La Nutrition selon le Docteur Voyatzis

La Nutrition selon le Docteur Voyatzis Le but ici est de vous communiquer des informations, de rendre accessibles des études scientifiques

11/08/2026

Devant la déferlante des « injections amaigrissantes », il me semblait nécessaire de faire quelques mises au point.
Initialement prévues pour traiter le diabète, certaines de ces molécules ont vu leurs indications détournées au profit de la perte de poids.

L'utilisation de ces molécules pour la perte de poids est une option prometteuse, mais elle comporte certains risques et effets secondaires, en particulier en cas de prise sur le long terme.

Malheureusement, nous savons aujourd’hui avec le recul, que les patients s’exposent à une reprise du poids à l’arrêt du traitement…

1) Effets Secondaires Fréquents

Les effets indésirables les plus courants liés à l'utilisation de ces médicaments concernent principalement le système digestif : ils sont fréquents dans 40 % des patients.

Nausées : Un symptôme récurrent, particulièrement au début du traitement ou lors de l'augmentation des doses.
Vomissements : Moins fréquents que les nausées, ils peuvent survenir chez certains patients.
Diarrhées ou constipation : Des troubles du transit sont souvent rapportés.
Douleurs abdominales : Certaines personnes ressentent des crampes ou une sensation de ballonnement.

2) Effets Secondaires Plus Rares mais Potentiellement Graves

Certains patients peuvent expérimenter des effets secondaires plus sérieux, nécessitant une surveillance médicale accrue :
Pancréatite aiguë : Une inflammation du pancréas, pouvant se manifester par de fortes douleurs abdominales, des nausées et des vomissements.

Hypoglycémie : Risque accru notamment chez les patients diabétiques sous traitement concomitant avec d'autres antidiabétiques.
Lithiases biliaires : Formation de calculs biliaires, en raison d'une perte de poids rapide.
Effets cardiovasculaires : Des études sont en cours pour évaluer les risques à long terme sur la fréquence cardiaque et l'hypertension.

3) Risques Psychologiques et Neurologiques

Bien que plus rares, des effets indésirables liés à la sphère psychologique et neurologique ont été rapportés :

Modifications de l'humeur : Certaines personnes rapportent une augmentation de l'anxiété ou des épisodes dépressifs.
Idées suicidaires : Un suivi est recommandé, surtout chez les patients ayant des antécédents psychiatriques ou dépressifs …
Fatigue et vertiges : Des symptômes de fatigue intense de perte d’énergie au quotidien ou d'étourdissements peuvent survenir.

On peut également observer une baisse de l'immunité et un risque accru de blessures ou de fragilité articulaire …
Dans certains cas, on constate une aggravation des troubles du comportement alimentaire…

4) J’attire particulièrement votre attention sur la fonte musculaire qui accompagne ce type d’amaigrissement.

Cette fonte musculaire, reste une préoccupation réelle surtout que chez beaucoup de patients obèses, il y existe déjà une fonte musculaire.

Au cours de ce type d’amaigrissement, rapide et important, on observe une perte de masse maigre souvent supérieure à 25 %, et largement au-dessus pour certains cas.
Phénomène, d’autant plus visible que la majorité de ces patients ont déjà une sarcopénie due à l’âge et et à l’absence ou l’insuffisance d’une activité physique.

Cette fonte musculaire est accentuée par entre autre la diminution importante des apports alimentaires et notamment en protéines en réduisant l’appétit par différents mécanismes.

Comme pour tout amaigrissement, l’objectif consiste à perdre de la masse grasse tout en préservant la masse musculaire, facilement identifiable par les impédancemétries que je pratique personnellement, au début et à la fin de de la prise en charge.

D’où une de mes expressions favorites: « maigrir, c‘est facile, perdre du du gras, c’est plus compliqué ».

5) Autres conséquences de la perte excessive et rapide du poids:

Chute du métabolisme de base : Moins vous avez de masse musculaire, moins votre corps brûle de calories au repos
L'effet Yoyo garanti : En fin de régime, le métabolisme étant ralenti, la reprise de poids se fait sous forme de graisse. Vous finissez avec un pourcentage de masse grasse plus élevé qu'au départ pour un même poids.
Par ailleurs, on sait que l'utilisation de ces molécules peut aussi entraîner des carences nutritionnelles.

