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Le lundi 29 juin 2026 dernier, sous les yeux de millions d'Africains, le monde nous a rappelé une règle que nous connais...
22/07/2026

Le lundi 29 juin 2026 dernier, sous les yeux de millions d'Africains, le monde nous a rappelé une règle que nous connaissons tous au fond de nous, mais que nous refusons peut-être de regarder en face.

On ne nous aime jamais pour ce que nous sommes. On nous aime pour ce que nous rapportons. Et le jour où nous ne rapportons plus rien, nous redevenons instantanément ce qu'ils ont toujours pensé de nous.
Ce soir-là, cela s'est joué dans un stade. Mais crois-moi, cela se joue surtout dans ton champ, dans ton marché, dans ta pharmacie, et dans ton assiette.

Voici ce qui s'est passé.
Au stade de Monterrey, au Mexique, le Maroc élimine les Pays-Bas aux tirs au but. Issa Diop égalise à la dernière seconde, Bounou repousse la tentative de Summerville, Kluivert manque le sien. L'Afrique entière explose de joie.

Et dans les heures qui suivent, trois joueurs néerlandais : Justin Kluivert, Quinten Timber, Crysencio Summerville, sont noyés sous les insultes racistes. Par leurs propres supporters. Dans leur propre pays.
La FIFA a compté 89 000 publications injurieuses sur ce seul Mondial. Plus d'une sur dix à caractère raciste. Treize fois plus qu'il y a quatre ans.

La veille, on chantait leurs noms. Le lendemain, on leur disait de retourner d'où ils venaient.
Tu comprends maintenant de quel contrat je parle. Tu es aimé tant que tu es utile. Tu marques ? Tu es un dieu, un frère, un héros national. Tu rates ? Tu redeviens «d'origine africaine ». Adulé une nuit, méprisé au matin.

Et ce contrat-là n'est pas celui des joueurs seulement. C'est celui de tout ce qui sort de notre terre.

- Le fonio ? longtemps qualifiée de « graine de pauvre » chez nous, tant qu'il n'intéressait personne. Aujourd'hui il est nommé « super-aliment » vendu à prix d'or dans les rayons bio parisiens.

- Notre Ndo'o/Odika/ Kplé/Assro, cette mangue sauvage dont on en fait des sauces délicieuses? Rien du tout… jusqu'à ce qu'on la brevète en gélules minceur « African Mango », revendues à notre propre diaspora à prix fort.

- L'écorce de yohimbe du Cameroun, cédée quelques euros le kilo au marché, devient un médicament sur ordonnance en Occident : multipliée par dix, par vingt, par cinquante.

Aimés quand utiles, et jetés quand ils ne le sont plus.
Mais laisse-moi te raconter l'exemple qui résume tout. Celui que tu grignotes peut-être à l'apéritif sans y penser: la noix de cajou.

L'Afrique produit environ 90 % des noix de cajou brutes du monde. Quatre-vingt-dix pour cent. La Côte d'Ivoire, le Bénin, le Burkina, le Mali, la Guinée-Bissau, le Sénégal, le Nigeria : c'est chez nous que pousse le trésor.

Et nous en transformons moins de 15 % sur le sol africain. En Côte d'Ivoire, à peine 6 %.
Tout le reste part brut. Vers l'Inde, vers le Vietnam, où on la décortique, on la grille, on la sale. Puis vers l'Europe, où on l'emballe joliment dans un sachet doré, à côté du vin blanc et des olives.

Résultat ? La même noix, après son voyage, coûte jusqu'à huit fois et demie ce qu'a touché le paysan qui l'a ramassée. Huit fois et demie!

Et sais-tu qui décortique celles qu'on transforme à la main ? Des femmes. La coque de l'anacarde contient un liquide corrosif qui brûle la peau. Des mains rongées, craquelées, brûlées, pour quelques francs la journée :pendant qu'ailleurs, on grignote le résultat en riant, à l'heure de l'apéritif, sans savoir qu'il existe même un pays qui s'appelle le Bénin.

Voilà, donc, nos mains pour la douleur. Leur table pour le plaisir.

CE N'EST PAS UNE EXCEPTION MAIS UN SYSTÈME BIEN HUILE

- La vanille de Madagascar. Une île africaine fournit à elle seule l'écrasante majorité de la vanille du monde. C'est l'une des épices les plus chères de la planète, juste derrière le safran. Et les planteurs malgaches comptent parmi les plus pauvres du continent. On parfume les glaces du monde entier avec leur sueur.

- Le coton d'Afrique de l'Ouest. Le Mali, le Burkina, le Bénin, le Tchad cultivent la fibre. On la coud ailleurs. Et ensuite ? On nous renvoie les vêtements. Pire : on nous renvoie leurs habits usés, en ballots, que nous achetons dans nos friperies. Nous cultivons le coton du monde, et nous portons les vieux tee-shirts du monde. Regarde ce que tu as sur le dos aujourd'hui, et demande-toi d'où vient la fibre.

