Clinique TCNF

Clinique TCNF Dr Richard Turmel Chiropraticien, DC

08/22/2026

La neuroplasticité : la capacité du cerveau à se réorganiser
La neuroplasticité désigne la faculté du système nerveux central à modifier sa structure et son fonctionnement en réponse à l’expérience, à l’apprentissage ou à des lésions. Contrairement à l’idée longtemps dominante selon laquelle le cerveau adulte serait figé, les recherches montrent qu’il conserve une plasticité significative tout au long de la vie.
Les mécanismes principaux
Au niveau cellulaire, la plasticité repose principalement sur deux processus :
1. La plasticité synaptique�Lorsque des neurones s’activent de manière répétée et simultanée, les connexions (synapses) qui les unissent se renforcent. Ce principe, formulé par Donald Hebb en 1949 (« neurons that fire together wire together »), se traduit par un épaississement des synapses et une transmission plus efficace des signaux. À l’inverse, les connexions peu utilisées s’affaiblissent, un phénomène appelé élagage synaptique (« use it or lose it »).
2. La myélinisation�La répétition d’un circuit neuronal favorise l’enveloppement des axones par une gaine de myéline. Cette isolation augmente considérablement la vitesse de conduction nerveuse (jusqu’à cent fois plus rapide), consolidant ainsi les compétences et les automatismes.
Ces modifications structurales et fonctionnelles sont modulées par l’attention, l’intensité de l’effort et les phases de consolidation (notamment durant le sommeil).
Un exemple historique révélateur
Dans les années 1950, le cas du professeur Pedro Bach-y-Rita a illustré de façon frappante cette plasticité. Après un accident vasculaire cérébral ayant détruit une partie importante des voies motrices, une rééducation intensive a permis une récupération fonctionnelle significative. L’autopsie a montré que les tissus lésés n’avaient pas régénéré ; ce sont les régions saines du cerveau qui s’étaient réorganisées pour compenser les déficits. Cette observation a contribué à l’essor de la recherche moderne sur la neuroplasticité.
Implications
La neuroplasticité explique comment se forment les habitudes, comment s’acquièrent de nouvelles compétences et comment le cerveau peut partiellement compenser des lésions. Elle montre également que les schémas cognitifs et comportementaux ne sont pas immuables : ils résultent de circuits neuronaux renforcés par la répétition et peuvent évoluer lorsque de nouveaux circuits sont activés de manière soutenue et focalisée.
Ainsi, la structure du cerveau adulte n’est pas une architecture fixe, mais un système dynamique en perpétuelle réorganisation, façonné par l’expérience.

Encore un excellent texte de Dr Traster, ici résuméAttention, regard et cerveau : bien plus qu’une simple question de co...
08/18/2026

Encore un excellent texte de Dr Traster, ici résumé

Attention, regard et cerveau : bien plus qu’une simple question de comportement

Quand on parle de TDAH, d’autisme ou de séquelles de concussion, on pense souvent d’abord au comportement : difficulté à rester concentré, à suivre une conversation, à lire ou à supporter un écran.

Mais l’attention n’est pas uniquement psychologique. C’est un processus biologique produit par des réseaux cérébraux intimement liés au contrôle des yeux.
Avant de pouvoir vraiment prêter attention à quelque chose, le cerveau doit souvent décider où regarder, quoi stabiliser, quoi ignorer et quelle information prioriser.

La fixation du regard et le suivi visuel deviennent alors de véritables fenêtres sur le fonctionnement du cerveau… et des cibles intéressantes en rééducation neurologique.

Fixation et suivi : des réseaux complexes
Maintenir le regard sur une cible ou suivre un objet en mouvement mobilise la rétine, le tronc cérébral, le cervelet, le cortex pariétal et frontal, les ganglions de la base… Ce n’est pas « un simple exercice oculaire », c’est une tâche neurologique impliquant attention, inhibition, prédiction et contrôle moteur.

Les systèmes qui gèrent les mouvements oculaires et l’attention se chevauchent largement. C’est pourquoi des différences dans le contrôle oculomoteur sont observées chez certaines personnes avec TDAH (notamment sur l’inhibition des saccades) ou TSA (façons différentes d’explorer les visages et l’environnement). Après une concussion, les difficultés de lecture, de concentration ou de tolérance visuelle s’expliquent souvent en partie par ces perturbations.

