Jennifer LEROY JLS Ressources

Appeler Itinéraire Contacter le cabinet

Jennifer LEROY JLS Ressources Consultante-sophrologue en bien-être au travail.

Accompagne les entreprises, les entrepreneures et les femmes en insertion professionnelles dans le développement de leur compétences à travers différents outils

🎙️JE POSE ÇA LÀ 🎭 LE MASKING : ET SI NOTRE CAPACITÉ D’ADAPTATION NOUS JOUAIT DES TOURS ?Persona : le masque.À l’origine,...
19/10/2026

🎙️JE POSE ÇA LÀ

🎭 LE MASKING : ET SI NOTRE CAPACITÉ D’ADAPTATION NOUS JOUAIT DES TOURS ?
Persona : le masque.
À l’origine, celui que portaient les acteurs pour incarner un personnage.
Et si, finalement, nous passions une partie de notre vie à faire la même chose ?
Le masking, c’est cette capacité à masquer ou à ajuster certains aspects de soi pour s’adapter à son environnement.
Pour intégrer un groupe.
Pour trouver sa place dans la société.
Pour être accepté.
Pour ne pas déranger.
Pour correspondre à ce que l’on attend de nous.
On observe.
On analyse.
On apprend les codes.
On ajuste nos paroles, nos réactions, nos attitudes.
On anticipe.
On compense.
On fait des efforts pour que tout semble naturel.
Et parfois, on devient même très doué pour ça.
On nous reconnaît une grande capacité d’adaptation.
On nous trouve autonomes, sociables, débrouillards.
On sait faire face, rebondir, trouver des solutions.
Bref, on fonctionne.
Mais à quel prix ?
Pour certaines personnes neuroatypiques, cette adaptation peut représenter un travail invisible, permanent, dont l’entourage ne mesure pas toujours le coût.
Parce qu’à l’extérieur, tout semble aller bien.
Et qu’à l’intérieur, il faut parfois réfléchir à ce que les autres font spontanément, contenir ce qui déborde, anticiper ce qui pourrait déranger, ajuster encore et encore sa façon d’être.
Jusqu’à parfois ne plus savoir très bien ce qui relève de notre personnalité, de nos stratégies d’adaptation ou des attentes que nous avons appris à satisfaire.
Et puis, pour certaines femmes, arrive la périménopause.
Le corps change.
Le sommeil se fragilise.
La fatigue s’accumule.
La concentration devient moins fiable.
Les ressources ne sont plus tout à fait les mêmes.
Et ce qui fonctionnait jusque-là devient parfois beaucoup plus difficile à maintenir.
Ce que l’on compensait demande davantage d’énergie.
Ce que l’on contenait déborde.
Ce que l’on supportait devient épuisant.

La suite en commentaire 👇

🎙️JE POSE ÇA LÀ Aujourd’hui, j’ai décidé de ne pas tout analyser.Enfin… j’essaie. 😂Parce que visiblement, mon cerveau n’...
13/10/2026

🎙️JE POSE ÇA LÀ

Aujourd’hui, j’ai décidé de ne pas tout analyser.

Enfin… j’essaie. 😂

Parce que visiblement, mon cerveau n’a pas reçu l’information.

Un événement ? Il cherche le sens.

Une conversation ? Il analyse les mots, les silences, les intentions… et parfois même la météo, on ne sait jamais !

Une idée ? Elle en appelle une autre, qui me rappelle un truc, qui me fait penser à un sujet, qui ouvre une nouvelle réflexion…

Et là, au milieu de tout ça, j’avais oublié l’idée de départ. 🤦‍♀️

On appelle ça un cerveau en arborescence, je crois.

Moi, j’appelle ça une réunion permanente sans ordre du jour, sans président de séance et surtout… sans heure de fin ! 🤣

Alors aujourd’hui, petite résolution :

Tout n’a pas forcément besoin d’être compris, expliqué, décortiqué ou relié à quelque chose.

Parfois, un truc est juste un truc.

Une situation est juste une situation.

Et une pensée peut simplement passer… sans qu’on lui demande son CV, ses motivations et son projet professionnel. 😂

Parce qu’à force de vouloir comprendre, on finit parfois par oublier de vivre.

