Delphine Muller Neurofeedback

Delphine Muller Neurofeedback La thérapie par neurofeedback ! Le neurofeedback peut traiter efficacement de nombreux troubles. Hypnose cognitive et entrainement cérébral par neurofeedback.

Stress post- traumatique, TDHA (trouble de l'attention avec déficit d'attention), burn out (prévention et récupération) , surmenage, attaque de panique, phobie, angoisse, troubles du sommeil et de la vigilance, douleurs chroniques, dépression. Accompagnement au changement d'orientation et/ou de milieu professionnel.

🧠 Le paradoxe des rappels dans le TDAH« Je lui ai pourtant rappelé dix fois… »Cette phrase revient souvent chez les pare...
29/07/2026

🧠 Le paradoxe des rappels dans le TDAH

« Je lui ai pourtant rappelé dix fois… »

Cette phrase revient souvent chez les parents, les conjoints ou les collègues. Et pourtant… malgré tous ces rappels, la tâche n’est toujours pas réalisée.

Pourquoi ?

Contrairement à ce que l’on imagine, le problème n’est pas toujours l’oubli.

Beaucoup de personnes présentant un TDAH savent parfaitement ce qu’elles doivent faire. Elles pensent à appeler le médecin, répondre à un e-mail, envoyer un document ou prendre un rendez-vous.

Elles y pensent parfois plusieurs fois dans la journée.

Le véritable défi est souvent ailleurs : transformer cette intention en action.

Un rappel permet de remettre l’information en mémoire.

En revanche, il ne suffit pas toujours à déclencher toutes les étapes nécessaires pour passer à l’action : interrompre ce que l’on est en train de faire, résister aux distractions, décider par où commencer et initier le premier geste.

C’est pourquoi les rappels répétés perdent parfois de leur efficacité.

Ils n’apportent plus une information nouvelle. Ils rappellent simplement qu’une tâche importante n’a toujours pas été réalisée.

Chez certaines personnes, cela peut même augmenter la frustration, la culpabilité ou le sentiment d’échec… des émotions qui rendent parfois encore plus difficile le passage à l’action.

💡 Une approche souvent plus efficace consiste à simplifier au maximum la première étape.

Au lieu de dire :

➡️ « N’oublie pas d’appeler le médecin. »

Essayer plutôt :

➡️ « Ouvre ton téléphone et cherche simplement son numéro. »

Réduire le coût cognitif du premier geste peut faire toute la différence.

Comprendre ce mécanisme permet de changer de regard.

Le TDAH n’est pas toujours un problème de mémoire.

C’est souvent un défi dans le passage entre l’intention… et l’action.

DelphineMuller TurbulencesCérébrales

🧠 « Je sais… mais je n’arrive plus à retrouver la réponse. »Pourquoi certaines personnes présentant un TDAH répondent-el...
28/07/2026

🧠 « Je sais… mais je n’arrive plus à retrouver la réponse. »

Pourquoi certaines personnes présentant un TDAH répondent-elles : « Je ne sais pas », alors qu’elles savent très bien ?

Cette situation est plus fréquente qu’on ne le pense.

En réunion, au téléphone ou lors d’une discussion, une question est posée. Le cerveau se fige.

« Je ne sais plus… »

Puis, quelques minutes plus t**d, la réponse revient d’elle-même.

Le problème n’est pas toujours la mémoire.

C’est parfois l’accès à la mémoire.

En neuropsychologie, apprendre une information et réussir à la récupérer sont deux processus différents. Sous l’effet du stress, de la pression ou d’une surcharge cognitive, les fonctions exécutives peuvent avoir plus de difficulté à retrouver rapidement l’information recherchée.

🧠 Que faire ?

Si vous sentez que vous connaissez la réponse, ne forcez pas.

Essayez plutôt de reconstruire mentalement le contexte.

➡️ Où étiez-vous lorsque vous avez appris cette information ?
➡️ Avec qui étiez-vous ?
➡️ Quelle était la situation ?

Ces éléments sont appelés des indices de récupération (retrieval cues). En réactivant le contexte, vous facilitez l’accès au souvenir.

Le cerveau retrouve rarement une information parce qu’on lui met davantage de pression.

