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💪 CRÉATINE : REMETTONS LES PENDULES À L’HEURE« C’est dur sur les reins. »« Ça fait gonfler. »« C’est pour les bodybuilde...
09/10/2026

💪 CRÉATINE : REMETTONS LES PENDULES À L’HEURE

« C’est dur sur les reins. »
« Ça fait gonfler. »
« C’est pour les bodybuilders. »

La créatine traîne encore plusieurs vieilles réputations qui ne correspondent plus vraiment à ce que nous montrent les données scientifiques.

Et pourtant… après 40, 50 ou 60 ans, c’est justement un supplément qui mérite qu’on s’y intéresse. 👀

🔬 D’abord, la créatine, c’est quoi?

Ce n’est pas une substance étrangère au corps.

Nous fabriquons naturellement de la créatine à partir d’acides aminés, principalement grâce au foie et aux reins. Certains tissus, dont le cerveau, possèdent aussi une capacité de synthèse.

On en retrouve également naturellement dans les aliments, surtout dans la viande et le poisson.

Une grande partie de notre créatine est stockée dans les muscles, où elle participe au système créatine-phosphocréatine.

Son travail?

👉 Aider à régénérer rapidement l’ATP, cette fameuse « monnaie énergétique » utilisée par nos cellules.

C’est particulièrement utile lorsqu’un muscle doit produire rapidement de l’énergie… mais la créatine ne concerne pas uniquement les muscles.

🧠 Le cerveau utilise lui aussi énormément d’énergie.

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POURQUOI J’EN PARLE DAVANTAGE APRÈS 40 ANS?

Pas parce que, le jour de nos 40 ans, notre corps décide soudainement d’arrêter de fabriquer de la créatine. 😉

C’est plutôt parce qu’avec les années, préserver notre muscle et notre force devient de plus en plus important.

La masse musculaire peut progressivement diminuer avec l’âge et cette perte tend à s’accélérer plus t**d dans la vie si on ne fait rien pour la stimuler.

Et le muscle, ce n’est pas seulement une question de look.

C’est aussi :

✔️ notre force
✔️ notre autonomie
✔️ notre équilibre
✔️ notre mobilité
✔️ notre santé métabolique
✔️ notre capacité à bien vieillir

C’est là que la créatine devient particulièrement intéressante.

Lorsqu’elle est associée à de l’entraînement musculaire, la recherche montre qu’elle peut contribuer à augmenter les gains de force et de masse maigre, notamment chez les adultes vieillissants.

Et non : pas besoin d’être une athlète ou de soulever 200 lb au gym pour qu’elle ait un intérêt.

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🧠 ET POUR LE CERVEAU?

C’est probablement le volet de la créatine dont on parle le moins.

La recherche est très intéressante, mais je vais quand même mettre mes gants blancs ici. 😉

Certaines études montrent un bénéfice possible sur la mémoire et certains aspects des performances cognitives.

Les résultats sont cependant beaucoup moins uniformes pour l’attention, les fonctions exécutives et la cognition en général.

Autrement dit :

👉 prometteur? Oui.
👉 prouvé comme un « booster de cerveau »? Non.

La créatine n’est pas un supplément miracle pour la mémoire.

Elle demeure avant tout un outil qui participe au métabolisme énergétique cellulaire, y compris dans le cerveau.

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💧 « OUI, MAIS ÇA FAIT GONFLER! »

Possiblement un peu sur la balance au début.

Mais il faut comprendre où va cette eau.

La créatine attire davantage d’eau à l’intérieur des cellules musculaires, particulièrement au début de la supplémentation.

Ce n’est donc pas nécessairement la fameuse rétention d’eau sous-cutanée que plusieurs imaginent.

Et cette augmentation d’eau n’est pas forcément importante ni persistante chez tout le monde.

Alors voir une petite hausse de poids au départ ne signifie pas qu’on a pris du gras.

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🫘 « ET LES REINS? »

Voilà probablement le plus gros mythe entourant la créatine.

Chez les adultes en bonne santé utilisant des doses usuelles, les recherches ne montrent pas que la créatine monohydrate « détruit les reins ».

Il y a cependant un détail TRÈS important à connaître.

La créatine peut entraîner une légère hausse de la créatinine sanguine.

