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Institut AAT Nous sommes un Institut d'apprentissage continu et pratique - We are an Institute for continuous and practical learning - Naturopathie - Naturopathic

Quand on parle de santé, on pense souvent à l’alimentation, au sommeil, au stress, à l’activité physique ou aux suppléme...
06/11/2026

Quand on parle de santé, on pense souvent à l’alimentation, au sommeil, au stress, à l’activité physique ou aux suppléments. Tout ça compte. Par contre, on oublie souvent un morceau énorme du casse-tête : l’environnement dans lequel nous vivons.

Ce que nous mangeons, l’eau que nous buvons, l’air que nous respirons et les produits auxquels nous sommes exposés peuvent aussi influencer notre santé. Ce n’est pas parce qu’un produit est légal qu’il est automatiquement sans conséquence.

Les pesticides font partie de cette discussion.

Nous ne devrions pas paniquer chaque fois qu’on entend le mot pesticide. La dose, la fréquence d’exposition et le contexte changent tout. Une exposition occasionnelle n’a pas le même poids qu’une exposition répétée pendant des années, surtout chez les enfants, les femmes enceintes, les travailleurs agricoles ou les gens qui vivent près de zones traitées.

L’atrazine est un bon exemple. Cet herbicide est controversé depuis longtemps, entre autres à cause de ses impacts possibles sur l’eau, les écosystèmes et certains mécanismes hormonaux. Le simple fait qu’on discute du retour ou du maintien de ce type de molécule devrait nous faire réfléchir collectivement.

Le vrai problème, ce n’est pas seulement une molécule précise.

Le vrai problème, c’est notre tendance à banaliser l’exposition chronique à des produits chimiques tant qu’on ne voit pas immédiatement les dégâts. Nous attendons souvent que les problèmes soient énormes avant de nous poser les bonnes questions. Pourtant, en santé, nous devrions réfléchir avant que les conséquences deviennent évidentes.

Ça ne veut pas dire qu’il faut vivre dans la peur ou croire que tout est toxique.

Ça veut simplement dire que nous devrions être plus prudents, plus exigeants et moins naïfs. La santé humaine ne peut pas être séparée de la santé des sols, de l’eau, des animaux et des écosystèmes. Nous ne pouvons pas parler d’hormones, d’immunité, de fertilité ou de santé neurologique en faisant comme si l’environnement était un détail secondaire.

La nuance est importante :
tout ce qui est synthétique n’est pas automatiquement dangereux, mais tout ce qui est autorisé n’est pas automatiquement idéal.

Pourquoi est-ce qu’on pense, presque automatiquement, qu’on devrait perdre du poids ?La réponse est rarement simple. Dan...
06/01/2026

Pourquoi est-ce qu’on pense, presque automatiquement, qu’on devrait perdre du poids ?

La réponse est rarement simple. Dans notre société, l’humain est très souvent orienté vers son apparence avant même de comprendre sa santé. Le poids devient alors une sorte de raccourci mental. On voit un chiffre, une silhouette, une photo, et on conclut rapidement que la solution est de maigrir. Pourtant, le corps humain est beaucoup plus complexe qu’un simple avant/après.

Le problème, c’est que la perte de poids est souvent présentée comme une finalité, alors qu’elle devrait parfois être seulement une conséquence possible d’un meilleur équilibre. Une personne peut perdre du poids en détruisant sa relation avec la nourriture, en dormant mal, en coupant trop bas ses calories, en augmentant son stress et en perdant de la masse musculaire. Est-ce vraiment de la santé ? Pas nécessairement.

En santé intégrative, on devrait poser de meilleures questions. Est-ce que la personne a une bonne énergie ? Une bonne digestion ? Un sommeil récupérateur ? Une glycémie stable ? Une masse

musculaire suffisante ? Une relation saine avec la nourriture ? Un cycle hormonal fonctionnel ? Une capacité à gérer le stress ?

Parfois, une perte de poids peut être pertinente, surtout lorsque l’excès de tissu adipeux s’accompagne de signes métaboliques défavorables. Par contre, commencer par le poids peut nous faire manquer l’essentiel. Le corps ne se résume pas à son format. Il est un système adaptatif qui répond à son environnement, à son stress, à son alimentation, à son sommeil et à son historique.

Chercher la santé peut parfois mener à une perte de poids. Chercher seulement la perte de poids ne mène pas toujours à la santé.

05/13/2026

Les troubles alimentaires sont de plus en plus fréquents. Il est donc pertinent de bien les identifier pour mieux orienter la discussion et réfèrer.

Le cerveau moderne est surstimulé et sous-récupéré.Notifications constantes, surcharge informationnelle, dette de sommei...
05/08/2026

Le cerveau moderne est surstimulé et sous-récupéré.

Notifications constantes, surcharge informationnelle, dette de sommeil chronique, hypercaféination, alimentation inflammatoire. Nous créons un environnement neurobiologique hostile, puis nous cherchons un supplément pour compenser.

L’excès de stimulation dopaminergique rapide modifie la sensibilité des récepteurs. La recherche constante de nouveauté réduit la tolérance à l’effort cognitif prolongé.

Le manque de sommeil altère la clairance des déchets métaboliques via le système glymphatique. L’inflammation de bas grade influence la neurotransmission et la plasticité synaptique.

Un cerveau performant nécessite :

· Stabilité glycémique
· Sommeil structuré
· Exposition régulière à l’effort cognitif profond
· Gestion du stress

Le problème n’est pas un manque de nootropiques. C’est une incohérence comportementale.

