Centre de Psychologie Gilliotte

Centre de Psychologie Gilliotte Nous vous orientons vers les ressources adaptées à vos besoins. ❤️

26 ans d'expérience au service de votre bien-être ! 🌟 Le Centre de Psychologie Gilliotte vous accompagne avec expertise et empathie pour mettre des mots sur vos maux. Le centre de psychologie Gilliotte a été créé il y a 22 ans par Latifa Gilliotte, psychanalyste. Pour répondre au mieux à la forte demande du public face à la pression sociale (particuliers, structures et entreprises), il a semblé pe

rtinent de mettre en place une collaboration avec des professionnels diplômés et expérimentés. Ainsi, dans cette démarche innovante qui n’existait pas ailleurs dans la région ou les départements limitrophes, le Centre de Psychologie Gilliotte répond depuis de nombreuses années, de manière personnalisée et cohérente, aux différents besoins d’un public varié (les consultations peuvent se dérouler en français, arabe ou anglais). En 2021, le Centre créé sa propre association du même nom pour permettre aux personnes en situation de précarité de bénéficier également de notre accompagnement. Toutes les informations sur ce que l'on propose sur notre site internet :
https://www.centredepsychologiegilliotte.com/

Prise de rendez-vous possible sur notre site internet ou sur doctolib :
https://www.doctolib.fr/cabinet-paramedical/belfort/cabinet-de-psychologie-gilliotte

Anorexie mentale : quand le corps devient prisonL’anorexie mentale est un trouble des conduites alimentaires caractérisé...
03/08/2026

Anorexie mentale : quand le corps devient prison

L’anorexie mentale est un trouble des conduites alimentaires caractérisé par une restriction des apports énergétiques, entraînant une perte de poids significative ou le maintien d’un poids anormalement bas par rapport à l’âge, au sexe et à la trajectoire de croissance. Elle s’accompagne d’une peur intense de prendre du poids, d’une altération de la perception de l’image corporelle et d’une influence excessive du poids ou de la silhouette sur l’estime de soi.
Il est important de préciser que ce trouble ne relève pas d’un choix simple ni d’une volonté délibérée de se faire du mal : la personne ne le fait pas “exprès” au sens commun du terme, mais agit sous l’emprise de mécanismes psychiques, émotionnels et comportementaux complexes.

Sur le plan clinique, ce trouble apparaît le plus souvent à l’adolescence ou au début de l’âge adulte, avec une prédominance féminine. En tant que thérapeute, je constate cependant une augmentation nette du nombre de jeunes garçons concernés ces dernières années.
Il peut s’accompagner d’anxiété, d’irritabilité, d’isolement social, de tristesse ou d’un besoin de contrôle marqué. La dénutrition peut entraîner une fatigue importante, des troubles hormonaux, des troubles du cycle menstruel voire une aménorrhée, une fragilité cutanée, une chute de cheveux et, dans les formes sévères, des complications médicales potentiellement graves.

L’étiologie de l’anorexie mentale est multifactorielle, impliquant des facteurs biologiques, psychologiques et socioculturels. Le tableau clinique peut être maintenu par des mécanismes de rigidité cognitive, de perfectionnisme, de distorsion de l’image du corps et par des conduites d’évitement centrées sur l’alimentation et la prise de poids.
Dans l’accompagnement d’une personne souffrant d’anorexie, il est important d’adopter une attitude bienveillante et non jugeante. Il convient d’éviter les remarques sur le poids, l’apparence ou la quantité mangée, car elles peuvent renforcer la souffrance et le sentiment de contrôle. Il est également préférable d’exprimer son inquiétude avec douceur, sans pression ni confrontation, et d’encourager la personne à consulter un professionnel de santé. L’objectif est de lui offrir un soutien stable, une écoute attentive et un cadre rassurant, plutôt que d’essayer de la forcer à changer seule.