Pourquoi?

Parce que la créatinine est justement un produit issu du métabolisme de la créatine.

Une créatinine légèrement plus élevée chez quelqu’un qui prend de la créatine ne signifie donc pas automatiquement que ses reins fonctionnent moins bien.

C'est aussi important de le mentionner à son professionnel de la santé lorsqu’on fait des prises de sang.

Évidemment, lorsqu’une personne souffre déjà d’une maladie rénale ou présente une situation médicale particulière, ce n’est pas le temps de jouer au docteur Google : on valide avec son professionnel de la santé.

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🥄 COMBIEN?

Pour la majorité des adultes :

👉 3 à 5 g de créatine monohydrate par jour est la stratégie simple que l’on retrouve le plus souvent.

Pas besoin de faire obligatoirement une « phase de charge ».

Et si je devais choisir une forme?

Créatine monohydrate.

C’est la forme de référence, la plus étudiée et celle sur laquelle reposent la grande majorité des données.

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📌 ALORS, EST-CE QUE TOUT LE MONDE DEVRAIT EN PRENDRE?

Non.

Je n’aime jamais présenter un supplément comme obligatoire.

Mais si on me demande quels suppléments deviennent particulièrement intéressants lorsqu’on veut préserver sa masse musculaire et sa force en vieillissant, la créatine mérite définitivement sa place dans la conversation.

Et surtout, elle fonctionne beaucoup mieux dans le bon contexte :

🏋️ stimuler ses muscles
🥩 consommer suffisamment de protéines
🥗 avoir une alimentation adaptée
😴 récupérer et dormir
🥄 et, lorsque pertinent, ajouter la créatine

Parce que non…

La créatine ne remplacera jamais le muscle qu’on ne stimule pas.

Mais elle peut devenir un excellent petit levier supplémentaire dans une stratégie pour mieux vieillir.

Et ça, c’est beaucoup plus intéressant que de la réduire à un supplément de bodybuilder. 😉

🐞 Lily-Dale, N.D. en alimentation fonctionnelle

09/08/2026

Enfin mon retour sur les déjeuners « santé » au resto et sur le nouveau pain protéiné!

Je n’ai pas pu mettre mes gants blancs… je n’en avais pas. 😅

Mais hi là là! Ce qu’il faut toujours faire attention à ce qu’on dit pour ne froisser personne! Et parfois, j’ai l’impression que c’est mission impossible. Surtout dans mon domaine.

Hier, j’ai vu qu’on avait « batché » Yohann parce qu’il mettait en garde contre certains ingrédients interdits ou restreints en Europe qu’on retrouve dans les nouveaux produits Harry Potter de Tim Hortons.

Oui, oui! Des gens étaient offusqués qu’on les informe de ce que ces produits peuvent contenir, parce qu’ils avaient l’impression qu’on voulait les faire sentir COUPABLES d’en manger ou d’en donner à leurs enfants.

Mais depuis quand informer veut automatiquement dire culpabiliser?

C’est un peu comme reprocher à un professionnel de la santé de nous faire peur parce qu’il nous informe des risques associés au tabac, à l’alcool ou à certaines habitudes de vie.

Dès qu’on parle de nourriture, ça devient particulièrement émotif.

« Bon… encore une adepte des régimes. »
« Encore quelqu’un qui veut nous faire la leçon. »
« On ne peut plus rien manger! »
« Il faut bien vivre! »

P*s j’en passe!

On vit à une époque où les mots sont scrutés à la loupe. Et je comprends qu’on puisse vouloir choisir des mots respectueux. C’est une bonne chose.

Mais il y a aussi une différence entre respecter les gens et édulcorer tellement un message qu’on finit par ne plus oser nommer les choses.

Quelqu’un peut être en situation d’obésité sans que sa valeur comme personne soit remise en question. Un aliment peut être ultra-transformé sans que la personne qui le mange soit « mauvaise ». Un ingrédient peut être controversé sans que celui qui en consomme doive se sentir coupable.

Informer n’est pas juger.

Mon travail, ce n’est pas de décider à votre place ce que vous devez manger.

Mon travail, c’est de vous donner l’information la plus juste possible pour que VOUS puissiez décider ce que vous voulez mettre dans votre assiette.

