23/09/2026
Je savais qu’il fallait lâcher. Mais je n’y arrivais pas.
Il y a quelques années, j’ai réalisé quelque chose dans ma façon d’être maman.
J’avais beaucoup de mal à lâcher.
J’accompagnais, je vérifiais, j’anticipais… toujours avec l’idée de bien faire, évidemment.
Et pourtant, on m’avait déjà dit qu’à trop vouloir accompagner, on pouvait parfois empêcher l’enfant de faire ses propres expériences, de se tromper aussi, et de découvrir par lui-même ce dont il était capable.
Je le comprenais très bien.
Mais entre le comprendre… et réussir à le faire, il y avait un monde. 😅
Parce que derrière mon besoin d’aider, il y avait aussi mes propres peurs.
Peur qu’il se trompe.
Peur qu’il échoue.
Peur de ne pas l’avoir suffisamment accompagné.
Et même si j’avais parfaitement conscience de tout ça, je n’arrivais pas vraiment à faire autrement.
Alors, cette fois-là, j’ai décidé de travailler sur moi et de me faire accompagner, moi aussi, en hypnose.
Sur ce besoin de contrôler, sur mes inquiétudes et sur cette difficulté à lâcher.
Pas pour passer de « je contrôle tout » à « je ne m’occupe plus de rien ».
Mais pour retrouver une place qui me semblait plus juste.
Être là. Accompagner quand c’est nécessaire. Et parfois… accepter de me retirer un peu pour laisser l’autre faire sa propre expérience.
Et quelque chose a changé.
Chez moi d’abord.
J’ai découvert une forme de légèreté que je n’avais pas vraiment anticipée. Celle de ne plus avoir à tout surveiller, tout anticiper, tout porter.
Et lorsque j’ai commencé à prendre un peu moins de place, j’ai surtout découvert toutes les belles choses qui pouvaient se passer sans moi.
Et ça, je crois que je ne m’y attendais pas vraiment.
C’est probablement l’une des choses que la parentalité continue de m’apprendre : parfois, lorsqu’on aimerait tellement aider l’autre à changer, il peut être intéressant de commencer par regarder ce qui se joue de notre côté. 🤍