Kathleen Jouin Naturopathe Iridologue

Kathleen Jouin  Naturopathe Iridologue Diplômée du CNR. Kathleen JOUIN CHARLES Naturopathe Iridologue
06 14 58 79 56
https://goo.gl/maps/2TUTCPBPYUyE29yQ8

Rééquilibrage Alimentaire, Conseils personnalisés en Phytothérapie, Gemmothérapie, Oligothérapie, Micronutrition , Mycotherapie, Fleurs de Bach, Élixirs de cristaux, Bilan de Vitalité.

06/08/2026

😂🦆

Le changement est en cours … éduquer les hommes !Et si on recommençait du début ? Apprendre aux petits garçon à respecte...
04/08/2026

Le changement est en cours … éduquer les hommes !
Et si on recommençait du début ? Apprendre aux petits garçon à respecter les filles et femmes ???
Et si on apprenait à nos filles le droit au respect ????
Et si on se soutenait entre femmes, sœurs, cousines , tantes, mères, grand -mères ???
Arrêtons de chercher des coupables ! Tous responsables de nos paroles et actions ! Love !

Khary Ndeye, 52 ans, parle de son mari. Au Sénégal, il est passé par une « école des maris », programme lancé en 2011, soutenu par l'ONU, qui forme des hommes respectés localement à s'impliquer : tâches ménagères, soutien pendant la grossesse, lutte contre les viol*nces sexistes.

L'enjeu est vital : au Sénégal, une femme a souvent besoin de l'autorisation de son mari pour accéder à des soins. En 2017 : 236 décès maternels pour 100 000 naissances. Aujourd'hui, une vingtaine d'écoles existent dans sept régions. L'État en a fait un axe officiel de sa politique de santé reproductive en 2019.

Mais les normes patriarcales résistent ailleurs : grossesses non désirées, mariages forcés, accès à la contraception verrouillé, au point que l'infanticide représente 19% des incarcérations féminines au pays. Changer les hommes ne suffit pas à changer les lois.

04/08/2026

🎵👌

04/08/2026

Ma border collie d’amour trop ça !

Mais tellement vrai !!!     la même enfance !Pas la même éducation !   versus   /  /  / ou  /
03/08/2026

Mais tellement vrai !!! la même enfance !Pas la même éducation !
versus
/ /
/ ou /

Les frères et sœurs n’ont jamais les mêmes parents
Chaque naissance survient dans une saison psychique différente

Joëlle Lanteri – Psychanalyste

On croit souvent que les frères et sœurs partagent les mêmes parents.

C’est vrai sur le plan civil, généalogique, familial. Ils portent parfois le même nom, vivent dans la même maison, mangent à la même table, traversent les mêmes déménagements, les mêmes vacances, les mêmes disputes, les mêmes silences, les mêmes secrets.

Mais psychiquement, les choses sont beaucoup plus complexes.

Les frères et sœurs ne grandissent jamais exactement dans la même famille.

Ils partagent les mêmes personnes, mais ne construisent pas les mêmes parents.

Car un père et une mère ne sont jamais les mêmes selon le moment où l’enfant arrive, selon l’état du couple, selon l’histoire familiale, selon les deuils, les espoirs, les blessures, les dépressions, les réussites ou les effondrements qui entourent chaque naissance.

Chaque naissance survient dans une saison psychique différente.

Un premier enfant peut naître dans l’élan, la jeunesse, l’angoisse de devenir parent, la volonté de bien faire, l’idéalisation. Un deuxième peut naître dans la fatigue, la comparaison, la confirmation du couple ou déjà son usure. Un troisième peut arriver dans un moment de crise, de réparation, de solitude, de désir de recommencer, ou au contraire dans un climat où la place semble déjà prise.

Nous ne naissons pas seulement d’un père et d’une mère.

Nous naissons aussi d’un moment de leur histoire psychique.

La saison psychique des parents

Un enfant n’arrive jamais dans un vide.