Depuis quelques mois, j’observe une forte demande concernant ces injections miracles.

Il faut savoir que les résultats sont éphémères, comme toutes les nombreuses tentatives d’amaigrissement qui ne sont pas basées sur les règles physiologiques.

Par ailleurs il n’existe aucune normalisation du métabolisme qui reste une condition sine qua non de la stabilisation sur le long terme.

Comme tous les ans, « de nouveaux régimes à la mode » fleurissent, mais jusqu’à présent, aucun n’a fait la preuve de son efficacité sur le long terme.

Je voudrais dès à présent attirer votre attention sur ce qu’il se passe à l’arrêt des injections.

Plusieurs études cliniques d'envergure ont directement mesuré l'impact de l'arrêt des traitements de la famille des analogues du GLP-1 (comme la sémaglutide ou la tirzépatide).
Ces travaux confirment de façon constante qu'une fois les injections interrompues, une reprise de poids significative se produit chez la majorité des patients.

1. L'étude STEP 1 Extension (Sémaglutide / Wegovy)

L'une des études les plus citées sur le sujet est l'extension de l'essai clinique STEP 1, publiée dans la r***e Diabetes, Obesity and Metabolism :

Protocole : Des adultes en surpoids ou obèses ont suivi un traitement de 68 semaines par sémaglutide 2,4 mg associé à des conseils hygiéno-diététiques (perte moyenne de 17,3 % du poids). Le traitement et l'accompagnement ont ensuite été arrêtés pendant 1 an (jusqu'à la semaine 120).

Résultat : Un an après l'arrêt, les participants ont repris en moyenne les deux tiers (environ 67 %) du poids qu'ils avaient perdu.

Impact métabolique : Les améliorations obtenues sur la tension artérielle, le cholestérol et le contrôle de la glycémie ont également régressé pour revenir progressivement vers les niveaux initiaux.

2. L'étude SURMOUNT-4 (Tirzépatide / Zepbound / Mounjaro)

Publiée dans le JAMA, l'étude SURMOUNT-4 a évalué l'effet de l'arrêt de la tirzépatide (un double agoniste GIP/GLP-1) :

Protocole : Tous les participants ont reçu de la tirzépatide pendant 36 semaines (obtenant une perte de poids moyenne de 20,9 %). Ils ont ensuite été répartis en deux groupes pendant 52 semaines supplémentaires : un groupe continuant le médicament et un groupe recevant un placebo.

Résultat :
Le groupe ayant poursuivi le traitement a perdu encore 5,5 % de poids supplémentaire.
Le groupe ayant arrêté le traitement (passé au placebo) a subit une reprise de poids moyenne de 14 % du poids corporel. Plus de 80 % de ces patients ont repris au moins un quart du poids perdu.

Pourquoi cette reprise de poids survient-elle ?

Les molécules comme la sémaglutide ou la tirzépatide ralentissent la vidange gastrique et envoient des signaux de satiété au cerveau. Lorsque le traitement est interrompu :

1. Le signal d'appétit réapparaît : La sensation de faim et les fringales reviennent à leur niveau biologique d'origine.
2. Adaptation métabolique : Lors d'une perte de poids importante, l'organisme réduit sa dépense énergétique de repos, ce qui facilite le stockage des calories dès la reprise d'un apport normal.

Ces injections doivent être intégrées dans un programme global de gestion du poids en même temps qu’une alimentation équilibrée et une activité physique adaptée: piliers indissociables

Il sera impossible de conserver le poids atteint et espérer des résultats durables sans véritable prise en charge nutritionnelle spécifique adaptée à une activité physique ciblée .

Les injections pour maigrir, bien qu’efficaces, ne peuvent remplacer les bases fondamentales d‘une alimentation spécifique, équilibrée et adaptée aux besoins de chacun, d’où l’importance du suivi médical rigoureux dans les réajustements métaboliques à toutes les étapes de la prise en charge.
Cette prise en charge comporte également une approche holistique qui inclut un accompagnement psychologique afin d’aider à gérer les émotions souvent liées à l’alimentation, comme le stress ou la frustration…

En conclusion, les injections amaigrissantes peuvent être une méthode efficace pour soutenir la perte de poids lorsqu’elles sont utilisées de manière appropriée et chez des patients sélectionnés.
Toutefois, elles ne conviennent pas à tout le monde et nécessitent une évaluation personnalisée.
Un accompagnement par un médecin-nutritionniste, qui mettra en place une rééducation nutritionnelle adaptée à chaque étape de l’amaigrissement, basé sur l’évolution des données métaboliques est la seule garantie pour éviter le phénomène de rebond et permettre une stabilisation sur le long terme.

