10/08/2026
Décryptage du bilan 2025 des infractions à la législation sur les .
Décryptage du bilan 2025 des infractions à la législation sur les
(post du 06/08 )
📈 Les ILS représentent 26% des mis en cause dans les procédures enregistrées par les forces de l’ordre. L’ de seul représente 23% de l’ensemble des mis en cause.
🔎 Les chiffres relatifs au et à l’ de stups sont en hausse continue, mais...
- les stupéfiants ne sont pas moins accessibles ni plus chers,
- les taux de consommation ne baissent pas,
- le trafic prend de l’ampleur et les réseaux criminels diversifient leurs marchés et leurs activités.
📌 Autrement dit, ces chiffres ne reflètent que l’intensité de l’activité des forces de l’ordre sur les ILS, sans corrélation avec les à atteindre.
📈 La lutte contre le est une traque permanente, un travail gigantesque et tentaculaire à propos duquel tous les enquêteurs, tous les experts, toutes les formations politiques dans leurs programmes, s’accordent à dire que la manque de et d’ .
📈 La de la consommation, quant à elle, est objectivement une perte de temps, un temps qui pourrait être mieux employé en termes d’ .
Les résultats de la lutte contre le sont subordonnés aux possibilités, au déroulement et à l’aboutissement des enquêtes, ceux de la de l’ évoluent au gré des consignes d’activité policière dictées par l’exécutif et de la communication politique.
🔎 L’infraction d’ de drogue est un délit sans victime et sa répression, bien que toujours plus sévère, n’est pas dissuasive. D’autant moins qu’il faudrait dans l’absolu atteindre une part significative des 5 millions de fumeurs de et 1.1 million de consommateurs de , ne serait-ce que pour les deux drogues les plus consommées en France.
⚠️ "Pas de consommateurs, pas de trafic" n’est qu’un grossier de communication politique qui désigne une cible facile mais inutile. L’arithmétique écrase le simulacre de logique.
📌 La seule et unique politique publique efficace applicable à l’usage de stups passe par la des , la et l’ .
🎯 l’usage de permettrait à la de concentrer son action sur le et les dealers, et améliorer la et la publiques.
📈 Bien que le chiffre d’affaires de la vente de cocaïne dépasse désormais celui du cannabis, que sa consommation et son trafic évoluent à la hausse, la du est urgente et nécessaire. Le de cannabis est le fonds de commerce des dealers et a permis à des systèmes mafieux de se développer et s’imposer.
🔎 Le nombre de consommateurs en France en fait le trafic le plus intensif et le plus présent sur le territoire : Le cannabis représente une très large majorité des mis en cause pour usage de stups (89%) et pour trafic (73%).
📌 Le est un produit de consommation courante qui justifie un encadré par l’État. Une du cannabis intelligemment pensée, en termes de diversité de l’offre et de prix, pourrait réduire au minimum un inévitable marché noir résiduel et le deal de rue. Le fait est que celui-ci alimente actuellement 100% de la consommation de cannabis pour un chiffre d’affaires de plus de 3 milliards d’euros. Ça devrait faire réfléchir…
➡️ La politique des drogues menée aujourd’hui est une au et à la qui devrait être celle des gouvernements et des parlementaires.
➡️ Le servi à l’opinion à base de et d’éléments de langage est une fable et les statistiques sont des complaisants. Le temps qui passe, à faire des constats alarmants et des bilans statistiques, à ne rien faire, ou à se mentir, faute de , renforce l’emprise des réseaux criminels.
➡️ Pour lutter efficacement contre le trafic et contre les trafiquants, il faut la législation, l’usage de stupéfiants et le cannabis.