Et si, pour une fois, on se fichait un peu la paix ?

Sans chercher le pourquoi du comment.

Sans vouloir tirer une leçon de chaque expérience.

Sans transformer chaque question en chantier.

Bon…

Je vous laisse, j’ai une pensée qui vient de passer.

Je vais essayer de ne pas la convoquer pour un entretien. 🤣

Je pose ça là.

🎙️JE POSE ÇA LÀ                                         À quel moment le « je » décrédibilise-t-il le « nous » ?Cette qu...
09/10/2026

🎙️JE POSE ÇA LÀ À quel moment le « je » décrédibilise-t-il le « nous » ?

Cette question me travaille.

Parce qu’au départ, il y a simplement un « je ».

Je ne suis pas d’accord.
Je ne veux pas.
Je décide que ce n’est pas possible.

Et après tout…

C’est mon droit de penser.
C’est mon droit de m’exprimer.

Mais que se passe-t-il lorsque ce « je » fait partie d’un collectif ?

À quel moment mon choix individuel commence-t-il à avoir des conséquences sur le « nous » ?

Parce que si j’annonce publiquement :

« Je décide que ce n’est pas possible. »

Le « je » vient de prendre une décision.

Mais cette décision, parce qu’elle est connue de tous, devient malgré tout un fait pour le collectif.

Et c’est là que je trouve le paradoxe intéressant :

le « je » l’emporte sur le « nous »…

…mais, dans le même temps,

le « je » devient le « nous » aux yeux des autres.

Alors, où se situe la limite ?

Est-ce que travailler en équipe signifie être d’accord ?

Je ne crois pas.

Est-ce que travailler en équipe signifie renoncer à son « je » ?

Je ne le crois pas non plus.

On peut être en désaccord.

On peut exprimer une position différente.

On peut même se désolidariser d’une décision ou d’une parole.

Mais à partir de quel moment le « je » devient-il suffisamment fort pour fragiliser le « nous » ?

Et surtout…

qui décide de ce qui engage le collectif ?

Peut-être que le travail d’équipe ne consiste pas à faire disparaître les « je ».

Peut-être qu’il consiste justement à apprendre à les faire cohabiter avec un « nous ».

Sans que l’un ait besoin d’écraser l’autre.

Bon…

Je crois que je vais encore laisser cette question traîner quelque part. 😂

Je pose ça là.

Aujourd’hui, j’ai envie de sortir du cadre.Si un jour j’ai vraiment respecté celui-ci… 😂C’est le commencement d’un mois ...
01/10/2026

Aujourd’hui, j’ai envie de sortir du cadre.

Si un jour j’ai vraiment respecté celui-ci… 😂

C’est le commencement d’un mois de prévention un peu particulier : le cancer du sein.

Si on m’avait dit, quelques années en arrière, que je serais sensible à ce genre de campagne de prévention…

Moi qui considère que nous devons agir sans pour autant attendre qu’une campagne nous le rappelle.

Mais voilà.

Le cancer touche ma famille.

Et pour la première fois…

Vous savez, ce fameux « cas zéro » ?

Et bien c’est ma mère.

Et là, c’est tout un équilibre qui s’effondre.

Des craintes qui s’installent.

Peur de la maladie.
Peur de la mort.
Peur d’être touchée à son tour.
Peur de transmettre à ma fille.
Et puis toutes ces peurs auxquelles on n’avait jamais vraiment pensé avant…

Alors peut-être qu’aujourd’hui, je vais être dans ces injonctions que je déteste tant.

Mesdames…

Palpez-vous.

Faites vos mammographies.

Et surtout…

Osons en parler entre nous.

Sans détourner le regard.

Sans faire comme si ça n’arrivait qu’aux autres.

Aujourd’hui, je sais à quel point le dépistage compte.

Je sais aussi qu’un diagnostic précoce peut changer beaucoup de choses.

Mais je ne veux pas mentir non plus.

Même lorsque l’on avance, même lorsque l’on se soigne, même lorsque l’on va mieux…

on vit avec cette épée au-dessus de la tête.