Ce que cela change en rééducation
On ne « traite » pas un diagnostic (TDAH, autisme…) avec des exercices oculaires. On identifie, chez chaque personne, les systèmes neurologiques qui fonctionnent moins efficacement.
Quand une instabilité du regard ou un suivi altéré augmente le coût cognitif (lire devient fatigant, l’environnement visuel devient écrasant), une rééducation ciblée et progressive (fixation, poursuites, saccades, intégration vestibulaire, dual-task…) peut alléger cette charge et améliorer le fonctionnement au quotidien.

L’objectif final n’est pas de devenir champion du point fixe sur un mur, mais de transférer ces gains dans la vraie vie : lire plus longtemps, mieux suivre en classe, supporter l’ordinateur, se promener dans un magasin sans saturation, etc.
Le message clé

Parfois, améliorer l’attention ne commence pas par « concentre-toi plus fort ».
Cela commence par aider le cerveau à devenir plus efficace pour décider où regarder… et ce qui mérite vraiment son attention.

https://substack.com//note/c-317243198?r=17t0az&utm_medium=ios&utm_source=notes-share-action

The Neurologic Wellness Institute offers personalized and innovative treatments for neurological, mental, and physical health conditions.

Joy Milne, une infirmière écossaise à la retraite, a remarqué pour la première fois une odeur « musquée » particulière s...
08/17/2026

Joy Milne, une infirmière écossaise à la retraite, a remarqué pour la première fois une odeur « musquée » particulière sur son mari… 10 à 12 ans avant qu’on lui diagnostique la maladie de Parkinson en 1994.
À l’époque, elle pensait simplement que c’était de la sueur ou un changement d’odeur corporelle.

Des années plus t**d, lors d’une réunion d’un groupe de soutien Parkinson, elle a réalisé que toutes les personnes présentes avaient exactement la même odeur. C’est là qu’elle a compris : la maladie de Parkinson avait une signature olfactive unique.

Des chercheurs de l’Université d’Édimbourg ont décidé de la tester en double aveugle. On lui a présenté 12 T-shirts : 6 portés par des patients atteints de Parkinson et 6 par des personnes saines.
Joy a correctement identifié les 6 patients… et a aussi affirmé qu’un des « sains » était malade.
Huit mois plus t**d, cet homme a officiellement reçu le diagnostic de Parkinson.

Joy avait eu 100 % de réussite.

On a découvert qu’elle détectait des changements dans le sébum (la substance grasse sécrétée par la peau). Grâce à elle, des tests basés sur des prélèvements de peau et la spectrométrie de masse sont aujourd’hui en développement pour diagnostiquer la maladie des années avant l’apparition des symptômes moteurs.

Joy est une « super-senteuse » (hyperosmie). Elle a aussi aidé des scientifiques à travailler sur l’odeur de la tuberculose, du cancer et de la maladie d’Alzheimer.

Une capacité extraordinaire… qui a changé la façon dont on pourrait un jour dépister ces maladies.

Très bon texte d’une clinique semblable à la nôtre située au USA.LE LIEN CACHÉ ENTRE VOTRE COU, LE FLUX DU LCR, LES MAUX...
08/04/2026

Très bon texte d’une clinique semblable à la nôtre située au USA.

LE LIEN CACHÉ ENTRE VOTRE COU, LE FLUX DU LCR, LES MAUX DE TÊTE, LES VERTIGES ET LE BROUILLARD CÉRÉBRAL — ET COMMENT NOUS LE TRAITONS AU theFNC
La plupart des gens considèrent la santé cérébrale comme purement neurologique — chimie, neurones, neurotransmetteurs.
Mais la recherche moderne révèle quelque chose de bien plus large :
👉 La mécanique de votre cou et les schémas de mouvement de la tête influencent directement le flux du liquide céphalo-rachidien (LCR).
👉 Vos muscles sous-occipitaux profonds se connectent à la dure-mère spinale via une structure appelée le Pont Myodural (MDB).
👉 Et un flux de LCR altéré peut contribuer aux maux de tête, aux vertiges, aux sensations de pression, au brouillard cérébral, aux symptômes post-commotionnels et aux problèmes autonomiques chroniques.
C’est l’un des domaines les plus importants et les plus négligés de toute la neurologie — et c’est quelque chose que nous évaluons et traitons chaque jour au The Functional Neurology Center.