- Le café: cultivé chez nous, en Côte d'Ivoire, au Cameroun, en Ouganda, en Éthiopie; le pays qui a donné le café à l'humanité. Torréfié, emballé, marqué là-bas. Le producteur touche des miettes de ce que coûte une tasse dans un café européen. La graine est africaine. Le logo ne l'est jamais.

Le mécanisme ne change jamais :
- On récolte chez nous, pour presque rien.
- On transforme là-bas, on brevète, on nomme.
- On nous revend notre propre trésor, cinquante fois plus cher.
Oui tu me diras : « Moi, le foot, la cuisine, l'agriculture… c'est pas mon truc, ça me laisse à 37.... »

Mais l'argent, c'est ton monde ? La dignité, c'est ton monde ? Parce que c'est de cela qu'on parle. D'un continent qui exporte ses trésors bruts pour quelques francs et rachète les mêmes trésors en devises fortes.

On parle de paysans qui cultivent une richesse qu'ils n'ont même plus les moyens de manger. De familles entières qui donnent leurs mains, leurs terres et leurs nuits pour le confort des autres.
Tu n'as pas besoin d'aimer cuisiner pour comprendre qu'on te vole. Il suffit d'avoir un peu d'amour-propre.

Heureusement, ce n'est pas une fatalité, un exemple:
En 2020, la Côte d'Ivoire et le Ghana le numéro un et le numéro deux mondiaux du cacao se sont mis ensemble et ont exigé une prime pour leurs planteurs. Ils ont affronté publiquement les géants américains du chocolat, et ils ont gagné. Un expert a résumé la leçon en une phrase : quand la Côte d'Ivoire et le Ghana sont ensemble, ce sont eux qui font le prix du cacao.

Quand nous nous levons ensemble, nous cessons d'être une matière première. Nous devenons une puissance.

Alors quand je parle autant d'épices, de plantes, de condiments africains, comprends bien que ce n'est pas « juste une affaire de cuisine ou de diététique », mon engagement va beaucoup plus loins que cela. Il est question de géopolitique dans ton assiette: celui qui contrôle, transforme et nomme nos produits contrôle notre santé, notre argent et notre mémoire.

On ne colonise jamais mieux un peuple qu'en le gardant utile et jamais propriétaire.
La bonne nouvelle, c'est que la valeur peut rester chez nous. Mais elle ne restera que si nous décidons, chacun, de la garder. Voici comment, concrètement à mon avis :

- Choisis ce qui est transformé EN Afrique. Le chocolat, riz local, le jus, le beurre de cajou, l'huile, la farine faits chez nous. À chaque fois que tu prends la version africaine, tu déplaces un peu de richesse de leur usine vers notre continent.

- Soutiens les coopératives et les petites unités de transformation locales. C'est exactement là que se joue la bataille. Une femme qui ouvre un atelier de transformation au village fait plus pour l'Afrique que ceux qui pondent juste des discours.

- Achète tes épices et tes noix chez nos producteurs et sur nos marchés, jamais en version « premium » réimportée d'Occident dans un joli bocal.

- Encourage, finance, ou lance une marque africaine qui transforme nos propres trésors. Nos enfants n'ont pas besoin de rêver seulement de devenir footballeurs à l'étranger. Ils peuvent rêver de devenir propriétaires ici.

- Mets nos aliments à l'honneur dans tes mariages, tes baptêmes, tes deuils, tes fêtes. Ce jour-là, tout le monde regarde ta table. Fais-en une déclaration, pas une excuse: bissap, safous, colas, jujubes, noix de cajou, arachides grillées non dépulpées.... Il ya tellement à faire découvrir à ses invités

- Apprends à reconnaître nos vrais produits au marché : la vraie maniguette, le vrai Ndo'o, la feuille médicinale qui agit. Un peuple qui ne sait plus distinguer son propre trésor d'une contrefaçon a déjà à moitié perdu. C'est précisément pour cela que j'ai consacré à la nutrition tropicale toute une collection de 14 ouvrages : pour que nous cessions de dépendre du regard des autres sur nos propres richesses. Avec le dernier à 537 pages, 700 reférences scientifiques: La bible des condiments sauces et épices africaines!

- Documente toi sérieusement sur nos aliments, nos épices. Sinon comment pourras tu vraiment saisir les enjeux et défendre la richesse qui pousse chez toi?

Maintenant, dites-moi, chers Experts : quelles autres actions concrètes pouvons-nous mener pour que la valeur de nos produits reste sur notre continent ? Je vous lis attentivement. Peut-être que vos idées nous aideront à sortir, ensemble, de la place où l'on nous a assignés.

Partagez ce texte autour de toi. Parce qu'un peuple qui sait ce qu'il vaut ne se laisse plus acheter au prix de la matière première.
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📗 La Bible des Condiments, Sauces et Épices Africaines537 pages | 700 références scientifiques. La composition biochimique complète de chaque épice africaine documentée, vérifiée, expliquée simplement. disponible aussi sur amazon
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Josie-K ✨
Biochimiste | Experte en nutrition tropicale depuis 2010 | 19 ouvrages publiés

Ce que nos ancêtres savaient, la science le confirme. Je le documente, et je le transmets.

