19/10/2026
🎙️JE POSE ÇA LÀ
🎭 LE MASKING : ET SI NOTRE CAPACITÉ D’ADAPTATION NOUS JOUAIT DES TOURS ?
Persona : le masque.
À l’origine, celui que portaient les acteurs pour incarner un personnage.
Et si, finalement, nous passions une partie de notre vie à faire la même chose ?
Le masking, c’est cette capacité à masquer ou à ajuster certains aspects de soi pour s’adapter à son environnement.
Pour intégrer un groupe.
Pour trouver sa place dans la société.
Pour être accepté.
Pour ne pas déranger.
Pour correspondre à ce que l’on attend de nous.
On observe.
On analyse.
On apprend les codes.
On ajuste nos paroles, nos réactions, nos attitudes.
On anticipe.
On compense.
On fait des efforts pour que tout semble naturel.
Et parfois, on devient même très doué pour ça.
On nous reconnaît une grande capacité d’adaptation.
On nous trouve autonomes, sociables, débrouillards.
On sait faire face, rebondir, trouver des solutions.
Bref, on fonctionne.
Mais à quel prix ?
Pour certaines personnes neuroatypiques, cette adaptation peut représenter un travail invisible, permanent, dont l’entourage ne mesure pas toujours le coût.
Parce qu’à l’extérieur, tout semble aller bien.
Et qu’à l’intérieur, il faut parfois réfléchir à ce que les autres font spontanément, contenir ce qui déborde, anticiper ce qui pourrait déranger, ajuster encore et encore sa façon d’être.
Jusqu’à parfois ne plus savoir très bien ce qui relève de notre personnalité, de nos stratégies d’adaptation ou des attentes que nous avons appris à satisfaire.
Et puis, pour certaines femmes, arrive la périménopause.
Le corps change.
Le sommeil se fragilise.
La fatigue s’accumule.
La concentration devient moins fiable.
Les ressources ne sont plus tout à fait les mêmes.
Et ce qui fonctionnait jusque-là devient parfois beaucoup plus difficile à maintenir.
Ce que l’on compensait demande davantage d’énergie.
Ce que l’on contenait déborde.
Ce que l’on supportait devient épuisant.
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