Devant la demande de plus en plus croissante de patients désespérés en situation de rebond, j’ai accepté depuis quelques semaines de prendre en charge ce nouveau type de patients, afin de les accompagner pour éviter ou stopper la reprise de poids et devoir tout recommencer.

Je vous remercie pour votre attention.
Si cet exposé vous a intéressé, je vous demanderai de le partager afin d’ aider de nombreuses personnes qui sont dans une impasse sur le plan nutritionnel, le but étant d‘améliorer leur état de santé psychique et physique par une prise en charge sérieuse médicale holistique et intégrative.

Je constate que depuis toujours, et sans savoir je pratiquais déjà la médecine holistique et intégrative, la différence entre les deux etant subtile mais importante.
Ces approches de la médecine sont complémentaires de la médecine traditionnelle.

Le prochain sujet que je vais traiter et qui me tient à cœur devant une patientèrent de plus en plus fréquente à mon cabinet est les TDAH.
D’ailleurs, à ce propos, je souhaiterais que les patients que j’ai amélioré ayant ce type de trouble plus ou moins associé à un Asperger ( TSA )puissent déposer un avis.
Il n’y a pas de honte a être atteints de ces symptômes.
Le but étant de venir en aide de façon plus adaptée à ce type de patients.








Nous avons toutes et tous vécu ces situations. Heureusement, il existe des solutions !  3. Les stimuli environnementaux:...
14/07/2026

Nous avons toutes et tous vécu ces situations. Heureusement, il existe des solutions !

3. Les stimuli environnementaux: « La faim visuelle ».

Nous vivons dans un environnement "obésogène" qui sollicite nos sens en permanence :
La vue et l'odorat : Passer devant une boulangerie qui sent le pain chaud ou voir une publicité pour un burger déclenche instantanément une production de salive et une envie de manger, appelée faim hédonique (liée au plaisir, pas au besoin).
La convivialité : Être en groupe, lors d'un apéritif ou d'une fête, pousse à imiter les autres et à consommer des calories de manière purement sociale.

4. Les pièges physiologiques:

Il arrive aussi que notre corps nous envoie des signaux trompeurs :

La déshydratation : Le signal de la soif et celui de la faim sont gérés par la même zone du cerveau (l'hypothalamus). Il est très fréquent de confondre une légère déshydratation avec une envie de grignoter.
Le manque de sommeil : Quand on manque de sommeil, le corps produit plus de ghréline (l'hormone qui stimule l'appétit) et moins de leptine (l'hormone de la satiété). Résultat : on a envie de sucre pour tenir éveillé.

Le petit conseil en plus : La prochaine fois qu'une envie de manger survient sans faim, essayez de boire un grand verre d'eau et de focaliser vos pensées sur « autre chose ».


Je voudrais faire une mention spéciale pour l’envie, irrésistible de manger en période de prémenstruelle .

Cette envie irrésistible de vous jeter sur du chocolat ou des frites juste avant ou pendant vos règles n'est pas un manque de volonté : c'est une réaction biologique tout à fait réelle. Elle est principalement dictée par les montagnes russes de vos hormones et les besoins énergétiques de votre corps.
Voici les trois grands coupables derrière ces fringales :

1. La chute de la sérotonine (l'hormone du bonheur)

Juste avant les règles, les taux d'œstrogènes et de progestérone s'effondrent. Ce déclin entraîne avec lui une baisse de la sérotonine, un neurotransmetteur qui régule l'humeur et l'appétit.

Pour compenser ce coup de mou et fabriquer rapidement de la sérotonine, votre cerveau vous réclame du carburant immédiat : des glucides et du sucre. Le chocolat (qui contient aussi du magnésium, souvent en baisse à ce moment-là) devient alors le candidat idéal.