Ton arrière grand-mère a eu huit enfants sans gynécologue, souvent sans hôpital.Et pourtant. Elle se remettait vite, ell...
16/07/2026

Ton arrière grand-mère a eu huit enfants sans gynécologue, souvent sans hôpital.
Et pourtant. Elle se remettait vite, elle allaitait sans problème. Elle reprenait ses travaux champêtres 10h/jour au bout de quelques semaines. Ses règles ne la clouaient pas au lit. La ménopause, elle la traversait debout, sans même avoir de mot pour « bouffées de chaleur ». Elle vieillissait droite, la peau belle, jusqu'à un âge avancé.
Toi, tu as tout. Le suivi médical, les compléments, les crèmes hors de prix, les vidéos qui t'expliquent ton corps. Et pourtant tu es épuisée. Ballonnée un jour sur deux. Un ventre qui s'installe et ne repart plus. Une fatigue que même le sommeil ne répare pas.

Qu'est-ce que ta grand-mère avait, que toi tu as perdu ?

Elle avait sa cuisine, ses épices. Ces sauces qui n'étaient pas seulement bonnes; elles réglaient son corps de femme, en silence, à chaque repas. Les épices traditionnelles dans les sauces après l'accouchement. Les feuilles qui purifiaient le sang. Les graines qui équilibraient ce que ses hormones dérèglent.

Elle ne savait pas dire « phyto-œstrogène ». Son corps, lui, connaissait le chemin.
J'ai réuni tout ce savoir de femme, celui qu'on ne se transmet plus de mère en fille, et je l'ai croisé avec la science d'aujourd'hui:

La Bible des Condiments, Sauces et Épices Africaines.
537 pages. 700+ références scientifiques.
C'est la 1ère encyclopédie de référence qui cartographie tous les condiments, épices africaines !

→ 50+ épices africaines documentées une par une : nom dans 10+ langues africaines, famille botanique, images de la plante, arbre, épices, composition biochimique, molécules actives, dosages, contre-indications, équivalences pharmaceutiques.

→ 10 épices issues des fermentations africaines (Soumbala, Néré, Ogiri, Ugba, Kawal, Bikalga, Cônoro, Maari...) : la pharmacopée du microbiote enfin écrite.
→ 8 grandes sauces traditionnelles décryptées (Mbongo'o, sauce jaune du taro, Nkui, Pepper Soup, Ndo'o, Nokoss, Achu black soup, Kankan...).

→ Le Pepper Soup post-partum, la Marinade Nokoss qui réduit les composés cancérigènes des grillades de 70 à 90%.

→ des recettes d'utilisation par épice hors cuisine.

→ Index croisés par nom, par pays, par pathologie.

Ton corps de femme mérite mieux qu'un cube et une notice de médicament.
Prends ton exemplaire ici:
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Partage ce texte à tes sœurs, tes amies, ta mère. Beaucoup ne savent pas qu'un tel outil existe.
Le savoir qui faisait tenir nos grands-mères debout n'est pas perdu. Il t'attend, ma sœur. Ne remets pas à demain, nous avons déjà perdu assez de temps...

Josie-K
Biochimiste | Experte en nutrition tropicale depuis 2010, 19 ouvrages publiés

Une sénatrice a osé traiter Mbappé de « Camerounais colonisé qui fait semblant d'être français ». Elle l'a rabaissé au r...
07/07/2026

Une sénatrice a osé traiter Mbappé de « Camerounais colonisé qui fait semblant d'être français ». Elle l'a rabaissé au rang d'animal, de sauvage sans civilisation. Et tout le continent a reçu la gifle en pleine figure, parce que ce n'est pas Mbappé qu'elle visait. C'est nous, c'est l'Afrique. C'est l'idée même que ce qui est africain serait inférieur, primitif, sans valeur.

Retiens bien ce mépris. Parce qu'il n'est pas nouveau, et il ne parle pas que de football. Le même monde qui nous traite de « primitifs » en public dépose des brevets sur nos plantes en privé. Il rit de notre « folklore »… puis il le met en gélule. Le mépris et le vol sont les deux faces d'une seule et même pièce.

Regarde le mécanisme, il est toujours le même :
- On récolte chez nous, pour presque rien.
- On transforme là-bas, on brevète, on nomme.
- On nous revend notre propre trésor, emballé, cinquante fois plus cher.
Et si tu crois que j'exagère, regarde ce qu'ils font déjà avec ce que nous mangeons.
Sur les cent milliards de dollars que génère le chocolat chaque année, le planteur africain n'en touche que six pour cent. La moitié des planteurs ivoiriens vivent sous le seuil de pauvreté. Sais-tu ce que ça veut dire, concrètement ?

