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14/08/2026
Le Soleil réveille vos boutons de fièvre... Comment en limiter les effets ?Vous êtes de ceux qui font systématiquement u...
05/08/2026

Le Soleil réveille vos boutons de fièvre... Comment en limiter les effets ?
Vous êtes de ceux qui font systématiquement un bouton de fièvre après un week-end au soleil ?
Ce n'est pas une coïncidence : le lien entre exposition solaire et poussée de boutons de fièvre est bien réel... mais largement évitable avec les bons réflexes.
QU'EST-CE QU'UN BOUTON DE FIÈVRE ?
Le bouton de fièvre est causé par le virus Herpes simplex de type 1 (HSV-1). Ce virus, extrêmement répandu (+ de 65 % de la population adulte en est porteuse), a la particularité de rester en dormance dans les cellules nerveuses après la primo-infection.
Autrement dit, une fois contracté, il ne quitte jamais complètement l'organisme. Il se "cache" dans les ganglions nerveux, silencieux, attendant une occasion favorable pour se réactiver et provoquer une nouvelle poussée.
Ces occasions favorables portent un nom, les facteurs déclenchants :
- Fatigue
- Stress
- Fièvre
- Menstruations
- Immunodépression
- Exposition aux ultraviolets
Le soleil est en fait l'un des déclencheurs les plus puissants et les plus fréquents des récidives d'herpès labial.
Comment le soleil réactive-t-il le virus ?
Les rayonnements UV (et particulièrement les UVB) ont un effet immunosuppresseur local sur les cellules de la peau et des muqueuses.
Ils affaiblissent temporairement les défenses immunitaires locales, ce qui permet au virus en dormance de se "réveiller", de se multiplier et de migrer vers la lèvre pour provoquer une nouvelle poussée.
Ce phénomène survient souvent quelques heures à quelques jours après une exposition solaire intense... d'où la fréquence des boutons de fièvre après un week-end à la mer ou en montagne.
LES STADES DE LA POUSSÉE : LES RECONNAÎTRE POUR AGIR AU BON MOMENT
Comprendre les étapes d'une poussée d'herpès labial, c'est comprendre à quel moment intervenir pour en réduire la durée et l'intensité.
Stade 1 : Les prodromes (J0 à J1)
Avant même qu'un bouton soit visible, vous ressentez des signes annonciateurs caractéristiques : picotements, démangeaisons, sensation de brûlure ou légère gêne sur ou autour de la lèvre.
Ce stade est le plus important : c'est ici que les traitements antiviraux sont les plus efficaces.
Si vous êtes sujet aux récidives fréquentes, vous apprenez à reconnaître ces sensations et à agir immédiatement.
Stade 2 : Les vésicules (J1 à J3)
De petites cloques remplies de liquide clair apparaissent, regroupées en amas, généralement au coin de la lèvre ou sur la lèvre supérieure.
C'est la phase où le virus est le plus actif et le plus contagieux. Tout contact direct avec ces vésicules peut transmettre le virus à une autre personne.
Stade 3 : La rupture et la croûte (J3 à J7)
Les vésicules se rompent, libèrent leur contenu et forment une croûte jaunâtre. La douleur diminue progressivement.
La croûte tombe d'elle-même et la lésion cicatrise sans laisser de trace... à condition de ne pas la gratter.
La durée totale d'une poussée non traitée est généralement de 7 à 10 jours. Un traitement antiviral débuté dès les prodromes peut réduire cette durée de façon significative, parfois de moitié.
LES TRAITEMENTS DISPONIBLES EN PHARMACIE
Plusieurs options sont disponibles sans ordonnance, à différents stades de la poussée.
- Les antiviraux topiques à base d'aciclovir ou de penciclovir (crème à appliquer directement sur la lésion) constituent la base du traitement local.
