La Vitaliste - Naturopathe de famille

La Vitaliste - Naturopathe de famille Naturopathe agréée et maman, je suis la naturopathe des petits et des grands et de leurs parents Naturopathe agréée (membre de l'ANAQ).

Reçus d'assurance disponibles.

« Si c’est autorisé par Santé Canada, c’est que c’est sécuritaire.🤌🏼 »C’est une phrase qu’on entend régulièrement… mais ...
08/31/2026

« Si c’est autorisé par Santé Canada, c’est que c’est sécuritaire.🤌🏼 »

C’est une phrase qu’on entend régulièrement… mais malheureusement, ce n’est pas aussi simple. 😬

Un produit « autorisé » n’est pas nécessairement un produit bon pour notre santé. Ça signifie simplement qu’il respecte les normes établies *selon les connaissances, les données et les seuils jugés acceptables au moment où il est évalué*. 🙄

Mais les connaissances évoluent.

Certains effets prennent des années, parfois des décennies, avant de pouvoir être observés. Et entre-temps, des millions de personnes peuvent être exposées quotidiennement à un produit… parfaitement légal. 🥲

Par exemple… avez-vous entendu parler de la poudre pour bébé à base de talc de Johnson & Johnson?

Après des décennies de commercialisation, l’entreprise a proposé le mois dernier un règlement de 5,5 milliards de dollars américains pour résoudre environ 76 000 réclamations de personnes qui allèguent que ses produits ont causé un cancer de l’ovaire.

Sachez que Johnson & Johnson nie toujours ce lien, et cette demande de règlement ne prouve pas nécessairement que le talc a causé chacun de ces cancers...

…mais cette histoire démontre parfaitement pourquoi il faut arrêter de croire aveuglément que :

😬👉🏼 « C’est vendu, donc c’est bon pour la santé. »�
😬👉🏼 « C’est légal, donc c’est sans risque. »�
😬👉🏼 « C’est autorisé, donc on peut en consommer sans stress. »

Oui, on doit continuer de s’informer du mieux que l’on peut, mais aussi de comprendre que les normes gouvernementales représentent avant tout un filet de sécurité : elles ne sont en aucun cas une garantie absolue que les produits sont bons pour la santé. 🥴

En d’autres mots… rappelons-nous que les mots « légal » et « sécuritaire » ne sont pas synonymes. Et que le mot « autorisé » ne veut certainement pas dire « bon pour la santé ».

(📸 Capture d'écran de l'article original lu dans La Presse.)

...et si on avait largement sous-estimé les recommandations habituelles en vitamine D? 🌞😬 Une réanalyse des données util...
08/27/2026

...et si on avait largement sous-estimé les recommandations habituelles en vitamine D? 🌞😬

Une réanalyse des données utilisées pour les établir a révélé une erreur statistique importante : le calcul concernait les moyennes de groupes, et non les besoins réels de chaque individu. 🙄

Selon cette analyse, les apports nécessaires pour atteindre un taux sanguin adéquat pourraient être beaucoup plus élevés que les recommandations conventionnelles... 👀

Si vous êtes déjà venu me voir en consultation, vous savez que je ne considère pas automatiquement 1000 UI par jour comme une dose suffisante. 😅 Les besoins varient énormément selon la saison, l’exposition au soleil, l’âge, l’absorption ou l’état de santé.

Cette vidéo explique très bien pourquoi il est peut-être temps de revoir notre façon d’aborder la vitamine D. (Évidemment, le dosage devrait toujours être adapté à votre situation plutôt qu’augmenté au hasard - et être accompagné de vitamine K!)

Lien du post sur LinkedIn :

A GRAVE statistical error has kept vitamin D recommendations DANGEROUSLY LOW for DECADES. A peer-reviewed study found 8,895 IU/day is needed for 97.5% of people to reach ≥50 nmol/L — NOT a mere 600 IU/day. The Institute of Medicine "misread" its own analysis, using values meant for group a...