🔍 CE QUE MONTRENT LES NOUVELLES RECHERCHES
Un article de 2021 publié dans Nature Scientific Reports (s41598-021-93767-8) a démontré quelque chose de puissant :
De simples mouvements de hochement de tête modifient les schémas de flux du LCR en temps réel.
Les chercheurs ont utilisé l’IRM ciné avancée pour mesurer le mouvement du LCR à la jonction cranio-cervicale. Après seulement une minute de hochements de tête doux, ils ont constaté : • Des changements significatifs dans les vitesses maximales et moyennes du flux de LCR
• Des déplacements mesurables de la direction du flux de LCR
• Une augmentation de la pression du LCR (confirmée par ponction lombaire dans un groupe séparé)
• Un équilibre altéré du flux crânien ↔ caudal
Cela signifie que le flux de LCR n’est pas uniquement piloté par la fréquence cardiaque et la respiration…
Le mouvement compte.
La mécanique du cou compte.
La posture de la tête compte.
Et c’est là que le Pont Myodural devient cliniquement important.

🔗 LE PONT MYODURAL : LA CONNEXION COU–CERVEAU DONT PERSONNE NE PARLE
Profondément sous votre crâne, les petits muscles sous-occipitaux s’attachent directement à la dure-mère spinale — la gaine protectrice autour de votre tronc cérébral et de votre moelle épinière.
Ce lien de tissu conjonctif s’appelle le Pont Myodural.
Son rôle ?
Transmettre les forces mécaniques de vos muscles du cou à la dure-mère — influençant le flux, la pression et la stabilité du LCR.
Lorsque ces muscles fonctionnent normalement, le MDB aide à : • Maintenir une circulation saine du LCR
• Soutenir la mécanique du tronc cérébral
• Stabiliser la jonction cranio-cervicale
• Assister le « pompage » du LCR induit par le mouvement
Mais en cas de dysfonctionnement — tel que : • Coup du lapin (whiplash)
• Commotion cérébrale
• Posture de la tête en avant
• Tension chronique du cou
• Instabilité cervicale
• Effondrement postural
• Hypertonicité musculaire
• Mauvaise proprioception
• Traumatisme au niveau C0–C1–C2
— le MDB peut tirer de manière inégale sur la dure-mère ou ne plus assister correctement le mouvement du LCR.
Et les symptômes suivent souvent.

⚠️ QUAND LE SYSTÈME COU–LCR DÉFAILLIT, VOUS POUVEZ RESSENTIR…
Ce sont EXACTEMENT les patients qui se présentent chaque semaine au theFNC : • Pression dans la tête ou sensation de « gonflement interne »
• Maux de tête qui s’aggravent avec le mouvement
• Vertiges ou étourdissements
• Sensibilité au mouvement visuel
• Raideur du cou avec « traction » vers la tête
• Symptômes post-commotionnels qui ne se résolvent jamais
• Difficulté à tolérer la posture debout
• Brouillard cérébral et ralentissement cognitif
• Difficultés de sommeil ou états « éveillé mais fatigué »
• Symptômes autonomiques (cœur qui s’emballe, problèmes de température, sensations de type anxiété)
• Sensation d’être « plein », « sous pression » ou « flottant »
Beaucoup de ces patients ont des résultats d’IRM « normaux » — parce que l’imagerie standard n’évalue pas la dynamique fonctionnelle du LCR, la tension durale, la mécanique du MDB ou l’intégration vestibulo-cervicale.
Mais lorsque nous les testons de manière fonctionnelle, nous trouvons les causes racines.

🏥 COMMENT leFNC ÉVALUE CE SYSTÈME
Nous utilisons une approche complète de Neurologie Fonctionnelle pour évaluer :
✔ La mécanique liée au LCR via
• Tests positionnels
• Intégration œil–tête–cou
• Indicateurs de tension durale
• Cartographie des symptômes induits par le mouvement
✔ La fonction des fléchisseurs profonds du cou + des muscles sous-occipitaux
(où le MDB prend origine)
✔ La biomécanique C0–C1–C2
(neutre, flexion, extension, rotation)
✔ La proprioception cervicale
(précise ou distordue ?)
✔ La cartographie vestibulaire
(tests de stress VOR, maintien du regard, réflexe cervico-oculaire)
✔ La posture et la marche sous charge
(les dynamiques du tronc cérébral + du LCR se manifestent souvent ainsi)
Nous regardons le système dans son ensemble, pas seulement la zone douloureuse.