Ils agissent en bloquant la réplication du virus HSV-1 et réduisent la durée et l'intensité de la poussée. Pour être efficaces, ils doivent être appliqués dès les premiers signes et renouvelés 5 fois par jour pendant 4 à 5 jours.
Appliqués trop tardivement, quand la croûte est déjà formée, leur efficacité est nettement réduite.
- Les patchs à base de bisulfate de sodium forment un film protecteur sur la vésicule.
Ils ne traitent pas l'infection virale mais protègent la lésion, limitent la contagiosité et accélèrent la cicatrisation.
Ces patchs sont particulièrement pratiques pour les personnes qui ne souhaitent pas que la lésion soit visible ou qui doivent impérativement sortir.
Pour les personnes souffrant de récidives très fréquentes (plus de 6 épisodes par an) ou sévères, un traitement antiviral oral (aciclovir, valaciclovir) peut être prescrit par un médecin.
Votre pharmacien peut vous orienter vers une consultation médicale si votre profil le justifie.
En cas de douleur intense, le paracétamol peut soulager. mais évitez les anti-inflammatoires (ibuprofène, aspirine) qui peuvent, dans certains cas, favoriser la dissémination des virus herpétiques.
COMMENT SE PROTÉGER DU SOLEIL POUR ÉVITER LES RÉCIDIVES
Si le soleil est l'un de vos principaux déclencheurs, la prévention passe avant tout par une protection solaire locale et systématique.
Utilisez un stick labial solaire avec un indice de protection élevé (SPF 30 minimum, idéalement SPF 50).
La zone labiale et péri-buccale est extrêmement sensible aux UV... et paradoxalement, c'est l'une des zones les moins bien protégées, car on y pense rarement.
Un stick labial solaire doit être appliqué avant toute exposition et renouvelé régulièrement, après avoir mangé ou bu.
Portez un chapeau à larges bords qui protège également le visage et les lèvres lors des expositions prolongées.
Évitez les expositions solaires aux heures les plus intenses (entre 11h et 16h), particulièrement si vous avez déjà fait plusieurs récidives déclenchées par le soleil.
En cas d'antécédents de récidives solaires, certains médecins proposent un traitement antiviral préventif oral avant un séjour prolongé en montagne ou en zone très ensoleillée. Cette option mérite d'être discutée avec votre médecin si vous êtes souvent concerné.
LES RÈGLES DE CONTAGIOSITÉ À CONNAÎTRE
L'herpès labial est contagieux. Le virus se transmet par contact direct avec les lésions actives ou par la salive pendant une poussée.
Baisers, partage de couverts, de verres, de rouge à lèvres ou de baume à lèvres : tous ces gestes peuvent transmettre le virus pendant la phase active.
En dehors des poussées, le risque de transmission est beaucoup plus faible mais non nul.
Deux points de vigilance particuliers :
Le contact avec un nourrisson ou un immunodéprimé doit être absolument évité pendant une poussée, car l'herpès peut être très sévère chez ces personnes.
Le contact main-œil pendant une poussée peut provoquer une kératite herpétique, une atteinte oculaire sérieuse. Lavez-vous les mains systématiquement après avoir touché la lésion, et ne portez pas de lentilles sans vous être soigneusement lavé les mains.
Le bouton de fièvre est une gêne bien réelle mais dont on peut largement limiter la fréquence, la durée et l'intensité.
Stick solaire sur les lèvres dès le premier rayon, crème antivirale dès les premiers picotements : ces deux gestes simples font toute la différence.
Votre pharmacien est là pour vous aider à choisir les produits adaptés à votre profil et à votre fréquence de récidives.