Il arrive dans une constellation déjà habitée : l’état du couple, la place des grands-parents, les deuils non faits, les attentes conscientes, les désirs inconscients, les transmissions silencieuses, les rivalités, les dettes, les réparations espérées.

Il peut arriver comme promesse.

Comme consolation.

Comme réparation.

Comme preuve d’amour.

Comme tentative de sauver le couple.

Comme enfant attendu.

Comme enfant de trop.

Comme enfant du hasard.

Comme enfant qui vient après une perte.

Comme enfant qui prend la place d’un mort.

Comme enfant qui déçoit parce qu’il n’est pas celui qu’on attendait.

Cette saison psychique colore immédiatement la manière dont les parents vont le regarder, le porter, l’investir.

Un même père peut être tendre avec l’un, absent avec l’autre, exigeant avec le troisième, complice avec le dernier. Non parce qu’il aurait plusieurs personnalités, mais parce qu’il n’est pas au même endroit de sa vie lorsqu’il rencontre chacun de ses enfants.

Une même mère peut être inquiète avec l’aîné, débordée avec le second, plus libre avec le dernier, ou au contraire épuisée, mélancolique, indisponible, alors qu’elle avait été plus vivante quelques années auparavant.

L’enfant ne rencontre donc pas seulement “sa mère” ou “son père”.

Il rencontre une mère à un certain moment.

Un père à un certain moment.

Un couple à un certain moment.

Une famille à un certain moment.

Et ce moment devient parfois le climat de toute une vie.

Les mêmes parents, mais pas les mêmes objets internes

Il faut distinguer les parents réels et les parents psychiques.

Les parents réels peuvent être les mêmes pour toute la fratrie.

Mais les parents internes, ceux que chaque enfant construit dans son monde psychique, sont différents.

L’aîné peut porter l’image d’une mère fragile qu’il faut aider.

Le cadet peut avoir connu une mère plus sévère, moins disponible, absorbée par les difficultés de l’aîné.

Le dernier peut rencontrer des parents déjà fatigués ou au contraire apaisés, plus souples, plus indulgents, moins exigeants.

Chacun garde alors une vérité.

Et pourtant ces vérités peuvent se contredire.

L’un dira :
« Maman était très présente. »

L’autre répondra :
« Pas avec moi. »

L’un dira :
« Père était dur. »

L’autre dira :
« Moi, je l’ai connu tendre. »

L’un dira :
« On ne manquait de rien. »

L’autre dira :
« Moi, j’ai manqué de regard. »

Ces contradictions ne sont pas toujours des mensonges, ni des reconstructions abusives. Elles disent souvent que chaque enfant a rencontré une version différente des mêmes parents.

Dans une fratrie, il n’y a donc pas une seule histoire.

Il y a plusieurs mémoires climatiques.

Plusieurs saisons vécues sous le même toit.

Plusieurs façons d’avoir été aimé, attendu, négligé, désigné, protégé ou utilisé.

La texture singulière des liens

Chaque enfant ne reçoit pas seulement une quantité d’amour différente.

Il reçoit une texture différente du lien.

Avec l’un, le lien peut être fait de confiance.

Avec l’autre, de vigilance.

Avec un troisième, de dette.

Avec un autre encore, de rivalité, de réparation, d’angoisse ou d’idéalisation.

Certains enfants sont aimés comme des enfants à protéger.

D’autres comme des enfants qui doivent réussir.

D’autres comme des enfants qui doivent consoler.

D’autres encore comme des enfants qui ne doivent pas faire de bruit.

Il y a des enfants à qui l’on demande implicitement d’être sages parce que les parents sont déjà débordés.

Des enfants à qui l’on confie des secrets trop lourds.

Des enfants qui deviennent les alliés d’un parent contre l’autre.

Des enfants qui portent la dépression maternelle.

Des enfants qui soutiennent le narcissisme paternel.

Des enfants qui sont choisis.

Des enfants qui se sentent oubliés.