Il la retrouve souvent parce qu’on lui redonne… le chemin pour y accéder.

💡 Un « Je ne sais pas » ne signifie donc pas toujours : « Je ne sais pas. »

Il peut aussi vouloir dire :

« Je sais… mais mon cerveau n’arrive pas, pour l’instant, à retrouver le bon chemin vers cette information. »

DelphineMuller TurbulencesCérébrales

🧠 TDAH : quand une bonne nouvelle met le cerveau en état d’alerte.À première vue, cela paraît absurde.Qui ne se réjouira...
27/07/2026

🧠 TDAH : quand une bonne nouvelle met le cerveau en état d’alerte.

À première vue, cela paraît absurde.

Qui ne se réjouirait pas d’une promotion, d’un déménagement, de vacances ou d’un projet qui se concrétise ?

Et pourtant…

Certaines personnes présentant un TDAH décrivent une réaction étonnante : avant la joie, elles ressentent d’abord une montée de tension.

Pourquoi ?

Parce qu’une bonne nouvelle n’est pas seulement une émotion positive. C’est aussi un changement.

Et chaque changement demande au cerveau de s’adapter : revoir son organisation, anticiper, prendre des décisions, modifier ses habitudes et gérer l’incertitude.

Chez les personnes présentant un TDAH, cette transition sollicite fortement les fonctions exécutives (planification, mémoire de travail, flexibilité cognitive et régulation émotionnelle), qui reposent notamment sur les réseaux fronto-striataux et le cortex préfrontal.

Résultat ?

Le cerveau peut d’abord percevoir la charge mentale... avant de ressentir la joie.

Ce n’est donc pas un manque d’enthousiasme ou de gratitude.

C’est parfois simplement un cerveau qui doit d’abord se réorganiser avant de pouvoir savourer l’événement.

💡 Comprendre ce mécanisme permet souvent de porter un regard plus juste sur le fonctionnement du TDAH.

💬 Cette réaction vous parle-t-elle ?

TurbulencesCérébrales

🧠 TDAH : quand une bonne nouvelle met le cerveau en état d’alerte.À première vue, cela paraît étrange.Qui ne se réjouira...
25/07/2026

🧠 TDAH : quand une bonne nouvelle met le cerveau en état d’alerte.

À première vue, cela paraît étrange.

Qui ne se réjouirait pas d’une promotion, d’un déménagement, de vacances ou d’un projet qui se concrétise ?

Pourtant, certaines personnes présentant un TDAH décrivent une réaction surprenante : avant la joie, elles ressentent d’abord une montée de tension.

Pourquoi ?

Parce qu’une bonne nouvelle n’est pas seulement une émotion positive. C’est aussi un changement.

Et tout changement demande au cerveau de s’adapter.

Il faut revoir son organisation, anticiper, prendre des décisions, modifier ses habitudes, gérer l’incertitude... Bref, le cerveau doit rapidement traiter une grande quantité d’informations.

Chez les personnes présentant un TDAH, cette phase de réorganisation peut être particulièrement exigeante. Les fonctions exécutives, planification, mémoire de travail, flexibilité cognitive, inhibition et régulation émotionnelle sont fortement sollicitées.

Ces fonctions reposent notamment sur les réseaux fronto-striataux et le cortex préfrontal, dont le fonctionnement est souvent différent dans le TDAH.

Résultat : une excellente nouvelle peut parfois être vécue, dans un premier temps, comme une augmentation brutale de la charge mentale.

La joie n’a pas disparu.

Elle attend simplement que le cerveau ait terminé son travail d’adaptation.

C’est aussi pour cette raison que le TDAH ne peut plus être considéré uniquement comme un trouble de l’attention. Les recherches montrent que les difficultés de régulation émotionnelle et de flexibilité cognitive occupent une place importante dans son fonctionnement.

Parfois, ce qui ressemble à un manque d’enthousiasme n’est rien d’autre qu’un cerveau qui est déjà en train de réorganiser tout le reste.

💬 Cette réaction vous parle-t-elle ou l’avez-vous déjà observée chez un proche ?