COMMENT EVITER LES MYCOSES CET ETE ?Il y a des invités de l'été qu'on n'a pas vraiment demandés. La mycose en fait parti...
31/07/2026

COMMENT EVITER LES MYCOSES CET ETE ?
Il y a des invités de l'été qu'on n'a pas vraiment demandés. La mycose en fait partie.
Ces infections fongiques prolifèrent exactement dans les conditions que l'on crée naturellement en été : chaleur, humidité, macération, peau fragilisée par le soleil ou le chlore, pieds nus dans les espaces collectifs.
Bonne nouvelle : elles se préviennent, se reconnaissent et se traitent efficacement... à condition de ne pas les ignorer trop longtemps.
POURQUOI L'ÉTÉ FAVORISE-T-IL AUTANT LES MYCOSES ?
Une mycose est une infection causée par des champignons microscopiques, principalement des dermatophytes et des levures du genre Candida. Ces organismes vivent normalement sur notre peau sans poser le moindre problème.
C'est quand les conditions locales leur deviennent favorables qu'ils prolifèrent et provoquent une infection.
Et l'été leur offre un terrain idéal :
- La chaleur accélère leur croissance.
- L'humidité (transpiration abondante, baignades répétées, séchage insuffisant) crée exactement l'environnement qu'ils adorent.
- La macération dans des chaussures fermées ou un maillot de bain mouillé porté trop longtemps fragilise la barrière cutanée.
- Le contact avec les sols humides collectifs (bords de piscine, vestiaires, do**hes communes) multiplie les occasions de contamination.
Les mycoses les plus fréquentes en été concernent les pieds (le fameux "pied d'athlète"), les ongles, les plis cutanés comme l'aine et les aisselles, et chez les femmes, les zones génitales.
La candidose vulvo-vaginale est ainsi particulièrement fréquente en été, déclenchée ou aggravée par la chaleur, les bains prolongés ou le port de sous-vêtements synthétiques.
RECONNAÎTRE UNE MYCOSE SELON SA LOCALISATION
Les mycoses ont des présentations variables selon l'endroit où elles s'installent, mais quelques signes reviennent régulièrement : démangeaisons souvent intenses, rougeur, peau qui desquame ou se fissure, et parfois une légère odeur.
La mycose des pieds se manifeste le plus souvent par une peau blanche, ramollie et qui pèle entre les orteils, particulièrement entre le quatrième et le cinquième orteil.
Des fissures douloureuses et des démangeaisons sont fréquentes.
Négligée, elle peut s'étendre aux ongles, ce qui complique considérablement le traitement.
L'onychomycose, c'est-à-dire la mycose de l'ongle, donne un ongle épaissi, décoloré (jaunâtre, brunâtre ou blanchâtre), friable et qui se décolle progressivement.
C'est la forme la plus tenace et la plus longue à traiter : un traitement local seul est souvent insuffisant pour les ongles de pieds, et un avis médical peut s'imposer pour envisager un traitement oral.
Les mycoses des plis (aine, aisselles, sous les seins) se présentent comme une plaque rouge aux bords légèrement surélevés, qui démange et peut devenir douloureuse lors des mouvements ou de la transpiration.
La candidose vaginale se manifeste par des démangeaisons et des brûlures vulvaires, des pertes blanches épaisses d'aspect caractéristique, une rougeur et un gonflement local.
Elle survient souvent après une prise d'antibiotiques, en période de grossesse ou lors d'une chaleur prolongée.