Des enfants qui doivent réparer la famille.

Des enfants qui doivent ne surtout pas déranger.

Ainsi, deux frères ou deux sœurs peuvent partager la même table familiale tout en n’ayant pas occupé la même fonction dans l’économie psychique du groupe.

L’un aura été l’enfant de la fierté.

L’autre l’enfant du souci.

L’un l’enfant de la promesse.

L’autre l’enfant de l’échec.

L’un l’enfant que l’on montre.

L’autre l’enfant que l’on charge.

Et ces fonctions laissent des traces profondes.

Les places assignées dans la fratrie

La fratrie n’est jamais seulement une addition d’enfants.

Elle est une organisation.

Chacun y reçoit une place, parfois très tôt, parfois sans que personne ne l’ait décidé consciemment.

Il y a l’aîné responsable.

Le cadet révolté.

Le petit dernier préservé.

La fille qui comprend tout.

Le garçon qui doit réussir.

L’enfant fragile.

L’enfant fort.

L’enfant malade.

L’enfant brillant.

L’enfant invisible.

Ces places peuvent devenir des prisons psychiques.

L’enfant responsable n’a pas toujours le droit de s’effondrer.

L’enfant fragile n’a pas toujours le droit de devenir fort.

L’enfant brillant n’a pas toujours le droit d’échouer.

L’enfant invisible n’a pas toujours le droit de prendre la lumière.

L’enfant drôle n’a pas toujours le droit d’être triste.

L’enfant sage n’a pas toujours le droit de désirer.

Chaque frère, chaque sœur, construit son identité à partir de la place qu’il occupe, mais aussi de la place qu’il n’a pas pu occuper.

Et c’est souvent là que naissent les douleurs fraternelles.

Non seulement dans la jalousie.

Mais dans le sentiment d’avoir été enfermé dans une fonction.

Les enfants ne se souviennent pas de la même famille

Dans les familles, les récits se heurtent souvent.

Les uns se souviennent de la joie.

Les autres de la tension.

Les uns parlent des vacances.

Les autres de l’angoisse dans la voiture.

Les uns gardent l’image d’une mère courageuse.

Les autres celle d’une mère absente, dépressive ou envahissante.

Les uns évoquent un père qui travaillait beaucoup.

Les autres un père qui ne regardait pas.

Cette différence de mémoire peut être très violente.

Celui qui a souffert peut se sentir nié par celui qui dit avoir été heureux.

Celui qui a été heureux peut se sentir accusé par celui qui raconte la douleur.

Mais peut-être faut-il entendre autre chose : ils ne parlent pas exactement du même monde.

Ils ont vécu sous le même toit, mais pas dans le même climat psychique.

Le même événement peut être structurant pour l’un, anodin pour l’autre.

La même scène peut être traumatique pour l’un, oubliée par l’autre.

La même mère peut être refuge pour l’un, menace pour l’autre.

Le même père peut être soutien pour l’un, absence pour l’autre.

Il n’y a pas seulement des souvenirs différents.

Il y a des constructions internes différentes.

La rivalité fraternelle n’est pas seulement rivalité d’amour

On réduit souvent la rivalité fraternelle à la question : qui a été le plus aimé ?

Mais la rivalité est plus subtile.

Elle porte aussi sur la reconnaissance de la place, sur la légitimité de la souffrance, sur le droit de raconter son histoire, sur la possibilité de dire : “Moi, je n’ai pas vécu la même chose que toi.”

Dans certaines fratries, un enfant ne supporte pas qu’un autre parle de douleur, parce que cela remet en cause l’image familiale à laquelle il s’accroche.

Dans d’autres, celui qui a souffert ne supporte pas que l’autre ait pu être heureux, comme si son bonheur venait annuler sa propre blessure.

La rivalité devient alors une rivalité de vérité.

Qui dira la vraie famille ?

Qui possède le récit légitime ?

Qui a raison sur la mère ?

Qui a raison sur le père ?