Après ça, vous êtes des adultes. Vous faites vos choix.

Alors oui… je vais continuer de parler des ingrédients, des étiquettes, des produits qu’on nous présente comme « santé », des bons coups comme des moins bons.

Et parfois, même sans mes gants blancs. 😉🐞

🐞 MICROBIOTE & PARKINSON : UNE PISTE QUI MÉRITE NOTRE ATTENTIONDepuis longtemps, on parle en naturopathie de l’importanc...
09/08/2026

🐞 MICROBIOTE & PARKINSON : UNE PISTE QUI MÉRITE NOTRE ATTENTION

Depuis longtemps, on parle en naturopathie de l’importance de l’intestin dans la santé globale.

Et plus la science avance, plus on comprend que l’intestin et le cerveau entretiennent une véritable conversation.

On appelle cela l’axe intestin–microbiote–cerveau.

Le système nerveux, le nerf vague, le système immunitaire, certaines hormones et les molécules produites par nos bactéries intestinales participent tous à cette communication.

Et dans la maladie de Parkinson, cette piste devient particulièrement intéressante.

Des recherches récentes montrent que, chez au moins une partie des personnes atteintes, certains phénomènes associés à la maladie pourraient apparaître très tôt au niveau intestinal.

Les chercheurs s’intéressent notamment à :

• la composition du microbiote intestinal
• l’inflammation
• la perméabilité de la barrière intestinale
• l’alpha-synucléine, une protéine étroitement associée à la maladie de Parkinson
• la possibilité que, dans certains cas, le processus débute en périphérie avant d’atteindre le cerveau

C’est ce qu’on appelle notamment l’hypothèse « body-first ».

⚠️ Est-ce que cela signifie que le microbiote CAUSE la maladie de Parkinson?

Non.

Et c’est une nuance importante.

Parkinson demeure une maladie complexe et multifactorielle. La science cherche encore à déterminer ce qui est une cause, une conséquence ou simplement un facteur pouvant contribuer au développement ou à la progression de la maladie.

Mais une chose devient de plus en plus difficile à ignorer :

👉 notre microbiote n’est pas qu’un simple spectateur de notre santé.

L’axe intestin-cerveau influence de nombreux systèmes liés au métabolisme, à l’immunité et au fonctionnement du système nerveux.

Et ça nous donne une raison supplémentaire de prendre soin de notre environnement intestinal au quotidien.

🌱 Concrètement, je mise sur :

des fibres provenant de différentes sources végétales,
des aliments fermentés lorsqu’ils sont bien tolérés,
une alimentation composée majoritairement d’aliments peu transformés,
et l’utilisation judicieuse des antibiotiques lorsqu’ils sont réellement nécessaires.

Je ne vous dirai jamais qu’un microbiote « parfait » peut prévenir à lui seul Parkinson ou une autre maladie.

La science n’en est pas là.

Mais je peux certainement dire ceci :

❤️ Prendre soin de son intestin, c’est aussi prendre soin d’un système qui communique constamment avec notre cerveau.

Et plus la recherche avance, plus cette relation intestin-cerveau devient fascinante à comprendre.

Lily-Dale, N.D. en alimentation fonctionnelle 🐞

On se rencontre ce soir - 7 septembre -  à 18 h 30 pour mettre la table? Je t'invite pour ce lundi GRATUIT. Alimentation...
09/07/2026

On se rencontre ce soir - 7 septembre - à 18 h 30 pour mettre la table?

Je t'invite pour ce lundi GRATUIT.

Alimentation / gestion de poids / énergie / sommeil / santé / et plus!
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LE SUCRE : ENTRE CE QUE LA SCIENCE CONFIRME… ET CE QU’ELLE CHERCHE ENCORE À COMPRENDREOn entend souvent cette phrase :« ...
09/07/2026

LE SUCRE : ENTRE CE QUE LA SCIENCE CONFIRME… ET CE QU’ELLE CHERCHE ENCORE À COMPRENDRE

On entend souvent cette phrase :

« La drogue la plus addictive au monde n’est pas la cocaïne… c’est le sucre. »

Est-ce scientifiquement démontré à 100 %?

Non.

Mais est-ce une affirmation sortie de nulle part?

Pas complètement non plus.