LES RÉFLEXES DE PRÉVENTION QUI FONT VRAIMENT LA DIFFÉRENCE
La grande majorité des mycoses estivales s'évite avec des habitudes simples... encore faut-il les prendre systématiquement.
Ne jamais marcher pieds nus dans les espaces collectifs humides. Les bords de piscine, les vestiaires, les do**hes communes et les plages bondées sont des zones de contamination actives. Une simple paire de tongs suffit à réduire considérablement le risque.
Bien sécher la peau après chaque baignade ou do**he, en insistant sur les espaces entre les orteils, les plis de l'aine et toutes les zones où l'humidité peut rester piégée.
Un séchage rapide et bâclé est l'erreur la plus répandue et l'une des plus coûteuses.
Ne pas garder un maillot de bain mouillé plus d'une heure.
L'humidité prolongée au contact de la peau dans une zone peu aérée est l'un des principaux déclencheurs des mycoses génitales féminines.
Privilégier des sous-vêtements en coton plutôt que synthétiques, qui favorisent la transpiration et la macération.
En été, opter autant que possible pour des chaussures ouvertes ou très respirantes.
Si vous suivez un traitement antibiotique, sachez que le risque de candidose vaginale augmente significativement : les antibiotiques perturbent la flore naturelle protectrice.
Un traitement antimycosique local préventif peut être envisagé en parallèle. Parlez-en à votre pharmacien avant de commencer votre traitement.
Pour les pieds, un talc antifongique ou une poudre absorbante dans les chaussures aide à maintenir un environnement sec défavorable aux champignons tout au long de la journée.
LES TRAITEMENTS DISPONIBLES EN PHARMACIE
La plupart des mycoses cutanées légères à modérées répondent bien aux antifongiques locaux disponibles sans ordonnance, à condition de les utiliser correctement et, surtout, suffisamment longtemps.
Les crèmes, gels et sprays antifongiques à base de clotrimazole, miconazole, éconazole ou terbinafine
Ils s'appliquent sur la zone propre et sèche, une à deux fois par jour selon les formules, en débordant légèrement au-delà de la lésion visible.
La durée du traitement est souvent sous-estimée : même quand les symptômes disparaissent en quelques jours, il faut continuer pendant toute la durée indiquée, généralement 2 à 4 semaines selon la localisation. Arrêter trop tôt est la cause la plus fréquente de récidive.
Des ovules ou crèmes antifongiques pour les mycoses vaginales,
Ils sont disponibles sans ordonnance. Un traitement monodose peut suffire pour une poussée légère, mais une cure de 3 à 6 jours est souvent plus efficace quand les symptômes sont marqués.
Des vernis antifongiques pour les ongles
Ils peuvent traiter les formes légères. En cas de mycose bien installée sur plusieurs ongles, un traitement oral sur prescription est généralement nécessaire.
Votre pharmacien peut vous aider à identifier le type de mycose, vous orienter vers le traitement le plus adapté à votre situation, et vous indiquer si une consultation médicale s'impose, notamment en cas de récidives fréquentes, de doute diagnostique ou de grossesse.
Les mycoses ne sont ni graves ni honteuses... elles sont simplement très courantes, surtout en été.
Avec les bons réflexes de prévention et un traitement bien conduit jusqu'au bout, elles se règlent rapidement. Votre pharmacien est là pour vous guider.