Qui peut dire : “C’était ainsi” ?

Le travail clinique consiste souvent à permettre que plusieurs vérités coexistent.

Non pas pour relativiser la douleur.

Mais pour sortir d’une guerre où chacun veut imposer son climat comme le seul réel.

Quand un enfant devient le témoin d’un parent

Il arrive qu’un enfant devienne le témoin privilégié d’un parent.

Celui à qui la mère confie sa tristesse.

Celui à qui le père montre ses failles.

Celui qui sait les secrets.

Celui qui comprend l’alcool, la dépression, la solitude, l’infidélité, la violence ou l’effondrement.

Cet enfant ne connaît pas seulement le parent comme parent.

Il le connaît comme adulte blessé.

Il devient dépositaire d’une zone que les autres enfants n’ont pas forcément rencontrée.

Cela crée une place particulière, souvent lourde.

L’enfant témoin peut se sentir plus proche, mais aussi plus chargé.

Il peut croire qu’il sait mieux que les autres.

Il peut en vouloir aux frères et sœurs de ne pas comprendre.

Ou au contraire envier leur innocence.

Il y a des enfants qui ont connu le père social, et d’autres le père effondré.

Des enfants qui ont connu la mère souriante, et d’autres la mère couchée, absente, alcoolisée, défaite.

Ces différences ne se réparent pas par la discussion ordinaire.

Elles demandent parfois un long travail de différenciation.

La naissance comme événement dans le groupe familial

Chaque naissance modifie le groupe.

Elle ne s’ajoute pas seulement.

Elle recompose.

L’arrivée d’un enfant peut déplacer l’aîné, réveiller une rivalité, sauver temporairement un couple, éloigner un père, absorber une mère, créer une alliance, ouvrir une fracture.

L’enfant qui arrive rencontre donc une famille transformée par son arrivée même.

L’aîné a des parents qui deviennent parents pour la première fois.

Le second a des parents déjà transformés par l’aîné.

Le troisième a des parents transformés par deux enfants, par les réussites, les fatigues, les déceptions, les habitudes, les conflits.

Aucun enfant ne naît dans la même scène.

Même lorsque les parents pensent aimer également, ils n’aiment jamais depuis le même endroit d’eux-mêmes.

Ils aiment avec ce qu’ils sont devenus.

Avec ce qu’ils ont perdu.

Avec ce qu’ils espèrent encore.

Avec ce qu’ils ne peuvent plus donner.

Avec ce qu’ils ont appris.

Avec ce qu’ils répètent.

Avec ce qu’ils tentent parfois de réparer.

Le travail analytique : sortir de la comparaison

Dans la cure, il est important de ne pas enfermer la fratrie dans une comptabilité de l’amour.

Qui a reçu le plus ?

Qui a reçu le moins ?

Qui a été préféré ?

Qui a été sacrifié ?

Ces questions peuvent être nécessaires, mais elles ne suffisent pas.

Il faut aller vers une autre question :

Quelle place ai-je occupée dans cette famille ?

Quel parent ai-je rencontré ?

À quel moment de son histoire ?

Quelle saison psychique m’a accueilli ?

Quelle fonction m’a été donnée ?

Qu’ai-je dû porter qui ne m’appartenait pas ?

Qu’ai-je cru devoir être pour être aimé ?

Qu’ai-je dû taire pour ne pas perdre ma place ?

Qu’ai-je jalousé chez l’autre ?

Qu’ai-je cru qu’il avait reçu et que je n’avais pas reçu ?

Le travail analytique permet de quitter peu à peu la comparaison pour rejoindre la singularité.

Non pas : “Ma sœur a eu plus que moi.”

Mais : “Moi, j’ai rencontré une mère inquiète, fatiguée, dépressive, ou absente.”

Non pas : “Mon frère était préféré.”

Mais : “Il portait peut-être une fonction que je n’avais pas.”

Non pas pour effacer l’injustice réelle.

Mais pour comprendre la logique psychique dans laquelle chacun a été pris.

