11/10/2026
𝗘𝘁 𝘀𝗶 𝗰𝗲 𝗻'𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲 𝘂𝗻 𝗯𝘂𝗿𝗻-𝗼𝘂𝘁 ?
Épuisement qui dure, et qui se répète …
Fonctions exécutives qui lâchent : planifier, se souvenir, s'organiser devient impossible.
Bruits, lumières, contacts deviennent insupportables. Envie de ne plus voir personne.
C'est le tableau du burn-out autistique, défini pour la première fois dans une publication scientifique en 2020 (Raymaker et al.). Six ans plus t**d, il reste quasi inconnu, y compris de beaucoup de soignant·es.
Pourtant, pour de nombreuses femmes, c'est par lui que tout commence : on s'effondre, et en cherchant à comprendre, on découvre son autisme. Après des années de suradaptation silencieuse.
Car au cœur du burn-out autistique, il y a le camouflage : copier, effacer ses traits, se forcer à des comportements qui ne sont pas les nôtres. Une stratégie qui protège… et qui coûte une énergie colossale. Le paradoxe, c'est que mieux on masque, moins on est vu·e, et moins nos besoins sont pris en compte.
J'ai reçu Sandra Boré, coach spécialisée dans le burn-out et autrice du premier guide francophone sur le sujet : « Burn-out autistique : tomber le masque, trouver son cap ».
On parle de :
→ ce qui distingue le burn-out autistique d'un burn-out « classique »
→ le coût réel du masquage
→ le système nerveux en surcharge, éclairé par la Théorie Polyvagale
→ comment on s'en sort : arrêt, environnement, ressources, reprise progressive
Tomber le masque, ce n'est pas tout lâcher d'un coup. C'est retrouver, peu à peu, le droit d'être soi.
🎥 L'interview est en ligne, lien en commentaire.