On entend souvent qu'il faut prendre de la vitamine D à l'année longue. Mais est-ce vraiment le cas pour tout le monde? ...
07/24/2026

On entend souvent qu'il faut prendre de la vitamine D à l'année longue. Mais est-ce vraiment le cas pour tout le monde? 🤔

Notre corps possède déjà un mécanisme prévu pour en produire : l'exposition au soleil. ☀️😅

Fait intéressant : la vitamine D est davantage une hormone qu'une vitamine au sens classique du terme. Une grande partie de celle dont nous avons besoin peut être fabriquée directement par notre peau.

Alors pourquoi recommande-t-on autant la supplémentation? 🤔

Parce qu'au Canada, nous passons plusieurs mois par année sans pouvoir produire suffisamment de vitamine D, même en passant du temps à l'extérieur.

Mais lorsque le soleil est de retour, la question mérite d'être posée : est-ce que nos besoins sont les mêmes en juillet qu'en janvier?

La réponse dépend de plusieurs facteurs : notre exposition au soleil, notre âge, notre peau, notre état de santé, notre mode de vie... et parfois même de notre capacité à absorber les nutriments.

Une chose est certaine toutefois : la vitamine D est importante... et le soleil l'est aussi. 😅☀️

Je vous explique pourquoi en détails juste ici. Bonne lecture! 🤗

Cette étude de 2025, basée sur 204 pays et cumulant plus de 30 ans de données montre une réalité beaucoup plus nuancée q...
06/15/2026

Cette étude de 2025, basée sur 204 pays et cumulant plus de 30 ans de données montre une réalité beaucoup plus nuancée qu'on pourrait le croire. 👀

Alors que les cancers de la peau sont les plus fréquents dans plusieurs pays riches situés loin de l'équateur, les régions où l'exposition solaire est la plus intense affichent souvent des taux... plus faibles. 🫢

On s'entend : plusieurs facteurs expliquent ces différences (l'âge, la génétique, le dépistage, les habitudes de vie, etc.), mais un fait ressort de tout ça:

👉🏼 En santé, les extrêmes font rarement partie de la solution.

Parce que le soleil n'est définitivement pas un poison à éviter à tout prix. Mais il n'est pas non plus une excuse pour se faire rôtir sur la plage. ☀️😅

Est-ce que ça vous étonne?

Too soleil or not to soleil. That is the question ! Ha 😉

On se cache et on se barbouille ou on se fait toaster ?

Une menace, c’est payant. On peut vendre des « solutions »

La nature n’est pas une menace cancérigène.

Voici une étude de 2025 (https://www.nature.com/articles/s41598-025-90485-3). 204 pays. 30 ans de données. Probablement, l’une des plus grosses photos qu'on a sur les cancers de la peau dans le monde.

Ce que l'étude dit :

Le cancer de la peau augmente partout dans le monde. L'incidence mondiale a presque doublé depuis 1990.

Les explications officielles, et elles sont tout à fait valide :

La population vieillit. Plus on vit vieux, plus on accumule de dommages cellulaires et on perd la capacité de réparation. Vieillissement est aussi en corrélation avec les pays plus « riches »

On détecte mieux. Plus de dermatologues, plus de cliniques, plus de biopsies. On trouve des lésions qu'on n'aurait jamais trouvées avant.

Une partie de cette "épidémie" pourrait être propulser par l’économie. La ligne entre la prévention et le surdiagnostic est floue. Ceci dit, la phrase « vaut prévenir que guérir » est souvent une bonne idée mais ça reste une courbe en U inversé

La pigmentation. Les peaux claires se défendent moins bien contre les UV. C'est réel. C'est puissant. Un Québécois a génétiquement moins de protection naturelle qu'un Sénégalais. Imaginez un Québécois roux ! haha

On voit bien ces corrélations sur la carte.

L’étude aborde également des aspects comme la couche d’ozone, la pollution de l’air, la déforestation, l’urbanisation, etc.