DelphineMuller TurbulencesCérébrales

🧠 TDAH : la ferritine, un marqueur biologique encore trop souvent négligéLorsque l’on parle du TDAH, on évoque presque t...
21/07/2026

🧠 TDAH : la ferritine, un marqueur biologique encore trop souvent négligé

Lorsque l’on parle du TDAH, on évoque presque toujours la dopamine, les fonctions exécutives ou les traitements.

En revanche, on parle beaucoup plus rarement… de la ferritine.

Pourtant, dans ma pratique, c’est un paramètre que j’invite très souvent mes patients à faire contrôler avec leur médecin. Et je suis régulièrement surprise de constater que les réserves en fer sont basses.

Mais qu’est-ce que la ferritine ?

La ferritine est une protéine qui stocke le fer dans l’organisme. En quelque sorte, c’est la réserve dans laquelle le corps, et donc le cerveau, puisent lorsqu’ils en ont besoin.

Une ferritine basse signifie que ces réserves s’épuisent, parfois bien avant l’apparition d’une anémie.

Pourquoi est-ce important ?

Parce que le fer est indispensable au bon fonctionnement du cerveau. Il participe notamment à la synthèse de la dopamine, à la production d’énergie des neurones, à leur myélinisation et au fonctionnement des réseaux impliqués dans l’attention et les fonctions exécutives.

Plusieurs études et méta-analyses montrent d’ailleurs que les personnes présentant un TDAH ont, en moyenne, des taux de ferritine plus faibles que les personnes sans TDAH.

⚠️ Cela ne signifie pas qu’une carence en fer provoque un TDAH. En revanche, des réserves insuffisantes pourraient contribuer à accentuer certains symptômes chez une partie des patients.

Une ferritine basse peut notamment être associée à :
• une fatigue persistante ;
• un brouillard cognitif ;
• des difficultés de concentration ;
• des troubles du sommeil ;
• un syndrome des jambes sans repos.

Le cerveau ne fonctionne jamais isolément. Son efficacité dépend aussi de paramètres biologiques, nutritionnels et métaboliques.

En neuropratique, comprendre le cerveau, c’est aussi savoir regarder le reste du corps.

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🧠 Pourquoi les médicaments du TDAH n’ont-ils pas le même effet chez tous les enfants ?« Nous avons essayé la Ritaline. A...
14/07/2026

🧠 Pourquoi les médicaments du TDAH n’ont-ils pas le même effet chez tous les enfants ?

« Nous avons essayé la Ritaline. Au lieu d’aller mieux, notre enfant est devenu plus anxieux, plus stressé, plus irritable… Nous ne le reconnaissions plus. Pourtant, chez d’autres enfants, ce même traitement semble changer la vie. Pourquoi ? »

C’est une question que beaucoup de parents se posent.

Une étude publiée en 2026 dans la r***e Cell, menée auprès de près de 5 800 enfants, apporte un éclairage très intéressant.

Pendant longtemps, on pensait que les psychostimulants agissaient principalement sur l’attention.

Les chercheurs suggèrent aujourd’hui qu’ils agissent surtout sur les systèmes cérébraux responsables de l’éveil et de la motivation.

Pourquoi est-ce important ?

Parce que notre cerveau fonctionne de manière optimale lorsqu’il atteint un niveau d’activation… ni trop faible, ni trop élevé.

Chez certains enfants, cette augmentation de l’éveil permet enfin au cerveau de mieux se concentrer, de s’organiser et de persévérer.

Mais chez d’autres, elle peut dépasser cette zone d’équilibre et entraîner davantage de tension, d’irritabilité ou d’anxiété.

👉 Le médicament n’agit donc pas forcément différemment.

C’est le cerveau sur lequel il agit qui est différent.

Cette étude ne remet absolument pas en cause l’efficacité des traitements. Elle rappelle simplement une réalité essentielle : le TDAH n’est pas identique d’une personne à l’autre.

Chaque cerveau possède son propre fonctionnement neurobiologique.

C’est pourquoi une prise en charge personnalisée est essentielle, qu’elle soit médicamenteuse, psychologique, éducative ou qu’elle fasse appel à des approches de neuromodulation comme le neurofeedback.

La recherche avance… et notre compréhension du TDAH aussi.

💬 Cette explication vous aide-t-elle à mieux comprendre pourquoi deux enfants peuvent réagir si différemment au même traitement ?

