29/05/2026
Bouche scotchée. Du départ à l’arrivée. Les deux.
Le scotch, c’était notre règle : pas de triche. Respiration nasale et fonctionnelle uniquement — exercice de style assumé pour prouver que c’est possible.
Est-ce qu’on s’est limités ? Oui. Le nasal plafonne la ventilation. Sans injection buccale dans les zones hautes, impossible de jouer la performance pure. Moi j’avais 35km dans les jambes deux jours avant comme petit amateur de trail façon diesel. David, lui, n’est pas coureur, zéro entraînement sauf le souffle.
Et pourtant.
Contrôle des pulses mais capable d’atteindre 166 bpm de moyenne avec des pics à 180, le tout en respiration par le nez. Sans ce moteur entraîné au quotidien, le résultat aurait été pire, bouche ouverte ou pas. C’est ça qu’on voulait montrer : pas de peur à avoir. La base tient.
David résume mieux que moi : “Je me suis senti à l’aise, libre, et j’ai pris un plaisir immense à chaque foulée.”
Après des années de souffrance et deux prothèses, ça veut dire quelque chose.
Incarner ce que nous enseignons dans nos formations.
C’est ça, AirLab.
Dans un prochain post, on s’intéressera à vous les coureurs d’élite ou les endurants rapides!;)