil d’apaisement, un outil d’intervention ou même un point de départ pour changer le rapport d’un enfant à l’école.

Le lien vers la pétition est en commentaire.

Adresse

43 Rue St-Louis
Saint-Eustache, QC
J7R1X5

Heures d'ouverture

Lundi 9am - 6pm
Mardi 9am - 9pm
Mercredi 9am - 9pm
Jeudi 9am - 9pm
Vendredi 9am - 4pm

Téléphone

+15149710025

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