Le diagnostic repose principalement sur l’évaluation clinique, l’anamnèse, l’examen de l’état nutritionnel et l’exclusion d’une cause organique associée. La prise en charge doit être pluridisciplinaire, associant suivi médical, accompagnement psychothérapeutique et, selon les besoins, soutien nutritionnel.

l’aide :
Votre médecin, premier interlocuteur pour bilan et orientation

✅Parler, c’est déjà commencer à sortir de la prison.

Merci à toute l’équipe du Centre de Psychologie Gilliotte, pour votre engagement et votre bienveillance au quotidien. Me...
23/07/2026

Merci à toute l’équipe du Centre de Psychologie Gilliotte, pour votre engagement et votre bienveillance au quotidien. Merci aussi à Sparow et Suki, nos chats thérapeutes, pour leur douceur. Et à la rentrée… une nouveauté dédiée aux femmes et aux hommes.

🚨Le poids de la solitudeIl y a une solitude qui apaise, et une autre qui isole.  Celle qui ne se choisit pas, où l’on ne...
08/07/2026

🚨Le poids de la solitude

Il y a une solitude qui apaise, et une autre qui isole.
Celle qui ne se choisit pas, où l’on ne se sent plus vraiment vu.
Psychologiquement, le lien est essentiel. Quand il manque, le doute s’installe, l’élan se freine, et l’on se replie peu à peu.
Plus on s’isole, plus il devient difficile d’aller vers l’autre.
On peut tenir ainsi, mais au prix d’un appauvrissement intérieur.
Parfois, il suffit d’un premier pas pour rouvrir le lien : un mot, un échange, une écoute.
On n’est pas fait pour être seul.

Écrit par Latifa Gilliotte

☎️Prenez rendez-vous sur mon agenda en ligne Perfactive.
Écrit par Latifa Gilliotte

08/07/2026

❤️Sparow ils vous souhaite de très bonnes vacances d’été 🌸

🚨VIVRE EN TENSION PERMANENTE Il existe un stress passager, celui qui traverse une journée ou une période. Et puis il y a...
06/07/2026

🚨VIVRE EN TENSION PERMANENTE

Il existe un stress passager, celui qui traverse une journée ou une période. Et puis il y a celui qui s’installe plus discrètement, jusqu’à devenir une toile de fond presque imperceptible tant il est constant.
Au cabinet, je reçois souvent des personnes qui ne parlent pas de stress au départ. Elles parlent de fatigue.

Une fatigue installée, persistante, comme si elle faisait désormais partie du quotidien.
Elles dorment, mais se réveillent déjà épuisées, avec la sensation que la nuit n’a rien réparé. Le corps, lui, est resté en tension.
Les épaules sont hautes, la mâchoire serrée. Le cœur peut accélérer sans raison apparente, même dans des moments calmes.
Très souvent, il y a aussi cette activité mentale continue : anticiper, rejouer, imaginer ce qui pourrait mal se passer. Et l’impossibilité de mettre ce mouvement sur pause.

Ce n’est pas une question de volonté.
C’est un système interne qui ne s’arrête plus.
Le corps est resté bloqué en état d’alerte, comme s’il avait appris à rester prêt en permanence, même en l’absence de danger. Il surveille, analyse, maintient une tension de fond.
En séance, j’explique souvent que ce mécanisme cherche à protéger, mais qu’il fonctionne sans pause, comme s’il avait perdu l’accès au relâchement.
Mettre des mots là-dessus change déjà quelque chose.
Nous ne cherchons pas à tout arrêter, mais à réintroduire progressivement de la sécurité dans le corps.
Cela passe parfois par des choses très simples : porter attention à sa respiration, la ressentir, puis allonger doucement l’expiration.
Les effets ne sont pas immédiats, et le doute est fréquent.