2. Le pic de progestérone et le métabolisme

Durant la phase lutéale (la période entre l'ovulation et les règles), le corps produit beaucoup de progestérone. Cette hormone stimule l'appétit. De plus, votre métabolisme de base (l'énergie que votre corps brûle au repos) augmente légèrement pendant cette phase. Votre corps dépense un tout petit peu plus de calories pour préparer l'utérus, ce qui se traduit par un signal de faim plus intense.

3. Les fluctuations du sucre dans le sang
Les variations hormonales modifient temporairement la sensibilité de votre corps à l'insuline (l'hormone qui gère le sucre dans le sang). Cela peut provoquer de légères vagues d'hypoglycémie. Résultat : vous ressentez des baisses d'énergie soudaines que votre corps cherche à corriger en réclamant des aliments gras et sucrés, qui apportent de l'énergie instantanée.

L'astuce pour mieux le vivre :

Au lieu de lutter contre ces fringales, essayez de les anticiper en rivilégiant les glucides complexes (pain complet, avoine, patates douces) qui stabilisent le sucre dans le sang, et accordez-vous du chocolat noir (idéalement à plus de 70%) pour satisfaire le cerveau sans provoquer de pic de fatigue juste après.




« L'envie de manger sans faim ».       Ce sujet n’est pas un sujet scientifique en soi, mais j’avais envie de faire une ...
05/06/2026

« L'envie de manger sans faim ».

Ce sujet n’est pas un sujet scientifique en soi, mais j’avais envie de faire une synthèse sur ce point qui me parait important.

C’est une situation que nous connaissons tous !

La sensation de faim, est un mécanisme complexe où se mélangent l‘état psychologique du moment, les facteurs environnementaux et la biochimie de notre cerveau.

Voici les principaux facteurs qui nous poussent vers le frigo alors que nous n‘avons pas faim :

1. Les émotions: « L'alimentation émotionnelle ».

Notre cerveau associe souvent la nourriture au réconfort.
Lorsque nous traversons des vagues émotionnelles, nous cherchons inconsciemment à compenser :
L'ennui : Manger devient une occupation, une manière de meubler le temps ou de stimuler le cerveau quand il manque de distractions.
Le stress et l'anxiété : Le stress produit du cortisol, une hormone qui augmente l'appétit et pousse vers des aliments gras et sucrés.
La tristesse ou la solitude : La nourriture (souvent le chocolat, les gâteaux, ou les plats d'enfance) active le circuit de la récompense et libère de la dopamine, l'hormone du plaisir immédiat.

2. Les habitudes et les automatismes:

Parfois, nous mangeons simplement parce que notre cerveau est programmé pour le faire à certains moments précis :
Le grignotage devant la télé : Associer un écran (série, film, jeux vidéo) à un paquet de chips ou de bonbons crée un réflexe pavlovien.
L'heure de la montre : Manger à 12h ou 20h simplement "parce que c'est l'heure", même si le déjeuner ou le petit-déjeuner tardif n'a pas encore été totalement digéré.
Les fins de repas : Prendre un dessert systématiquement par habitude de fin de repas, et non par besoin.

À suivre...

Dernière partie sur les mitochondries 🙂 N'hésitez pas à partager l'information autour de vous. Je vous souhaite une bonn...
04/06/2026

Dernière partie sur les mitochondries 🙂 N'hésitez pas à partager l'information autour de vous. Je vous souhaite une bonne lecture.

Tous les chemins mènent à la mitochondrie : Partie 2. Je vous souhaite une bonne lecture.
21/05/2026

Tous les chemins mènent à la mitochondrie : Partie 2. Je vous souhaite une bonne lecture.

Tous les chemins mènent à la mitochondrie : Partie 1. Je vous souhaite une bonne lecture.                               ...
07/05/2026

Tous les chemins mènent à la mitochondrie : Partie 1. Je vous souhaite une bonne lecture.


Le terme healthspan (en anglais) désigne la durée de vie passée en bonne santé, c’est-à-dire les années durant lesquelles une personne vit sans maladie chronique ni perte fonctionnelle importante.

L’idée, en recherche aujourd’hui, est de réduire la période de maladies et de dépendance en fin de vie, plutôt que de seulement prolonger la vie.

03/05/2026

LES MITOCHONDRIES

Je vous présente un sujet qui me tient particulièrement à cœur, tant il est prometteur et concerne tout le monde.

Je pense faire plusieurs publications sur les mitochondries tant le sujet est vaste et suscite de nombreux intérêts.