Il y a aussi un éléphant dans la pièce

Sur la carte mondiale (que j’ai mise sur l’image), la bande la plus pâle, celle où il y a le moins de cancers de la peau est la bande large qui longe l'équateur.

L'endroit sur la planète où le soleil tape le plus fort. Où les UV sont à leur maximum. Toute l'année. Les gens dans ces endroits vivent également beaucoup plus à l’extérieur. Contact avec le soleil et la nature est globalement plus fort.

Et où il y a le plus de cancers ? L'Amérique du Nord. L'Australie. Le Canada. L’Europe. Les pays riches, loin de l'équateur, où le soleil est plus faible (frappe moins directement à certaines périodes de l’année), ou on vit à l’intérieur à l’air climatisé en mangeant de la frankenbouffe devant Netflix. Uber Eats, let,s go. On se promène en automobile. On se badigeonne, on s’injecte pour être cute. C’est aussi les endroits ou le soleil semble être plus cancérigène. Trouvez l’erreur

On ne peut pas juste « patcher » la nature parce qu’on est fragile

La biologie s’adapte à la stimulation. Pas de stimulation = fragilité. Trop de stimulation = on se fait détruire

Si on n’utilise pas nos muscles, on les perd

Si on n’utilise pas notre cerveau, on le perd

Si on n’utilise pas notre peau, on la perd

Le maintient et la croissance coûte de l’ATP. Pour dépenser de l’ATP, faut que ce soit payant biologiquement. La nature n’entretient rien pour l’fun

Si on vit à l’intérieur au Québec avec un microbiote faible, un déséquilibre REDOX, des mitochondries en résistance avec des membranes non chargées, des horloges désalignés, une mélatonine plantée par la TV et la tablette le soir parce que c’est important d’écouter les nouvelles et qu’on se fait toaster une semaine en février les fesses dans le sable à Cuba et pendant les deux semaines de la construction à l’été, ça va être difficile et le soleil devient dangereux même si tout ça est « vivre normalement » et « profiter de la vie »

On ne backsquat pas 3 plates la première fois au gym. On ne sort pas un dimanche matin en se disant que c’est aujourd’hui que je cours un marathon

La peau est un panneau solaire

Les mitochondries fonctionnent en partie grâce à une différence de charge électrique sur leur membrane interne. C'est ce qu'on appelle le potentiel de membrane. Pas de charge, pas d'énergie.

La lumière, et particulièrement certaines longueurs d'onde du soleil, aide à maintenir cette charge. La lumière rouge et proche infrarouge pénètre profondément dans tes tissus et aident directement le travail des mitochondries. Ça fonctionne même l’hiver même si c’est moins puissant. N’est-ce pas merveilleux? Ça passe à travers 6 couches de linge, notre manteau d’hiver et notre tuque.

Le soleil, ça fait partie de nous. On ne peut pas fuir le soleil et penser que ça va bien aller. Ce n’est pas quelque chose à l’extérieur qui essaye de nous attaquer

Notre horloge gère le soleil

Notre capacité de réparation (y compris celle des dommages causés par les UV) n'est pas constante. Elle fonctionne sur des horloges

L'enzyme qui répare notre ADN après une exposition au soleil varie sur 24 heures. Notre peau est mieux équipée pour gérer les UV à certains moments de la journée. Ça, c'est de la science de Aziz Sancar et autres, prix Nobel de chimie 2015.

Vivre loin de l’équateur est un stress circadien en soi. En plus, l’humain n’est pas bon pour tolérer des sensations négatives. Pendant 99.7% de notre évolution, l’hypothermie pouvait mettre notre vie en danger. C’est normal que les changements de températures créer des grosses sensations négatives

Vivre au Québec est un facteur de résistance.