Pour l'éclipse solaire du 12 Août 19H-20H pensez à vous protéger !Sans protection, le rayonnement solaire peut provoquer...
28/07/2026

Pour l'éclipse solaire du 12 Août 19H-20H pensez à vous protéger !
Sans protection, le rayonnement solaire peut provoquer ses lésions irréversibles de la rétine.

C'est juste un coup de soleil, ça va passer"... Et si c'était bien plus sérieux que ça ? Mal de tête qui s'installe prog...
28/07/2026

C'est juste un coup de soleil, ça va passer"... Et si c'était bien plus sérieux que ça ?
Mal de tête qui s'installe progressivement, nausées, sensation de vertige, confusion… En pleine journée ensoleillée, ces signes passent facilement pour de la fatigue ou du surmenage.
Et pourtant, ils peuvent être les premiers signes d'une insolation : une atteinte réelle du système nerveux causée par une exposition solaire trop prolongée. Une situation qui peut, si elle n'est pas prise en charge rapidement, évoluer vers une urgence médicale.
INSOLATION ET COUP DE CHALEUR : DEUX CHOSES DIFFÉRENTES
On confond souvent l'insolation avec le coup de chaleur, et c'est compréhensible car les deux surviennent par temps chaud. Mais ils ne sont pas identiques.
L'insolation est spécifiquement liée à une exposition directe aux rayons du soleil, et plus particulièrement aux rayonnements infrarouges qui chauffent la boîte crânienne et les méninges. Ce sont donc les rayons du soleil sur la tête et la nuque qui en sont la cause directe, pas seulement la chaleur ambiante.
Le coup de chaleur, lui, peut survenir en l'absence de soleil direct : dans une pièce surchauffée, lors d'un effort physique intense par temps chaud, ou dans un véhicule en stationnement. Il résulte d'une défaillance générale des mécanismes de thermorégulation de l'organisme.
Dans les deux cas, le danger augmente avec le temps et mérite une attention immédiate. L'insolation peut évoluer vers un coup de chaleur véritable si elle n'est pas traitée rapidement.
LES SIGNES QUI DOIVENT VOUS ALERTER
L'insolation s'installe rarement d'un coup. Elle progresse par étapes, et c'est précisément cette progression silencieuse qui la rend dangereuse.
Les premiers signes apparaissent généralement pendant ou après l'exposition :
- maux de tête pulsatiles (qui battent au rythme du cœur)
- rougeur du visage
- sensation de chaleur intense sur la nuque et le cuir chevelu
- nausées
- légère désorientation.
- La peau est souvent chaude, rouge et moite.
Si l'exposition continue ou si ces signes ne sont pas pris en charge, les symptômes s'aggravent :
- vomissements
- vertiges marqués
- fatigue soudaine et intense
- somnolence
- sensibilité à la lumière.
- La température corporelle peut commencer à monter.
Les signes d'alarme qui nécessitent d'appeler les secours sans délai
Certains signes indiquent que la situation est devenue une urgence médicale :
- Une température corporelle supérieure à 39,5 °C chez un adulte, ou toute fièvre chez un enfant de moins de 3 ans après une exposition solaire, doit conduire à consulter ou appeler les secours immédiatement.
- Une confusion mentale, des propos incohérents, une désorientation ou une agitation soudaine sont le signe que le cerveau est affecté par la chaleur : c'est le signal d'urgence absolu.
Une perte de connaissance, des convulsions, une peau qui devient sèche et ne transpire plus malgré la chaleur : ce tableau correspond à un coup de chaleur installé, qui engage le pronostic vital . Les secours doivent être appelé immédiatement.
LES PERSONNES LES PLUS VULNÉRABLES
Si tout le monde peut faire une insolation, certains sont beaucoup plus exposés.
Les nourrissons et les jeunes enfants sont en première ligne.
Leur capacité à réguler leur température corporelle est encore immature.
Leur peau fine et leur grande surface corporelle relative les rendent particulièrement sensibles aux rayonnements solaires.
Un bébé en poussette peut recevoir une dose de rayonnement solaire bien supérieure à ce qu'un adulte ressent, notamment par réverbération du sol.
Les personnes âgées perdent progressivement l'efficacité de leur thermorégulation.
Leur sensation de soif diminue, ce qui aggrave la déshydratation sans qu'elles en soient conscientes.
Les sportifs qui s'entraînent ou pratiquent un sport en plein soleil, surtout sans couvre-chef ni hydratation suffisante, sont régulièrement victimes d'insolation... parfois sans le réaliser immédiatement car l'adrénaline de l'effort masque les premiers symptômes.
Les personnes sous certains médicaments (diurétiques, psychotropes, antihistaminiques, certains antihypertenseurs) voient leur sensibilité au soleil et à la chaleur augmentée. Si vous prenez l'un de ces traitements, une vigilance renforcée s'impose.
LES GESTES QUI PROTÈGENT ET CEUX QUI SOULAGENT
La prévention de l’insolation repose sur des gestes simples mais non négociables.
Protéger la tête est le geste numéro un.
Un chapeau à larges bords, une casquette, un foulard sur la nuque : tout ce qui fait obstacle aux rayons directs sur le crâne réduit considérablement le risque. C'est encore plus important pour les enfants.
Éviter les expositions entre 11h et 16h, heures pendant lesquelles le rayonnement solaire est le plus intense et le risque d'insolation le plus élevé.
S'hydrater régulièrement, sans attendre la soif.
Par temps chaud et ensoleillé, les besoins en eau augmentent significativement. Une urine foncée est le signe d'une déshydratation déjà installée.
Rechercher l'ombre et se rafraîchir régulièrement.
Même une courte pause à l'ombre toutes les heures fait une vraie différence lors d'une journée passée en extérieur.
En cas d'insolation débutante (maux de tête, nausées, rougeur), la prise en charge doit être immédiate :
mettre la personne à l'abri du soleil dans un endroit frais
l'allonger
lui faire boire de l'eau par petites gorgées
appliquer des compresses fraîches (pas glacées) sur le front, la nuque et les poignets.
Si les symptômes s'aggravent ou ne s'améliorent pas rapidement, appelez les secours.
L'insolation n'est ni anodine ni inévitable. Un chapeau, une bonne hydratation, quelques heures passées à l'ombre aux moments les plus chauds : ces gestes simples suffisent à profiter du soleil en toute sécurité. Et si vous prenez un traitement régulier, demandez à votre pharmacien si celui-ci vous rend plus sensible à la chaleur ou aux rayonnements solaires — une information qui peut faire toute la différence.