🌀 COMMENT NOUS LE TRAITONS AU theFNC
Le traitement combine :
1️⃣ Correction de la mécanique cranio-cervicale
Mobilisation douce et précise + stabilisation
2️⃣ Relâchement et rééducation des muscles sous-occipitaux
Normalisation de la tension du MDB.
3️⃣ Optimisation du LCR basée sur le mouvement
Inspirée de l’étude Nature — hochements de tête contrôlés, schémas cervicaux, séquençage rythmique des mouvements.
(C’est aussi là que le travail de mouvement et de fluide guidé par la posture de style Ciatrix s’intègre parfaitement.)
4️⃣ Intégration vestibulaire et oculomotrice
Pour restaurer le contrôle du tronc cérébral et proprioceptif sur la posture et la mécanique de la tête.
5️⃣ Rééducation dynamique de l’équilibre et sensori-motrice
Permettant au système de se resynchroniser dans des conditions réelles.
6️⃣ Régulation autonomique
Exercices de respiration, drills visuels-vestibulaires, séquençage physiologique pour restaurer l’équilibre du SNC.
7️⃣ Thérapies assistées par la technologie
Selon le cas :
• Thérapie laser
• Neuro-modulation
• Plateformes de mouvement
• Entraînement proprioceptif
• Rééducation neuromusculaire cervicale
• Intégration vestibulaire en VR
Ciatrix.com
C’est ainsi que nous restaurons le flux, et non pas seulement que nous traitons les symptômes.

🎯 POURQUOI LES PATIENTS S’AMÉLIORENT ICI
Parce que nous regardons quelque chose que la plupart des cliniques ignorent :
👉 Votre cou fait partie de votre système cérébral.
👉 Votre dure-mère répond au mouvement.
👉 Votre LCR répond à la posture.
👉 Vos symptômes proviennent souvent d’un dysfonctionnement de ce système — et non d’un cerveau qui « dysfonctionne mystérieusement ».
Lorsque vous restaurez une mécanique tête–cou saine, normalisez le MDB et réentraînez les dynamiques liées au LCR…
Les patients rapportent souvent : • Une pensée plus claire
• Une réduction des maux de tête
• Un meilleur équilibre
• Moins de vertiges
• Un sommeil amélioré
• Une énergie plus stable
• Moins de symptômes autonomiques de type anxiété
• Une sensation d’être à nouveau « ancré » et « en contrôle »
Pour beaucoup, c’est une transformation de vie.

🙌 SI VOUS SOUFFREZ DE PRESSION DANS LA TÊTE, DE VERTIGES, DE DOULEURS AU COU OU DE SYMPTÔMES POST-COMMOTIONNELS — VOUS N’AVEZ PAS À VIVRE AINSI.
Au theFNC, nous sommes spécialisés dans les cas neurologiques complexes où les systèmes mécanique + fluide + sensoriel doivent être reconstruits.
Il y a toujours une raison.
Il y a toujours un mécanisme.
Et il y a toujours de L’ESPOIR.
👉 En savoir plus sur theFNC.com
👉 Contactez-nous pour parler avec notre équipe
Source des images :
https://www.nature.com/articles/s41598-021-93767-8
https://www.nature.com/articles/s41598-025-92506-7

THE HIDDEN LINK BETWEEN YOUR NECK, CSF FLOW, HEADACHES, DIZZINESS & BRAIN FOG — AND HOW WE ADDRESS IT AT theFNC

Most people think of brain health as purely neurological — chemistry, neurons, neurotransmitters.

But modern research is revealing something much bigger:

👉 Your neck mechanics and head movement patterns directly influence cerebrospinal fluid (CSF) flow.
👉 Your deep suboccipital muscles connect to your spinal dura through a structure called the Myodural Bridge (MDB).
👉 And impaired CSF flow may contribute to headaches, dizziness, pressure sensations, brain fog, post-concussion symptoms, and chronic autonomic problems.

This is one of the most important, overlooked areas in all of neurology — and it’s something we assess and treat every single day at The Functional Neurology Center.



🔍 WHAT THE NEW RESEARCH SHOWS

A 2021 paper published in Nature Scientific Reports (s41598-021-93767-8) demonstrated something powerful:

Simple head-nodding movements change CSF flow patterns in real time.

Researchers used advanced cine MRI to measure CSF movement at the cranio-cervical junction. After just one minute of gentle head nodding, they found:
• Significant changes in maximum and average CSF flow velocities
• Measurable shifts in direction of CSF flow
• Increased CSF pressure (confirmed through lumbar puncture in a separate group)
• Altered cranial ↔ caudal flow balance

This means that CSF flow is not only driven by heart rate and breathing…

Movement matters.
Neck mechanics matter.
Head posture matters.