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🧠 Pourquoi certaines personnes ont-elles l’impression de devenir plus anxieuses… précisément au moment où elles commence...
13/07/2026

🧠 Pourquoi certaines personnes ont-elles l’impression de devenir plus anxieuses… précisément au moment où elles commencent à aller mieux ?

C’est une réflexion que j’entends parfois en cabinet.

« Je vais mieux… mais j’ai l’impression d’être plus anxieux qu’avant. Est-ce normal ? »

Aussi surprenant que cela puisse paraître, cela peut arriver.

Lorsqu’une personne traverse une période difficile, son cerveau met parfois en place des stratégies de protection : évitement, distraction, hyperactivité, impulsivité… Les émotions sont toujours présentes, mais elles ne sont pas toujours pleinement perçues.

Puis, progressivement, les capacités de régulation s’améliorent. La personne devient plus consciente de ce qui se passe en elle.

Ce n’est donc pas forcément l’anxiété qui augmente.

C’est parfois la capacité à la percevoir.

En neurosciences, on parle notamment d’interoception : la capacité à détecter et interpréter les signaux provenant du corps. Lorsque cette perception s’affine, les émotions deviennent plus accessibles à la conscience.

Cette étape peut être inconfortable.

Mais elle est souvent transitoire.

Le cerveau ne produit pas nécessairement plus d’anxiété. Il traite simplement les informations internes avec davantage de précision. Et cette prise de conscience est souvent le premier pas vers une régulation émotionnelle plus stable.

Il est important de ne pas interpréter cette phase comme un échec ou une régression.

Parfois, le cerveau doit d’abord apprendre à ressentir pleinement avant de pouvoir réguler efficacement.

Et si cette impression de « ressentir plus » était finalement le signe que le cerveau recommence à faire son travail ?

💬 Avez-vous déjà vécu ou observé ce phénomène ?

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🧠 TDAH : pourquoi une notification prend-elle parfois le dessus sur une tâche importante ?Vous ouvrez votre ordinateur a...
02/07/2026

🧠 TDAH : pourquoi une notification prend-elle parfois le dessus sur une tâche importante ?

Vous ouvrez votre ordinateur avec une idée bien précise : avancer sur un dossier important.

Puis un e-mail arrive.

Une notification apparaît.

Le téléphone sonne.

Vous vous dites : « Je réponds rapidement et je commence ensuite. »

Vingt minutes plus t**d, vous êtes toujours occupé… mais vous n’avez pas commencé la tâche la plus importante.

Ce phénomène est beaucoup plus fréquent qu’on ne l’imagine.

Contrairement à une idée reçue, le cerveau ne possède pas une « liste de priorités » intégrée. Il doit constamment arbitrer entre plusieurs informations : ce qui est urgent, ce qui est important, ce qui est nouveau, ce qui demande le moins d’effort ou encore ce qui attire spontanément l’attention.

Les neurosciences appellent cette propriété la saillance (salience).

Une notification, un appel ou un e-mail marqué « urgent » possèdent une forte saillance : ils captent naturellement les ressources attentionnelles.

À l’inverse, un projet dont les bénéfices ne seront visibles que dans plusieurs semaines est beaucoup moins saillant, même s’il est bien plus important.

Chez de nombreuses personnes présentant un TDAH, les recherches suggèrent que cet arbitrage peut demander davantage de ressources cognitives. Les sollicitations immédiates prennent alors plus facilement le dessus sur les objectifs à long terme.

La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible d’aider son cerveau.

✔️ Décider de la priorité du jour avant d’ouvrir sa messagerie.

✔️ Commencer par 20 à 30 minutes de travail sans notifications.

✔️ Préparer à l’avance tous les documents nécessaires.

✔️ Se demander régulièrement : « Ce qui attire mon attention est-il aussi ce qui mérite mon attention ? »

Le cerveau ne choisit pas toujours ce qui est le plus important.

Il choisit souvent ce qui est le plus saillant.

Comprendre cette différence permet déjà de reprendre le contrôle.

🧠 TDAH : la procrastination, une stratégie d’économie d’énergie du cerveau ?Le cerveau représente seulement 2 % du poids...
01/07/2026

🧠 TDAH : la procrastination, une stratégie d’économie d’énergie du cerveau ?