Une fan des red hot a oublié son sac non identifié dans les toilettes de la  pharmacie ce matin !
25/07/2026

Une fan des red hot a oublié son sac non identifié dans les toilettes de la pharmacie ce matin !

Manger « cinq fruits et légumes par jour » c’est bien. Mais en matière de santé cardiovasculaire, la quantité ne fait pa...
17/07/2026

Manger « cinq fruits et légumes par jour » c’est bien. Mais en matière de santé cardiovasculaire, la quantité ne fait pas toujours la qualité et tous les aliments ne se valent pas. Une vaste étude internationale souligne l’importance de choisir des produits riches en flavanols, des composés essentiels pour réduire le risque cardiaque
Au rayon fruits et légumes, inclure des myrtilles, des prunes, des mûres, des fèves, des cerises dans son alimentation pourrait être l’un des moyens les plus efficaces de protéger son cœur. C’est la conclusion d’une étude menée par des chercheurs des Universités de Reading (Angleterre), de Harvard et de Californie (Etats-Unis), publiée le 8 juin 2026 dans la r***e Food and Function.
En analysant les habitudes alimentaires de plus de 30 000 personnes au Royaume-Uni et aux États-Unis, les scientifiques ont constaté que moins d’un individu sur cinq consomme suffisamment de flavanols, ces composés naturellement présents dans certains aliments associés à une baisse du risque de maladies cardiovasculaires.
« Les flavanols peuvent réduire considérablement le risque de décès par maladie cardiovasculaire, mais seulement si vous en consommez suffisamment, explique le Dr Javier Ottaviani, auteur principal de l’étude. Beaucoup pensent que manger suffisamment de fruits et légumes suffit, mais nos résultats montrent que le choix des aliments est bien plus important que la quantité totale. »
Quels aliments choisir ?
Selon les chercheurs, un apport quotidien de 500 mg de flavanols permettrait de réduire significativement le risque de décès par maladie cardiaque. « 500 mg », une quantité conséquente que la plupart d’entre nous est loin d’atteindre. Choisir les bons aliments apparait donc essentiel. Pour les auteurs, les aliments les plus riches en flavanols par portion sont :
• les prunes : 12 à 14 prunes renferment environ 450 mg de flavanols ;
• les cranberries : 250 g, soit environ une barquette contiennent 300 mg de flavanols ;
• les mûres : 250 mg de flavanols dans une barquette de 200 g ;
• les fèves : une poignée équivaut à 140 mg de flavanols ;
• les cerises : une barquette de 400 g = 130 mg de flavanols ;
• une pomme avec la peau, c’est 110 mg de flavanols ;
• les fraises = 90 mg de flavanols pour une barquette de 200 g ;
• une barquette de myrtilles = environ 80 mg de flavanols ;
• les haricots pinto : 2 cuillères à soupe de haricots secs = environ 70 mg de flavanols.
Revoir les recommandations
Pour le Pr Gunter Kuhnle de l’Université de Reading, « le principe des cinq fruits et légumes par jour est pertinent, mais il convient de réfléchir plus attentivement au choix de ces cinq aliments. Les différents fruits et légumes offrent des bienfaits nutritionnels très variés, au-delà des vitamines et des minéraux, et à mesure que notre compréhension de ces composés s’affine, nous avons une réelle opportunité de rendre les recommandations alimentaires plus spécifiques et plus efficaces ».

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