And this is where the Myodural Bridge becomes clinically important.



🔗 THE MYODURAL BRIDGE: THE NECK–BRAIN CONNECTION NO ONE TALKS ABOUT

Deep under your skull, the small suboccipital muscles attach directly to the spinal dura — the protective sheath around your brainstem and spinal cord.

This connective-tissue linkage is called the Myodural Bridge.

Its role?

To transmit mechanical forces from your neck muscles to your dura — influencing CSF flow, pressure, and stability.

When these muscles function normally, the MDB helps:
• Maintain healthy CSF circulation
• Support brainstem mechanics
• Stabilize the cranio-cervical junction
• Assist with movement-driven CSF “pumping”

But when there is dysfunction — such as:
• Whiplash
• Concussion
• Forward-head posture
• Chronic neck tension
• Cervical instability
• Postural collapse
• Muscle hypertonicity
• Poor proprioception
• Trauma at C0–C1–C2

— the MDB may pull unevenly on the dura or fail to assist CSF movement properly.

And symptoms often follow.



⚠️ WHEN THE NECK–CSF SYSTEM FAILS, YOU MAY FEEL…

These are EXACTLY the patients who show up at theFNC every week:
• Head pressure or “internal swelling”
• Worsening headaches with movement
• Dizziness or lightheadedness
• Visual motion sensitivity
• Neck tightness with “pulling” into the head
• Post-concussion symptoms that never resolve
• Difficulty tolerating upright posture
• Brain fog and cognitive slowing
• Sleep difficulty or “wired but tired” states
• Autonomic symptoms (heart racing, temperature issues, anxiety-like sensations)
• Feeling “full,” “pressurized,” or “floating”

Many of these patients have “normal” MRI results — because standard imaging does not assess functional CSF dynamics, dural tension, MDB mechanics, or vestibulo-cervical integration.

But when we test them functionally, we find the root causes.



🏥 HOW theFNC EVALUATES THIS SYSTEM

We use a comprehensive Functional Neurology approach to evaluate:

✔ CSF-related mechanics through
• Positional testing
• Eye–head–neck integration
• Dural tension indicators
• Motion-driven symptom mapping

✔ Deep neck flexor + suboccipital muscle function

(Where the MDB originates)

✔ C0–C1–C2 biomechanics

(neutral, flexion, extension, rotation)

✔ Cervical proprioception

(accurate or distorted?)

✔ Vestibular mapping

(VOR stress tests, gaze holding, cervical-ocular reflex)

✔ Posture and gait under load

(brainstem + CSF dynamics often show through)

We look at the whole system, not just the painful area.



🌀 HOW WE TREAT IT AT theFNC

Treatment combines:

1️⃣ Correcting cranio-cervical mechanics

Gentle, precise mobilization + stabilization

2️⃣ Releasing and retraining suboccipital muscles

Normalizing MDB tension.

3️⃣ Movement-based CSF optimization

Inspired by the Nature study — controlled head-nodding, cervical patterning, rhythmic motion sequencing.

(This is also where Ciatrix-style movement and posture-driven fluid work fits beautifully.)

4️⃣ Vestibular and oculomotor integration

To restore brainstem and proprioceptive control over posture and head mechanics.

5️⃣ Dynamic balance and sensory-motor rehabilitation

Allowing the system to re-synchronize under real-world conditions.

6️⃣ Autonomic regulation

Breathwork, visual–vestibular drills, physiological sequencing to restore CNS balance.

7️⃣ Technology assisted therapies

Depending on the case:
• Laser therapy
• Neuro-modulation
• Motion platforms
• Proprioceptive training
• Cervical neuromuscular retraining
• VR vestibular integration
Ciatrix.com

This is how we restore flow, not just treat symptoms.



🎯 WHY PATIENTS GET BETTER HERE

Because we look at something most clinics ignore:

👉 Your neck is part of your brain system.
👉 Your dura responds to movement.
👉 Your CSF responds to posture.
👉 Your symptoms often come from dysfunction in this system — not from the brain “mystically misfiring.”

When you restore healthy head–neck mechanics, normalize the MDB, and retrain CSF-related dynamics…

Patients often report:
• Clearer thinking
• Reduced headaches
• Better balance
• Less dizziness
• Improved sleep
• More stable energy
• Less anxiety-like autonomic symptoms
• A sense of being “grounded” and “in control” again

For many, this is life-changing.



🙌 IF YOU STRUGGLE WITH HEAD PRESSURE, DIZZINESS, NECK PAIN, OR POST-CONCUSSION SYMPTOMS — YOU DO NOT HAVE TO LIVE THIS WAY.

At theFNC, we specialize in complex neurological cases where the mechanical + fluid + sensory systems need to be rebuilt.

There is always a reason.
There is always a mechanism.
And there is always HOPE.

👉 Learn more at theFNC.com
👉 Message us to speak with our team

Image source:

https://www.nature.com/articles/s41598-021-93767-8

https://www.nature.com/articles/s41598-025-92506-7

07/25/2026

On vit dans le confort le plus total de toute l'histoire de l'humanité. Chauffage à 21 degrés l'hiver, climatisation l'été, nourriture abondante 365 jours par année. Trop de confort, tue le confort

Nos cellules ont évolué sur des millions d'années où l'inconfort venait à nous sans qu’on puisse avoir le choix. Le froid du matin, la chaleur du feu, les périodes de famine entre deux chasses ou selon la saison. Ce que nos mitochondries reçoivent aujourd'hui n'a plus rien à voir avec ce qu'elles s'attendent à recevoir. C'est ce qu'on appelle l'écart évolutionnaire.

Le principe qui explique tout : l'hormèse

L'hormèse est la réponse biologique favorable à un stress léger et de courte durée. Une dose qui tuerait à haute intensité devient un signal de renforcement à basse intensité. Le corps, en se réparant après le stress, ne revient pas simplement à son point de départ. Il surcompense. Il devient plus résistant qu'avant.

La nature n’entretient rien pour l’fun. Il n’y a rien de gratuit. Si on ne l’utilise pas, on le perd.

C'est pour ça que les bienfaits du confort suivent une courbe en U inversé. Trop peu de stress et le système s'atrophie. Trop de stress et il s’effondre. Entre les deux, il y a une zone où l'inconfort volontaire nous rend plus forts. La chaleur et le froid sont deux façons propres et mesurables d'aller chercher cette zone.

La chaleur : le sauna comme entraînement cellulaire et mitochondrial

Une séance de sauna, c'est une exposition à une chaleur extrême qui crée une hyperthermie légère. La peau grimpe autour de 40 degrés, la température centrale monte de 37 à 38 puis 39 degrés. Le cœur augmente son débit de 60 à 70 pour cent. Le corps se croit en situation de survie et déclenche une cascade de réparation et de protection.

Ce qui se passe à l'intérieur de la cellule

Voici trois mécanismes intéressants parmi d’autres

Les protéines de choc thermique (HSP) sont les premières à répondre. Ce sont des protéines de contrôle qualité. Elles aident les autres protéines à se replier correctement, elles préviennent la formation d'agrégats toxiques et elles participent à la réparation cellulaire. Trente minutes de chaleur intense font grimper la HSP72 d'environ 49 pour cent.

Le facteur NRF2 est le deuxième mécanisme. Une fois activé par la chaleur, il migre vers le noyau et déclenche tout un réseau de gènes antioxydants et anti-inflammatoires. Il enclenche notamment l'hème oxygénase-1, une enzyme qui protège nos cellules

Le duo FOXO3 et SIRT1 est le troisième. Ce sont des régulateurs directement associés à la longévité et au vieillissement en santé. Le stress de la chaleur les active et pousse la résistance cellulaire vers la résistance au stress plutôt que vers la mort cellulaire.

Donc, c’est une meilleure protection cellulaire, une capacité antioxydante rehaussée et une stimulation de la biogenèse mitochondriale, c'est-à-dire la fabrication de nouvelles mitochondries. Une étude a mesuré une hausse de la fonction mitochondriale de 28 pour cent après six jours de chaleur répétée.

Ce que ça donne concrètement

Les données les plus impressionnantes viennent d'une grande cohorte finlandaise suivie sur plus de vingt ans.
• Les personnes qui utilisaient le sauna deux à trois fois par semaine avaient 27 pour cent moins de risque de mourir de causes cardiovasculaires.
• Celles qui l'utilisaient quatre à sept fois par semaine avaient 50 pour cent moins de risque.
• La même fréquence élevée était associée à 66 pour cent moins de risque de démence et 65 pour cent moins de risque d'Alzheimer.
• Le sauna fréquent réduisait aussi les marqueurs d'inflammation comme la CRP, de façon dose-réponse.