Et je ne voudrais surtout pas parler au nom de toutes ces femmes touchées par ce fléau.

Je ne voudrais pas parler au nom de ma mère.

Parce que je ne sais pas ce que c’est, pour elle, de vivre avec cette maladie.

Je sais seulement que, parfois, son reflet dans le miroir lui rappelle qu’elle existe.

Alors aujourd’hui, je sors du cadre.

Pas pour donner une leçon.

Pas pour faire une campagne.

Juste parce que cette fois, ça me touche.

Et parce que derrière la prévention, les chiffres, les campagnes et les injonctions…

il y a des femmes.

Des mères.

Des filles.

Des familles.

Et des histoires qui ne ressemblent à aucune autre.

Maman, je t’aime. 💕

Voilà.

Je pose ça là.

🎙️JE POSE ÇA LÀ Et si évoluer, c’était aussi devenir quelqu’un d’autre ?Cette question me trotte dans la tête.Parce qu’o...
28/09/2026

🎙️JE POSE ÇA LÀ

Et si évoluer, c’était aussi devenir quelqu’un d’autre ?

Cette question me trotte dans la tête.

Parce qu’on entend souvent :

« Je trouve que tu as changé.»

Comme si devenir quelqu’un d’autre était forcément une mauvaise chose.

Mais… pourquoi ?

Après tout, nous évoluons.

Nos expériences nous transforment.
Nos rencontres nous transforment.
Nos choix nous transforment.
Nos renoncements aussi.

Alors oui…

Nous ne sommes plus exactement la personne que nous étions hier.

Et peut-être que c’est justement ça, être en mouvement.

Nous sommes finalement des personnes en chantier permanent.

Et dans un chantier, il y a parfois des murs qu’on abat.

Des pièces qu’on agrandit.

Des choses qu’on garde précieusement.

Et d’autres qu’on décide de ne plus garder.

😂

Alors pourquoi faudrait-il absolument rester exactement la même personne pour pouvoir dire qu’on est soi ?

Peut-être que rester soi-même ne signifie pas rester identique.

Mais cette réflexion me ramène forcément au monde du travail.

Parce que là aussi, on nous demande d’évoluer.

De nous adapter.

De développer de nouvelles compétences.

De changer nos comportements.

D’être flexibles.

De sortir de notre zone de confort.

Et tout cela peut être formidable.

Mais jusqu’où ?

À quel moment l’adaptation devient-elle une transformation de soi pour rentrer dans le cadre ?

À quel moment est-ce que je développe une compétence…

…et à quel moment est-ce que j’apprends simplement à devenir la personne que l’on attend que je sois ?

Et surtout…

comment savoir si je suis encore en train d’évoluer… ou si je suis en train de me perdre ?

Peut-être que la question n’est finalement pas :

« Comment rester soi-même ? »

Mais plutôt :

«  Comment continuer à devenir… sans oublier qui devient ? »

Bon…

Encore une petite question existentielle à laisser traîner dans un coin. 😂

Voilà.

Je pose ça là.

🎙️JE POSE ÇA LÀ Aujourd’hui, je voulais vous parler de mouvementEt vous savez ce que j’ai fait spontanément ?J’ai pensé…...
16/09/2026

🎙️JE POSE ÇA LÀ

Aujourd’hui, je voulais vous parler de mouvement

Et vous savez ce que j’ai fait spontanément ?

J’ai pensé… « action »

Bouger.
Faire.
Avancer.
Produire.
Changer.

😂

Voilà.

On est quand même sacrément bien formatés!

Parce que finalement, dans notre société, si je ne fais rien… je ne bouge pas.

Mais est-ce vraiment vrai ?

Une personne peut être assise, immobile, silencieuse… et être en train de vivre un immense mouvement intérieur.

Elle peut questionner.
Comprendre.
Déconstruire.
Évoluer.

À l’inverse, on peut être constamment dans l’action…

…et ne plus bouger intérieurement du tout.

Alors peut-être que le mouvement n’est pas le contraire de l’immobilité.

Peut-être que le mouvement est le contraire de la stagnation.

Et là, forcément, une question me vient :

Comment rester en mouvement sans se perdre soi-même ?

