Parlons de la psychologie clinique

Parlons de la psychologie clinique Il n'y a pas de bonne santé sans la santé mentale 🧠
Un esprit sain dans un corps sain.
(1)

Comment transformer la motivation en habitudes durables ?La motivation peut nous aider à commencer, mais elle fluctue. P...
26/08/2026

Comment transformer la motivation en habitudes durables ?

La motivation peut nous aider à commencer, mais elle fluctue. Pour qu’un comportement devienne durable, il faut progressivement le transformer en habitude, c’est-à-dire en comportement qui demande moins d’effort conscient et devient plus automatique.

1. Commencer petit
Ne cherchez pas à tout changer en même temps. Une petite action répétée régulièrement est souvent plus facile à maintenir qu’un changement radical.

2. Définir une action précise
Remplacez « Je veux faire plus de sport » par :
« Je vais marcher 20 minutes après le travail, trois fois par semaine. »

Un comportement précis est plus facile à répéter.

3. S’appuyer sur une routine existante
Associez la nouvelle habitude à une action que vous faites déjà.
Après mon café → je lis 5 minutes.
Après le dîner → je marche 10 minutes.

Cette association crée un repère stable.

4. Rendre l’action facile
Réduisez les obstacles : préparez vos affaires à l’avance, rendez le matériel accessible et commencez par une durée réaliste.

5. Récompenser le comportement
Une expérience positive après l’action peut renforcer l’envie de la répéter. La récompense peut être simple : satisfaction personnelle, suivi des progrès, petite pause agréable ou sentiment d’accomplissement.

6. Ne pas dépendre uniquement de la motivation
La motivation peut être forte aujourd’hui et faible demain. Une habitude durable repose davantage sur la régularité, les déclencheurs et l’organisation de l’environnement.

7. Accepter les jours difficiles
Manquer une journée ne signifie pas avoir échoué. Le plus important est de reprendre rapidement plutôt que d’abandonner complètement.

À retenir

La motivation donne souvent l’impulsion de départ. L’habitude se construit ensuite grâce à la répétition, à un environnement favorable et à des actions suffisamment simples pour être maintenues dans le temps.

N’attendez pas d’être motivé chaque jour pour agir. Créez plutôt un système qui vous aide à agir même lorsque la motivation diminue.

Comment fonctionne la motivation dans notre cerveau ?La motivation est le processus qui nous pousse à agir pour atteindr...
26/08/2026

Comment fonctionne la motivation dans notre cerveau ?

La motivation est le processus qui nous pousse à agir pour atteindre un objectif, rechercher une récompense, éviter une conséquence ou répondre à un besoin. Elle implique plusieurs régions cérébrales et différents neurotransmetteurs, notamment la dopamine.

1. Tout commence par un besoin ou un objectif
Un besoin, une envie ou un objectif donne une direction au comportement : réussir un examen, obtenir une récompense, terminer un projet ou atteindre un objectif personnel.

2. La dopamine joue un rôle central
La dopamine participe à la motivation, à l’apprentissage par la récompense et à l’anticipation de résultats importants. Elle ne doit pas être réduite à la simple « molécule du plaisir ».

3. Le circuit de la récompense s’active
Des structures comme l’aire tegmentale ventrale (VTA) et le noyau accumbens participent aux mécanismes qui attribuent une valeur motivante à certains objectifs ou comportements.

4. Le cerveau évalue l’effort et la récompense
Avant d’agir, notre cerveau estime implicitement si l’effort nécessaire semble valoir le résultat attendu. Une récompense importante ou proche peut augmenter l’envie d’agir, tandis qu’un effort perçu comme trop élevé peut diminuer la motivation.

5. Le cortex préfrontal aide à poursuivre l’objectif
Il intervient notamment dans la planification, l’attention, la prise de décision et le maintien d’un objectif. Il nous aide à ne pas abandonner immédiatement face aux distractions ou aux difficultés.