Mais au fil du travail, des micro-changements apparaissent. De courts moments où la tension diminue, où le corps redescend.
Nous travaillons aussi sur les pensées, non pas pour les supprimer, mais pour éviter qu’elles n’entraînent systématiquement une spirale.
Peu à peu, une distinction se fait entre la pensée et ce qu’elle déclenche.
Puis, un jour, quelque chose change.

Pas de transformation spectaculaire, mais plus de souplesse.
Le cœur s’emballe… et la personne ne s’affole pas.
C’est discret, mais essentiel.
Cela signifie que le corps apprend qu’une activation peut exister sans s’installer, qu’elle peut apparaître puis redescendre.
Le travail se poursuit ensuite, avec des ajustements et de la répétition, jusqu’à ce que le calme redevienne accessible, jusqu’à ce que relâcher ne soit plus inhabituel.
Si vous vous reconnaissez dans cette fatigue et cette tension persistante, il est important de savoir que ce n’est pas une fatalité.
Il est possible de retrouver de l’apaisement.
Et cela commence souvent par ne plus rester seul avec ce que l’on traverse.
J’accompagne régulièrement des personnes dans cette situation. En parler est déjà un premier pas.
Prendre rendez-vous, c’est engager ce mouvement, à votre rythme.

Chers parents,Les vacances arrivent. Et avec elles, une tentation bien naturelle : remplir chaque journée. Révisions, st...
30/06/2026

Chers parents,

Les vacances arrivent. Et avec elles, une tentation bien naturelle : remplir chaque journée. Révisions, stages, musées, activités enchaînées… On veut "optimiser" ce temps pour nos enfants.
Je vous propose autre chose, au nom de leur équilibre psychique : laissez-leur goûter au plaisir de ne rien avoir à faire.

Le "rien" est en réalité fondamental. Quand un enfant n’a pas d’agenda, son cerveau se met au ralenti. Il s’ennuie. Et c’est dans cet ennui que naissent la créativité, l’autonomie, la capacité à se connaître.
Laissez-leur du temps pour :
Réfléchir à ce qu’ils veulent faire eux-mêmes. Sans proposition, sans planning.
Lire parce qu’ils en ont envie, pas parce que c’est imposé.
Se balader sans objectif, juste pour regarder, sentir, penser.
Se poser. Regarder le plafond. Rêver. Ne rien produire.
C’est là qu’ils apprennent à s’écouter, à gérer leur temps, à faire des choix. Des compétences bien plus utiles à long terme que 3 musées de plus dans le carnet.

Et la rentrée?
Une semaine avant la reprise, on passe en mode transition. Pas brutalement, mais en douceur :
Heures de coucher fixes qui se rapprochent progressivement des horaires scolaires. Le sommeil est le 1er facteur de concentration et d’humeur.
Repas à heures fixes pour recaler l’horloge biologique.
Cette semaine de "pré-rentrée" évite le choc du lundi matin. L’enfant arrive en classe reposé, disponible, et pas en dette de sommeil.
Vos enfants n’ont pas besoin de vacances "rentables". Ils ont besoin de vacances qui leur appartiennent. Offrez-leur ce luxe : le temps libre. C’est le plus beau des cadeaux éducatifs.


29/06/2026
🧋CENTRE DE PSYCHOLOGIE GILLIOTTE  🌸L’heure est venue de débrancher 😎  🌸Je vous souhaite d’excellentes vacances, pleines ...
26/06/2026

🧋CENTRE DE PSYCHOLOGIE GILLIOTTE

🌸L’heure est venue de débrancher 😎
🌸Je vous souhaite d’excellentes vacances, pleines de soleil et de bons moments !🧊🧋





21/06/2026

Le Centre de Psychologie Gilliotte vous souhaite une très belle fête de musique 🥳

Adresse

22 Rue Guillaume Tell
Belfort
90000

Heures d'ouverture

Mardi 14:00 - 19:00
Mercredi 14:00 - 19:00
Jeudi 14:00 - 19:00
Vendredi 14:00 - 19:00
Samedi 09:00 - 12:00

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