Le cerveau représente seulement 2 % du poids du corps, mais il consomme près de 20 % de l’énergie utilisée par notre organisme au repos.

C’est l’organe le plus coûteux sur le plan énergétique.

Pour utiliser cette énergie efficacement, il évalue en permanence le rapport entre l’effort à fournir et le bénéfice attendu.

Avant même le premier geste, il se pose silencieusement plusieurs questions :

• Combien d’énergie cette tâche va-t-elle demander ?
• Combien de temps faudra-t-il rester concentré ?
• La récompense sera-t-elle immédiate… ou faudra-t-il attendre ?

Les neurosciences étudient aujourd’hui ces mécanismes à travers des concepts tels que l’effort cognitif anticipé, l’initiation de l’action et la prise de décision fondée sur le coût.

Plus une tâche paraît longue, complexe, imprécise ou dont la récompense est éloignée dans le temps, plus son coût est estimé comme élevé.

À l’inverse, une activité offrant une gratification immédiate ou demandant moins d’effort sera souvent privilégiée.

Dans le TDAH, les recherches suggèrent que cette estimation de l’effort peut fonctionner différemment. Une tâche pourtant simple en apparence peut être perçue comme particulièrement coûteuse sur le plan cognitif.

Cette compréhension change notre regard.

Au lieu de se demander :

« Pourquoi est-ce que je procrastine ? »

Une autre question devient intéressante :

« Comment mon cerveau évalue-t-il le coût de cette tâche ? »

Réduire l’incertitude, clarifier la première étape ou rendre le premier geste très simple permet souvent de diminuer ce coût perçu et de faciliter le passage à l’action.

🧠 Comprendre le cerveau, c’est aussi comprendre pourquoi certaines tâches demandent parfois beaucoup plus d’énergie qu’il n’y paraît.

🧠 TDAH et to-do lists : pourquoi cela ne suffit pas toujoursUne personne présentant un TDAH peut avoir une to-do list pa...
30/06/2026

🧠 TDAH et to-do lists : pourquoi cela ne suffit pas toujours

Une personne présentant un TDAH peut avoir une to-do list parfaitement organisée… et pourtant rester bloquée devant la première tâche.

Pendant longtemps, cette difficulté a été considérée comme un problème d’organisation.

Aujourd’hui, les neurosciences proposent une autre lecture.

Chez de nombreuses personnes présentant un TDAH, la difficulté n’est pas de savoir quoi faire.

La difficulté apparaît au moment de passer de l’intention à l’action.

Avant même de commencer, le cerveau estime inconsciemment l’effort nécessaire. Si la tâche paraît longue, complexe ou imprécise, son coût de démarrage augmente.

C’est souvent là que le blocage apparaît.

Ce n’est donc pas seulement la tâche qui compte, mais la façon dont le cerveau la perçoit.

La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible de l’aider.

👉 Au lieu d’écrire :

« Préparer la présentation. »

Essayez :

« Ouvrir PowerPoint. »

👉 Au lieu d’écrire :

« Faire du sport. »

Essayez :

« Mettre les chaussures de sport. »

Pourquoi ?

Parce que le cerveau initie plus facilement une action concrète qu’un objectif abstrait dont il anticipe déjà toute la charge mentale.

Une autre stratégie consiste à préparer l’environnement la veille : document déjà ouvert, matériel prêt, téléphone rangé…

Chaque décision prise à l’avance réduit la charge cognitive au moment de commencer.

Les neurosciences nous invitent donc à changer de regard.

La question n’est peut-être plus :

« Comment faire une meilleure to-do list ? »

Mais plutôt :

« Comment rendre le premier pas suffisamment simple et suffisamment clair pour que le cerveau accepte de le franchir ? »

C’est souvent ce premier geste, parfois minuscule, qui transforme une intention… en action.

💬 Est-ce que cela vous est déjà arrivé de rester bloqué devant une tâche que vous saviez pourtant parfaitement réaliser ?

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Adresse

Route De Malagnou 4
Geneva
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Dienstag 08:00 - 20:00
Mittwoch 08:00 - 20:00
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