06/14/2026
😩« Je suis fatigué de travailler sur moi. »
C’est une phrase que j’entends souvent dans mes accompagnements.
Le chemin de la Conscience est un choix.
Il demande une totale acceptation à recevoir, donner, répondre au vivant.
Il n’y a pas de fin.
Il n’y a pas de raccourci.
Il y a toutefois des choix.
Diminuer les expériences et les liens qui te coûtent beaucoup d’énergie.
Choisir ce qui préserve ta paix intérieure.
Aimer tout ce que tu es, tel que tu es déjà, en acceptant également que tu es en changement permanent et donc potentiellement à un carrefour et à une initiation au prochain tournant.
Ton âme cherchera toujours à s’éveiller.
À cogner fort pour être entendue.
Alors, peut être que « travailler sur soi » n’est pas la meilleure des croyances à adopter sur le long terme.
La remplacer par « prendre soin de moi » est peut être une croyance plus soutenante.
Pour ma part, je choisi de marcher ma médecine.
Marcher ma parole.
Accepter d’être dépouillé, encore et encore.
Par la vie.
Par Dieu.
Par le Champ quantique.
Par mon âme.
La vie s’écoule à travers le mouvement.
Et aucun changement n’intervient quand tout va bien.
Tout va bien pour le moment.
Mais demain?
Je reste ouverte, attentive, à l’écoute.
Demain est une autre porte, et la manière dont je vais traverser dépend de ma capacité à accueillir et accepter tout ce qui est.
Puis de faire des choix.
Encore.
Et encore.
Il n’y a pas de fin.
Et pour ceux qui choisissent de marcher, c’est une discipline d’amour quotidienne.
Qui demande du courage et de l’engagement.
Ce n’est pas pour tout le monde.
Chacun trouve son éveil d’une manière unique et importante.
Le faire en conscience est certes, plus exigeant.
Il n’y a rien à prouver à personne ici.
L’humilité est une vertu importante pour ne pas s’associer à ses expériences.
Être l’observateur.
Être l’apprenti.
Constamment.
Laurie Yanä
Coach en relations du Soi