Que des femmes et des hommes cultivent toute leur vie la fève qui régale le monde entier, et que beaucoup d'entre eux n'ont jamais, pas une seule fois, goûté à une tablette de chocolat.
Le planteur, lui, vit souvent avec moins d'un demi-dollar par jour. Et dans certaines plantations, ce sont des enfants; parfois moins de douze ans qui portent les sacs. On récolte notre or à genoux, on l'emballe ailleurs, on nous le revend en tablette. Toujours le même schéma.

Le comble du mépris : produire le plaisir des autres, et rester trop pauvre pour y goûter soi-même. Voilà ce qu'on te réserve quand on te traite de « sauvage » : on te laisse la sueur, on garde la richesse.

C'est exactement ce qui se joue avec nos plantes. Il existe chez nous, en Afrique centrale, une petite liane au fruit sucré. Nos anciens lui ont donné un nom qui ressemble à une prophétie : ils l'ont appelée « l'oubli ». Pentadiplandra brazzeana.

Et aujourd'hui, ce n'est plus le fruit qui nous fait oublier. C'est nous qui l'oublions, lui. Pendant que nous oublions, une entreprise américaine, elle, s'en souvient : elle a copié sa protéine sucrante : la brazzéine, qui porte le nom de Brazzaville ,la fabrique en laboratoire et la vend au monde entier. Tape « Oobli brazzein » sur Google. Notre oubli. Breveté, industrialisé, sans nous, sans notre nom, sans un franc pour le continent qui l'a gardé vivant pendant mille ans.

Et voici le plus douloureux. Il existe une simple épice, qu'on appelle le poivre de Sénégal, la « bouche ouverte » : Zanthoxylum zanthoxyloides. Elle est l'ingrédient de base de vrais médicaments contre la drépanocytose, vendus en pharmacie : DREPANOSTAT, FACA. Une découverte du Pr Sofowora, à l'université d'Ifè au Nigeria. Une découverte africaine, sur une plante africaine. Ils nous traitent de « chimpanzés » pendant que nos plantes soignent ce que leurs laboratoires ne savent pas guérir.

CE N'EST PAS DEUX EXCEPTIONS, MAIS UN SYSTÈME.
- Le Hoodia, ce cactus que le peuple San mâche depuis des millénaires pour couper la faim dans le désert du Kalahari : breveté, puis cédé au géant Pfizer pour des dizaines de millions de dollars. Les San ont dû aller au tribunal pour arracher 8 % des bénéfices d'une plante qu'ils connaissaient par cœur.

- Le teff, cette petite graine qui nourrit l'Éthiopie depuis plus de trois mille ans : une société étrangère a tenté d'en revendiquer la propriété, comme si un peuple pouvait perdre le droit sur son propre pain.

- Et la liste ne s'arrête pas aux plantes. On a même vu réclamer des brevets sur des virus prélevés dans le sang de nos peuples.

Mais retiens ceci : quand un peuple se lève, nomme et documente, il récupère sa part. Le peuple San d'Afrique australe l'a prouvé : on avait breveté leur plante coupe-faim, le Hoodia, sans eux , ils sont allés au tribunal et ont arraché leur pourcentage. Ce vol n'est donc pas une fatalité.

Quand je parle autant d'épices, de plantes ,c e n'est pas juste "une affaire de cuisine". C'est de la géopolitique dans ton assiette: celui qui contrôle et nomme nos plantes contrôle notre santé, notre argent et notre mémoire. On ne colonise jamais mieux un peuple qu'en effaçant les noms qu'il donnait au monde.

La bonne nouvelle : ils peuvent insulter Mbappé, il brille quand même. Ils peuvent mépriser nos plantes, elles soignent quand même. Le mépris n'est que l'aveu du voleur. Et reprendre notre dignité commence par des gestes simples, à ta portée dès aujourd'hui :

- Cuisine un plat traditionnel avec tes enfants au moins une fois par semaine. Pas seulement pour toi : pour eux. Ces petites mains dans la farine, ces odeurs d'épices, deviendront dans cinq ou dix ans des souvenirs et ces souvenirs seront des racines qu'aucun exil ne pourra leur arracher.

- Tiens toujours un discours positif sur nos aliments, même quand les enfants font la grimace. Ils n'aiment pas ? Ce n'est pas la question. Transmettre est un devoir, pas une négociation. Sois tendre, mais intransigeante.

- Raconte l'histoire pendant que vous cuisinez : d'où vient cette épice, qui la cultivait, ce qu'elle soignait. Un plat qu'on mange en silence se digère ; un plat qu'on raconte se transmet.

- Réapprends les noms de nos plantes dans ta langue maternelle, et écris-les. Un savoir qu'on ne nomme plus est déjà à moitié mort.

- Filme et note le savoir de tes aînés pendant qu'ils sont encore là. Ce qu'on ne documente pas, d'autres le breveteront.

- Informe-toi à nos propres sources plutôt qu'à Google. C'est pour cela que j'ai passé les dix dernières années à peaufuner avec rigueur cet ouvrage: La bible des condiments, sauces et épices Africaines : 537 pages, plus de 700 références scientifiques. C'est la 1ère encyclopédie de référence sur ce sujet avec une anecdote vraie à l'ouverture de chaque chapitre, et les appellations de chaque épice dans les langues de nos différents pays : afin que ce savoir cesse d'appartenir à ceux qui le pillent.

Au delà ce ceci, chers Experts, dites-moi, quelles autres actions pouvons-nous mener, concrètement, pour préserver les trésors de notre continent ?

Je vous lis attentivement, peut-être que vos idées nous aideront à sortir, ensemble, de la situation dans laquelle on nous a enfermés. Quelles actions concrètes pouvons nous mener en plus?

Pour ceux qui veulent découvrir nos épices africaines, leurs différentes appellations, leurs vertus et leurs contre-indications : .

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Partage ce texte, pour sensibiliser, car un savoir partagé et transmis ne peut plus être breveté en silence.

Josie-K ✨
Biochimiste | Experte en nutrition tropicale depuis 2010 | 19 ouvrages publiés

Ce que nos ancêtres savaient, la science le confirme. Je le documente, et je le transmets.




Elle m'a envoyé 3 ans d'analyses, une quinzaine d'examens au total: bilans sanguins. échographies, IRM, urée-créat,  bil...
11/06/2026

Elle m'a envoyé 3 ans d'analyses, une quinzaine d'examens au total: bilans sanguins. échographies, IRM, urée-créat, bilan hormonal complet...

Tout était « normal ». Apparemment...
Et pourtant depuis des années elle portait avec elle : ballonnements chroniques, fatigue dès 15h, cheveux qui tombent, cernes, vertiges, grignotages compulsif...
Onze ans qu'on lui répète que tout va bien.
Onze ans qu'elle sait que quelque chose ne va pas.
J'ai passé 55 minutes avec elle. Puis 3 heures seule avec son dossier.
Ce que j'ai vu, ce n'était pas pas une maladie, mais un faisceau. Trois marqueurs « dans la norme »… mais tous les trois collés à la limite basse.
Pris séparément : rien. Lus ensemble, par un œil de biochimiste : une histoire cohérente, la sienne.
Je lui ai parvenu son rapport post-consultation comme convenu faisait 6 pages. Avec des indications précises liés à son profil, son environnement, ce qu'elle trouve dans son marché
Zéro aliments d'ailleurs, pas de compléments alimentaires, juste
des aliments de SA culture, organisés autrement, avec des posologies précises.

Par la suite nous avons échangé plusieurs emails et au bout de 2 semaines elle se sentait déjà nettement mieux. Je précise qu'elle ne prenait plus aucun médicament.

Huit semaines plus t**d, à son bilan d'évaluation, elle m'a dit une phrase que je n'oublie pas :
« Josie c'est la première fois que je vois un vrai changement sur ma santé sans avoir avaler un comprimé... Si je te montre tout ce que j'avais déjà bu... »
C'est exactement ça, le Bilan Nutritionnel Personnalisé que j'effectue avec ceux.celles qui prennent Rendez-vous.

55 minutes d'écoute. Un rapport de 5+ pages sous 48h. Un suivi email de 4 à 8 semaines.
Je n'en prends que 5 par semaine (non, ce n'est pas une stratégie marketing).
Mais c'est parce que lire un dossier en profondeur prend du temps, beaucoup de temps. Concevoir un protocole alimentaire personnalisé l'est davantage; pas mois de 4-5h de temps, même avec mon expérience. Je refuse de bâcler.
Si tu portes des symptômes que personne n'a su lire depuis des années(médecin, naturopathes, diététiciens...), et que tes maux/symptômes persistents toujours. Envoie tes examens, bilans via email: [email protected]

Nous verrons d'abord si une piste d'amélioration est possible avant d'engager une consultation.
L'avantage de travailler avec moi c'est que je cumule 16 ans d'expérience de terrain d'abord en Afrique et ensuite dans la diaspora. J'ai donc une maîtrise réelle des deux réalités et une compréhension véritable du fonctionnement du système de santé dans les deux réalités.

Ne traîne pas le pas...

Josie-K,
Biochimiste, Experte en nutrition tropicale depuis 2010, 19 ouvrages publiés

Si tu es africain , descendant d'Africains  lis ceci jusqu'au bout.Pendant 400 ans, on a essayé de l'effacer.On a brûlé ...
28/05/2026

Si tu es africain , descendant d'Africains lis ceci jusqu'au bout.

