28/05/2026
Ces dernières années, le TDAH est sorti de l’ombre. Accompagner les enfants au plus tôt est crucial ; rattraper les adultes non détectés l’est tout autant. Isabelle s’est vu accoler ce sigle il y a deux ans, à 53 ans.
«Une claque», dont elle ne parle pas autour d’elle. Ses médecins l’ont «dite dépressive» pendant des années.
Les oublis, les retards, les confusions dans les dates, la procrastination, l’incapacité à se concentrer en conduisant, elle les pensait «normaux».
Quant à Christophe (photo), il a été «embarqué en copilote» avec sa fille lorsqu’elle a été diagnostiquée en 2018 – elle avait 8 ans, lui 41. Peu à peu, il a compris les difficultés sociales de son enfant, ses rêveries, sa tendance à agacer à l’école, son incapacité à rester assise : «Ça m’a rappelé quelqu’un…» Lire l'enquête ➡️
3% des adultes sont concernés par ce trouble du neurodéveloppement encore mal compris. Entre errance médicale, mal être social et professionnel voire dépression, «Libération» a recueilli les témoignages de plusieurs personnes.