Il y a également des effets hormonaux intéressants : la chaleur fait monter l'hormone de croissance (de deux à cinq fois selon l'intensité), la testostérone dans certaines conditions, et elle fait baisser le cortisol. C’est contre-intuitif puisque c’est un stress mais c’est la noradrénaline qui s’en occupe.

Le froid

L'exposition au froid, c'est l'autre côté de la même logique. On parle d'immersion en eau à 15 degrés ou moins, de do**he froide, ou de cryothérapie. L'eau conduit la chaleur 25 fois plus vite que l'air, donc le corps se refroidit jusqu'à cinq fois plus rapidement dans l'eau. Le signal est brutal et immédiat.

La différence entre être submergé complètement dans l’eau vs une do**he est hyper notable également. On voit également une bonne différence si l’eau est stagnante vs s’il y a un courant (dans une rivière par exemple)

Ce qui se passe à l'intérieur de la cellule

Une immersion à 14 degrés fait grimper la noradrénaline de 530 pour cent, la dopamine de 250 pour cent et la dépense énergétique de 350 pour cent. Ce n'est pas une petite réponse

La noradrénaline active ensuite PGC-1 alpha qui est celui qui déclenche la biogenèse mitochondriale et du métabolisme énergétique. C'est lui qui déclenche le fameux brunissement de la graisse avec le temps même si ça reste minime chez les adultes. Sous l'effet du froid, la graisse blanche, qui stocke l'énergie, se transforme en graisse beige riche en mitochondries, qui brûle l'énergie pour produire de la chaleur. On fabrique littéralement du tissu métaboliquement actif.

Le froid stimule aussi les enzymes antioxydantes internes, celles que le corps fabrique lui-même, qui sont bien plus puissantes que les antioxydants qu’on peut prendre en supplémentation. Après dix séances de cryothérapie, le glutathion a environ doublé et la superoxyde dismutase a monté d'environ 43 pour cent.

Le froid remodèle le microbiote intestinal pour soutenir le métabolisme, et la résistance au froid déplace le système nerveux autonome vers une dominance parasympathique, c'est-à-dire vers un meilleur calme physiologique et une meilleure variabilité de la fréquence cardiaque.

Ce que ça donne concrètement

Le froid délibéré est associé à une réduction des douleurs musculaires, une meilleure récupération, une amélioration probable du métabolisme du glucose et des lipides, une baisse de l'inflammation, un renforcement immunitaire et une amélioration de l'humeur et de la cognition. Là encore, tout part du même moteur : un stress léger qui force une réponse d'adaptation protectrice.

Construction vs nettoyage

D'un côté, mTOR est le mode construction. Il s'active quand les nutriments sont abondants. Il favorise la synthèse des protéines, la croissance et la prise de muscle. C'est le mode surplus

De l'autre côté, AMPK est le mode nettoyage. Il s'active quand l'énergie manque, sous l'effet du stress. Il déclenche l'autophagie, ce programme interne qui démonte et recycle les composants cellulaires abîmés, les vieilles protéines, les mitochondries dysfonctionnelles. C'est le mode réparation

La modernité créer un déséquilibre qui favorise mTOR

Le sauna, le bain froid poussent tous la balance du côté AMPK tout comme l’activité physique

Le confort permanent est une menterie biologique. Nos cellules attendent des signaux d'inconfort à cause de notre évolution. Pour la première fois de l’histoire, ça devient notre rôle de forcer l’inconfort (avec sagesse toujours) et c’est contre-intuitif

En Finlande, sur un total de 5.5 millions de personnes, il y a 3.3 millions de saunas. C’est 1 sauna par 1.7 personne. Pratiquement toutes les maisons individuelles possèdent au moins un sauna (et parfois plusieurs). Ici au Québec, on préfère les piscines avec un chauffe-eau 😉

Un dernier point qui est tout aussi important, sinon, plus. L’exposition au chaud et au froid est un outil d’entraînement de l’attention et du système nerveux à ne pas réagir. Ça calme l’esprit. Ça développe l’attention. Ça pratique à garder le cortex frontal connecté en période de stress

Autant le chaud que le froid produit des sensations intenses qu’on peut observer avec calme, détachement, curiosité et acceptation totale dans le présent