La mélanine, c'est de l'entraînement

Quand la peau voit du soleil régulièrement (selon sa capacité), elle fabrique de la mélanine. C'est notre protection naturelle. C’est notre écran solaire interne qui créer de la résilience dans le temps. Créer de la mélanine, ça coûte de l’ATP bien entendu

Ont bâti notre résilience tranquillement selon la pigmentation de notre peau comme on bâti notre volume de course ou notre back squat avec sagesse

Le principe de l’hormèse s’applique partout

Une faible exposition aux UVB chronique pourrait diminuer le niveau de vitamine D. La vitamine D module la réparation de l'ADN kératinocytaire, l'apoptose des cellules endommagées et l'immunosurveillance. Un terrain bas pourrait réduire la capacité à éliminer les cellules pré-cancéreuses (la réparation).

L'UVB déclenche la cascade p53 vers POMC, qui produit de l'alpha-MSH (stimule la mélanine) et de la bêta-endorphine. L'UVA, lui, stimule la libération d'oxyde nitrique, qui dilate les vaisseaux sanguins et soutient la circulation.

En conclusion :

L’étude parle avec raisons du vieillissement, pigmentation, meilleures détections (pays riches) pour expliquer la carte. J’ajoute la couche naturopathique avec l’aspect fragilité/antifragilité

Donc :

« On se cache et on se barbouille ou on se fait toaster ? » : Aucune de ces réponses

« Too soleil or not to soleil » : Le plus possible pour nous actuellement avec sagesse en optimisant le reste de la MitoRésilience et en comprenant autant que possible le portrait global

Pendant longtemps, le syndrome des ovaires polykistiques a surtout été présenté comme un « problème hormonal » (ou un tr...
05/14/2026

Pendant longtemps, le syndrome des ovaires polykistiques a surtout été présenté comme un « problème hormonal » (ou un trouble lié seulement aux ovaires.) Sauf que la réalité est pas mal plus complexe. 😕

Le fait qu'on change le nom SOPK pour PMOS n'est vraiment pas anodin : ça met enfin en lumière le rôle central du métabolisme, de l’insuline et de l’inflammation dans cette condition. 👀

Comme l’explique ici la Dr Èvelyne Bourdua-Roy : « Les expert·es estiment que l'ancien nom a contribué à des diagnostics tardifs, une mauvaise compréhension de la maladie et une prise en charge insuffisante. »

C’est donc une excellente nouvelle! 🥹 Mieux comprendre la condition, c’est permettre à de nombreuses femmes d’avoir accès à une meilleure prise en charge, plus adaptée et plus humaine. Yay! 💜

Le PCOS (syndrome des ovaires polykystiques), qui est souvent appelé le « diabète des ovaires », a officiellement été renommé PMOS - Syndrome Ovarien Polyendocrinien Métabolique.

Le changement vient tout juste d'être annoncé au Congrès européen d'endocrinologie 2026 à Prague.

Il résulte d'un processus de consensus mondial échelonné sur 14 ans impliquant des sociétés internationales d'endocrinologie et de reproduction, des groupes de défense des patient·es et des chercheurs répartis sur 6 continents.

L'une des principales raisons du changement de nom est que le terme « ovaires polykystiques » était considéré comme trompeur — de nombreuses femmes atteintes de la maladie n'ont pas réellement de kystes ovariens. Les « kystes » sont des follicules immatures, pas de vrais kystes.

Le nouveau nom souligne le fait qu'il s'agit d'un trouble endocrinien et métabolique multisystémique, et non simplement d'un problème gynécologique ovarien.

PMOS met en avant les liens étroits avec :
- la résistance à l'insuline
- l'obésité
- le diabète de type 2
- la stéatose hépatique
- le risque cardiovasculaire
- l'infertilité
- des problèmes de santé mentale comme l'anxiété et la dépression.

Les expert·es estiment que l'ancien nom a contribué à des diagnostics tardifs, une mauvaise compréhension de la maladie et une prise en charge insuffisante.

Environ 1 femme sur 8 dans le monde est affectée.

Les critères diagnostiques eux-mêmes ne changent pas immédiatement, c'est surtout la terminologie et le cadre conceptuel qui évoluent.

La transition complète vers la terminologie PMOS devrait être intégrée aux directives internationales d'ici 2028.