Parce qu’on nous apprend à avancer.

À évoluer.
À nous adapter.
À changer.
À progresser.
À sortir de notre zone de confort.

Mais…

Avancer vers où ?

Et surtout…

À force de bouger pour répondre aux attentes extérieures, est-ce qu’on ne finit pas parfois par s’éloigner de soi ?

Et puis il y a ce paradoxe que j’aime bien :

On peut être en mouvement sans bouger.
Et on peut bouger énormément sans être en mouvement.

Bon…

Je vais laisser mon cerveau tourner là-dessus un petit moment. 😂

Voilà.

Je pose ça là.

🎙️JE POSE ÇA LÀ.Septembre = la rentrée.C’est quand même drôle, non ?On a décidé que septembre serait LE mois où tout rep...
14/09/2026

🎙️JE POSE ÇA LÀ.

Septembre = la rentrée.

C’est quand même drôle, non ?

On a décidé que septembre serait LE mois où tout reprend.

Les enfants retournent à l’école.
Les entreprises redémarrent.
Les projets repartent.
Les agendas se remplissent.
Les objectifs se remettent en place.

Bref…

On accélère.

Et pourtant, c’est précisément ce que j’aime dans le mois de septembre qui me questionne.

La lumière commence doucement à changer.

Les journées raccourcissent.

La nature amorce son ralentissement.

Les arbres commencent à préparer leur repos.

Tout doucement, presque imperceptiblement…

ça descend en intensité.

Et nous ?

Nous faisons exactement l’inverse.

On sort de l’été et on appuie sur l’accélérateur.

Alors je me demande :

Ne sommes-nous pas un peu à contre-courant ?

À quel moment avons-nous décidé que septembre était le moment idéal pour remettre tout le monde à pleine vitesse ?

À quel moment avons-nous décidé que nous devions être au maximum de notre productivité précisément lorsque la nature commence, elle, à ralentir ?

La nature ne culpabilise pas de ralentir.

Elle ne se dit pas :

« Allez, il faut quand même être performante avant décembre. » 😂

Elle ralentit.

Elle se transforme.

Elle perd.

Elle se met en dormance.

Et elle recommence.

Alors peut-être que la question n’est pas :
« Comment être plus productif en septembre ? »

Mais plutôt :

« De quel rythme avons-nous réellement besoin ? »

Parce que peut-être que notre corps, notre cerveau et notre énergie ont eux aussi leurs saisons.

Et peut-être que respecter ces rythmes ne signifie pas « faire moins ».

Peut-être que cela signifie simplement « faire autrement ».

Bon…

C’est septembre.

Tout le monde est en train de faire sa rentrée.

Moi, je vais commencer par regarder les arbres. 😂

Je pose ça là.

🎙️JE POSE ÇA LÀ.Une conversation hier m’a piquée au vif.Et depuis…Ça mouline.Ça mouline beaucoup. 😂Et si nous confondion...
09/09/2026

🎙️JE POSE ÇA LÀ.

Une conversation hier m’a piquée au vif.
Et depuis…

Ça mouline.
Ça mouline beaucoup. 😂

Et si nous confondions l’ego et l’amour-propre ?

On nous a tellement appris que « l’ego », c’était mal.
Il faut mettre son ego de côté.
Ne pas avoir trop d’ego.
Faire preuve d’humilité.

Mais pourquoi, au juste ?

Est-ce que l’ego est vraiment un défaut ?
Ou avons-nous simplement fini par mettre beaucoup de choses différentes derrière ce même mot ?

Parce que…
Est-ce que dire :
« Je ne suis pas d’accord. »
c’est de l’ego ?

Est-ce que dire :
« Je n’accepte pas qu’on me parle comme ça. »
c’est de l’ego ?

Est-ce que poser une limite, dire stop, refuser une situation qui atteint ce que je considère comme ma valeur…
c’est de l’ego ?