Et c’est exactement là que j’aime faire une distinction importante.

Dans le milieu de la santé métabolique, de l’alimentation fonctionnelle et même de la recherche sur les comportements alimentaires, plusieurs observations circulent depuis des années autour du sucre.

Certaines sont très bien documentées.

D’autres sont plausibles, intéressantes et soutenues par certains travaux, mais nécessitent encore davantage d’études chez l’humain avant qu’on puisse les présenter comme des vérités scientifiques absolues.

🐞 Alors faisons la différence.

Le sucre et les aliments très sucrés activent bel et bien les circuits cérébraux de récompense, notamment ceux impliquant la dopamine.

C’est établi.

Ce qui est moins établi, c’est de dire que le sucre serait réellement « plus addictif que la cocaïne ou l’héroïne » chez l’humain.

Certaines expériences, notamment animales, ont montré des comportements très frappants envers le sucre.

C’est probablement de là que vient une grande partie de cette comparaison.

Mais à ce jour, je préfère dire :

le sucre peut générer des comportements de recherche, de récompense et d’envie très puissants… sans pour autant être officiellement classé comme une drogue addictive au même titre que la cocaïne.

Et personnellement, je trouve que la nuance n’enlève rien au problème.

Parce qu’il suffit de regarder notre environnement alimentaire.

Boissons gazeuses.
Boissons énergisantes.
Céréales.
Barres.
Sauces.
Desserts.
Yogourts aromatisés.
Cafés spécialisés.
Collations.
Produits ultra-transformés.

Le goût sucré est partout.

Et plus notre cerveau associe ce goût à une récompense rapide, plus il peut devenir difficile de revenir vers une alimentation beaucoup moins stimulante.

Certaines affirmations méritent aussi d’être nuancées.

On entend par exemple :

« Le sucre affaiblit le système immunitaire pendant cinq heures. »

Cette affirmation est énormément partagée.

Il existe des observations sur les effets métaboliques d’une glycémie élevée et sur certaines fonctions immunitaires, mais la formule précise « cinq heures d’immunité affaiblie » demande encore beaucoup plus de preuves avant d’être enseignée comme un fait absolu.

Même chose pour :

« Le sucre nourrit le cancer. »

Les cellules cancéreuses utilisent effectivement beaucoup de glucose.

Mais nos cellules normales utilisent aussi du glucose.

On ne peut donc pas conclure simplement que manger du sucre « nourrit directement » un cancer.

Ce qu’on sait beaucoup mieux, par contre, c’est qu’une alimentation chroniquement trop riche en sucres ajoutés peut contribuer à la prise de poids, à l’hyperinsulinémie, au dérèglement métabolique et à l’inflammation — des terrains qui méritent clairement notre attention en prévention.

Autre affirmation souvent entendue :

« Le sucre agit sur le cerveau comme une drogue. »

Encore ici : je dirais oui sur certains mécanismes de récompense, mais pas nécessairement au point de mettre automatiquement le sucre, la cocaïne et l’héroïne dans la même catégorie.

C’est une hypothèse fascinante.

Elle mérite d’être étudiée.

Mais il faut éviter de transformer une similitude de mécanisme en équivalence complète.

Là où les données sont beaucoup plus solides

Une consommation excessive et répétée de sucres ajoutés peut contribuer à :

• des pics glycémiques plus importants;
• des besoins plus élevés en insuline;
• la résistance à l’insuline chez certaines personnes;
• une augmentation des triglycérides;
• l’accumulation de graisse hépatique;
• la prise de poids;
• le diabète de type 2;
• la glycation des protéines, dont le collagène;
• les caries dentaires.

Ça, on n’a pas besoin d’exagérer pour que ce soit préoccupant.

Et j’ajoute une autre nuance très importante :

Tous les sucres ne se présentent pas dans le même contexte alimentaire.

Un bleuet n’est pas une boisson gazeuse.

Une pomme n’est pas une poignée de bonbons.

Le fruit entier contient aussi de l’eau, des fibres, des vitamines, des minéraux et des composés phytochimiques.

Et même lorsqu’on choisit du miel, des dattes ou du sirop d’érable parce qu’ils sont plus « naturels », ils demeurent des sources importantes de sucre.