Aujourd’hui il est important de les inclure dans de nombreuses stratégies thérapeutiques.

Ne pas le faire revient à diminuer les chances de guérison du patient.

C’est comme l’intestin, ça fait très longtemps que je m’intéresse à la mitochondrie car nous savons que notre santé en dépend.

En effet il est important de les préserver et de les maintenir opérationnelles .

Nous savons comment elles fonctionnent et ce dont elles ont besoin.
C’est la raison pour laquelle je tenais à vous partager ces connaissances.

Ce n’est pas nouveau, j’ai accompagné de nombreuses patientes, quelque soit leur pathologie en agissant sur la mitochondrie.

Vous allez comprendre:

Je m’excuse  par avance, pour la présentation, vous savez que ce n’est pas ma spécialité.

TOUS LES CHEMINS MÈNENT À LA MITOCHONDRIE.

« Comment vivre mieux et plus
longtemps ».

De récentes études scientifiques imposent la mitochondrie comme une des clés fondamentales de : « la longévité en bonne santé »

Concernant le vieillissement, au sens large du terme, toutes les routes mettent à la mitochondrie.
Le vieillissement est un processus physiologique.
Cependant, le vieillissement prématuré ou accéléré est un processus pathologique car il entraîne des maladies chroniques relativement graves.
C’est justement ce qui intéresse les chercheurs à l’heure actuelles: Agir sur la mitochondrie pour prévenir les maladies chroniques.

Ces dernières années, leur rôle s‘est révélé essentiel dans de nombreux mécanismes physiologiques.

Longtemps cantonnée à sa fonction de centrale énergétique, la mitochondrie fait l'objet d'un intérêt croissant en raison de son rôle de chef d’orchestre dans la plupart des mécanismes métaboliques.
Il ne se passe rien dans le corps humain, sans que les mitochondries soient impliquées.

Aujourd‘hui on peut affirmer qu‘on a l’âge de nos mitochondries… et non plus de nos artères.

Ainsi, les preuves scientifiques actuelles établissent que le maintien de l'homéostasie mitochondriale est le levier fondamental pour ralentir la sénescence cellulaire, diminuer l’apparition des maladies et augmenter l'espérance de vie en bonne santé (healthspan).

Les données scientifiques récentes confirment que l'intégrité fonctionnelle des mitochondries est un déterminant majeur de la longévité fonctionnelle et de la prévention des pathologies liées à l'âge.
Autrement dit, il est indispensable que les mitochondries fonctionnent bien pour être en bonne santé.

Elle constitue aujourd’hui un des hallmarks majeurs du vieillissement biologique.
On ne vieillit pas seulement parce que les cellules vieillissent
les cellules vieillissent parce que leurs mitochondries vieillissent.

La nouvelle stratégie thérapeutique consiste à optimiser l‘activité des mitochondries pour ralentir la sénescence cellulaire et donc les pathologies dues à l‘âge.
Ceci concerne tout le monde.

Un des secrets de la longévité !!!

*Petit rappel sur les mitochondries , d’où viennent-elles ?
Les mitochondries sont des bactéries ancestrales, intracellulaires, qui existent depuis 1,6 milliard d’années et qui ont colonisé les premières cellules.
Elles sont donc obligatoirement intracellulaires.
Elles ont leur propre ADN.
Une cellule humaine peut contenir quelques centaines à plusieurs milliers de mitochondries ;

Le corps humain contient 100 millions de milliards de mitochondries.

** Pourquoi s’intéresse-t-on à la mitochondrie ?

Classiquement décrite comme la « centrale énergétique » de la cellule, sa fonction principale est la production d’adénosine triphosphate (ATP), la principale source d’énergie utilisable par l’organisme, indispensable à la vie cellulaire, indispensable à la vie, tout court.

En d’autres termes, nous sommes en vie grâce à la production d'ATP par nos mitochondries.

Mais ces dernières années, la recherche a démontré, qu‘elle n’est pas que la centrale énergétique des cellules.

En effet, elle régule les principales voies métaboliques de l’organisme et, lorsqu’elle dysfonctionne, elle entraîne par différents mécanismes complexes, une transformation cellulaire, la sénescence cellulaire aboutissant à l’apparition de maladies chroniques ou la mort cellulaire.
Elle apparaît donc comme un centre de régulation systémique et pas uniquement énergétique.

