16/06/2026
On croit souvent qu’on manque de fermeté.
Mais la plupart du temps, ce n’est pas la limite qui est difficile.
C’est ce qu’elle provoque.
Les pleurs.
La colère.
Les cris.
Le regard des autres.
La culpabilité.
Alors on cède.
Pas parce que notre enfant a besoin de cette glace, de cet écran ou de ce dessin animé en plus.
Mais parce que notre système nerveux nous supplie de faire cesser l’inconfort.
Et c’est là que tout bascule.
Parce que tenir une limite n’est pas un travail sur l’enfant.
C’est un travail sur soi.
La question n’est pas : « Mon enfant peut-il supporter ma limite ? »
La vraie question est : « Puis-je supporter son émotion quand je la tiens ? »
👇 Celle-là, elle mérite d’être relue deux fois.
T’en penses quoi ?