Ce n’est pas la chaleur qui nous gosses, c’est nous gossons la chaleur (jusqu’à un certain point qui se modifie dans le temps). Ce n’est pas le froid qui nous gosses, c’est nous qui gossons le froid. C’est un signal du système pour signaler un danger. C’est un signal rempli d’amour et de compassion pour sauver nos fesses. On l’utilise pour calmer l’esprit

Les organes otolithiques : comment la gravité a construit le cerveau et pourquoi votre sens du « haut » contrôle presque...
07/11/2026

Les organes otolithiques : comment la gravité a construit le cerveau et pourquoi votre sens du « haut » contrôle presque tout
Comment le cerveau détecte la gravité, l’orientation et le mouvement

Traduction d’un texte de Dr David Traster, DC, MS, DACNB

La gravité est la seule force environnementale constante depuis l’origine de la vie sur Terre. Bien avant la vision ou l’ouïe, les êtres vivants devaient savoir où était le « bas ». Sans cela, ni mouvement coordonné, ni équilibre, ni survie n’auraient été possibles.

Au fond de chaque oreille interne se trouvent deux petits organes extraordinaires : l’utricule et le saccule (les organes otolithiques). Minuscules, ils nous renseignent en permanence sur la gravité, la position de la tête et les accélérations linéaires. Ils influencent bien plus que l’équilibre : posture, mouvements oculaires, tension artérielle, mémoire spatiale, régulation émotionnelle et même l’activité de nos cellules.

Des capteurs ancestraux plus vieux que de nombreuses parties du cerveau
Ces organes sont parmi les plus anciens systèmes sensoriels des vertébrés (plus de 500 millions d’années). Ils existaient déjà avant les mâchoires, les membres ou la vision sophistiquée. Tous les vertébrés — poissons, oiseaux, mammifères, humains — en sont équipés, car détecter la gravité est vital.

Comment fonctionnent-ils ?
Ils contiennent des milliers de cellules ciliées surmontées de cristaux (otoconies). La gravité ou l’accélération déplace ces cristaux, ce qui modifie l’activité nerveuse. Le cerveau reçoit ainsi une information continue sur notre orientation dans l’espace.

Quand ça dysfonctionne : les symptômes d’un déséquilibre otolithique
Lorsque le cerveau interprète mal ces signaux, les conséquences peuvent être très perturbantes. Les patients décrivent souvent :
• Une sensation persistante d’être « penché », « tiré », « flottant » ou « comme sur un bateau »
• Un déséquilibre chronique ou une instabilité
• Une intolérance au mouvement (voiture, train, foule)
• Des difficultés à marcher dans le noir ou sur sol irrégulier
• Une vision floue pendant les mouvements
• Des maux de tête, une raideur cervicale
• Un brouillard mental, fatigue cognitive, troubles de concentration et de mémoire
• Une anxiété importante, des attaques de panique
• Une désorientation spatiale, peur des hauteurs
• Une dépendance excessive à la vision (aggravée dans les magasins ou environnements chargés)
• Un risque accru de chutes et une diminution des performances sportives
Ces symptômes sont fréquents dans :
• Le vertige postural perceptuel persistant (PPPD)
• La migraine vestibulaire
• L’hypofonction vestibulaire bilatérale
• Le mal de débarquement (MdDS)
• Les commotions cérébrales et traumatismes crâniens
• Les troubles cérébelleux
• Le vieillissement vestibulaire

La gravité façonne tout le corps et le cerveau
Au-delà de l’équilibre, la gravité influence les os, les muscles, la circulation, la respiration… et même le développement cérébral. Le système vestibulaire sert de cadre de référence pour la perception, la cognition, les émotions et la mémoire spatiale.

Bonne nouvelle : le système est entraînable !
Grâce à la neuroplasticité, une rééducation vestibulaire bien ciblée (exercices d’inclinaison, translations, intégration visuo-vestibulaire, stimulation optocinétique, etc.) permet au cerveau de recalibrer son « estimateur interne de gravité ». Beaucoup de patients retrouvent ainsi équilibre, clarté mentale et confiance dans leurs mouvements.

En résumé
Les organes otolithiques ne sont pas de simples détecteurs d’équilibre. Ce sont des capteurs ancestraux qui structurent tout notre rapport au monde. Quand ils dysfonctionnent, les symptômes vont bien au-delà des vertiges : ils touchent notre stabilité physique, cognitive et émotionnelle.

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