6. L’expérience renforce ou modifie nos comportements
Lorsque nous obtenons un résultat différent de ce que nous attendions, le cerveau ajuste ses prédictions. Cette erreur de prédiction de récompense contribue à l’apprentissage et influence nos futures décisions.

7. La motivation fluctue
Elle dépend du sommeil, du stress, de l’état émotionnel, de la fatigue, de la valeur attribuée à l’objectif, de l’environnement

Les 5 compétences essentielles de l’intelligence émotionnelleL’intelligence émotionnelle repose sur plusieurs compétence...
25/08/2026

Les 5 compétences essentielles de l’intelligence émotionnelle

L’intelligence émotionnelle repose sur plusieurs compétences qui permettent de mieux comprendre ses émotions, les réguler et construire des relations plus équilibrées.

1. La conscience de soi
Reconnaître ses émotions, comprendre ce qui les déclenche et identifier leur influence sur nos pensées et nos comportements.

2. La maîtrise de soi
Savoir réguler ses réactions émotionnelles, particulièrement dans les situations de stress, de colère ou de frustration, afin de ne pas agir impulsivement.

3. La motivation
Être capable de mobiliser ses émotions au service de ses objectifs, de persévérer face aux difficultés et de continuer à avancer malgré les obstacles.

4. L’empathie
Comprendre les émotions et le point de vue des autres, sans nécessairement être d’accord avec eux. L’empathie favorise une communication plus respectueuse et plus humaine.

5. Les compétences sociales
Savoir communiquer, écouter, gérer les désaccords, coopérer et construire des relations positives avec les autres.

À retenir : être émotionnellement intelligent ne signifie pas ne plus ressentir d’émotions. C’est apprendre à les reconnaître, les comprendre, les réguler et les utiliser de manière constructive.

Mieux comprendre ses émotions, c’est aussi mieux comprendre ses réactions et améliorer sa façon d’entrer en relation avec les autres.

Peut-on être très intelligent et avoir une faible intelligence émotionnelle ?Oui. L’intelligence intellectuelle et l’int...
24/08/2026

Peut-on être très intelligent et avoir une faible intelligence émotionnelle ?

Oui. L’intelligence intellectuelle et l’intelligence émotionnelle correspondent à des compétences différentes. Une personne peut avoir de grandes capacités de raisonnement, de mémorisation ou d’analyse tout en rencontrant des difficultés à identifier ses émotions, à les réguler ou à comprendre celles des autres.

1. Être intelligent ne signifie pas tout maîtriser
Un QI élevé peut faciliter la résolution de problèmes complexes, mais il ne garantit pas une bonne gestion de la colère, de la frustration, de l’anxiété ou des conflits relationnels.

2. Les deux intelligences ne mesurent pas la même chose

Intelligence intellectuelle
• Raisonnement
• Analyse
• Mémoire
• Logique
• Résolution de problèmes

Intelligence émotionnelle
• Conscience de soi
• Régulation des émotions
• Empathie
• Communication
• Gestion des relations

3. Une personne très intelligente peut avoir des difficultés émotionnelles

Elle peut par exemple :

comprendre rapidement une situation mais avoir du mal à comprendre ce qu’elle ressent ;

trouver une solution logique mais ne pas savoir comment communiquer avec quelqu’un qui souffre ;

être très performante intellectuellement mais réagir fortement à la critique ou à la frustration ;

analyser les émotions des autres sans forcément savoir y répondre avec empathie.

4. L’intelligence émotionnelle peut se développer

Contrairement à l’idée selon laquelle certaines personnes seraient simplement « douées » ou « mauvaises » en émotions, plusieurs compétences émotionnelles peuvent être apprises et entraînées.

Le plus important : les deux sont complémentaires

Une personne peut être capable de comprendre brillamment un problème, mais avoir besoin de développer davantage sa capacité à gérer les émotions que ce problème provoque.

À retenir : avoir un haut niveau d’intelligence intellectuelle ne protège pas automatiquement contre les difficultés émotionnelles. L’intelligence émotionnelle constitue un ensemble de compétences distinctes qui peuvent, elles aussi, être développées.

Être intelligent, ce n’est pas seulement savoir comprendre le monde. C’est aussi apprendre à mieux se comprendre soi-même et à mieux comprendre les autres.

Pourquoi l’intelligence émotionnelle est-elle aussi importante que l’intelligence intellectuelle ?L’intelligence intelle...
24/08/2026

Pourquoi l’intelligence émotionnelle est-elle aussi importante que l’intelligence intellectuelle ?

L’intelligence intellectuelle (QI) permet notamment de raisonner, comprendre, mémoriser, analyser et résoudre des problèmes. L’intelligence émotionnelle (IE) permet de reconnaître et de gérer ses émotions, de comprendre celles des autres et d’adapter son comportement aux situations.

1. Comprendre ses propres émotions
L’intelligence émotionnelle aide à identifier ce que l’on ressent et à comprendre ce qui déclenche nos émotions.

2. Mieux gérer ses réactions
Être émotionnellement intelligent ne signifie pas ne jamais être en colère, triste ou anxieux. Cela signifie pouvoir réguler sa réaction au lieu d’agir systématiquement sous l’impulsion de l’émotion.

3. Prendre de meilleures décisions
Une bonne décision ne dépend pas uniquement de la logique. Nos émotions, nos valeurs et notre perception de la situation influencent également nos choix. L’intelligence émotionnelle aide à prendre en compte ces éléments sans leur laisser dominer complètement le raisonnement.

4. Améliorer les relations
L’empathie, l’écoute et la capacité à comprendre les émotions des autres facilitent la communication et contribuent à construire des relations plus équilibrées.

5. Mieux gérer les conflits
Comprendre ce que l’on ressent et ce que l’autre peut ressentir permet de réduire les réactions impulsives et de rechercher des solutions plus constructives.

6. Faire face au stress et aux difficultés
L’intelligence émotionnelle aide à reconnaître les signes de tension, à prendre du recul et à utiliser des stratégies adaptées pour faire face aux situations difficiles.

7. Favoriser la réussite personnelle et professionnelle
Les connaissances et les capacités intellectuelles sont importantes, mais savoir communiquer, coopérer, gérer la frustration, recevoir des critiques et s’adapter est également essentiel dans de nombreuses situations.

À retenir

L’intelligence intellectuelle aide à comprendre les problèmes ; l’intelligence émotionnelle aide à gérer ce que ces problèmes provoquent en nous et dans nos relations.

L’objectif n’est donc pas de choisir entre QI et intelligence émotionnelle, mais de développer les deux.

Savoir quoi faire est important. Savoir comment gérer ses émotions pour pouvoir le faire efficacement l’est tout autant.

Colère, peur, tristesse : comment apprendre à ne plus se laisser submerger ?Les émotions comme la colère, la peur et la ...
23/08/2026

Colère, peur, tristesse : comment apprendre à ne plus se laisser submerger ?

Les émotions comme la colère, la peur et la tristesse sont normales et ont une fonction. Le problème n’est pas de les ressentir, mais lorsque leur intensité devient tellement forte qu’elles semblent prendre le contrôle de nos pensées, de nos paroles ou de nos comportements.

1. Reconnaître l’émotion
Avant de chercher à la contrôler, il faut pouvoir l’identifier :
• « Je suis en colère. »
• « J’ai peur. »
• « Je suis triste. »

Mettre un nom sur ce que l’on ressent aide à prendre une première distance avec l’émotion.

2. Accepter l’émotion sans se laisser diriger par elle
Accepter une émotion ne signifie pas être d’accord avec elle ni la laisser décider à notre place. On peut se dire :
« Cette émotion est présente, mais je peux choisir ce que je vais en faire. »

3. Calmer d’abord le corps
Lorsque l’émotion est très intense, commencez par ralentir : respiration lente, pause, marche, changement temporaire d’environnement ou détente musculaire. Un corps moins activé facilite le retour au contrôle.

4. Identifier ce qui se cache derrière l’émotion
La colère peut parfois cacher une blessure ou un sentiment d’injustice. La peur peut être liée à un besoin de sécurité. La tristesse peut signaler une perte, une déception ou un besoin de soutien.

Demandez-vous :
« Qu’est-ce que cette émotion essaie de me signaler ? »

5. Prendre du recul sur ses pensées
Une émotion intense peut amplifier certaines interprétations : « Personne ne me respecte », « Tout va mal », « Je ne vais jamais m’en sortir ». Essayez de distinguer ce que vous ressentez de ce qui est objectivement certain.

6. Choisir une réponse adaptée
Avant de parler ou d’agir, demandez-vous :
« Quelle réaction va réellement améliorer la situation ? »

Une pause de quelques secondes peut éviter une réaction impulsive que l’on regrettera ensuite.

Colère, peur et tristesse ont aussi un rôle

• La colère peut signaler une limite franchie ou une injustice.
• La peur nous prépare à faire face à une menace ou à rechercher la sécurité.
• La tristesse peut accompagner une perte et nous pousser à rechercher du soutien ou à ralentir.

À retenir : le but de la régulation émotionnelle n’est pas de devenir insensible. C’est d’apprendre à ressentir pleinement une émotion sans lui permettre de prendre toutes les décisions à notre place.

Vous ne choisissez pas toujours l’émotion qui apparaît. Mais avec de l’entraînement, vous pouvez apprendre à choisir votre réponse.

5 façons de calmer une émotion intense avant de réagirUne émotion intense peut rapidement influencer nos paroles, nos dé...
23/08/2026

5 façons de calmer une émotion intense avant de réagir

Une émotion intense peut rapidement influencer nos paroles, nos décisions et nos comportements. L’objectif n’est pas de supprimer l’émotion, mais de créer suffisamment d’espace entre ce que l’on ressent et ce que l’on fait.

1. Faire une pause
Avant de répondre ou d’agir, prenez quelques secondes. Si nécessaire, éloignez-vous momentanément de la situation.
« Je préfère prendre un moment avant de répondre. »

2. Respirer lentement
Ralentir volontairement la respiration peut aider à diminuer l’activation physiologique associée au stress ou à la colère. Inspirez calmement, puis expirez plus lentement.

3. Nommer ce que vous ressentez
Identifiez précisément l’émotion : colère, peur, tristesse, frustration, honte, déception…
Mettre des mots sur son expérience peut aider à mieux l’organiser et à prendre du recul.

4. Identifier le déclencheur
Demandez-vous :
« Qu’est-ce qui vient réellement de déclencher cette émotion ? »
Est-ce la situation actuelle, une interprétation, une accumulation de frustrations ou quelque chose qui rappelle une expérience passée ?

5. Choisir sa réaction plutôt que réagir automatiquement
Avant d’agir, demandez-vous :
« Si je réagis maintenant, est-ce que je risque de regretter mes paroles ou mon comportement ? »
Puis choisissez une réponse qui correspond davantage à vos valeurs et à ce que vous souhaitez réellement obtenir.

À retenir : ressentir une émotion intense n’est pas un problème en soi. Ce qui compte, c’est d’apprendre progressivement à ne pas laisser l’intensité du moment décider à votre place.

Une pause de quelques secondes peut parfois éviter une parole prononcée sous le coup de l’émotion et que l’on regrettera pendant des heures.

Comprendre le counselingLe counseling est une démarche d’accompagnement qui aide une personne à mieux comprendre ce qu’e...
22/08/2026

Comprendre le counseling

Le counseling est une démarche d’accompagnement qui aide une personne à mieux comprendre ce qu’elle vit, à clarifier ses besoins, à mobiliser ses ressources et à trouver ses propres pistes de solution.

1. Une démarche centrée sur la personne
Le counseling prend en compte l’histoire, les émotions, les besoins, les difficultés et les ressources propres à chaque personne.

2. L’écoute est au cœur de la démarche
Le professionnel crée un espace où la personne peut s’exprimer librement, avec attention, empathie, respect et sans jugement.

3. Le professionnel n’impose pas les solutions
L’objectif n’est pas de décider à la place de la personne, mais de l’aider à réfléchir, faire des choix et devenir actrice de sa propre démarche.

4. Le questionnement aide à clarifier
Des questions adaptées permettent d’explorer les pensées, émotions, besoins, difficultés et objectifs de la personne.

5. La reformulation favorise la compréhension
Le professionnel peut reformuler ce qui a été exprimé afin de vérifier sa compréhension et permettre à la personne de préciser son expérience.

6. Le counseling mobilise les ressources
La personne est encouragée à identifier ses forces, ses capacités, ses expériences positives et les personnes qui peuvent constituer un soutien.

7. Il favorise l’autonomie
Le but n’est pas de rendre la personne dépendante du professionnel, mais de l’aider progressivement à développer sa capacité à comprendre, décider et agir.

Les principales attitudes du counseling

• Écoute active
• Empathie
• Respect
• Absence de jugement
• Reformulation
• Questionnement
• Clarification des objectifs
• Valorisation des ressources

Counseling ≠ donner des conseils

Dans le counseling, le professionnel ne cherche pas systématiquement à dire :

« Voici ce que tu dois faire. »

Il peut plutôt demander :

• « Quelles possibilités envisagez-vous ? »
• « Qu'est-ce qui serait le plus important pour vous ? »
• « Quelles ressources pourriez-vous mobiliser ? »

À retenir

Le counseling accompagne la personne sans penser à sa place. Il lui offre un espace pour comprendre sa situation, exprimer ses émotions, clarifier ses choix et mobiliser ses propres ressources.

Accompagner, ce n’est pas prendre le contrôle de la vie de l’autre. C’est l’aider à retrouver suffisamment de clarté et de confiance pour avancer par elle-même.

Counseling vs conseils : quelle différence ?Le counseling et le fait de donner des conseils peuvent tous deux chercher à...
22/08/2026

Counseling vs conseils : quelle différence ?

Le counseling et le fait de donner des conseils peuvent tous deux chercher à aider une personne, mais ils ne reposent pas sur la même démarche. Le counseling privilégie l’écoute, l’exploration et l’autonomie de la personne, tandis que le conseil consiste davantage à proposer directement une solution.

1. Le counseling : accompagner plutôt que décider

Le counseling est une démarche d’accompagnement centrée sur la personne. Le professionnel aide la personne à exprimer ce qu’elle vit, clarifier ses difficultés, identifier ses ressources et réfléchir à ses choix, sans décider à sa place.

2. Le conseil : proposer une orientation

Donner un conseil consiste à dire à une personne ce qu’elle pourrait faire dans une situation donnée.

Exemple :
« À ta place, je parlerais directement avec cette personne. »

Le conseil peut être utile dans certaines situations, mais il peut aussi devenir inadapté lorsqu’il est donné sans suffisamment comprendre le contexte.

COUNSELING \ CONSEIL

Écoute et accompagnement Proposition d'une solution
Centré sur la personne Souvent centré sur le problème
Explore les besoins et émotions Donne une orientation
Favorise l’autonomie Peut orienter directement la décision
Le professionnel ne décide pas à la place de la personne Le conseiller suggère ce qu’il pense être préférable
Utilise le questionnement et la reformulation Utilise principalement des recommandations

Dans le counseling, la personne reste actrice

Le professionnel peut demander :

« Quelles sont les possibilités que vous voyez ? »
« Qu’est-ce qui serait le plus important pour vous ? »
« Qu’est-ce qui vous empêcherait de faire ce choix ? »

L’objectif est d’aider la personne à mieux comprendre sa situation et à mobiliser ses propres ressources.