En effet, il a été démontré que toute altération de l‘ADN Mitochondrial ou tout dysfonctionnement mitochondrial entraîne l‘apparition de nombreuses pathologies :

La mitochondrie joue un rôle fondamental dans l’inflammation.

Pour ne citer que les plus fréquents, on retrouve des dysfonctions mitochondriales dans :

* fatigue chronique
* fibromyalgie
* syndrome métabolique
* diabète de type 2
* Maladies métaboliques du foie
* maladies cardiovasculaires
* Alzheimer
* Maladies neurodégénératives
* Parkinson
* sarcopénie
* immunosénescence
* cancers
* Syndromes mitochondriaux
* infertilité
* vieillissement accéléré …

Et si vous l’aurez compris, beaucoup de maladie sont dues à des dysfonctionnement de la mitochondrie.

Les stratégies thérapeutiques aujourd’hui consiste à réduire le caractère chronique des maladies agissant sur les mitochondries, et à rendre au patient son potentiel de guérison.

A savoir:
Les patients qui ont un COVID long ont subi une altération de leurs mitochondries par la protéine Spike entraînant un dysfonctionnement.
Ainsi de nombreux patients présentant les symptômes du Covid long sont améliorés par des stratégies thérapeutiques basées sur la mitochondrie.

Petite mention spéciale, mais au combien importante, la plupart des patients, souffrant de fatigue chronique ont un dysfonctionnement mitochondrial et sont largement améliorés par des stratégies visant à optimiser la fonction mitochondriale.

La pollution de l’air est un grand tueur de mitochondrie, qu’il s’agit de la pollution extérieure et de la pollution intérieure.

Les mitochondries agissent comme régulateur des agressions de la pollution environnementale comme l‘air, l‘eau, alimentaire … et pharmacologique sur la santé.

Il faut savoir que les statines sont des poisons mitochondriaux.

Vous l’aurez compris, les mitochondrie sont la clé pour comprendre la physiopathologie des maladies du XXIe siècle, essayer de les prévenir et de ralentir leur évolution, voire de guérir .


.

Le terme healthspan (en anglais) désigne la durée de vie passée en bonne santé, c’est-à-dire les années durant lesquelles une personne vit sans maladie chronique ni perte fonctionnelle importante.

L’idée, aujourd’hui, est de réduire la période de maladies et de dépendance en fin de vie, plutôt que de seulement prolonger la vie

Je vous remercie de m’avoir lu jusqu’au bout .
Je vous remercie de partager cet article afin de contribuer à aider de nombreuses personnes.

Bonne santé à tous.

Partie 2 : Herbes et épices anti-inflammatoires 🌿
04/03/2026

Partie 2 : Herbes et épices anti-inflammatoires 🌿



























Partie 1 : Herbes et épices anti-inflammatoires 🌿
17/02/2026

Partie 1 : Herbes et épices anti-inflammatoires 🌿



























Comme vous le savez, je tiens à vous partager certaines avancées scientifiques afin que vous soyez informés et puissiez ...
21/11/2025

Comme vous le savez, je tiens à vous partager certaines avancées scientifiques afin que vous soyez informés et puissiez prendre en charge votre santé🙏

Surtout prenez soin de vous et n’oubliez pas qu’il existe des médecins qui peuvent vous aider.

Prenez soin de vous 🙏
Dr Daniele Voyatzis 🌸

Ils ont 30 ou 40 ans, mènent une vie saine, et pourtant, le diagnostic tombe : un cancer.
Depuis 20 ans, la maladie survient plus tôt, sans que la recherche en ait encore percé tous les mystères.
Deux chercheuses de l’Institut Curie tentent d’en éclairer les causes.
➡️ https://l.franceculture.fr/XrT

Adresse

Complexe Z5, 205 Avenue Du 12 Juillet 1998, Pôle D'Activité Aix Les Milles
Aix-en-Provence
13290

Heures d'ouverture

Lundi 09:30 - 20:00
Mardi 09:00 - 20:00
Mercredi 09:00 - 20:00
Jeudi 09:30 - 20:00
Vendredi 09:30 - 20:00

Téléphone

+33603462409

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque La Nutrition selon le Docteur Voyatzis publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager