06/17/2026
À quelques reprises, j'ai pu observer, dans certains hôpitaux, CHSLD ou RI, des accompagnateurs présents en un à un auprès d'une personne agitée ou qui a besoin d'être surveillée…oublier l'être humain derrière la maladie.
Même si la personne ne parle presque plus, même si elle répète les mêmes choses ou qu'elle semble déconnectée, elle est encore là. Elle ressent encore la présence de l'autre et la façon dont on agit avec elle.
Prendre quelques minutes pour connaître son histoire, demander à la famille ce qu'elle aimait, ce qui la faisait rire, le métier qu'elle a exercé, les voyages qu'elle a faits... ça peut complètement transformer la qualité de l'accompagnement, autant pour la personne accompagnée que pour celle qui accompagne.
On n'a pas toujours besoin d'obtenir une réponse pour créer un lien. La bienveillance fait son travail.
Parler, avoir un sourire, une présence chaleureuse... ça compte énormément.
Parce qu'au final, accompagner quelqu'un, ce n'est pas seulement s'assurer qu'il est en sécurité. C'est aussi lui faire sentir qu'il est important et qu'il mérite qu'on s'intéresse à lui, même avec la maladie. ❣️