C'est en réalité un changement majeur car il reconnaît enfin ce que de nombreux praticiens en santé métabolique évoquent depuis des années : PMOS/PCOS est profondément lié à l'hyperinsulinémie et à la dysfonction métabolique, et pas seulement aux ovaires.

https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(26)00717-8/fulltext

Vous avez le PMOS? Vous avez besoin d'aider? Considérez le Programme Reversa, un programme médical et multidisciplinaire de 9 mois qui se base sur l'optimisation des habitudes de vie pour renverser la résistance à l'insuline et ses manifestations cliniques (incluant le SOPK/PMOS). Il reste quelques places dans la cohorte du 12 juin, qui sera la dernière avant la pause estivale.

La première journée est obligatoirement sur place à St-Bruno-de-Montarville de 8 h à 18 h, mais 100% du reste est en ligne ensuite. www.programmereversa.ca

05/07/2026

On sous-estime souvent à quel point la prévention et l’éducation en santé pourraient changer les choses ici.

Voir le Québec s’ouvrir un peu plus aux approches complémentaires et intégratives… ça me donne sincèrement espoir. Pas juste pour les professionnels du milieu, mais pour toute la population et pour un système qui tient à bout de bras depuis trop longtemps.

J’ai des frissons! 😅🙏

Le sujet que je vous amène aujourd’hui pourrait ne pas être très populaire, parce qu’on est probablement une bonne gang ...
05/01/2026

Le sujet que je vous amène aujourd’hui pourrait ne pas être très populaire, parce qu’on est probablement une bonne gang à le faire sans trop se poser de questions… 😅

Mâcher de la gomme. 🍬 Même de la bonne, de qualité, "sans sucre"...

(Je sais ce que vous vous dites… « Hein?? Elle part vraiment en guerre contre la gomme? » 🤪)

Non mais, analysons la chose pour ce qu’elle est :

Du point de vue du corps, mâcher n’est pas un geste « neutre » :

Chaque fois qu’on mâche, le cerveau croit qu’un repas s’en vient. Résultat : le système digestif s’active, les sécrétions commencent… même s’il n’y a rien à digérer.

À la longue, cette stimulation « dans le vide » pourrait brouiller les signaux de faim et de satiété, solliciter inutilement la digestion entre les repas ou nuire à son efficacité quand on mange réellement. À éviter surtout en cas de reflux ou brûlements digestifs.

Il peut aussi y avoir des impacts mécaniques : la mâchoire n’est pas faite pour travailler en continu. Une mastication répétée pourrait créer des tensions et user prématurément les dents et l’articulation temporo-mandibulaire (ATM). On parle ici de maux de tête, craquements… voire troubles du sommeil.

Aussi, même sans sucre, le goût sucré reste un signal :

Certains édulcorants peuvent provoquer une réponse anticipée (notamment de l’insuline, selon les individus). Plusieurs sont aussi des polyols (xylitol, sorbitol, mannitol, érythritol), mal absorbés et susceptibles de fermenter dans le côlon. À considérer si vous avez ballonnements, gaz, douleurs ou diarrhées.

On ne parle évidemment pas d’un problème majeur, mais d’une habitude très banalisée… qui n’est pas sans effets.

Je ne vous suggère pas d’arrêter complètement. 😅 Une gomme à l’occasion?

Aucun problème.

Mais une (ou plusieurs) chaque jour?

Ça vaut la peine d’y réfléchir. 👀

Parce que pour le corps, « mâcher », c’est toujours un signal qu’on mange. 💡

Pendant le temps des fêtes, j’ai eu une conversation avec des membres de ma famille qui mentionnaient, tout bonnement, s...
04/28/2026

Pendant le temps des fêtes, j’ai eu une conversation avec des membres de ma famille qui mentionnaient, tout bonnement, se lever chaque nuit pour aller grignoter un peu dans l’armoire à collations. 👀

Peut-être avez-vous, vous aussi, des grignoteurs nocturnes dans la famille?