Ou est-ce simplement de l’amour-propre ?
Et puis, soyons honnêtes…
Pourquoi avons-nous autant associé l’ego à quelque chose de négatif ?
Parce que Narcisse s’est regardé un peu trop longtemps ? 😂

Je me demande si nous ne faisons pas parfois une confusion entre :
« Je me crois supérieur aux autres »
et
« Je considère que je mérite d’être respecté. »
Entre :
« J’ai besoin d’avoir raison. »
et
« Je refuse de renoncer à mes valeurs pour être accepté. »
Ce ne sont quand même pas tout à fait les mêmes choses.
Et puis forcément, je ramène cette réflexion au monde professionnel.
Parce qu’on nous demande beaucoup de nous adapter.
Au poste.
Aux horaires.
À l’organisation.
Au management.
Aux contraintes.
Au collectif.
Et c’est normal.
Mais…

À force de vouloir rentrer dans le moule, qu’est-ce qu’on laisse parfois de côté de soi ?
Notre amour-propre ?
Nos limites ?
Nos valeurs ?
Notre besoin de sens ?
Et à quel moment « être professionnel » devient-il une manière socialement acceptable de s’oublier un peu soi-même ?

Je n’ai évidemment pas la réponse.

Mon cerveau est actuellement parti dans douze directions différentes, donc je vais m’arrêter là. 😂
Mais cette conversation m’a fait réfléchir à quelque chose :
Peut-être que l’amour-propre n’est pas ce qui nous empêche de nous adapter.
Peut-être que c’est justement ce qui nous permet de savoir jusqu’où nous pouvons nous adapter sans nous perdre.
Voilà.

Je pose ça là.

🎙️JE POSE ÇA LÀ.Aujourd’hui, je me questionne sur le jugement.Et plus précisément sur une petite phrase qui me trotte da...
07/09/2026

🎙️JE POSE ÇA LÀ.

Aujourd’hui, je me questionne sur le jugement.
Et plus précisément sur une petite phrase qui me trotte dans la tête :
Donner son avis, est-ce déjà juger ?
Parce qu’on nous dit souvent :
« Il ne faut pas juger. »

Mais est-ce seulement possible ?
Nous observons.
Nous comparons.
Nous évaluons.
Nous interprétons.
Nous nous faisons une opinion.
Alors où commence réellement le jugement ?

Est-ce que constater un fait, c’est juger ?
« Il est arrivé en re**rd. »
Et si je dis :
« Il est encore arrivé en re**rd. »
Est-ce que je suis toujours dans le constat… ou ai-je déjà commencé à interpréter ?
Et si je poursuis :
« Il est irresponsable. »
Là, je ne parle plus de ce qu’il a fait.
Je parle de ce qu’il est.
Alors peut-être que la frontière se trouve quelque part ici.
Entre observer un comportement et définir une personne.

Entre :
« Je n’aime pas ce que tu viens de faire »
et
« Tu es quelqu’un de… »
Entre un jugement sur un fait et un jugement sur l’être.
Mais même là, je ne suis pas certaine.
Parce que donner son avis, c’est forcément porter un regard.

Et porter un regard, est-ce forcément juger ?
Et surtout…

Peut-on exprimer ce que l’on pense sans enfermer l’autre dans ce que l’on pense de lui ?
Cette question me semble particulièrement importante dans l’accompagnement.

Dans le travail aussi.

Parce qu’une personne peut avoir fait une erreur sans être « une personne qui fait toujours des erreurs ».

Elle peut être en difficulté sans être « une personne en difficulté ».

Elle peut ne pas savoir aujourd’hui sans être « incapable ».

Et si notre façon de parler des personnes contribuait parfois à figer ce qui, chez elles, est encore en mouvement ?

Bon…
Voilà où en est mon cerveau aujourd’hui. 😂
Je n’ai pas la réponse.
Et je crois que c’est justement ce qui m’intéresse.

Je pose ça là.🤩

Adresse

Bassens
33530

Heures d'ouverture

Lundi 13:00 - 20:00
Mardi 08:00 - 20:00
Mercredi 09:00 - 19:00
Jeudi 09:00 - 19:00
Vendredi 08:00 - 20:00
Samedi 08:00 - 20:00

Téléphone

+33628703696

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Jennifer LEROY JLS Ressources publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter Le Cabinet

Envoyer un message à Jennifer LEROY JLS Ressources:

Raccourcis

Partager