Pendant 400 ans, on a essayé de l'effacer.
On a brûlé les bibliothèques de Tombouctou. On a tué les griots qui transmettaient les savoirs sur les plantes. On a humilié les guérisseurs en les traitant de sorciers. On a appris à nos grand-mères à avoir honte de l'odeur du Soumbala, du gluant de nos sauces, le l'odeur de l"Adjovan.... du Néré.
On nous a fait croire que soigner par les plantes, c'était primitif. Que nos sauces traditionnelles, c'était démodé, "juste exotique".
Et pourtant.
L'héritage est toujours là.
Il pousse encore à l'état sauvage dans les forêts d'Afrique. Il se vend encore à 200 FCFA dans les marchés. Il parfume encore les sauces de nos mères le dimanche midi.
Et la science contemporaine est aujourd'hui obligée de le reconnaître.
Le Prèkèsè que ta tante jette dans la soupe agit, selon une étude publiée dans Planta Medica dès 1983, par le même mécanisme que ton Lisinopril.

Le Pèbè présent dans toutes les marinades vertes/nokoss produit un effet antidépresseur comparable au Prozac dans les études cliniques.

Le Soumbala fermenté contient les mêmes souches probiotiques que les gélules vendues 45€ le flacon.

Et il y a 47 autres épices comme celles-là, documentées dans la pharmacopée africaine, que les laboratoires de Bâle et de Boston étudient en silence pour les breveter.

24 avril 2026, Madame A-H depuis 10 ans sous Lisinopril 20 mg chaque soir rvoit son médecin pour un RV de routine. Elle se croyait condamnée à vie.
Six semaines plus tôt, elle avait acheté La Bible des Condiments, Sauces et Épices Africaines. Elle avait commencé deux choses : une plante africaine en infusion chaque matin. Une épice africaine précise dans toutes ses sauces. 40 jours plus t**d, le changement était là!
Ce jour-là, son médecin mesure trois fois. 112/78. Stable.
Sa première phrase quand elle m'a écrit pour témoigner : « Josie, comme le dit la Bible, mon peuple meurt par manque de connaissance. »

Pose-toi cette question, que tu sois malade ou non.
Si demain ta fille de 10 ans demande à un Indien comment se soigner par les épices indiennes ? il aura au moins 10 livres scientifiques à lui montrer.
Si elle demande à un Chinois ? ils ont une pharmacopée officielle reconnue par l'OMS.
Et si elle te demande à toi ? combien de livres de tes aliments? De nos épices? de ta culture lui présenteras-tu?
Si la réponse honnête est zéro , alors le travail des bourreaux qui ont brûlé Tombouctou est en train de réussir. ...

C'est pour ça que j'ai écrit ce livre : La bibe des condiments sauces et épices africaines. C'est aussi pour cela que j'ai écrit les 13 autres livres sur la nutrition tropicale.
Pas parce que je suis malade. Pas parce que j'ai un proche malade.
Parce que je suis africaine. Et qu'aucun peuple sérieux ne laisse mourir oralement ce que ses ancêtres ont mis des milliers de siècles à découvrir, à transmettre de générations en générations.

La Bible des Condiments, Sauces et Épices Africaines.
537 pages. 700+ références scientifiques. Aucun équivalent en langue française.
C'est la 1ère encyclopédie de reférence qui cartographie tous les condiments , épices africaines!

→ 50+ épices africaines documentées une par une : nom dans 10+ langues africaines, famille botanique, images de la plantes, arbre, épices, composition biochimique, molécules actives, dosages, contre-indications, équivalences pharmaceutiques.

→ 10 épices issues des fermentations africaines (Soumbala, Néré, Ogiri, Ugba, Kawal, Bikalga, Cônoro, Maari...) :la pharmacopée du microbiote enfin écrite.

→ 8 grandes sauces traditionnelles décryptées (Mbongo'o, sauce jaune du taro, Nkui, Pepper Soup, Ndo'o, Nokoss, Achu black soup, Kankan...).

→ Le Pepper Soup post-partum, la Marinade Nokoss qui réduit les composés cancérigènes des grillades de 70 à 90%.

→ des recettes d'utilisation par épice hors cuisine.

→ Index croisés par nom, par pays, par pathologie.

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⏰ Pour les 48 prochaines heures uniquement : le guide gratuit de 17 pages : Épices / Pathologies / Posologie / Équivalences médicaments , est offert avec chaque livre commandé.

Les bourreaux ont brûlé Tombouctou. Ce qu'ils n'ont pas réussi à effacer par le feu, toi, ne le laisse pas disparaître par ton silence.

✨ Josie-K
Biochimiste | Experte en nutrition tropicale depuis 2010, 19 ouvrages publiés


Les médicaments vendus dans le monde n'ont jamais été conçus pour les Africains!Lis cette phrase une deuxième fois. Main...
27/05/2026

Les médicaments vendus dans le monde n'ont jamais été conçus pour les Africains!
Lis cette phrase une deuxième fois.

Maintenant lis ce texte attentivement jusqu'au bout. Emotions mises de côté.

Regardons autour de nous, nous avons tous à ce jour:
- Une tata qui prend amlor + cardensiel depuis 10 ans pour sa tension qui n'est jamais stable. Son médecin ajoute, change, mais jamais ne retire. Et pourtant elle se sent fatiguée, gonflée, ralentie, pas de gros changement.

- Un tonton, parent qui est sous metformine depuis 4 ans. Son HbA1c reste élevée. Le médecin lui dit que c'est "chronique", un peu comme si c'était une fatalité.

- une voisine, collègue 35 ans, post-partum, sous antidépresseur. Elle ne reconnaît plus ses émotions, ne sait plus si c'est elle ou si c'est la molécule ou le bébé

- Je pourrais listez n-exemples... Mais je crois que tu as compris.

Trois corps africains, 3 pathologies différentes. Un même problème : ils avalent des molécules conçues sur des corps qui ne sont pas les leurs.
Comment le sait-on ?

En 2003, à Bethesda, un docteur africain: Dr Charles Rotimi, formé aux États-Unis, Né à Benin City au Nigeria, ayant obtenu son PhD aux USA décide de réparer une injustice scientifique vieille de 70 ans. Il fonde la African Society of Human Genetics. Il se bat pendant 7 ans. En 2010, il obtient 76 millions de dollars du NIH américain et du Wellcome Trust (devenus 150 millions sur 10 ans) pour lancer H3Africa : Human Heredity and Health in Africa.

Octobre 2020, r***e Nature, ces résultats publiés :
- 3,4 millions de variations génétiques inconnues jusqu'alors, propres aux populations africaines.

- 62 régions de notre ADN sous pression sélective forte : métabolisme, immunité, réparation cellulaire.

Et malgré cela, moins de 2% des génomes étudiés dans le monde sont africains (Zané Lombard, Nature 2023).

Cela signifie qu'aujourd'hui encore, la majorité des médicaments qui sont prescrits quotidiennement ont été testés sur des corps qui ne ressemblent pas au tien.

Voilà la réalité.
Maintenant, je veux que tu reviennes en arrière, bien en arrière. Avant ce décor.

Mes arrière-grands-parents ont eu 11 enfants. 11! Sans césarienne, sans péridurale. Sans pédiatre.

Mon arrière grand-mère maternelle est morte à plus de 90 ans. Mon arrière grand-père maternel à plus de 80 ans. Aucun n'avait de placard à médicaments. Aucun n'a pris d'antihypertenseur. Aucun n'a connu le diabète de type 2.

Pourtant ils mangeaient : l'huile de palme, Ils mangeaient salé, Ils buvaient leur vin de palme...

Comment ont-ils fait ?
Réponse courte : leur cuisine était leur pharmacie.
Réponse longue : ils utilisaient chaque jour, dans chaque plat, des aliments, des plantes que la science contemporaine est en train de redécouvrir , souvent pour les breveter à notre insu.

Fais cet exercice avec moi; fais le récap des membres de ta famille actuellement malades et fais le listing de tous les médicaments qu'ils ingèrent.

Compte à voix haute. Ou note sur papier. Tu auras une liste qui ressemble à ceci:
- gélules de tonton pour le cœur.
- comprimés de maman pour la tension.
- injections mensuelles de tata pour le diabète.
- ventoline de la petite nièce.
- anti-inflammatoires de papa.
-tes propres compléments: paracétamol, ibuprofène, magnésium, oméga-3, vitamine D, fer, probiotiques...
-les antidépresseurs de ta cousine en Diaspora
-le Doliprane familial. Je te laisse compléter la liste...

Combien de boîtes ? 20 boîtes ? 30 ? plus?
Maintenant ouvre ton armoire à épices.

Combien d'épices africaines ? Peux-t-on y trouver? Non je ne parle pas du poivre noir, herbes de provence. Je parle des vrais épices que tes anc^tres utilisaient. combien en as -tu? 3 ? 5 ? Aucune parce que tu cuisines occidental ? Ok.

Et plus profondément encore : combien de livres as-tu sur l'utilisation thérapeutique de ces épices ? Et de tous les aliments tropicaux qui sont la base de tes repas hebdomadaire?
Je parie que zéro...

Voici donc l'inversion dramatique de notre génération.
Nos arrière-grands-parents avaient :
- 0 médicament dans le placard
- 30 plantes médicinales aux alentours
- une quinzaine d'épices différentes dans les cuisines
- 100% de la notice transmise oralement

Et nous, qu'avons-nous?
- 20 médicaments dans le placard
- 3 épices génériques dans la cuisine (sel, poivre, paprika), à peine 2-3 épices traditionnelles
- 0% de la notice africaine
Et nous sommes plus malades qu'eux. Plus jeunes, plus malades, plus dépendants.

Ce n'est pas le progrès, cest l'amnésie.

La preuve:
Voici cinq plantes que tes arrière-grands-parents utilisaient et que la science contemporaine isole, étudie, brevette et te le revend 4-7 fois plus cher

1. Garcinia kola : la petite noix amère.
Mon grand père en avait toujours dans son pagne, dans sa poche, dans son sac. Elle en mâchait après chaque repas trop riche. Elle ne savait pas que la science nommerait plus t**d sa molécule unique kolaviron, et qu'elle inspirerait un produit pharmaceutique commercialisé sous le nom de GARCINIA-IHP. Elle savait juste que ça "lavait le foie".

