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🎓J’aide les coachs & thérapeutes à devenir réellement efficaces et rentables
•Posture · régulation émotionnelle · résultats
•20 ans de terrain · Approche scientifique
•Pas de blabla marketing
•Redonnons ses lettres de noblesse à nos métiers

Je ne forme pas des influenceurs du soin. Je forme des praticiens irréprochables.Dans nos métiers, les vrais leviers ne ...
07/09/2026

Je ne forme pas des influenceurs du soin. Je forme des praticiens irréprochables.

Dans nos métiers, les vrais leviers ne sont pas dans la visibilité, ils sont dans l’influence. Et l’influence, chez nous, ne se construit pas comme dans les autres secteurs.

Une revue récente sur la crédibilité des professionnels de santé en ligne (2024, 2025) le confirme, la confiance ne suit jamais le nombre d’abonnés seul, elle suit l’expertise perçue, autant que la proximité affichée.

Un praticien qui arrête de s’entraîner stagne, pendant que son métier avance, une revue systématique de 2024 (Nurse et al., Psychotherapy Research) montre que la pratique délibérée surpasse systématiquement l’absence d’entraînement.
Et un praticien qui régule mal ses émotions abîme l’alliance avec son client avant même la première séance, c’est ce que confirme une étude de 2025 sur la régulation émotionnelle des thérapeutes.

Trois leviers, une seule conclusion.
L’influence, la vraie, se construit avec la compétence, la réactualisation et la posture.
Pas avec un audit de marque personnelle.

Un diplôme n’est pas une compétence, c’est un point de départ. Une certification aussi. Ce sont des bases, pas des garan...
04/09/2026

Un diplôme n’est pas une compétence, c’est un point de départ. Une certification aussi. Ce sont des bases, pas des garanties.

La recherche en psychothérapie le montre depuis des années. Tracey, Wampold, Lichtenberg et Goodyear (2014, American Psychologist) ont analysé le lien entre les années d’expérience d’un thérapeute et la qualité réelle de ses résultats avec ses clients, et ils n’ont trouvé aucune corrélation.

Le nombre d’années de pratique, les formations suivies, les certifications accumulées, rien de tout cela ne prédit un meilleur accompagnement.

Ce qui compte, c’est la pratique délibérée, le fait de continuer à interroger sa manière de faire, séance après séance.

Une autre étude, menée sur près de 900 thérapeutes et 150 000 clients (Mahon et al., 2023), va plus loin.
Elle montre que les clients accompagnés par les thérapeutes les plus efficaces progressent deux fois plus que ceux accompagnés par les moins efficaces, à diplôme et à technique égaux.

Et selon les travaux de Wampold sur le sujet, la méthode ou le protocole utilisé n’explique qu’une toute petite part des résultats, autour de 1 à 2 %, quand la qualité du praticien lui-même en explique bien davantage.

Autrement dit, dans nos métiers, la qualité d’une séance n’est pas d’abord une question de méthode.
C’est une question de maturité émotionnelle, de posture, de capacité à se remettre en question. C’est vous, le praticien, qui faites la différence, bien plus que le sigle en bas de votre diplôme.

Le diplôme ouvre la porte. Ce que vous en faites ensuite, sur le terrain, c’est ça qui construit la compétence et garantira la pérennité de votre activité.

02/09/2026
Les biais cognitifs ne sont pas des maladies qu’on soigne, ce sont des raccourcis de pensée automatiques. Et la toute pr...
02/09/2026

Les biais cognitifs ne sont pas des maladies qu’on soigne, ce sont des raccourcis de pensée automatiques.

Et la toute première chose à faire pour les corriger n’est pas de les combattre, c’est de les nommer.

C’est la stratégie fondatrice du débiaisage, identifiée par la recherche il y a plus de quarante ans (Fischhoff, 1982), confirmée depuis par des études expérimentales répétées (Morewedge et al., 2015, Fasolo, Heard et Scopelliti, 2025).

Un praticien qui n’a jamais nommé ses propres biais, de jugement, de fatigue, de contre-transfert, ne peut pas les corriger.
Il les rejoue, sans le savoir, avec la personne en face de lui.

Et c’est un des facteurs qui vide votre agenda ou l’empêche de prospérer.

C’est exactement ce que la supervision est censée offrir, un espace pour nommer ce qu’on préfère ne pas voir.

Cette semaine, c’est la rentrée de la Promo 12.

Plusieurs coachs, thérapeutes et psychologues s’investissent pour six mois, non pas dans un programme marketing, mais dans leur réactualisation, leur posture, et les vrais leviers de leur pratique. J’ai hâte de voir leurs résultats.

Restez connectés, dès la fin du mois, je reprends les ateliers live pour celles et ceux qui voudraient rejoindre la méthode LANIMA.

C’est la rentrée. Et la rentrée a toujours ce petit parfum de nouveau départ.Nouveaux objectifs, nouvelle énergie, nouve...
31/08/2026

C’est la rentrée. Et la rentrée a toujours ce petit parfum de nouveau départ.

Nouveaux objectifs, nouvelle énergie, nouvelle stratégie de communication.
Chaque année, beaucoup de coachs et de thérapeutes prennent ce même départ, avec le même espoir : que le marketing va enfin lancer leur activité, ou la relancer.

Sauf que ce n’est pas un bon départ. C’est un faux départ.