Naturel ne veut jamais dire illimité.

Et la cannelle?

On entend aussi souvent qu’elle « équilibre la glycémie ».

Certaines études sont intéressantes et suggèrent un potentiel métabolique.

Mais encore une fois, je préfère parler de soutien potentiel plutôt que de promettre qu’une pincée de cannelle réglera la glycémie.

C’est ça, pour moi, travailler sérieusement en alimentation fonctionnelle :

ne pas rejeter automatiquement tout ce qui n’est pas encore prouvé à 100 %, mais ne pas non plus transformer une hypothèse en certitude.

La science évolue.

Certaines hypothèses d’hier deviennent les faits de demain.

D’autres finissent par être abandonnées.

Notre rôle est de rester curieux… tout en gardant notre esprit critique.

Alors oui, vous continuerez probablement à m’entendre parler du sucre comme d’un puissant stimulateur de récompense.

Oui, je vais continuer à dire qu’une alimentation extrêmement sucrée peut entraîner des dérèglements métaboliques importants.

Mais quand la science n’a pas encore rendu son verdict définitif, je vais aussi vous le dire.

Parce qu’être convaincant ne devrait jamais nous obliger à être catégorique.

🐞 Lily-Dale, N.D. en alimentation fonctionnelle

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09/06/2026

Bon beau Yohann a flashé cette publication et offre une recette toute simple. Incapable de ne pas la pimper un peu plus santé et nutritive pour nos petits monstres en pleine croissance et les parents dans le besoin d'ajouter plus de bons nutriments dans leur quotidien. Je vous offre donc ma version Lily-Dalisée. Santé ma belle gang de Lily-Dale !

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09/06/2026

Patricia me donne le défi de lui concocter une recette de galettes à la mélasse SANTÉ. J'ai planché sur ce beau défi et je lui ai partagé mon esquisse en lui demandant de les tester. Travail d'équipe. Tu veux la recette? Écris Galettes en commentaire !

Voici ce qu'elle m'envoie ce matin :

🍷 ON A LONGTEMPS BANALISÉ LE PETIT VERRE DE VIN QUOTIDIEN.Comme s’il était presque inoffensif.Comme s’il faisait simplem...
09/05/2026

🍷 ON A LONGTEMPS BANALISÉ LE PETIT VERRE DE VIN QUOTIDIEN.

Comme s’il était presque inoffensif.
Comme s’il faisait simplement partie d’un mode de vie équilibré.
Comme si « un seul verre » ne comptait pas vraiment.

Mais la science nous oblige aujourd’hui à être plus nuancés.

👉 Même une faible consommation d’alcool peut augmenter le risque de certains cancers.

Pourquoi?

Parce que l’alcool est transformé en acétaldéhyde, une substance cancérogène capable d’endommager l’ADN.

Il peut aussi :
• augmenter les œstrogènes circulants;
• influencer le risque de cancers hormonodépendants, notamment le cancer du sein;
• favoriser le stress oxydatif;
• perturber l’équilibre intestinal lorsqu’il devient une habitude régulière.

Ça ne veut pas dire qu’un verre = cancer.

Ça veut dire que le risque n’est pas nul, même lorsque la consommation semble « raisonnable ».

Et c’est exactement ce genre d’information que j’aime transmettre.

Pas pour faire peur.
Pas pour culpabiliser.
Mais pour qu’on arrête de confondre habitude socialement acceptée et habitude sans impact sur la santé.

🐞 Chez Lily-Dale, je préfère toujours miser sur l’information, la compréhension… et les choix conscients.

Ton petit verre du soir, c’est un plaisir occasionnel ou une habitude quotidienne?

Lily-Dale, N.D. en alimentation fonctionnelle

Voici le déjeuner santé d'un restaurant familial populaire à Québec. Depuis le temps que vous me suivez, pouvez-vous me ...
09/05/2026

Voici le déjeuner santé d'un restaurant familial populaire à Québec. Depuis le temps que vous me suivez, pouvez-vous me dire si c'est réellement santé et pourquoi?

Je vous reviens la semaine prochaine avec une capsule sur le sujet.

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Quelles habitudes vous avez déjà adoptées? Allez! On cultive le bonheur! Je veux vous lire. Écrivez les chiffres 👇

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