16/08/2026
Donc oui, culpabiliser une victime de relation toxique renforce le problème. La personne reste sous l’effet du renforcement intermittent > on la culpabilise d’être restée > la culpabilisation génère de la honte et fait exploser le taux de cortisol (hormone du stress) > la honte détruit l’identité (« je suis nulle ») et le stress pousse le cerveau à chercher un réconfort rapide… auprès de la relation familière.
Le discours culpabilisant nourrit donc exactement le mécanisme qu’il prétend combattre.
D’autant que rester dans cette relation répond bien souvent à un besoin de survie ou de sécurité à court terme. Reconnaître ça, c’est aussi comprendre que le cerveau a fait un choix logique pour protéger la personne à l’instant T !
Et pourtant… la victime est responsable de son histoire. Et si vous m’avez bien écouté depuis le début de cette série, vous devriez être capable de deviner ce que je vais dire dans la partie 4. Dites-moi en commentaire !
Et sinon, partie 4 demain alors abonnez-vous pour ne rien louper 😉