Le marketing ne comble jamais un angle mort.
Il vous en détourne l’attention, pendant que les vrais leviers de votre activité, votre posture, votre compétence, votre cadre, reste intact, non travaillés, non réactualisés.

Cette rentrée, avant de retravailler votre communication, posez-vous la vraie question : qu’est-ce que je n’ai pas encore réglé dans ma pratique ?

Très prochainement, le 23 septembre, je relance les ateliers live, et on ira beaucoup plus loin sur ce sujet. Tous les renseignements en bio.

Trois promesses que le marketing du développement personnel répète depuis dix ans. Trois promesses que la recherche, ell...
28/08/2026

Trois promesses que le marketing du développement personnel répète depuis dix ans. Trois promesses que la recherche, elle, dément.

Poster tous les jours ne construit pas la fidélité d’un client : c’est l’alliance qui la prédit.

Un tunnel de vente ne compense pas un positionnement flou : il amplifie un doute de légitimité que jusqu’à 70 % des professionnels ressentent à un moment de leur carrière.

Et la visibilité ne précède jamais la compétence, une compétence non réactualisée se voit, elle ne se cache pas derrière un feed actif (la demi-vie des connaissances en psychologie est d’environ 7 ans).

Le marketing vend de l’attention. Ce n’est pas ce qui soigne, ce n’est pas ce qui fidélise, et ce n’est certainement pas ce qui vous rend légitime aux yeux de vos clients.

Il est temps de sortir des injonctions marketing.

Personne ne m’a appris ça en formation initiale. Je l’ai appris sur le terrain, à force de voir des praticiens brillants...
26/08/2026

Personne ne m’a appris ça en formation initiale.

Je l’ai appris sur le terrain, à force de voir des praticiens brillants s’épuiser à improviser une posture qu’on ne leur avait jamais enseignée.

Le professionnalisme, ce n’est pas la certification accrochée au mur.
C’est ce qui se passe dans la pièce, en silence, quand personne ne regarde : la manière dont on tient le cadre, dont on régule ce qui nous traverse, dont on sait où s’arrête notre rôle.

Ça s’apprend. Ça se travaille. Ça ne s’improvise pas.

Et c’est ça qui développe le bouche à oreilles. Et qui fait que vous serez encore là dans 10 ans, dans 20 ans.
Le marketing, sans ça, vous enterrera .

Arrêtons avec l’excuse de la visibilité. Vous n’avez pas un angle mort. Vous en avez plusieurs, et je vais nommer les pl...
24/08/2026

Arrêtons avec l’excuse de la visibilité.

Vous n’avez pas un angle mort. Vous en avez plusieurs, et je vais nommer les plus paralysants.

La posture.
Une majorité de thérapeutes et de coachs ne se sentent pas légitimes dans leur propre pratique. Ça s’entend dans le prix qu’ils osent à peine annoncer, dans la manière dont ils reculent devant une objection, dans le cadre qu’ils n’arrivent pas à tenir.

La réactualisation des connaissances.
Trop de praticiens tournent encore sur des théories des années 70-80, apprises telles quelles dans des écoles de coaching qui n’ont jamais mis leur programme à jour.
Résultat : des méthodes placebo, qui rassurent sur le moment et ne produisent aucun changement durable. Les clients ne reviennent pas. L’activité ne décolle jamais, et ce n’est pas un problème de visibilité.

L’histoire personnelle non réglée.
Une activité construite sur sa propre blessure, toujours pas résolue, ne fait jamais écho chez le client en face. Ça se sent, même sans le nommer.

Trois angles morts.
Un seul point commun : aucun ne se règle avec plus de visibilité.

Car dans nos métiers nous devons transpirer les solutions que nous promettons.

Il y a 8 ans, j’ai vu quelque chose qui m’a profondément dérangée.Des coachs et des thérapeutes brillants, passionnés, c...
19/08/2026

Il y a 8 ans, j’ai vu quelque chose qui m’a profondément dérangée.

Des coachs et des thérapeutes brillants, passionnés, compétents, en train de s’épuiser.
Pas parce qu’ils manquaient de visibilité.
Pas parce qu’ils ne savaient pas « se vendre ».
Mais parce qu’on leur vendait le mauvais diagnostic.

Le marché du marketing avait trouvé sa cible parfaite : des praticiens en difficulté, prêts à tout pour remplir leur agenda.
Et il appuyait, encore et encore, sur la même douleur, la visibilité, l’algorithme, le tunnel de vente.
Pendant ce temps, personne ne parlait du vrai angle mort.

Notre métier évolue.
Les cadres théoriques d’il y a 30 ou 40 ans ne suffisent plus à comprendre la complexité relationnelle d’aujourd’hui.
Les patients, les clients, les problématiques ont changé.
Le monde a changé.
Et pendant que certains vendent des promesses de visibilité, la vraie question reste sans réponse : sommes-nous encore formés pour accompagner l’époque dans laquelle on vit ?

C’est ce constat, sociologique autant que clinique, qui a donné naissance à LA MÉTHODE LANIMA.
Pas une formation de plus.
Une réponse construite, mois après mois, pour combler ce vide : celui d’une mise à jour réelle des connaissances, doublée d’une communauté qui dure.

Parce que 3 praticiens sur 5 abandonnent dans les 3 premières années.
Pas par manque de talent.
Par manque de fondations solides.

LANIMA, c’est cette alternative-là.

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