Attention : le counseling n’est pas simplement écouter sans rien faire

Le professionnel peut utiliser différentes techniques :
• écoute active
• reformulation
• questionnement
• empathie
• clarification des objectifs
• mobilisation des ressources
• accompagnement dans la prise de décision

À retenir

Conseiller, c’est davantage dire ce que l’on pense que la personne devrait faire.
Faire du counseling, c’est l’aider à comprendre sa situation et à construire elle-même une réponse adaptée.

Le bon accompagnement ne consiste pas toujours à donner la bonne réponse. Parfois, il consiste à aider la personne à trouver sa propre réponse.

Comprendre l’importance d’un centre d’écouteUn centre d’écoute est un espace où une personne peut être accueillie, enten...
21/08/2026

Comprendre l’importance d’un centre d’écoute

Un centre d’écoute est un espace où une personne peut être accueillie, entendue et accompagnée dans un cadre bienveillant, confidentiel et sans jugement. Son objectif n’est pas seulement d’écouter une difficulté, mais aussi d’aider la personne à mieux comprendre sa situation et, lorsque nécessaire, à être orientée vers une prise en charge adaptée.

1. Offrir un espace de parole
Certaines personnes n’ont personne à qui parler de leurs difficultés. Le centre d’écoute leur permet d’exprimer librement ce qu’elles ressentent.

2. Rompre l’isolement
Être accueilli par une personne disponible et attentive peut réduire le sentiment de solitude et permettre de ne plus porter seul une situation difficile.

3. Prévenir l’aggravation de certaines difficultés
Une souffrance exprimée suffisamment tôt peut être repérée et prise en compte avant qu’elle ne s’aggrave ou n'ait des conséquences importantes sur la vie quotidienne.

4. Favoriser l’écoute sans jugement
Le centre doit offrir un environnement où la personne peut parler de ses émotions, de ses préoccupations ou de ses expériences sans être immédiatement critiquée ou culpabilisée.

5. Aider à identifier les besoins
L’écoute permet de mieux comprendre ce que traverse la personne : stress, conflit familial, difficultés relationnelles, deuil, problèmes scolaires, professionnels ou autres situations de souffrance.

6. Orienter vers le professionnel approprié
Un centre d’écoute ne remplace pas nécessairement une prise en charge spécialisée. Lorsque la situation le nécessite, la personne peut être orientée vers un psychologue, psychiatre, médecin, travailleur social ou autre professionnel compétent.

7. Renforcer les ressources personnelles
L’objectif peut également être d’aider la personne à identifier ses forces, ses ressources, son réseau de soutien et les stratégies qui peuvent l’aider à faire face à sa situation.

Pourquoi est-il important ?

Un centre d’écoute peut devenir un premier point de contact pour une personne qui ne sait pas vers qui se tourner. Il peut contribuer à créer un pont entre la souffrance vécue et l’accompagnement dont la personne a besoin.

Un centre d’écoute n’est pas simplement un endroit où l’on donne des conseils

Écouter, c’est d’abord :

• Accueillir
• Comprendre
• Respecter
• Évaluer les besoins
• Orienter lorsque nécessaire

À retenir : demander à être écouté n’est pas un signe de faiblesse. Pouvoir parler dans un cadre sécurisant peut constituer une première étape importante vers la compréhension de soi et la recherche d’une aide adaptée.

Parfois, une personne n’a pas besoin qu’on lui dise immédiatement quoi faire. Elle a d’abord besoin de savoir qu’elle peut parler à quelqu’un qui prendra le temps de l’écouter.

Adresse

Sud-kivu
Bukavu

Téléphone

+243977589054

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Parlons de la psychologie clinique publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Parlons de la psychologie clinique:

Raccourcis

Partager