2. Xylopia aethiopica
Mon arrière grand mère en mettait dans de nombreux plats traditionnels, elle ne savait pas que des chercheurs nigérians publieraient un jour, en 2023, une étude identifiant trois molécules antivirales dans ce poivre puissantes contre les infections résistantes: dont une capable de traverser la barrière hémato-encéphalique.

3. Tetrapleura tetraptera
La tante de ma meilleure amie nigériane l'utilisait dans le bouillon "pepper soup" . Elle ne savait pas que dès 1983, une équipe de l'Université d'Ibadan en isolerait une coumarine :le scopoletin agissant comme inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine. Le même mécanisme que le Ramipril que sa fille prend aujourd'hui à 45 ans.

4. Monodora myristica
Mon arrière-grand-mère n'a jamais entendu parler de fluoxétine. Mais une étude publiée dans Scientific African en 2021 a démontré que l'huile essentielle de cette graine produit chez une personne soumise à un stress chronique un effet antidépresseur comparable au Prozac.

5. Aframomum melegueta
Dans la cour de mes grands-parents, elle poussait à l'état sauvage. Personne ne l'arrosait. Personne ne la fertilisait, personne ne la traitait. Pourtant ses molécules 6-paradol, 6-shogaol sont aujourd'hui des actifs brevetés dans les compléments brûle graisse que la diaspora paie 49€ le flacon sur Amazon. Il est aussi la base du médicament : Vanizem. Je te prie de vérifier toi même.

Comprends bien ce que je suis en train de te dire.
Ces épices poussent à l'état sauvage. Elles sont, pour la plupart, non domestiquées, aucun pesticide, aucun fongicide, aucun engrais de synthèse. Aucun OGM. Aucun cahier des charges industriel.
Elles sont, par nature, des milliers de fois plus "bio" qu'un complément certifié AB acheté en pharmacie : parce qu'aucune main humaine n'a forcé leur croissance.

Elles ont co-évolué avec nos corps pendant des milliers de siècles
Nos ancêtres étaient connectés à la terre. À ce qui pousse seul, àce qui résiste sans chimie. À ce qui se transmet sans facture.
Nous, nous sommes connectés à la pharmacie, à ce qui se fabrique en laboratoire, à ce qui dépend d'un lobby. À ce qui se renouvelle chaque mois avec une ordonnance.

Mais le lien à la terre, lui, est rompu , pas par leur volonté, mais par la nôtre.
Nous l'avons rompu en perdant la notice.
Attention je suis très lucide, je ne romantise pas aveuglément l'époque de nos ancêtres. Certains mouraient à l'accouchement, certains mouraient d'infections que la médecine moderne sait soigner aujourd'hui.

Donc continue d'aller à l'hôpital, de faire tes bilans, de prendre tes traitements quand c'est nécessaire.

Mais reste lucide et réaliste. Comprends aussi ceci définitivement: pour beaucoup des maladies chroniques modernes : infections récidivistes, le diabète de type 2, l'hypertension, arthrose, dépression, fond, la fatigue chronique, le surpoids ... Nos ancêtres ont des réponses que les médecins n'apprennent pas toujours en Faculté. D'ailleurs à cet effet, sur quel modèle est basé la pédagogie des écoles de médecine? Le nôtre? Celui d'ailleurs?

Les réponses à ces maladies qui perdurent sont dans nos aliments, nos plantes. Dans nos épices, nos sauces traditionnelles...
Encore faut-il avoir la notice d'utilisation.

Cette notice, je l'ai écrite. Pendant dix ans, avec ma formation de biochimiste. Il s'agit de la Bible des condiments sauces et épices africaines , avec 700+ références scientifiques, sur 537 pages. Il s'agit aussi de collection des 14 ouvrages dédiées exclusivement à la nutrition tropicale que propose Nutrition TV.

La Bible des Condiments, Sauces et Épices Africaines est le pont entre la mémoire orale de tes arrière-grands-parents et la science contemporaine qui les redécouvre.
Une dernière chose, pour ouvrir le débat.

Si nos arrière-grands-parents revenaient un jour, ouvraient nos placards à médicaments, regardaient nos repas actuels, nos bobos , que diraient -ils à notre génération ?
Que nous avons progressé ? Ou que nous avons trahi ce qu'ils nous ont légué?

Je te lis avec attention en commentaires.
Partage ce post pour une large sensibilisation, notre communauté en a grandement besoin
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✨Josie-K
Biochimiste | Experte en nutrition tropicale depuis 2010 | 19 ouvrages publiés

Ce que nos ancêtres savaient, la science confirme. Je le documente et transmets.

Adresse

Nauen, Brandenburg
Markee
14641

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