08/28/2026
🔹 CAS ENDORPHINE MASSOTHÉRAPIE | UNE TENSION AU COU NE RACONTE PAS TOUTE L’HISTOIRE
Une cliente consulte pour des tensions récurrentes dans la région cervicale et autour des omoplates.
À première vue, on pourrait simplement travailler le cou et le haut du dos.
→ Mais en thérapeutique, la question intéressante est plutôt : POURQUOI CETTE RÉGION DEMEURE-T-ELLE SOLLICITÉE?
Lors de l’observation, certains éléments retiennent mon attention : les tensions présentes dans la région cervico-scapulaire, la façon dont le haut du corps se positionne et une asymétrie observée plus bas dans le corps, déjà en cours d’évaluation auprès d’un autre professionnel.
⚠️ Cette dernière observation ne permet pas d’affirmer qu’elle est responsable des tensions cervicales — et c’est une distinction importante.
Elle m’indique toutefois qu’il serait réducteur de considérer uniquement le cou.
POURQUOI?
Parce que notre corps doit constamment s’organiser pour maintenir notre équilibre et permettre le mouvement.
Lorsqu’une région présente une différence de MOBILITÉ, de POSITIONNEMENT ou de STRATÉGIE DE MOUVEMENT, d’autres régions peuvent modifier leur façon de travailler. Cela ne signifie pas automatiquement qu’une asymétrie crée une douleur. Beaucoup d’asymétries sont d’ailleurs parfaitement bien tolérées.
→ C’est pourquoi je ne cherche pas à « corriger » un corps pour le rendre parfaitement symétrique.
Je cherche plutôt à déterminer CE QUI SEMBLE PERTINENT dans la situation de la personne devant moi.
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Dans ce cas-ci, mon intervention ne s’est donc pas limitée à l’endroit où les tensions étaient ressenties. Le travail a été orienté selon les observations recueillies pendant la séance, notamment au niveau de la région cervicale, du haut du dos et de la ceinture scapulaire.
Dans cette situation, l’intérêt n’était donc pas simplement de constater que la région cervicale était tendue, mais de comprendre DANS QUEL CONTEXTE CES TENSIONS SE PRÉSENTAIENT.
Une asymétrie, une restriction de mobilité ou une différence de positionnement peut faire partie des éléments observés lors d’une séance. Prise isolément, une observation ne permet toutefois pas d’expliquer à elle seule l’inconfort d’une personne.
→ C’est plutôt L’ENSEMBLE DU PORTRAIT CLINIQUE qui devient intéressant : ce que la personne ressent, ce que j’observe, la mobilité présente, la réponse des tissus et l’évolution au fil des séances.
Dans ce cas-ci, ces observations ont permis d’orienter le soin au-delà de la région cervicale et d’intégrer le haut du dos et la ceinture scapulaire au travail thérapeutique.
💡 À RETENIR
L’endroit où l’on ressent une tension n’est pas toujours le seul endroit pertinent à considérer. En thérapeutique, comprendre le contexte dans lequel elle se présente permet d’avoir une intervention beaucoup plus ciblée.
ENDORPHINE MASSOTHÉRAPIE
Massothérapie • Kinésithérapie • Orthothérapie
Cas clinique anonymisé, présenté à des fins éducatives. Certains éléments ont été retirés ou modifiés afin de préserver la confidentialité. Cette publication ne constitue pas un diagnostic médical.