Et bien, ce n’est malheureusement pas anodin… et ce n’est pas non plus un manque de discipline. 😅 Se réveiller en pleine nuit avec une faim criante, c’est souvent le signe d’une glycémie instable en soirée.

Je vous explique tout ça dans le petit carrousel que voici!

Bonne lecture. 🤗

L’hiver (qui, malgré les apparences, n'est pas encore tout à fait terminé ❄️😶‍🌫️) est la saison tout indiquée pour les s...
03/17/2026

L’hiver (qui, malgré les apparences, n'est pas encore tout à fait terminé ❄️😶‍🌫️) est la saison tout indiquée pour les soupes-réconfort et les potages onctueux.

Quel est le secret pour faire de vrais bons potages et soupes-repas rassasiants? 🤭

➜ Les légumes-racines!!! 🍠🧅🥕

Ceux-ci ne sont pas « lourds » par hasard. 👉🏼 Leur rôle, dans la nature, est de stocker l’énergie pour permettre à la plante de survivre au froid, à l’obscurité et à l’hiver : pendant que la plante pousse, pendant sa saison de croissance, elle accumule dans ses racines des glucides, des minéraux et des réserves pour survivre aux prochains mois. La racine devient donc une espèce de batterie. ⚡️ Quand on les mange en hiver, on consomme donc des aliments qui sont :

✔️ plus denses
✔️ plus rassasiants
✔️ plus stabilisants pour la glycémie
✔️ mieux adaptés à un métabolisme plus lent

Je vous ai donc mijoté (😏) quelques recettes toutes simples de soupes et potages rassasiants à base de légumes-racines.

Bon appétit! 👩🏻‍🍳

Je vous l'avoue d'emblée : je ne suis pas neutre concernant le café. 😅 Ce  n’est pas faute d’avoir essayé : je n’ai sinc...
02/19/2026

Je vous l'avoue d'emblée : je ne suis pas neutre concernant le café. 😅

Ce n’est pas faute d’avoir essayé : je n’ai sincèrement jamais réussi à aimer le goût du café, même les meilleurs, les plus soigneusement torréfiés. Disons que quand le seul café qu’on apprécie est celui qui imbibe un tiramisu ou parfume une crème glacée... il faut se rendre à l’évidence; on n’aime pas vraiment le café. 🙄

J’en ai été un peu triste plus jeune, mais aujourd’hui j’y vois une bénédiction. Ne pouvant compter sur la caféine, j’ai toujours été forcée d’écouter mon corps, de respecter ma fatigue et mon besoin de repos. Ça m’a appris à faire des siestes quand il le faut, à me coucher plus tôt, et a fait de moi quelqu'un qui trouve généralement le sommeil facilement. Et surtout, ça me donne un indicateur très fiable : si mon alimentation me soutient réellement, si mon sommeil est vraiment réparateur.

Cependant, le café fait partie de la vie d'une très grande majorité d'adultes. Je trouvais donc important qu'on discute de son effet supposé le plus populaire : est-ce que le café donne réellement de l'énergie?

Ce qu'on doit comprendre, c'est que l’énergie se crée dans nos cellules quand elles reçoivent ce dont elles ont besoin pour bien fonctionner.

Et, oh spoiler, ça ne se trouve pas dans le café. 😅

Je vous explique ici pourquoi le café nous donne l’impression d’avoir de l’énergie… tout en nous faisant insidieusement glisser dans un cercle vicieux qui, en réalité , accentue petit à petit notre fatigue.

Adresse

Sainte-Agathe-Des-Monts, QC

Heures d'ouverture

Lundi 9am - 8pm
Mardi 9am - 8pm
Mercredi 9am - 8pm
Jeudi 9am - 8pm
Vendredi 9am - 8pm
Samedi 9am - 8pm
Dimanche 9am - 8pm

Téléphone

+14388774888

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque La Vitaliste - Naturopathe de famille publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à La Vitaliste - Naturopathe de famille:

Raccourcis

Partager