Nous exigeons une performance élevée d’un organe que nous épuisons quotidiennement.

La neuroprotection commence par l’hygiène de vie.
La supplémentation, si pertinente, vient ensuite.

La question est légitime.La naturopathie, comme pratique, n’est pas une science en soi. La physiologie, la biochimie, l’...
05/06/2026

La question est légitime.

La naturopathie, comme pratique, n’est pas une science en soi. La physiologie, la biochimie, l’endocrinologie et l’immunologie le sont. La rigueur scientifique dépend de l’approche du praticien.

Une intervention devient crédible lorsqu’elle :

· Repose sur des mécanismes biologiques plausibles
· S’appuie sur des données probantes solides
· Respecte les limites des extrapolations

L’erreur fréquente consiste à opposer naturopathie et science. En réalité, la science est un outil. Elle n’appartient à aucune profession.

Une approche naturopathique sérieuse intègre :

· La compréhension des voies métaboliques
· La physiopathologie moderne
· Les essais cliniques pertinents
· L’esprit critique

Ce qui discrédite la discipline n’est pas son principe fondateur. C’est l’absence de rigueur.

La naturopathie peut être scientifique. Elle peut aussi dériver vers l’idéologie si elle abandonne la méthode critique.

La différence réside dans la formation.

05/05/2026

Malheureusement, on oublie trop souvent d’adapter notre discours lorsqu’on accompagne des femmes.

Chez l’Institut AAT, on vous aide à mieux comprendre comment accompagner vos clients et clientes en tenant compte de leurs besoins réels, de leur physiologie et de leur contexte individuel.

Le cortisol est une hormone d’adaptation. À court terme, il mobilise le glucose, augmente la vigilance et soutient la ré...
05/04/2026

Le cortisol est une hormone d’adaptation. À court terme, il mobilise le glucose, augmente la vigilance et soutient la réponse immunitaire initiale.

À long terme, une élévation chronique peut favoriser la résistance à l’insuline, la suppression de la DHEA et une redistribution adipeuse viscérale.

La suppression relative de la DHEA peut représenter une adaptation immunitaire visant à moduler l’inflammation. L’équilibre entre immunostimulation et immunosuppression devient fragile.

Le stress chronique altère également le sommeil, la récupération et la sensibilité à l’insuline.

La gestion du cortisol ne se limite pas à vouloir le “baisser”. Il faut comprendre le contexte adaptatif.

Le corps ne dysfonctionne pas sans raison. Il compense.

La question clinique demeure : compense-t-il encore efficacement ?

Une approche faible en glucides peut améliorer rapidement la glycémie chez un individu insulinorésistant. La réduction d...
04/30/2026

Une approche faible en glucides peut améliorer rapidement la glycémie chez un individu insulinorésistant. La réduction du substrat entraîne mécaniquement une diminution du glucose circulant.

Cela ne signifie pas que la physiopathologie est résolue.

Une restriction prolongée peut accentuer la dépendance lipidique et moduler l’activité de la PDH. Certains individus développent une intolérance relative aux glucides lors de leur réintroduction.

La flexibilité métabolique implique la capacité d’oxyder efficacement les deux substrats. L’exclusion permanente d’un carburant peut réduire cette adaptabilité.

Chez certains profils, l’approche low carb est stratégique. Chez d’autres, elle devient une béquille.

La clé demeure l’évaluation du contexte : niveau d’inflammation, qualité mitochondriale, masse musculaire, niveau de stress.

La nutrition est un outil, pas une idéologie.

Assez des formations superficielles.Assez du “one size fits all”.Il est temps d’aller en profondeur. 🔥Notre nouveau Skoo...
04/29/2026

Assez des formations superficielles.
Assez du “one size fits all”.

Il est temps d’aller en profondeur. 🔥

Notre nouveau Skool arrive pour rassembler les professionnels qui veulent comprendre la santé fonctionnelle dans sa vraie complexité.

Un espace d’échange, de mentorship et d’évolution pour ceux qui refusent de rester à la surface.

Bienvenue dans la nouvelle vision de Institut AAT.

Prêt pour le prochain niveau?

Voici le lien:
https://www.skool.com/institut-aat-mentorat-coaching-3008/about

Le tissu adipeux viscéral n’est pas un simple stockage énergétique. Il est un organe endocrinien actif.Il sécrète TNF-α,...
04/28/2026

Le tissu adipeux viscéral n’est pas un simple stockage énergétique. Il est un organe endocrinien actif.

Il sécrète TNF-α, IL-6 et diverses adipokines qui influencent la signalisation insulinique hépatique et musculaire. Cette activité inflammatoire locale favorise une insulinorésistance progressive, même chez des individus non obèses au sens classique.

La proximité anatomique avec la veine porte expose directement le foie à ces médiateurs. Cela favorise une production hépatique de glucose excessive et une altération de la suppression glucagonique.

Une accumulation viscérale peut ainsi précéder l’hyperglycémie manifeste. Le marqueur visible arrive souvent t**d.

L’objectif clinique ne devrait pas être uniquement la perte pondérale globale, mais la réduction du compartiment viscéral et l’amélioration de la fonction mitochondriale.

L’exercice, le sommeil, la gestion du stress et la qualité nutritionnelle influencent cette dynamique plus profondément qu’un simple déficit calorique.

Le tissu adipeux ne trahit pas. Il s’adapte à l’environnement physiologique qu’on lui impose.

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