Se libérer de la famille unique

Beaucoup de souffrances fraternelles viennent de l’obligation de croire qu’il n’y aurait eu qu’une seule famille.

Une seule vérité.

Un seul récit.

Une seule mère.

Un seul père.

Or la clinique nous montre l’inverse.

Il y a autant de familles psychiques qu’il y a d’enfants.

Autant de mères internes.

Autant de pères internes.

Autant de climats.

Autant de places.

Autant de blessures.

Autant de loyautés.

Reconnaître cela peut apaiser quelque chose.

Cela permet de dire : je ne nie pas ton histoire, mais elle n’annule pas la mienne.

Je ne te demande pas d’avoir connu la même mère que moi.

Je ne te demande pas d’avoir souffert comme moi.

Je ne te demande pas de confirmer ma mémoire pour qu’elle existe.

Je peux commencer à reconnaître que nous avons eu les mêmes parents réels, mais pas les mêmes parents psychiques.

Cette reconnaissance n’est pas toujours possible dans la réalité familiale.

Mais elle peut devenir possible intérieurement.

Et parfois, cela suffit déjà à desserrer l’emprise du passé.

Conclusion

Les frères et sœurs n’ont jamais les mêmes parents.

Ils partagent les mêmes noms, les mêmes lieux, parfois les mêmes chambres, les mêmes repas, les mêmes photos de famille.

Mais chacun naît dans une saison psychique différente.

Chacun rencontre un père et une mère à un moment particulier de leur histoire.

Chacun construit des objets internes singuliers.

Chacun reçoit une texture de lien.

Chacun occupe une fonction dans le groupe familial.

Chacun porte une mémoire climatique qui lui est propre.

Il ne s’agit donc pas de trancher qui dit vrai.

Il s’agit d’entendre que plusieurs vérités peuvent coexister dans une même fratrie.

Et que la paix, lorsqu’elle devient possible, ne vient pas toujours d’un accord sur le passé.

Elle vient parfois de la reconnaissance que nous n’avons pas tous vécu la même famille.

Nous sommes nés des mêmes parents.

Mais pas du même moment de leur psychisme.

Pas de la même attente.

Pas de la même fatigue.

Pas de la même angoisse.

Pas de la même promesse.

Pas de la même saison.

Et c’est peut-être cela qui permet enfin de comprendre pourquoi, sous le même toit, chaque enfant a dû inventer sa propre manière de survivre, d’aimer, de se souvenir et de devenir sujet.

03/08/2026

🙃😂

Les empathes et l’amour …
28/07/2026

Les empathes et l’amour …

Les empathes et l' amour

Les empathes ne savent pas comment aimer d’une autre façon autre que de toute leur âme.

Un empathe est quelqu’un qui est très sensible à l’énergie, aux humeurs, aux émotions des gens, aux situations et à leur environnement au point où ils peuvent ressentir les émotions comme s’il s’agissait des leurs.

Ils ont aussi une certaine capacité psychique à «savoir» des choses sans en avoir la preuve. Un peu mystérieuses et complexes, leurs émotions sont profondes, mais ce qui se trouve sous la surface est un monde qui lui est propre.

Lorsque vous regardez dans les yeux d’un empathe qui a ouvert son cœur, vous y voyez de la vulnérabilité, de l’honnêteté, de la douleur, des rêves, du bonheur, de l’amour. Avec ces pensées, ces idées, ces émotions, ces désirs survoltés en continu, tout le monde ne peut pas être en couple avec un empathe. Ils ne peuvent pas changer.

Rien n’éloigne plus un empathe que si vous essayez de changer sa sensibilité et ses capacités emphatiques.

Les empathes sont différents de la majorité des personnes que nous connaissons. Ils sont sensibles, intuitifs, facilement surexcités. Ils pleurent et voient la beauté partout. Ils ressentent la douleur des autres.

Donc n’essayez pas de les changer, cela ne fonctionnera pas et ils vont se fermer immédiatement. Ils ont besoin que la personne qu’ils aiment soit honnête. La malhonnêteté ne fonctionne pas pour un empathe. Même s’ils ne sont jamais destinés à découvrir la tromperie, ils la ressentent souvent.

C’est une petite torture pour eux de savoir qu’on fait quelque chose derrière leur dos et de ne pas avoir de réponse directe. Soyez honnête et sincère la première fois.

En cage, ils vont causer des dommages. Ils sont comme les oiseaux, ils doivent pouvoir voler librement à l’endroit où leurs émotions les guident. Les mettre en cage revient à leur couper les ailes. Ils perdront la lumière qui guide leur chemin si vous essayez de les contrôler.

Si cela se produit, ils vont arrêter de s’ouvrir et ils cacheront l’amour qu’ils ont à donner assez profondément en eux. Les dégâts ne sont pas facilement réparables, mais on peut les éviter en ne cherchant pas à les mettre en cage.

L’ empathe que vous aimez a probablement eu le cœur brisé dans sa vie et doit être traité avec sensibilité concernant le rythme où les choses vont entre vous deux. Ne le précipitez pas. Il viendra de lui-même quand il sera prêt. Vous devez les laisser passer du temps seuls.

Les empathes doivent se ressourcer dans un espace qui leur est propre. C’est différent pour tout le monde, mais ils ont besoin de temps pour être seul. Cela peut être fatigant de toujours ressentir l’énergie des gens qui nous entourent, s’il vous plaît ne soyez pas gêné ou ennuyé quand ils ont besoin de se ressourcer.

Cela ne signifie pas qu’ils ne vous aiment pas ou qu’ils n’aiment pas votre compagnie. Cela signifie qu’ils doivent calmer leur esprit et renouveler leur énergie. Ils reviendront plus heureux qu’avant.

Souvent ils ne peuvent pas exprimer ce qu’ils ressentent. Les émotions d’un empathe sont incroyablement complexes. A tel point qu’ils ont du mal à exprimer ce qu’ils ressentent. Donnez-leur de l’espace. Soyez compréhensif. Prenez au sérieux ce qu’ils disent.

Les empathes sont des gens extrêmement créatifs. Il y a toujours une idée qui surgit de leur esprit. Prenez-les au sérieux. Croyez en eux, même si l’idée peut vous sembler f***e. Les empathes, sans doute plus que quiconque, ont la capacité à vraiment changer le monde. Écoutez-les quand ils vous ouvrent leur cœur.

Parce que quelque part entre leur enthousiasme, leur passion et les mots qu'ils utilisent pêle-mêle, quelque chose de tout à fait étonnant est sur le point d’être créé. Ils sont intenses.

Les empathes ont tendance à être des gens assez intenses. Ils ne le disent pas, mais ils ressentent tout tellement profondément que cela vient naturellement à eux. S’ils sont exceptionnellement intenses, donnez-leur un peu d’espace. S’ils ont besoin de vous, restez près.

Leur intuition est généralement bonne. Contrairement à la croyance populaire, ils savent réellement de quoi ils parlent. Ils sont empathiques et ils sentent tout.

Donc, quand ils ont un bon ressenti sur quelque chose, faites-leur confiance. Lorsqu’ils ont un mauvais pressentiment pour quelque chose, faites-leur confiance.

Quand ils vous parlent d’un rêve parce qu’il a touché leur cœur, faites-leur confiance. Quand ils pensent que quelqu’un ment, faites-leur confiance. Faire confiance à un empathe dans votre vie, c’est lui montrer que vous croyez en ce qu’il dit…

Texte adapté de “15 Things To Remember If You Love An Empath”, d’Ashley Gulla.
Traduction française partagée par Espace Re Naissance
Page: Eveil et Couple Sacré✨

Adresse

29 Rue Du Pont De Bois
Assérac
44410

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Kathleen Jouin Naturopathe Iridologue publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager